CET ARTICLE A COMPTE DES DOUBLONS ET OUBLIE DE RETIRER LE SORT DE FEMMES ENCEINTES PERDUES DE VUE, ce n’est pas 22 fausses couches sur 50 mais 11 sur 37
50 femmes se sont retrouvées enceintes dans un essai qui leur était interdit
17 ont été retirées officiellement de l’étude dont 13 pour lesquelles aucune info sur le suivi de grossesse n’est donné
Nous savons que pour 37 femmes suivies quelques mois , 11 ont perdu leur bébé pendant cette période sui couvre la 1ere et les juours suivant la 2eme dose
Il faut chasser les doublons et les triplés mais pour ne pas aider lees codes subjects fluctuent , il est impossible de retrouver les mêmes codes en comparant la liste des 50 femmes vaccinéees enceintes et la liste des femmes pour lesquelles nous avons un avortement ( sauf 3)
Toutes les femmes qui ont perdu leur bébé sont dans la liste des 50
Nous savions que les femmes enceintes NE POUVAIENT PAS PARTICIPER A L’ESSAI et les autres devaient pratiquer abstinence et ou methode contraceptive (p 120 du protocole )
Aucune femme n’était enceinte avant de se faire vacciner.
Les documents de l’essai Pfizer multiplient les pièges , J’ai donc tout repris de l’article initial en constatant que
50 femmes se sont retrouvées enceintes dans un essai qui leur était interdit Des tests de grossesse ont été effectués pour les femmes en âge de procréer lors des visites de dosage avant l’administration du vaccin.
17 ont été retirées officiellement de l’étude dont 13 pour lesquelles aucune info sur le suivi de grossesse n’est donné
Nous savons que pour 37 femmes suivies quelques mois , 11 ont perdu leur bébé pendant cette période sui couvre la 1ere et les jours suivant la 2eme dose
NOUS IGNORONS COMBIEN DE GROSSESSES SONT A CE JOUR PARVENUES A TERME POUR LES 26 FEMMES QUI RESTAIENT ET LES 4 ECARTEES QUI N ONT PAS DONNEES DE NOUVELLES
Il faut chasser les doublons et les triplés mais pour ne pas aider les codes « subjects » fluctuent , il est impossible de retrouver les mêmes codes en comparant la liste des 50 femmes vaccinéees enceintes et la liste des femmes pour lesquelles nous avons un avortement ( sauf 3)
Toutes les femmes qui ont perdu leur bébé sont dans la liste des 50
Nous savions que les femmes enceintes NE POUVAIENT PAS PARTICIPER A L’ESSAI et les autres devaient pratiquer abstinence et ou methode contraceptive (p 120 du protocole )
Aucune femme n’était enceinte avant de se faire vacciner.
ETUDE DES DOCUMENTS
MAIS QUELQUES FEMMES DE L ETUDE SE SONT POURTANT RETROUVEES ENCEINTES et elles ont ete injectees , elles sont listees
Officiellement 6 femmes enceintes du groupe vaccinés et 7 du groupe placebo ont été ecartées de l’étude après la première dose….
QUE SONT ELLES DEVENUES?
SELON LES DERNIERS DOCUMENTS ELLES SERAIENT 17 ? LE SORT DE LA GROSSESSE DE 13 d’ entre elles est inconnu
La justice américaine a contraint la FDA de rentre public un document de3645 pages présentant les adverses events survenus lors du fameux essai Pfizer portant sur 44000 personnes Nous savions déja que le suivi moyen ne portait pas sur 6 mois mais sur deux
LES DERNIERS DOCUMENTS POSENT DE GROS PROBLEMES ET INTERROGENT SUR LE SORT D AUTRES FEMMES ENCEINTES VACCINEES
ON DECOUVRE QUE 50 FEMMES ONT ETE VACCINEES 37 SUIVIES SANS DOUTE PENDANT QUELQUES SEMAINES. 11 ONT PERDU LEUR BEBE
Qu’est il advenu des grossesses des femmes enceintes? . Le diable se cache dans les détails . On découvre que 50 femmes sont tombées enceintes lors de l’étude après la première injection (le document, à la page 3643, intitulé Listing of Subjects Reporting Pregnancy After Dose 1) Cependant, il faut fouiller dans le reste du gros document pour apprendre que 11des 37 femmes suivies ont subi un « avortement spontané », un « avortement spontané complet », un « avortement spontané incomplet » ou une « fausse couche ».
Les femmes répertoriées dans la liste des sujets déclarant une grossesse après la dose 1 ont reçu entre une et quatre injections chacune. 42 des femmes ont reçu le pfizer d’essai immédiatement. Huit ont reçu le placebo, puis ont été levés en aveugle et ont reçu le vaccin. Ainsi, au 31 mars 2021, toutes les femmes enceintes participant à l’essai avaient reçu la version BNT162b2 du vaccin de Pfizer et 11 avaient perdu leur bébé
Bien entendu aucune relation avec l’injection…………………………………………
Cette étude se concentre sur les effets cardiovasculaires, en particulier les événements de myocardite et de péricardite, après l’injection du vaccin BNT162b2 ARNm COVID-19 chez les adolescents thaïlandais. Cette étude de cohorte prospective a recruté des étudiants de deux écoles âgés de 13 à 18 ans qui ont reçu la deuxième dose du vaccin BNT162b2 ARNm COVID-19. Des données comprenant les données démographiques, les symptômes, les signes vitaux, l’ECG, l’échocardiographie et les enzymes cardiaques ont été recueillies au départ, au jour 3, au jour 7 et au jour 14 (facultatif) à l’aide de formulaires d’enregistrement de cas. Nous avons recruté 314 participants ; parmi ceux-ci, 13 participants ont été perdus de vue, laissant 301 participants pour analyse. Les effets cardiovasculaires les plus courants étaient la tachycardie (7,64 %), l’essoufflement (6,64 %), les palpitations (4,32 %), les douleurs thoraciques (4,32 %) et l’hypertension (3,99 %). Sept participants (2. 33 %) présentaient au moins un biomarqueur cardiaque élevé ou des évaluations de laboratoire positives. Des effets cardiovasculaires ont été retrouvés chez 29,24 % des patients, allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 allant de la tachycardie, des palpitations et de la myopéricardite. Une myopéricardite a été confirmée chez un patient après vaccination. Deux patients avaient une péricardite suspectée et quatre patients avaient une myocardite subclinique suspectée. Conclusion : Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231 Les effets cardiovasculaires chez les adolescents après la vaccination par l’ARNm BNT162b2 COVID-19 comprenaient la tachycardie, les palpitations et la myocardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement bénigne, tous les cas se rétablissant complètement dans les 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour détecter les effets secondaires. Enregistrement de l’essai clinique : NCT05288231
Yves Durand, sur la 4e dose contre le Covid-19 : «On va probablement vers une généralisation de la 4e dose. Il faut le faire. Tous les mouvements antivax, c’est irresponsable» dans #OPTSDpic.twitter.com/zo5kW4gHfV
Une étude portant sur 301 adolescents en Thaïlande a révélé des changements légers et temporaires du rythme cardiaque après une deuxième dose du vaccin Pfizer COVID-19 chez un adolescent sur six, et non un tiers comme le prétendent les publications sur les réseaux sociaux https://reut.rs/3pub6PU
25% des patients covid hospitalisés pour formes graves voient apparaitre des anticorps annonciateurs de maladie auto immunes dans le futur, pour les vaccinés complets PFIZER c’est de 23% (5% pour les deux doses)…
Maria Cristina Sacchi et son équipe travaillent sur les maladies auto immunes , une étude démontre que le Pfizer provoque autant de risques d’en avoir une qu’ un covid sévère entrainant une hospitalisation
Dans un pays civilisé , on se poserait des questions
Bonne nouvelle les traitements contre les maladies auto immunes seraient efficaces contre les formes graves de la covid … donc l’hydroxychloroquine (lupus)et l’ivermectine
Les maladies auto-immunes résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s’attaquer aux constituants normaux de l’organisme. C’est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux disséminé, vitiligo, maladie de Crohn, syndrome de Guillain-Barré…
La plupart des maladies auto-immunes sont des affections persistantes, avec des étiologies inconnues et des pathologies diverses. Ils affectent jusqu’à un individu sur 20 dans la population adulte des États-Unis, avec des coûts personnels et sociétaux substantiels. Des études récentes suggèrent que l’incidence de certaines maladies auto-immunes pourrait augmenter
LES ANA ANNONCENT LES MALADIES AUTO IMMUNES
En tant que biomarqueur le plus courant de l’auto-immunité, les anticorps antinucléaires (ANA) sont observés chez les patients atteints de nombreuses maladies auto-immunes. Les ANA sont également observés dans la population générale où ils ont été associés à des facteurs démographiques tels que l’âge avancé, le sexe féminin , des facteurs génétiques et diverses expositions environnementales, notamment des produits chimiques, des infections et des médicaments
De plus en plus de preuves suggèrent que les auto-anticorps précèdent de nombreuses années l’apparition d’une maladie auto-immune symptomatique
Une étude américaine a mesuré la présence d’ANA dans la population.
Comme on pouvait s’y attendre, une proportion considérable de la population avait des ANA. Nos résultats nouveaux et robustes suggèrent que la prévalence de l’ANA a considérablement augmenté aux États-Unis au cours de la période de 25 ans examinée, passant de 11,0 % en 1988-1991 à 11,5 % en 1999-2004 à 15,9 % en 2011-2012, ce qui correspond à 22, 27 et 41 millions de personnes touchées, respectivement
Cette étude inquiétante ne fait pas apparaitre clairementt de liens avec l’obésité et le tabac
Un ajustement supplémentaire pour les principales caractéristiques de santé, dont certaines ont changé au cours des dernières années (par exemple, l’obésité, le tabagisme et la consommation d’alcool), a eu peu d’impact.
Elle évoque même un effet protecteur …de l’alcool, déja observé pour une des maladies auto immune, le lupus.
La crainte que les immunisations puissent conduire au développement d’une maladie auto-immune existe
Plusieurs exemples illustratifs sont discutés pour mettre en évidence ce qui est connu et ce qui reste à explorer, et le type de preuves épidémiologiques qui seraient nécessaires pour mieux répondre aux problèmes. Les exemples incluent l’association possible de l’immunisation et de la sclérose en plaques (et d’autres maladies démyélinisantes)
Aucun participant n’a présenté de signes cliniques de maladie auto-immune systémique après la vaccination antigrippale (observation de durée courte) mais la prevalence d’ANA pouvait augmenter
Vaccination antigrippale des patients atteints de lupus érythémateux disséminé : problèmes d’innocuité et d’immunogénicité
Le SRAS-COV-2 peut induire dans ses formes graves une altération du profil auto-immun
Maria Cristina Sacchi et son équipe ont démontré que les formes graves de la covid faisaient apparaitre des anticorps ANA chez les malades avec les risque de maladies autoimmunes par la suite
… Une diathèse immunologique ressemblant à une auto-immunité systémique avec tempête de cytokines, coagulopathie et lésion tissulaire aiguë, fait partie des manifestations dévastatrices de l’infection par le SRAS-CoV-2. Reliant en outre l’hyperinflammation à l’auto-immunité, les anticorps antinucléaires (ANA) sont détectés par immunofluorescence indirecte (IIF) chez environ un quart des patients COVID-19 (forme sévère)
L’étude a évalué le profil auto-immun des patients hospitalisés positifs au COVID-19.
Méthodes : 40 patients hospitalisés avec un diagnostic confirmé de COVID-19 ont subi des tests de chimie clinique et d’auto-immunité. Résultats : Les 40 patients inscrits dans notre hôpital présentaient des taux élevés de marqueurs inflammatoires courants tels que la protéine C-réactive (CRP), la lactate déshydrogénase (LDH) et la ferritine. La concentration d’interleukine-6 (IL-6) a également été augmentée, confirmant le rôle clé de cette interleukine lors d’une infection par le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2).
Les tests d’auto-immunité les plus courants ont été effectués. Une prévalence significative d’anticorps anti-nucléaires (ANA), d’anticorps anti-neutrophiles cytoplasmiques (ANCA) et anti-Saccaromyces cerevisiae (ASCA IgA et IgG) a été retrouvée. Les patients présentant une réponse auto-anticorps de novo étaient ceux dont le pronostic de la maladie était moins bon. Conclusion : Notre étude montre que l’infection au COVID-19 peut déclencher une réponse auto-immune et pourrait induire l’apparition de maladies auto-immunes. Ces données expliquent pourquoi les médicaments utilisés pour traiter les maladies auto-immunes pourraient également être utiles dans la lutte contre l’infection par le SRAS-CoV-2.
ON DECOUVRE QUE LES DOSES A REPETITION REPRESENTENT LES MEMES RISQUES pour les vaccinés complets c’est 23% (5% pour les deux doses) d’acquerir des ANA…
Dans cette étude italienne, ils ont examiné une cohorte de 108 travailleurs de la santé suivant leurs titres d’anticorps ANA avant la vaccination, à trois mois et à 12 mois après la vaccination.
23 % des vaccinés qui étaient négatifs pour les ANA sont devenus positifs dans les 12 mois suivant la vaccination. De plus, les travailleurs de la santé qui étaient déjà positifs ont montré une augmentation du titre d’anticorps.
Il est important de comprendre que des résultats positifs peuvent être trouvés chez des personnes en bonne santé sans maladie auto-immune, en particulier les personnes âgées et les femmes enceintes. Par conséquent, les résultats positifs des ANA chez les personnes âgées et les femmes enceintes doivent être interprétés avec prudence en utilisant toutes les informations cliniques concernant le patient. Des résultats AAN positifs peuvent également être observés dans certaines infections virales ou conditions inflammatoires qui ne sont pas des maladies auto-immunes, il est donc important que les résultats des tests soient interprétés avec prudence. Toutefois, des tests plus spécifiques peuvent être effectués pour aider à interpréter les résultats positifs des AAN (voir ci-dessous).
Un résultat positif accompagné de symptômes cliniques spécifiques suggère la présence d’une maladie auto-immune et le médecin procédera alors à d’autres tests plus spécifiques (par exemple, les tests d’anticorps à l’ENA et à l’ADN) et examinera l’histoire clinique du patient pour aider à établir un diagnostic final. Les résultats positifs des tests ANA peuvent apparaître des mois ou des années avant l’apparition des signes de la maladie, ce qui constitue une raison supplémentaire pour interpréter précisément tous les résultats positifs des tests AAN.
Notre ami Jean-Pierre G. a le plaisir de vous informer que son article « De la variole à la variole du singe » dont voici le lien : https://francesoir.fr/de-la-variole-a-la-variole-du-singe… a été publié le 16 août 22 dans FranceSoir. Bonne lecture. Papanours=
Chez 24 sujets COVID-19 très gravement atteints refusant l’hospitalisation avec des caractéristiques à haut risque, une hypoxie et des symptômes non traités pendant 9 jours en moyenne.Ces malades californiens avaient majoritairement des comorbidités ( obèses morbides, cardiaques , diabétiques ) La tempête de cytokine avait commencé
Cent pour cent des patients acceptant le traitement ont survécu sans avoir besoin d’être hospitalisés. Tous les sujets se sont rétablis des symptômes hypoxiques (SpO 2 > 95 %) dans les 10 jours suivant le traitement.
Deux autres patients dans le même état au début de l’étude ont finalement refusé le traitement et sont donc morts.
Il n’aurait pas été ethique d’avoir un groupe placébo constitué de malades non traités et donc condamnés à mourir
L’hypoxie est un prédicteur démontré de la mortalité par COVID-19. Par exemple, plusieurs de ces patients présentaient une hypoxie profonde, mesurée par oxymétrie à 73 %, 77 %, 84 % et 85 % lors de la présentation. Malgré un délai entre les symptômes et le traitement de 9,2 jours, ce traitement a apporté une amélioration rapide – commençant chez certains en moins de 12 h avec une SpO 2 moyenne passant de 86,5 à 93,1 au cours des 24 premières heures. Il y avait une amélioration parallèle des symptômes, y compris la perte de toux, de fièvre et de fatigue
Le traitement miracle est celui du gastro entérologue Thomas Borody proposé dès 2020 et largement utilisé dans le monde non occidental …
C ‘est le fameux kit ziverdo complété des vitamines C et D
J’ ai personnellement pu constater son effet en France avec un oxymètre remontant de 92 à 94 en moins de 24h
les auteurs ont administré cette nouvelle combinaison d’ivermectine, de doxycycline, de zinc et de vitamines D et C. Résultats & conclusions :Tous les sujets ont résolu les symptômes (en 11 jours en moyenne) et la saturation en oxygène s’est améliorée en 24 h (87,4 % à 93,1 % ; p = 0,001). Il n’y a eu aucune hospitalisation ni aucun décès,
IVM et Hcq, la quercétine ont des rôles entièrement distincts dans le microbiote. Le traitement consiste à se débarrasser du virus et à s’assurer que vous ne le contractez plus. C’est pourquoi la médecine est un art, et il faut comprendre le microbiote.
« Nous émettons l’hypothèse que l’ivermectine, en tant que sous-produit de la fermentation de Streptomyces , est capable de nourrir Bifidobacterium , prévenant ainsi éventuellement contre les susceptibilités au COVID »
1/2 "Avec l'ivermectine, si vous leur donnez une forte dose, leur oxygène commence à remonter." "J'ai eu un patient avec 63% d'oxygène, en 2 heures il est remonté à 77%, puis 88%."@SabinehazanMD et son hypothèse fascinante (et spéculative) sur un mécanisme d'action de l'IVM. https://t.co/AjkyqDnv3Apic.twitter.com/qWJSJYJ4dt
1/2 "Avec l'ivermectine, si vous leur donnez une forte dose, leur oxygène commence à remonter." "J'ai eu un patient avec 63% d'oxygène, en 2 heures il est remonté à 77%, puis 88%."@SabinehazanMD et son hypothèse fascinante (et spéculative) sur un mécanisme d'action de l'IVM. https://t.co/AjkyqDnv3Apic.twitter.com/qWJSJYJ4dt
« Avec l’ivermectine, si vous leur donnez une forte dose, leur oxygène commence à remonter. » « J’ai eu un patient avec 63% d’oxygène, en 2 heures il est remonté à 77%, puis 88%. »
L’ivermectine est un agent antiparasitaire qui a attiré l’attention en tant que thérapeutique potentielle du COVID-19. C’est un composé du type Avermectine, qui est un sous-produit fermenté de Streptomyces avermitilis . Bifidobacterium est membre du même phylum que Streptomyces spp., ce qui suggère qu’il pourrait avoir une relation symbiotique avec Streptomyces . Des niveaux réduits de Bifidobacterium sont observés dans les états de sensibilité au COVID-19, notamment la vieillesse, les troubles auto-immuns et l’obésité. Nous émettons l’hypothèse que l’ivermectine, en tant que sous-produit de la fermentation de Streptomyces , est capable de nourrir Bifidobacterium , prévenant ainsi éventuellement contre les susceptibilités au COVID-19. En outre,Bifidobacterium peut être capable de renforcer l’immunité naturelle, offrant une protection plus directe contre le COVID-19. Ces données concordent avec notre étude, ainsi qu’avec d’autres, qui montrent que l’ivermectine protège contre le COVID-19.
Une augmentation des niveaux de Bifidobacterium peut réduire les niveaux d’inflammation et la fonction TNF-α, calmant ainsi la tempête de cytokines de l’infection par le SRAS-CoV-2. Il a été démontré que Bifidobacterium se lie au TNF-α ( Hughes et al., 2017 ; Dyakov et al., 2020 ). Cette liaison absorbera le TNF-α de l’intestin, qui, à son tour, le réduira dans la circulation sanguine, et finira par l’absorber des poumons et d’autres zones touchées (l’« axe intestin-poumon » ; Cervantes et Hong, 2017 ; Figure 1 ).
L’IVM est connue pour avoir des effets antibactériens contre Staphylococcus aureus et d’autres bactéries gram-positives, ce qui peut sembler contradictoire avec son potentiel à favoriser la croissance d’une autre bactérie gram-positive, Bifidobacterium. Cependant, une étude de Lazarenko et al. (2012) ont montré que certains Bifidobacterium spp. peut avoir des effets protecteurs contre l’ infection à S. aureus chez la souris, agissant ainsi dans une relation antagoniste avec S. aureus . Ainsi, IVM et Bifidobacterium agissent tous deux contre S. auereus , et il est peu probable que l’IVM agisse également contre Bifidobacterium .
Si cette hypothèse présentée est vraie, le moment de l’administration de l’IVM devrait être juste avant ou au moment de la tempête de cytokines. Les patients infectés par le SRAS-CoV-2 gravement touchés développent une tempête de cytokines parallèlement à l’hypoxémie vers les jours 10 à 14, appelée « crash de la deuxième semaine » ( Bernstein et Cha, 2020 ; Mehta et Fajgenbaum, 2021 ; « crash de la deuxième semaine » est le moment du péril pour certains patients
Notre étude sur la thérapie combinée IVM a commencé la thérapie vers le jour 10, car les patients se présentaient généralement à l’étude hypoxiques au jour 9 (le temps moyen entre l’apparition des symptômes et le début du traitement était de 9,2 jours). Ce moment a abouti à un traitement réussi, les 24 patients gravement hypoxiques se rétablissant sans hospitalisation ( Hazan et al., 2022a). En bref, l’IVM doit généralement être administrée au moment d’une chute de SpO 2 , au début de la tempête de cytokines et/ou environ aux jours 10 à 14.
Au cours de son histoire l’humanité a mangé des insectes pour survivre, cette pratique se retrouve dans le monde subtropical où se concentrent en abondance les espèces dites comestibles. Des études scientifiques parlent de la consommation de 250 espèces d’insectes en Afrique, 549 au Mexique, 180 en Chine, et 160 dans la région du Mékong.
Chaque civilisation possède ses particularitéés culinaires; escargots, grenouilles…
Mais pour la première fois l’industrialisation et la généralisation de la culture de certains insectes sont présentées comme un moyen de sauver l’humanité. Après le Macdo et le coca,la fausse viande des végans… les insectes …Le vieux con que je suis a beaucoup de nostalgie de la civilisation paysanne disparue :
Que faut il en penser? Et s’il ne s’agissait que d’une nouvelle adaptation de l’agro business et de la malbouffe ?
Après les injections expérimentales , la nourriture de tous les dangers…Les perspectives financieres sont fabuleuses , qu’importe la santé? Ni pire ni meilleure que les formes actuelles de la malbouffe , une adaptation à la grande peur du réchauffement climatique…
Aujourd’hui, la plupart des aliments sur notre table sont transformés, c’est-à-dire qu’ils sont passés par un processus industriel, tandis que notre consommation de produits frais, elle, baisse. Avec à la clé des maladies comme l’obésité, le diabète, les cancers l’hypertension, etc.
Le soja entierement transgénique et la surrabondance de produits laitiers sont faussement présentés comme une alternative, et maintenant les insectes…
Nous refusons de cultiver et de consommer des OGM mais une grande partie de nos aliments d’origine animale (viande, lait, oeufs, poissons…) sont produits à partir de soja génétiquement modifié. 95% du soja brésilien est génétiquement modifié, estime Greenpeace.On estime que la dépendance en protéines de l’élevage européen est d’environ 60 à 70%, celui de la France d’à peu près 40%.
Sur l’ensemble des importations européennes, les trois quarts sont destinés aux élevages industriels de poulets de chair et poules pondeuses (50%), et de porcs (24%). Les vaches laitières consomment 16% du soja importé et les vaches allaitantes (races à viande) 7%.
Encore fut il ajouter que ce soja est produit avec une utilisation massive de pesticides interdits en Europe
Paul Ariès : «Le véganisme est le cheval de Troie des biotechnologies alimentaires»
Les végans sont les idiots utiles des fausses viandes, des faux fromages, des faux laits qui vont bientôt envahir nos étals, avec, par exemple, de la fausse viande réalisée à partir de cellules-souches. Un consortium fort de 2,2 billions de dollars entend imposer avec Jérémy Coller ces «fausses viandes». Tout est prêt: les brevets, les capitaux, l’acceptabilité, on calcule déjà le retour sur investissement! Si l’idéologie végane n’existait pas, le secteur de l’industrie agro-alimentaire devrait l’inventer.
Une société a toujours besoin de grandes utopies: celles du XXe siècle se sont conclues en tragédies. La nature ayant horreur du vide, le véganisme prend la suite d’autres idéologies mortifères comme le stalinisme qui promettait aussi des lendemains qui chantent et prétendait aussi apporter l’égalité. Le véganisme est le cache-sexe du courant dit de la libération animale ou de l’égalité animale. Ces fantasmes végans sont d’autant plus en phase avec notre modernité que nous avons largement perdu tout contact avec la nature, c’est pourquoi la pensée végane est d’abord une pensée urbaine, et qu’ils coïncident aussi avec les stratégies alimentaires des grands groupes économiques.
Le premier gros mensonge des végans est de vouloir faire croire que l’élevage serait la cause de la famine, comme si la responsabilité était celle d’un régime alimentaire et non d’un système. Les animaux ne sont pas nécessairement des concurrents aux besoins alimentaires humains. Une vache est un miracle de la nature, qui mange de l’herbe et la transforme, pour nous, en protéines.
Le vrai scandale est que l’industrialisation pousse à nourrir des animaux avec des céréales, que l’agriculture industrielle consomme, aujourd’hui, plus de calories qu’elle n’en apporte. Les végans accusent aussi les omnivores d’être responsables de la crise de l’eau potable menaçant l’humanité. Vous connaissez les chiffres: il faudrait 1 000 litres d’eau pour un kg de blé et 15 000 pour un kg de bœuf, mais ces chiffres confondent l’eau réellement consommée par les vaches, 3 % du total, l’eau nécessaire à l’assainissement, encore 3 %, et les 94 % que représentent l’eau de pluie qui fait pousser les végétaux .
L’agriculture est la principale cause de gaspillage de l’eau avec des taux de perte de 40 à 60 %. La firme McDonalds ponctionne autant d’eau pour l’ensemble de son processus industriel que le quart de l’humanité…
Les «lundis sans viande» ne sont ainsi pas nécessairement plus écologiques, car tout dépend de quelle viande vous parlez, issue de l’élevage industriel ou de l’élevage fermier, et de quelles céréales. Une prairie avec ses vaches ne constitue pas, par exemple, une source mais un puits de carbone. Une prairie de moyenne montagne absorbe environ une tonne de CO2 par hectare et par an. Le problème des végans, c’est d’avoir l’imaginaire claquemuré par le système industriel actuel, ils n’arrivent même pas à imaginer que puissent exister d’autres élevages que l’élevage hors-sol. J’ajouterai que si nous devons relocaliser notre alimentation, et il faut le faire, il est beaucoup plus facile de relocaliser l’élevage que l’agriculture, notamment céréalière, en raison du climat. L’agriculture végane, comme le système actuel, serait incapable de nourrir huit milliards d’humains. La seule solution pour compenser la perte du fumier serait d’avoir toujours plus d’engrais industriels!
La véritable écologie est du côté des fermes polyvalentes qui produisent, à la fois, des légumes et des fruits, de la bonne viande, mais aussi, grâce au fumier et au lisier, de la bonne terre, de l’humus.
Demain nous mangerons des insectes ou mieux des insectes nourris de déjections humaines, En rire ou en pleurer? On les mange déja, c’est tendance , les études scientiques , tout le monde s’en fout..
La malbouffe insectivore de demain sera plus allergène et cancérigène , plus riche encore en sel, en arômes artificiels (il suffit de voir les premiers produits à base d’insectes mis sur le marché), plus pauvre en fruits et légumes…
Préparez à minima la ventoline pour déguster les insectes « sans danger » que vient d’autoriser Van DER la Hyene
Bill Gates après avoir investi dans les vaccins se tourne vers l’alimentaire et les « nourritures nouvelles »
LE BUSINESS EST LANCE? ALORS MODE POUR BOBO OPPORTUNITE OU POISON ?
Sur ce marché, le Français Ÿnsect, spécialisé dans la production d’insectes à des fins nutritionnelles, est présent en Europe et en Asie. La startup financée par Astanor Ventures, Upfront Ventures ou encore FootPrint Coalition, le fonds de l’acteur Robert Downey Jr., ambitionne de finaliser la construction de sa ferme d’insectes à Amiens dans le nord de la France, qui devrait être la plus grande du monde en son genre. De son côté, InnovaFeed a levé 140 millions d’euros auprès de Temasek, fonds souverain singapourien, et Creadev, fonds d’investissement de la famille Mulliez, qui vont notamment permettre la construction d’une usine aux États-Unis.
Marcel Dicke de l’université de Wageningen au Pays-Bas estime entre 500 g et un kilogramme notre consommation involontaire annuelle de fragments d’insectes, notamment dans les produits fabriqués à base de farine (pain, pâtes, biscuits, etc.), chocolat, fruits et jus de fruits et légumes.
Les dangers sanitaires associés aux insectes ou produits d’insectes peuvent être de deux grands types :
spécifiques à l’espèce : présence de dangers microbiens ou d’origine microbienne, de corps étrangers, de substances toxiques (intrinsèques ou bioaccumulés), de substances anti-nutritionnelles ou d’allergènes ;
liés aux pratiques d’élevage (alimentation, médicaments vétérinaires), de transformation ou encore aux conditions de conservation et de transport. Les dangers présentés ici peuvent concerner à la fois l’alimentation humaine et animale, et décrivent surtout le manque de connaissance permettant une analyse des dangers exhaustive.
La consommation humaine d’insectes (aussi appelée entomophagie) est une pratique traditionnelle dans certaines régions d’Asie, Afrique ou Amérique latine. Plus de mille espèces d’insectes sont consommées à travers le monde. La FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) a initié en 2008 des travaux pour promouvoir la consommation d’insectes comme source de protéines, matières grasses et micronutriments. Ils sont consommés sous forme d’œuf, de larve, de chrysalide ou au stade adulte, suivant les insectes concernés [1]. Selon l’agence onusienne, les insectes font partie des repas traditionnels d’au moins deux milliards de personnes et les insectes les plus consommés sont les scarabées (coléoptères, 31 %), les chenilles (lépidoptères, 18 %), les abeilles, guêpes et fourmis (hyménoptères, 14 %). Ensuite, ce sont les sauterelles, criquets et grillons (orthoptères, 13 %), les cigales, cicadelles, cochenilles et punaises (hémiptères, 10 %), les termites (isoptères, 3 %), les libellules (odonates, 3 %), les mouches (diptères, 2 %) et des insectes appartenant à d’autres ordres (6 %).
La consommation d’insectes ou de protéines d’insectes peut présenter des dangers potentiels microbiologiques (dus à la présence de microorganismes pathogènes), toxicologiques (induits par la présence de molécules toxiques sur ou dans les insectes), nutritionnels (induits par la présence de substances anti-nutritionnelles – qui interfèrent avec l’absorption des nutriments).
Les dangers de cette consommation viennent de la présence de toxines produites par les insectes eux-mêmes, des métaux lourds, des résidus de pesticides et des mycotoxines qu’ils peuvent contenir et, bien entendu, des risques allergiques. Ces dangers varient avec le type d’insecte et son origine (cueillette sauvage ou élevage).
MALADIES A PRIONS
Les dangers liés aux agents transmissibles non conventionnels (ATNC) sont aussi à prendre en compte. La possibilité que des ectoparasites puissent servir de réservoir ou de vecteur aux prions a été suggérée dans plusieurs publications (Lupi 2006; Wisniewski, Sigurdarson et al. 1996). La transmission horizontale de la tremblante des petits ruminants au sein de troupeaux infectés est reconnue et les insectes pourraient jouer un rôle actif dans la contamination. Des bio-essais ont été réalisés en laboratoire à partir de pupes d’insectes (Sarcophaga carnaria), ayant ingéré des éléments de système nerveux central infectieux.
Des hamsters nourris expérimentalement avec ces insectes ont par la suite développé la tremblante. Des mouches adultes auraient aussi la capacité d’exprimer des protéines prions (Lupi 2003; Post, Riesner et al. 1999). Le risque lié aux ATNC ne peut donc être exclu (13).
L’avis de l’Anses
Des risques sanitaires possibles
Comme tous les aliments, les insectes peuvent véhiculer certains dangers qui doivent être maîtrisés par la fixation de normes spécifiques afin de réduire les risques potentiels liés à la consommation de ces produits.
Ces dangers sont principalement liés :
à des substances chimiques (venins, facteurs antinutritionnels, médicaments vétérinaires utilisés dans les élevages d’insectes, pesticides ou polluants organiques présents dans l’environnement ou l’alimentation des insectes, etc.) ;
à des agents physiques (parties dures de l’insecte comme le dard, le rostre, etc.) ;
à des allergènes communs à l’ensemble des arthropodes (acariens, crustacés, mollusques, etc.) ;
à des parasites, des virus, des bactéries et leurs toxines ou encore des champignons ;
aux conditions d’élevage et de production, pour lesquelles il conviendrait de définir un encadrement spécifique permettant de garantir la maîtrise des risques sanitaires.
Les toxines naturelles produites par les insectes
On distingue deux catégories d’insectes quant à leur capacité de synthétiser des toxines [3] : les insectes phanérotoxiques et les insectes cryptotoxiques.
Les insectes phanérotoxiques possèdent un organe dédié à la synthèse de substances toxiques (abeilles, guêpes et fourmis). L’intoxication se produit par contact (par exemple avec les soies urticantes de la chenille processionnaire du pin) ou inoculation à l’aide d’un dard. Il existe peu de cas d’intoxication induits par la consommation d’insectes phanérotoxiques, les substances toxiques semblant inactivées dans le tube digestif. Des piqûres dans la bouche et l’œsophage constituent les dangers potentiels de ces insectes, mais hors d’un contexte alimentaire.
Les insectes cryptotoxiques synthétisent des substances toxiques qui s’accumulent dans des organes spécifiques ou diffusent dans tout le corps. Ces toxines rendent les insectes cryptotoxiques potentiellement dangereux lors de la consommation humaine. Les toxines produites par les insectes sont des éléments de leur mécanisme de défense, des substances chimiques répulsives ou toxiques [4]. Elles présentent une grande diversité sur le plan chimique. Ainsi, par exemple, certains scarabées contiennent des métabolites des stéroïdes (hormones sexuelles). Dans le cas de consommation fréquente, on observe des retards de croissance, des hypofertilités, des masculinisations mais également des œdèmes, des hépatites et des cancers du foie [3]. Zygaena est un papillon vivement coloré consommé par les enfants dans une région du nord-est de l’Italie (Carnia). Ces papillons présentent un jabot au goût sucré très apprécié des enfants. Ce goût sucré est dû à la présence de composés de sucres et de cyanure (glucosides cyanogéniques) qui libèrent du cyanure d’hydrogène lors de leur dégradation [5]. Heureusement, on ne retrouve que de très petites quantités de substances toxiques et de grandes quantités de divers sucres. Lytta vescicatoria, la cantharide officinale, est un insecte qui synthétise de la cantharidine stockée au niveau des ovaires et des œufs. La cantharidine provoque des irritations de la vessie et de l’urètre, mais elle est létale si elle passe dans la circulation sanguine. La cantharidine est également connue pour ses propriétés aphrodisiaques qui valurent au marquis de Sade d’être embastillé pour empoisonnement après avoir offert des bonbons à la cantharide à quatre femmes lors d’une soirée. Elle pourrait également être à l’origine de la mort du président Félix Faure, décédé à l’Élysée en « charmante compagnie » et qui en aurait été consommateur.
Les mycotoxines
Les mycotoxines sont des métabolites secondaires produites en conditions de stress par certaines espèces de champignons tels que ceux des genres Aspergillus, Fusarium et Penicillum. Étant thermostables, ces mycotoxines ne sont pas éliminées lors de la cuisson des aliments contaminés. Des larves d’Imbrasia belina récoltées sur douze lieux différents, puis vendues sur les marchés de Gaborone (capitale du Botswana) pour être consommées en tant que snack ou condiment, ont été étudiées [6]. Une mycotoxine (l’aflatoxine) a été retrouvée dans certains échantillons, et pour plusieurs d’entre eux, avec une teneur pouvant atteindre 50 μg/kg d’insecte. Cette mycotoxine est à la fois génotoxique et cancérogène. Par ailleurs, comme pour toutes les mycotoxines, sa présence est difficile à éviter. En conséquence, leur niveau doit être maintenu au plus bas possible. Même constatation, côté EFSA.
Les métaux lourds
Les métaux lourds, tels que le plomb et le cadmium, sont naturellement présents dans l’environnement. La population humaine peut notamment y être exposée par le biais d’ingestion d’aliments. Du fait de leur accumulation dans l’organisme humain au fil du temps, ils peuvent provoquer des effets indésirables. Leur assimilation par les insectes s’est révélée dépendre à la fois du métal, du sol, de l’espèce et du sexe [7,8]. Leur concentration au sein des aliments dépend également de la méthode de préparation, comme le séchage ou la dilution.
Deux espèces comestibles de coléoptères récoltées sur un marché dans le sud-ouest du Nigeria, le Rhynchophocus phoenicis et l’Anapleptes trifaciata, présentaient respectivement 0,03 mg de plomb par kg d’insectes et 0,06 mg de plomb par kg d’insectes [9]. L’analyse de larves de Rhynchophorus phoenis crues, récoltées au Nigeria et consommées dans plusieurs pays africains, dont le Cameroun, l’Angola et le Nigeria, a révélé la présence de 2,1 mg de plomb par kg [10] d’insectes. En parallèle, des vers à soie au stade de pupe (Antheraea perni) récoltés en Chine contenaient 1,13 mg de plomb par kg d’insectes [11]. Or le plomb peut provoquer chez l’adulte des effets toxiques graves. L’EFSA (l’Agence européenne de sécurité alimentaire) a fixé des doses limites concernant la néphrotoxicité (0,63 μg/kg de poids corporel/j) et la cardiotoxicité (1,5 μg/kg de poids corporel/j) [12].
Plusieurs études ont également analysé la teneur en cadmium d’espèces d’insectes. Des vers à soie préparés et vendus en Thaïlande contenaient 0,199 mg de cadmium par litre de larves et 0,261 mg de cadmium par litre de pupes d’insectes [13]. Des larves de Rhynchophorus phoenicis crues contenaient 0,39 mg de cadmium par kg [10]. Or, le cadmium a une demi-vie de 30 ans chez l’être humain et s’accumule donc au sein de l’organisme, causant principalement des dommages aux glomérules rénaux. Il est également associé à une augmentation du risque de cancer.
Outre le plomb et le cadmium qui sont les plus majoritairement cités dans les publications, une étude a également quantifié la présence d’arsenic dans des vers à soie au stade de pupe (Antheraea perni) à des concentrations importantes de 1,30 mg/kg [11]. Or, l’arsenic est cancérogène et peut à long terme exercer une neurotoxicité.
Le risque allergique
Le problème des allergies alimentaires potentiellement induites par la consommation de protéines d’insectes ou insectes comestibles est largement traité dans le rapport publié par l’Anses en 2015 (l’Agence « recommande la prudence aux consommateurs présentant des prédispositions aux allergies » en attendant un encadrement régimentaire adapté). Des cas de chocs anaphylactiques ont été décrits après l’ingestion de chenilles mopane, dont l’un chez un adolescent, confirmé par des tests rétrospectifs [14,15]. Des cas de réactions croisées chez des patients allergiques à des crustacés ont été identifiés en testant le sérum de ces patients en présence d’extraits de Mecopoda elongata (criquet consommé en Thaïlande et Malaisie), de Periplaneta american (cafard en Chine et au Japon), de Drosophila melanogaster (mouche des fruits au Mexique) ou de Tenebrio molitor (vers de farine) [16,17,18].
Elle repose sur des pan-allergènes, la tropomyosine mais aussi sur d’autres allergènes comme l’arginine kinase, la triose-phosphate isomérase et les tubulines. Les deux premières ont été identifiées comme les principales protéines responsables de la réaction croisée
Les patients allergiques aux acariens (Derp 10) et aux crustacés peuvent être à risque lorsqu’ils consomment des aliments contenant des protéines de vers de farine
: les insectes provoquent les mêmes allergies que les crustacés, mollusques, araignées, acariens… du fait qu’ils contiennent de la chitine.
La chitine n’est pas une protéine, mais un polysaccharide ressemblant à la cellulose, différent de celle-ci par des groupements azotés. La chitine elle-même est très résistante aux acides. Industriellement, les cuticules sont traitées avec de l’acide pour dissoudre le carbonate de calcium, puis avec du KOH pour éliminer les protéines. Cette étape va aussi produire une désacétylation de la chitine qui va donner du chitosane.
Le chitosan est un complément alimentaire. C’est un dérivé de la chitine, une substance que l’on trouve principalement au sein des carapaces de crustacés. Le chitosan est réputé pour sa contribution présumée à la perte de poids. D’autres bienfaits lui sont attribués, notamment la régulation de la pression artérielle et du taux de cholestérol LDL.
La richesse en chitine des insectes comestibles peut toutefois poser un problème de digestibilité car les chitinases identifiées dans les sécrétions gastriques ne paraissent pas suffisamment actives pour hydrolyser ce polymère.
INSECTS contain ‘Chitin’ which can’t be processed by the human body, and also can’t be removed by cooking either.
Eating insects will eventually make you very sick with respiratory illnesses, and possibly even spinal cancer.
Les auteurs rapportent deux cas d’allergie respiratoire au criquet migrateur (Locusta migratoria) survenue chez deux chercheuses travaillant dans un laboratoire où sont élevés environ 15 000 criquets. Après une période d’exposition de 6 mois chez l’une et de 3 ans chez l’autre, sont apparus une rhinite et un asthme, se reproduisant après chaque contact avec les criquets. Les intradermo-réactions effectuées avec un extrait de corps entier et un extrait de déjections de criquet sont positives aux concentrations du 1/100 000 et au 1/1 000 000. La sensibilité cellulaire, étudié par l’histamino-libération in vitro, est de 10−7 g/ml dans un des cas et de 2,5 × 10−8 g/ml dans l’autre. Après un bref rappel de la systématique, de la morphologie et de l’écologie des criquets, les différentes hypothèses concernant les fractions allergéniques actives responsables de l’allergie respiratoire aux criquets sont envisagées. Ces fractions semblent contenues dans la cuticule et dans les excreta qui, en se desséchant, forment un mélange très pulvérulent. La cuticule contient trois fractions principales : l’arthropodine, la sclérotine et la chitine ; seule la première, de nature protéique, serait allergisante. L’existence de réactions d’identité partielle avec d’autres arthropodes, ainsi qu’avec la poussière de maison, est discutée. Lorsque l’éviction n’est pas possible, le traitement de l’allergie respiratoire aux criquets repose sur des mesures préventives tel que le port de combinaisons hermétiques. Le cromoglycate disodique ainsi que la désensibilisation méritent d’être tentés.
Manger le ver de farine jaune est dangereux pour ceux qui souffrent d’allergies aux crevettes ou aux acariens ;réaction à la protéine, qu’elle soit sous forme de poudre, comme un composant d’un produit cuit au four, ou entière et consommée comme un apéritif.
Dans une interview accordée à la revue MIT Technology Review, Bill Gates rappelle que des alternatives à la viande existent, et défend l’idée que les pays les plus développés devraient laisser tomber la viande pour des équivalents de synthèse. «Je ne pense pas que les 80 pays les plus pauvres mangeront de la viande synthétique à l’avenir. Je pense par contre que tous les pays riches devraient passer à une viande de bœuf 100% synthétique. On s’habitue à la différence de goût, qui va s’améliorer avec le temps», assure-t-il.
La fondation Bill & Melinda Gates est une fondation américaine philanthropique créée en janvier 2000, à l’initiative de Bill Gates, entrepreneur milliardaire, fondateur et principal actionnaire de Microsoft depuis 1975. Pionnier dans le secteur informatique, il s’intéresse désormais aux enjeux environnementaux et aux menaces qui pèsent sur les populations. Dans le cadre de ses ambitions vertes, il a acquis des terres arables aux États-Unis pour y mener des expérimentations sur l’agriculture durable et les cultures climato-résistantes. Au total, il détient presque 100.000 hectares dans 18 États
Ces investissements sont présentés comme des leviers de promotion des valeurs défendues par la fondation : un futur viable pour l’environnement et les populations. En 2018, il avait déjà investi 30 millions de dollars dans des recherches sur l’élevage pour créer une vache laitière capable d’un rendement européen sous un climat africain. Il a aussi misé sur le développement de la « viande » végétale en devenant actionnaire de Beyond Meat et Impossible Food. Son pari est conforté par une étude AT Kearney portant sur la consommation de viande d’ici 2040. A cette date, 60% des viandes consommées seront végétales ou des viandes souches élevées en laboratoire, sans oublier les insectes.
Il n’est pas possible de dénoncer les mensonges sanitaires et de se taire pour l’Ukraine . Les pressions politiques sur Amnesty International sont révélatrices. L’organisation a osé dénoncer les pratiques de l’armée de Kiev tout en condamnant celles de Moscou .
Depuis 2014 l’Ukraine , pays aux frontières artificielles héritées de Lénine voit des populations s’affronter . Jamais le fossé n’ a été aussi profond entre elles car des puissances étrangères s’en mèlent
IL S’AGIT D’UNE GUERRE CIVILE SUR FOND D’INGERENCE ETRANGERE
Les populations auraient pu vivre ensemble mais encore aurait il fallu une structure fédérale et le respect des minorités y compris hongroises .
La Russie a sous estimé la force d’un nationalisme ukrainien antirusse , la Russ de Kiev est morte depuis longtemps . L’Occident a refusé de voir la réalité du nationalisme russe en Crimée et dans le Donbass
Je ne choisirai pas entre le régime corrompu du millardaire Zelensky et les dirigeants auto proclamés du DONBASS. Cette guerre civile n’est pas la notre pas plus qu’en 1914 les problèmes de Sarajevo n’étaient ceux de nos anciens…
Hélas les Polonais, les Baltes et de l’autre bord, les Hongrois eux se sentent impliqués
Le ministère letton de la justice souhaite limiter l’utilisation de la langue russe au travail et dans les lieux publics. Il trouve qu’elle s’est trop enracinée. La population russophone représente près de 38%. À Riga, le nombre de russophones dépasse 50 %. D’autres guerres civiles en perspective…
Cette guerre civile pouvait être évitée en appliquant vraiment les accords de Kiev , en reconnaissant le droit des russophones de parler Russe . Hélas depuis 2014 les civils sont en première ligne, c ‘est ce que reconnait l’Onu en 2016. L’attaque russe a amplifié la crise mais elle avait commencé huit ans auparavant et les abus sont des deux côtés comme dans toute guerre civile…
Les frontières officielles n’ont pas plus de sens ici que celles de la Serbie, remises en causes par l’Otan pour faire naître le Kosovo. Bien d’autres frontières ont été remises en cause , la dernière fois , je crois, c’était au Soudan…Il ne reste que le DROIT DES PEUPLES A DISPOSER D’EUX MEMES et l’organisation par l’Onu de référendum d’auto détermination dans les Oblatz ukrainiens contestés.
A défaut le massacre des civils continuera et un obus finira par tomber sur une centrale nucléaire
DES BASES MILITAIRES DANS DES HÔPITAUX ET DES ÉCOLES
Nos chercheurs ont également été témoins de l’utilisation d’hôpitaux comme bases militaires de facto par les forces ukrainiennes dans cinq localités. Dans deux villes, des dizaines de soldats se reposaient, s’affairaient et prenaient leurs repas dans des hôpitaux. Dans une autre ville, des soldats procédaient à des tirs depuis des positions situées près d’un hôpital.
L’utilisation d’hôpitaux à des fins militaires constitue une violation évidente du droit international humanitaire.
Le 28 avril, une frappe aérienne russe a blessé deux employés d’un laboratoire médical dans la banlieue de Kharkiv après que les forces ukrainiennes eurent installé une base dans ce complexe.
L’armée ukrainienne installe régulièrement des bases dans des écoles dans les villes et villages du Donbass et de la région de Mykolaïv. Des écoles ont été temporairement fermées pour les élèves depuis le début du conflit, mais dans la plupart des cas, ces bâtiments se trouvaient à proximité de zones habitées par des civils.
Dans 22 des 29 écoles qu’ils ont visitées, nos chercheurs ont constaté que des soldats utilisaient ces bâtiments ou y ont trouvé des éléments prouvant une activité militaire passée ou présente – notamment des treillis militaires, des munitions abandonnées, des sachets de rations militaires et des véhicules militaires.
Après six mois d’enquêtes en Ukraine, nos équipes ont documenté de nombreux crimes de guerre dont l’armée russe s’est rendue coupable. Leurs responsables devront en rendre compte devant la justice. Au cours de leurs enquêtes, nos équipes de recherche ont également fait le constat que des tactiques des forces ukrainiennes de défense pouvaient parfois mettre en danger les populations civiles. Dans 19 cas, elles ont démontré que les forces ukrainiennes avaient établi des bases et utilisé des systèmes d’armement dans des zones résidentielles habitées, notamment des écoles et des hôpitaux, lors des opérations visant à repousser l’invasion russe qui a débuté en février. Ces pratiques opérationnelles violent le droit international humanitaire : elles mettent en danger la population civile en transformant des biens de caractère civil en cibles militaires.
À notre connaissance, dans les cas sur lesquels nous avons réuni des informations, quand l’armée ukrainienne s’est installée dans des structures civiles dans des zones résidentielles, elle n’a ni demandé aux civils d’évacuer les bâtiments environnants, ni aidé les civils à les évacuer, s’abstenant ainsi de prendre toutes les précautions possibles pour protéger la population civile.
ATTAQUES MENÉES SANS DISCRIMINATION PAR LES FORCES RUSSES
Toutes les parties à un conflit doivent en toutes circonstances faire la distinction entre les objectifs militaires et les biens de caractère civil et prendre toutes les précautions possibles, y compris en ce qui concerne le choix des armes, pour réduire le plus possible les préjudices subis par la population civile. Les attaques menées sans discrimination qui tuent ou blessent des civils ou endommagent des biens de caractère civil constituent des crimes de guerre.
Un grand nombre des frappes russes sur lesquelles nous avons réuni des informations ces derniers mois ont été menées avec des armes frappant sans discrimination, notamment des armes à sous-munitions interdites, ou avec d’autres armes explosives à large champ d’action. D’autres frappes ont été menées au moyen d’armes guidées avec des niveaux de précision variables ; dans certains cas, ces armes ont été suffisamment précises pour toucher des cibles bien définies.
La pratique de l’armée ukrainienne qui consiste à placer des objectifs militaires dans des zones habitées ne justifie en aucun cas les attaques menées sans discernement par les forces russes.
Vous avez tous lu, vu entendu la bonne nouvelle : une étude portant sur 200 000 femmes enceintes observées pendant leur grossesse prouvent que la vaccination covid est sans danger
Il suffit de lire l’étude pour constater que c ‘est de la merde et que les journalistes sont des menteurs
Les résultats des travaux menés par le Canadian National Vaccine Safety (CANVAS) sur 200 000 femmes enceintes vaccinées ont été publiés, ce jeudi 11 août dans la revue scientifique The Lancet.
Premier problème, les journaleux mentent, la fameuse étude téléphonique ne porte pas sur 200 000 femmes enceintes ;5 597 participantes enceintes ont reçu la première dose et 3 108 ont reçu la deuxième dose.
Deuxième problème, le groupe témoin des femmes enceintes non vaccinés porte sur seulement 339 personnes; un chiffre dérisoirement faible pour ce type d’étude, encore faut il préciser que les 339 femmes n’ont pas été onservées au même moment mais interrogées de manière rétroactives juste avant d’être à leur tour vaccinées…
Troisième problème la durée de l’étude ne porte que sur 7 jours, vous avez bien lu, une petite semaine…En dehors de Jérome Marty tout le monde sait qu’une véritable étude devrait porter sur neuf mois
Quatrième problème, l’étude ne parvient pas à dissimuler un nombre inquiétant d’évènements graves .
Dans l’ensemble, 226 (4·0 %) des 5 597 femmes enceintes vaccinées par l’ARNm ont signalé un problème de santé important dans les 7 jours suivant la première dose d’un vaccin à ARNm, et 227 (7·3 %) des 3 108 après la deuxième dose
Parmi les participantes enceintes et vaccinées qui ont signalé des événements de santé importants, la plupart ont reconnu leurs symptômes dans les 24 heures suivant la vaccination (au total 130 [57·5 %] sur 226 après la première dose et 187 [82·4 %] sur 227 après la deuxième dose
Il y a eu 175 (5,6 %) des 3114 personnes supplémentaires qui ont déclaré avoir fait une fausse couche ou un mort-né entre la première dose de vaccin COVID-19 et la fin du la seconde enquête (dose 2) (jusqu’à 10 jours après la dose 2), bien que le moment précis de ces événements par rapport à la vaccination n’ait pas été recueilli.
En 7 jours de suivi ils ont réussi à avoir, sur 5597 vaccinées: 4 qui ont perdu la vue 7 incapables de marcher 91 infections respiratoires 1 paralysie soudaine du visage, 83 fausses couches (8 après 2e trimestre post dose1) 175 faussecouches (5.6%sur 3114) entre dose1 &2
Le diable se cache dans les statistiques officielles. Ne recherchons plus dans les décès covid par statut vaccinal, elles sont soit non publiées (France depuis quelques semaines) soit faussées par la sous estimation du nombre de non vaccinés et surtout le classement des malades dans les 15j qui suivent l’injection parmi les non vaccinés.
Il faut être patient et plus subtil , s’interesser aux décès toutes causes et les ramener ensuite au statut vaccinal etpour 100 000 personnes années
LES DONNEES SUIVANTES METTENT LES 3 ET 4 DOSES DANS LA MEME CATEGORIE
Le travail effectué par THE EXPOSE est sans appel…
PEU IMPORTE L’AGE LA MORTALITE NON COVID DES BOOSTES EST PLUS ELEVEE QUE CELLE DES NON VACCINES MAI 2022
Le 6 juillet 2022, quelques heures seulement avant que Boris Johnson n’annonce sa démission ent que Premier ministre du Royaume-Uni, l’ONS a publié son dernier ensemble de données sur les décès en Angleterre par statut vaccinal, qui peut être trouvé ici
Par exemple, il révèle qu’au cours de l’année écoulée, 9 décès sur 10 liés au Covid-19 concernaient la population vaccinée. Il montre également qu’en avril et mai 2022, 94 % des décès dus au Covid-19 concernaient la population vaccinée ; 90% d’entre eux faisaient partie des triples vaccinés.
les taux de mortalité pour 100 000 sont les plus bas parmi les non vaccinés dans chaque groupe d’âge en Angleterre .
une personne sur 246 vaccinée contre le Covid-19 en Angleterre est malheureusement décédée dans les 60 jours suivant la réception d’une dose d’injection de Covid-19.
Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les 18 à 39 ans partiellement vaccinés et doublement vaccinés ont été plus susceptibles de mourir que les 18 à 39 ans non vaccinés. Les 18 à 39 ans triplement vaccinés ont cependant eu un taux de mortalité qui s’est aggravé d’un mois à l’autre après la campagne massive de rappel qui a eu lieu au Royaume-Uni en décembre 2021.
Nous voyons à peu près la même chose en ce qui concerne les 40 à 49 ans. Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les personnes de 40 à 49 ans partiellement vaccinées et doublement vaccinées ont été plus susceptibles de mourir que les personnes de 40 à 49 ans non vaccinées.
Le pire mois pour les taux de mortalité parmi les personnes partiellement et doublement vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées a été février. Ce mois-ci, les 40-49 ans partiellement vaccinés ont 264% plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés. Alors que les 40-49 ans doublement vaccinés avaient 61% plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés.
En mai 2022, cinq mois après la campagne de rappel de masse, les 40-49 ans triplement vaccinés avaient 40 % plus de risques de mourir que les 40-49 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 81,8 pour 100 000 parmi les triplement vaccinés. et un taux de mortalité de 58,4 chez les non vaccinés.
Encore une fois, nous observons exactement la même tendance chez les 50 à 59 ans que chez les 40 à 49 ans.
Au cours de chaque mois depuis le début de 2022, les personnes de 50 à 59 ans partiellement vaccinées et doublement vaccinées ont été plus susceptibles de mourir que les personnes de 50 à 59 ans non vaccinées.
Mai a été le pire mois pour les 50 à 59 ans partiellement vaccinés, car ils étaient 170% plus susceptibles de mourir que les 50 à 59 ans non vaccinés.
Alors que janvier a été le pire mois pour les 50-59 ans doublement vaccinés, car ils étaient 115% plus susceptibles de mourir que les 50-59 ans non vaccinés.
En mai 2022, cinq mois après la campagne de rappel de masse, les 50-59 ans triplement vaccinés avaient 17 % plus de risques de mourir que les 50-59 ans non vaccinés, avec un taux de mortalité de 332 pour 100 000 parmi les triplement vaccinés. et un taux de mortalité de 282,9 pour 100 000 parmi les non vaccinés.
Par conséquent, en mai 2022, les personnes non vaccinées âgées de 50 à 59 ans étaient les moins susceptibles de mourir parmi tous les groupes de vaccination.
Le graphique suivant montre les taux de mortalité mensuels standardisés selon l’âge selon le statut vaccinal chez les personnes âgées de 60 à 69 ans pour les décès non liés au Covid-19 en Angleterre entre janvier et mai 2022 –
Les 60 à 69 ans présentent exactement le même schéma que les 18 à 39 ans. Les doubles et partiellement vaccinés sont plus susceptibles de mourir que les non vaccinés depuis le début de l’année, et les triples vaccinés sont plus susceptibles de mourir que les non vaccinés depuis février.
Tous les autres groupes d’âge montrent un schéma similaire et vous pouvez le lire et le voir par vous-même .