Avant l’affaire du vaccin contaminé, l’affaire du sang contaminé: c’était il y a 40 ans ! argent ,mensonges incompétences, tout recommence, on attend Véran à la présidence du Conseil Constitutionnel?

Comment ne pas décolérer? Les lanceurs d’alerte sont condamnés par l’Ordre des Médecins incapable de sévir lors des scandales !

L’histoire recommence!

« La justice aura traîné pendant onze ans les parties civiles dans les dédales d’un Palais de justice pour leur dire finalement qu’un dossier constitué de cent trente tomes, de multiples procès-verbaux, de multiples auditions, de multiples documents, ne mérite même pas d’être examiné ! » Ce 18 juin 2003, François Honorat, l’un des avocats des victimes de l’affaire du sang contaminé, laisse éclater sa colère : la Cour de cassation vient de mettre un point final juridique à la première grande catastrophe de santé publique qu’ait connu la France avant celle des « vaccins ».

 Les Drs Allain et Garretta ont été condamnés pour ne pas avoir empêché, durant les deuxième et troisième trimestres 1985, la distribution de produits sanguins contaminés par le VIH et destinés au traitement des hémophiles.

Deux personnes derrière les barreaux : le docteur Michel Garetta, directeur du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de 1984 à 1991, et son adjoint pour la recherche, le docteur Jean-Pierre Allain. Condamnés définitivement en 1993, le premier purgera deux années et demie de prison, le second en sortira un an après son incarcération.

Garretta a bien été radié par l’ ordre mais Allain??????????????????????????

S’il s’est plié aux choix imposés par le Dr Garretta, Jean-Pierre Allain était conscient de leurs implications: il ne distribuait pas à ses patients privés les mêmes produits que ceux qui ont pu contaminer des hémophiles.

 Doit-on rappeler que, le 29 mai 1985, c’est en toute connaissance de cause que le Dr Garretta et le Dr Allain décident de continuer d’écouler leurs stocks de produits anti-hémophiliques qu’ils savent contaminés à 100 % par le VIH ?

Pendant au moins deux ans peut être trois, hémophiles et transfusés ont été empoisonnés avec du sang contaminé par le VIH récupéré dans des prisons . LES RESPONSABLES SAVAIENT , l’histoire le démontre et pourtant la justice les a lavé . la justice les a protégé de manière scandaleuse ouvrant la porte à TOUS les scandales sanitaires qui ont suivi et à beaucoup de morts

Le temps est à l’histoire , elle sera impitoyable .

Je n’ ai pas pu trouver de preuves de sanction de L ‘ordre des medecins contre les empoisonneurs

https://www.jurisprudence.ordre.medecin.fr/ListeResultatRecherche.do

Pour la justice regardez la vidéo

https://twitter.com/i/status/1673279880790700032

RESUME


L’affaire du sang contaminé

[article]

Chef d’équipe de chercheurs : Jean Baudoin

Virginie Gallerand Jérôme Tousaint

Dans l’affaire du sang contaminé, une somme d’intérêts économiques
ainsi que l’inaction et les tergiversations des différents responsables ont primé sur
la vie et conduit au désastre sanitaire que l’ont connaît. Au code de déontologie
qui impose de « soulager, d’aider et de respecter la vie humaine », les médecins technocrates de la TS ont substitué prestige et affairisme. Le Dr. GARRETTA a non seulement ignoré les offres du laboratoire Travenol qui lui proposait dès 1983 un produit inactivé par chauffage, mais il a également présidé à la
contamination de nombreuses victimes, en liquidant les stocks de produits nonchauffés. Toutefois, ce drame n’a pas pour seule explication l’argent.
L’incompétence et les hésitations des responsables médicaux-administratifs et
politiques frappent tout autant.

Néanmoins, les pouvoirs publics ont moins été les initiateurs du
processus décisionnel que les récepteurs des demandes concurrentes des
différents lobbies.
C’est la raison pour laquelle, le Pr. ROUX, ex-directeur général de la
Santé, inculpé avec le Dr NETTER, de non-assistance à personne en danger, a
préconisé la poursuite des collectes en 1983-84 dans les zones à risque.
Néanmoins, si le traitement politique du problème a été freiné par des pesanteurs
institutionnelles, il ne faut pas nier l’existence d’une faute politique. Lorsque
enfin, le cabinet FABIUS, le 9 mai 1985, aborde la question du test de dépistage,
l’objectif des politiques sera de fuir leurs responsabilités en ajournant toute
décision. Médecins et politiques ont donc agi de concert pour freiner
l’instauration d’une nouvelle politique transfusionnelle, et ont adopté la même
ligne de défense : cette affaire s’inscrit dans un contexte de faillites des
responsabilités individuelles. En effet, qui blâmer entre des médecins qui savaient
mais dépendaient des politiques et des politiques qui n’entendaient rien aux
discours techniques des scientifiques ?
« Silence, on tue ! ». Ce slogan provocateur traduit bien une triste vérité.
Six années auront été nécessaires pour rompre ce silence savamment entretenu
par les différents responsables. L’humilité et le courage des victimes contraste
avec la démission des responsables, arguant de leur prétendue ignorance, devant
les conséquences de leurs actes. Ecoutons-les : « le danger du SIDA est plus faible
que celui de l’hépatite » (Pr. J. BERNARD le 4/06/83); « la gratuité du don
protège contre les risques de contamination » (Pr. DUCOS, 1983).
Pourtant, dès le 17/08/83, après l’identification du virus en mars, le Pr.
MONTAGNIER faisait parvenir à plusieurs ministres une demande de crédits
pour financer un test de dépistage.
Ses appels restèrent sans réponse, le politique
refusant de s’engager, suivant ainsi la ligne adoptée par le CNTS qui refusa, le
10/05/83, les offres de produits chauffés en provenance des USA. « Lorsqu’un
médecin sait qu ‘un produit comporte un risque pour le malade, il est tout à fait
évident qu’il doit prendre à lui seul la responsabilité de ne pas donner ce
produit : primum non noscere » (Pr. HAMBURGER, mort du SIDA en 1992).
Ainsi, dès 1983, tous les éléments du drame étaient présents. Selon le
Dr ALAIN, « le patron du CNTS avait la possibilité de résoudre la contamination
des lots dérivés dès la mi-84″. Il existe donc une période critique pendant laquelle
la mise en place de la sécurité transfusionnelle devenait possible grâce à
l’évolution des techniques, mais plus de 18 mois de retard ont été pris.
Dès
octobre 1983, le Professeur MONTAGNIER avait mis au point le test de
dépistage Elisa ; pourtant, le Ministre de la Santé et l’INSERM lui refusèrent les

crédits nécessaires pour le rendre opérationnel en 1984.
La période critique n’est
pas achevée lorsque Laurent FABIUS se prononce en faveur de la généralisation
du test le 19 juin 1985.
Il aurait pu prendre cette décision plus tôt, si ses conseillers ne
s’étaient opposés à un arbitrage plus rapide avec le soutien de E. HERVE qui
jugeait inopportun de généraliser les tests sous la pression des médias et de G.
DUFOIX, qui refusait leur prise en charge par la Sécurité sociale (pour
économiser 200 millions de remboursement des tests Pasteur, l’
Etat débourse
aujourd’hui 17 milliards d’indemnisation aux familles des victimes !). La réunion
interministérielle sur le SIDA du 9/05/85, organisé par le Dr GROS, conseiller de
L. FABIUS, démontre à l’évidence l’irresponsabilité politique et le manque de
stratégie à long terme des décideurs, en matière de santé publique. Comme le
souligne l’inspecteur général LUCAS : « l’urgence a été neutralisée par
l’attente ». Par conséquent il existe une période de suspicion légitime qui concerne
les années 1984-1985 dans leur intégralité.

Dès 1983,le Pr. MONTAGNIER avait isolé le virus. La France disposait donc des
compétences scientifiques nécessaires pour mettre au point rapidement un test de
dépistage. Pourtant le scepticisme qui a prévalu chez les médecins et les
responsables politiques a retardé sa mise au point d’un an

Les collectes de sang dans « les milieux à risque », se sont poursuivies
bien après 1985, avec le soutien bienveillant d’un ministre de la justice qui voyait
dans le don de sang un acte généreux facteur de réintégration pour les détenus. Ce
phénomène est à l’origine de la spécificité française, qui réside dans le nombre de
contaminations post-transfusionnelles très élevées.

En fait, le SIDA est resté jusqu’en 1989 un sujet « médiatiquement »
neutralisé, que la presse s’attache à ne pas moraliser ou politiser, en se faisant
modestement le relais des institutions médicales, rompant ainsi avec
l’exploitation médiatique de la maladie (dont les ingrédients – sexe, sang, mystère
et mort – sont de ceux qui attirent traditionnellement un large public) en 1980-
83

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Je ne suis qu’un complotiste, vous ne me croyez pas, mais quand c’est eux qui le disent: contrats de vente, rapports de la commission …

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Pfizer ne garantit pas l’efficacité et l’innocuité des vaccccccxxx contaminés, la Commission européenne admet des myocardites mortelles et…elle continue à injecter en masse

La commission européenne vient de franchir l’inadmissible une fois de plus , merci à la députée Virginie Joron de communiquer le rapport conduisant à une nouvelle autorisation

Pfizer a officiellement prévenu qu’il ne garantissait pas l’efficacité et l’innocuité des vaccccccxxx, c ‘est écrit dans les contrats de vente et c ‘est incontestable

Pfizer n’ a jamais garanti l’efficacité et l’absence d’effets secondaires de ses vacccccxxxxins aux acheteurs, bien au contraire il a voulu se dégager de toutes responsabilités

Publié le 23 septembre 2023 par pgibertie

La justice de l’Afrique du Sud a eu le courage de rendre obligatoire la publication des contrats passés entre Pfizer er l’Etat. En Europe , elle n’a pas eu ce courage . Ces contrats sont honteux et mettent en évidence … Lire la suite →

L’étude de réference corrigée montre qu’en réalité l’injection est 7 à 14 fois plus dangereuse que le risque de covid pour les non vaccx

Une étude explose en plein vol, erreurs de calcul corrigées ,elle démontre qu’en réalité l’injection est de 7 à 14 fois PLUS DANGEREUSE QUE LA COVID pour un non vacciné

Publié le 25 septembre 2023 par pgibertie

C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle … Lire la suite →

La Commision reconnait les myocardites


Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours.
Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes (voir rubrique 4.8). Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical INTENSIF et des cas d’ISSUE FATALE ont été observés. Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de myocardite et de péricardite. Les sujets vaccinés (parents ou aidants inclus) doivent être informés qu’ils doivent immédiatement consulter un médecin s’ils développent des symptômes révélateurs d’une myocardite ou d’une péricardite, tels que des douleurs thoraciques (aiguës et persistantes), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination. Les professionnels de santé doivent consulter des conseils et/ou des spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection. » Source = https://ec.europa.eu/health/documents/community-register/html/h1528.htm…

: La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie

La stratégie vaccinale #Covid bat son plein en France et la Commission européenne vient de modifier son autorisation de mise sur le marché le 29 août 2023 du vaccin #PfizerBioNTech :

DÉCISION D’EXÉCUTION DE LA COMMISSION du 29.8.2023 modifiant l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain «Comirnaty – tozinaméran, Vaccin à ARNm (à nucléoside modifié) contre la COVID‐19» octroyée par la décision C(2022) 7342(final) à la suite de l’évaluation d’un rapport périodique actualisé relatif à la sécurité, conformément à l’article 28 du règlement (CE) n° 726/2004

Durée de protection du vaccin : La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques. Limites de l’efficacité du vaccin : Comme avec tout vaccin, il est possible que les personnes vaccinées par Comirnaty ne soient pas toutes protégées. Un délai de 7 jours après la vaccination peut être nécessaire avant que les personnes vaccinées soient protégées de façon optimale. »

À noter le « peut être nécessaire » : terme scientifique ? Première autorisation de mise sur le marché de ce vaccin #pfizerBioNtech : -21 décembre 2020 -Puis, seconde autorisation le 10 octobre 2022 Depuis cette première date, donc on ne connaît pas la durée de protection du vaccin ? Comment alors définir la période de rappel ? Pourquoi avoir suspendu le personnel médical et pompiers ? Pourquoi continuer à obliger les soldats en mission à l’extérieur à se faire vacciner ?

LES PRODUITS SONT CONTAMINES

Préoccupations alarmantes chez les scientifiques à propos des vaccins à ARNm contre la Covid-19 de Pfizer et Moderna. Kevin McKernan généticien de renommée internationale, a accidentellement découvert en étudiant certains échantillons que ces vaccins contenaient des fragments d’ADN plasmidique.

Une contamination qui se révèle très largement au-delà des normes établies par les agences de réglementation dont que l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA), de 18 à 70 fois supérieure à la limite légale selon Spectator.

De plus, à la vue de ces recherches, McKernan a notamment été alarmé de constater la présence d’un promoteur de l’expression du gène SV40 (Simian Virus 40). Ce promoteur est généralement utilisé pour introduire de l’ADN dans le noyau des cellules, le plus souvent dans le cadre de thérapies géniques. Les agences réglementaires affirmaient pourtant que cela était de l’ordre de l’impossible avec ce type de vaccins.

Le Dr. Phillip Buckhaults, Spécialiste en génomique du cancer, comme d’autres experts, expriment leurs craintes quant à l’impact potentiel de cette contamination d’ADN sur le génome des personnes vaccinées. Ils partagent une forte inquiétude que cette contamination entraine des maladies auto-immunes, voire des cancers, aux conséquences potentielles sur des générations. Le Dr Buckhaults a déclaré lors d’une audience au Sénat de Caroline du Sud

https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-scientifiques-s-alarment-de-leur-decouverte-sur-les-vaccins-arnm

Qui est volontaire pour se faire injecter une nouvelle dose du promoteur du virus cancérigène SV40 ?

Publié le 21 septembre 2023 par pgibertie

Comme les autres polyomavirus, le SV40 est un virus à ADN capable de provoquer des tumeurs. On pense que le SV40 supprime les propriétés transcriptionnelles du suppresseur de tumeurs p53 chez l’humain par l’intermédiaire de l’antigène grand T et de … Lire la suite →

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La Pologne exige des excuses du Canada et l’extradition de l’ancien SS acclamé par Trudeau et Zélensky

« Opération typique de la 14e division Waffen-SS d’Ukraine : destruction du village de Huta Pieniacka en 1944 : des unités SS ont encerclé le village. Des hommes, des femmes et des enfants réfugiés dans l’église du village ont été emmenés en groupe dehors et assassinés. Les enfants ont été exécutés devant leurs parents, la tête fracassée contre des troncs d’arbres, a déclaré un témoin. D’autres ont été brûlés vifs dans les maisons. Environ 850 personnes ont été assassinées. »

La vice-première ministre de Trudeau est Chrystia Freeland. Elle a des liens familiaux avec le parti nazi où son grand-père maternel ukrainien, Michael Chomiak, a édité Krakivski Visti, un journal de propagande nazie dans Cracovie occupée, imprimé sur une presse confisquée à un journal juif. https://tablettemag.com/sections/news/ articles/chrystia-freeland-needs-to-come-clean-about-her-nazi-collaborationist- grandfather … À Edmonton, où Freeland a grandi, il y a deux monuments commémorant les collaborateurs ukrainiens des nazis. Depuis les années 1970, un buste de Roman Shukhevych, qui a massacré des milliers de Juifs et de Polonais, se trouve à l’extérieur du complexe de l’unité de la jeunesse ukrainienne, ainsi qu’un monument à la 14e division Waffen-SS, célébré dans les pages de Krakivski Visti. cimetière local. À la lumière de ce qui s’est passé, ces monuments devraient-ils maintenant être démolis ? Trudeau et Freeland, ainsi qu’un grand nombre de leurs cabinets, sont actifs #WEFmembres, Freeland étant en fait un membre principal du conseil d’administration du Forum économique mondial dirigé et présidé par l’Allemand Klaus Schwab.

Les médias de l’establishment ne veulent pas que vous sachiez les liens profonds du fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, avec les nazis – car cela explique en grande partie le sinistre programme de « Grande Réinitialisation » promu par l’élite aujourd’hui. https: // thepeoplesvoice.tv/klaus-schwabs-nazi-roots-explain-the-great-reset-agenda/ … Dans les années 1930, avant la guerre et jusqu’à l’annexion de la Pologne par l’Allemagne, l’usine Escher-Wyss de Ravensburg, dirigée directement par le père de Klaus Schwab, Eugen Schwab, restait le plus gros employeur de Ravensburg. Eugen Schwab a continué à diriger la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire d’importantes armes de guerre ainsi que des armements plus basiques. Il semble donc qu’avec la « pénétration » des démocraties occidentales et de leurs cabinets, comme se vante Herr Schwab lui-même, et leur obsession de contrôler les peuples et de renverser les pays souverains, nous devrons peut-être nous unir à l’échelle mondiale pour vaincre un nouveau mal qui se développe avec l’histoire. des liens avec le régime qui a assassiné des millions de Juifs et de personnes dans le monde

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MOLNUPIRAVIR, ils avouent, c’est bien un poison ! Les complotistes n’avaient que deux ans d’avance. Le remède miracle deVéran est à l’origine des mutations du virus

BFM tv qui reprend ce que j’écris depuis deux ans! L’évènement mérite d’être souligné:

Des chercheurs affirment que ce traitement contribue à faire émerger des mutations du virus, avec un risque pour l’heure théorique: donner naissance à des variants dangereux.*

https://www.bfmtv.com/sante/covid-19-une-etude-accuse-la-pilule-de-merck-d-accelerer-les-mutations-du-virus_AD-202309250856.html#xtor=CS9-144-%5Btwitter%5D-%5BBFMTV%5D

https://youtu.be/wXU1vez39c4

LES MENSONGES D’HIER

QUAND VERAN FAISAIT LA PROMOTION D’UN POISON, pire d’une bombe génétique !Il a soutenu toutes les molécules inefficaces et dangereuses et interdit celles qui guerissaient

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/covid-19-olivier-veran-annonce-larrivee-dun-nouveau-medicament-debut-decembre-le-molnupiravir/

https://youtu.be/wXU1vez39c4

 Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapporte700 S par malade

La question de la responsabilitédu remdesivir, des plasmas et du molnupiravir dans l’apparition des variants anglais puis indiens, se pose sérieusement .

Olivier Veran se fit à l’automne 2021 un des promoteurs du poison , ses protégés Karine Lacombe et Yasdan Yazdanpanha furent les vrp du remdesivir et du plasma

Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir  présentée comme la pilule anticovid  par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser  En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Tous les détails ici

NE RECOMMANDEZ PAS DE L’UTILISER – l’antiviral #COVID#molnupiravir est essentiellement une grenade génétique

qui tue les virus mais engendre également de nouvelles variantes mutantes – une nouvelle étude révèle que les coronavirus mutants du SRAS2 SURVIVENT ET COMPÉTENT ! Dr

@WmHaseltine : « NOUS COURONS LA CATASTROPHE ». https://science.org/content/article/could-popular-covid-19-antiviral-supercharge-pandemic

Un médicament COVID-19 largement utilisé peut être à l’origine de l’apparition de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, ce qui fait craindre qu’il ne prolonge et même ne revigore la pandémie. Le médicament, le molnupiravir, produit par Merck & Co., est conçu pour tuer le virus en induisant des mutations dans le génome viral. Une enquête sur les génomes viraux rapportée dans une nouvelle préimpression suggère cependant que certaines personnes traitées avec le médicament génèrent de nouveaux virus qui non seulement restent viables, mais se propagent.

« Il est très clair que des virus mutants viables peuvent survivre [au traitement au molnupiravir] et rivaliser [avec les variantes existantes] », déclare le virologue William Haseltine, président d’ACCESS Health International, qui a soulevé à plusieurs reprises des inquiétudes concernant le médicament. « Je pense que nous courtisons le désastre. » 

Autorisé au Royaume-Uni et aux États-Unis fin 2021, le molnupiravir a été le premier antiviral oral approuvé pour lutter contre le COVID-19. Il a depuis été autorisé dans des dizaines d’autres pays. En 2022, Merck a estimé les ventes mondiales du composé à plus de 5 milliards de dollars. Bien que ce chiffre soit bien inférieur aux 18,9 milliards de dollars de ventes de Paxlovid en 2022, un autre antiviral oral contre le SRAS-CoV-2, le molnupiravir reste très populaire dans certains pays.

Dès le début, cependant, Haseltine et d’autres se sont inquiétés du mécanisme du médicament, qui consiste à introduire tellement de mutations dans le génome viral qu’il ne peut plus se reproduire. L’une des préoccupations était que le médicament pourrait muter non seulement le coronavirus, mais l’ADN des personnes qui le reçoivent – un effet secondaire qui n’a pas été observé jusqu’à présent. Une autre était que le virus muté survivrait et se propagerait – et se révélerait peut-être plus transmissible ou virulent qu’auparavant. Avant que la Food and Drug Administration des États-Unis n’autorise le médicament, un porte-parole de Merck a qualifié l’inquiétude de « préoccupation hypothétique intéressante ».

Néanmoins, des chercheurs et des scientifiques citoyens du monde entier ont commencé à scanner les séquences du génome du SRAS-CoV-2 déposées dans la base de données internationale GISAID, à la recherche des types de mutations susceptibles d’être causées par le molnupiravir. Plutôt que d’induire des changements aléatoires dans le génome de l’ARN du virus, le médicament est plus susceptible de provoquer des substitutions d’acide nucléique spécifiques, la guanine passant à l’adénine et la cytosine à l’uracile.

Un chasseur de virus, Ryan Hisner, professeur de sciences et de mathématiques au collège à Monroe, Indiana, a commencé à cataloguer les variantes suspectes en août 2022 et a rapidement identifié des dizaines de séquences qui montraient des grappes de ces substitutions caractéristiques. Hisner a fait part de ses inquiétudes aux chercheurs sur Twitter et s’est finalement associé à Thomas Peacock, un virologue de l’Imperial College de Londres. Avec d’autres collègues, la paire a systématiquement examiné plus de 13 millions de séquences SARS-CoV-2 dans GISAID et analysé celles avec des grappes de plus de 20 mutations. Dans une préimpression publiée le 27 janvier, ils rapportent qu’un grand sous-ensemble a montré les substitutions de marque ; tous datés de 2022, après que le molnupiravir a commencé à être largement utilisé.

Mais ce nouveau résultat fait suite à deux autres qui pourraient modifier le calcul du rapport bénéfice/risque du médicament.

Dans l’un, des chercheurs australiens ont trouvé des preuves que le traitement au molnupiravir pourrait conduire à de nouvelles variantes chez les patients immunodéprimés. Parce que le système immunitaire de ces patients a du mal à éliminer le virus, les variantes virales peuvent accumuler un grand nombre de mutations, provoquant éventuellement de grands sauts dans le comportement viral qui peuvent ensuite être transmis à d’autres. (Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’Omicron et d’autres variantes du SRAS-CoV-2 évoluaient naturellement chez les personnes immunodéprimées.) En séquençant à plusieurs reprises les génomes du SRAS-CoV-2 de neuf patients, dont cinq ont reçu le médicament et quatre qui ne l’ont pas reçu, les chercheurs ont découvert que le molnupiravir -les individus traités hébergeaient en moyenne 30 nouveaux variants chacun dans les 10 jours suivant la dose initiale, bien plus que les patients non traités. « Notre étude démontre quecet antiviral couramment utilisé peut « accélérer » l’évolution virale chez les patients immunodéprimés , générant potentiellement de nouvelles variantes et prolongeant la pandémie », ont écrit les auteurs dans une prépublication du 22 décembre 2022.

Un deuxième rapport, paru le 28 janvier dans The Lancet , suggère que, du moins chez les personnes vaccinées contre le COVID-19, le molnupiravir offre des bénéfices limités . L’étude a suivi 26 411 participants vaccinés à l’essai clinique PANORAMIC du Royaume-Uni, dont environ la moitié ont reçu le médicament. Il a réduit la gravité des symptômes et amélioré les temps de récupération des patients, mais les chercheurs ont constaté qu’il ne réduisait pas la fréquence des hospitalisations ou des décès associés au COVID-19 chez les adultes à haut risque.

Les nouvelles études britanniques et australiennes ne prouvent pas que le molnupiravir provoque l’émergence de nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2, déclare Ravindra Gupta, microbiologiste clinique à l’Université de Cambridge. Mais il soutient que les avantages limités du médicament suggèrent que le risque ne vaut plus la peine. « Pris ensemble, ces résultats remettent en question l’utilisation du molnupiravir. »

MOLNUPIRAVIR/ FINALEMENT ILS N’OSERONT PAS!!!!!MAIS LA DREES, ELLE, OSE TOUT

Publié le 11 décembre 2021 par pgibertie

Veran aura « cramé » 35 millions d’euros avec la commande de 50 000 doses du mutagène Molnupiravir, mais le pire sera évité, la Has n’a pas autorisé l’utilisation du poison . Pour ce qui est des chiffres, ils sont tellement biaisés … Lire la suite 

MOLNUPIRAVIR:LE MUTAGENE MIRACLE HORS DE PRIX DE VERAN EST INEFFICACE(fda)

Publié le 27 novembre 2021 par pgibertie

Pas de jour sans mensonge de Véran et propagande médiatique ! Son médicament miracle le Molnupiravir mutagène, cancérigène est totalement inefficace contre le Delta. Il n’ a pas été testé contre l’Omicron dont il est peut être le papa mais … Lire la suite →

MOLNUPIRAVIR .Il rapportera beaucoup mais il risque de rendre le virus résistant et de faire exploser les mutations

Publié le 19 novembre 2021 par pgibertie

Initialement publié sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE :
Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces…

MOLNUPIRAVIR .Il rapportera beaucoup mais il risque de rendre le virus résistant et de faire exploser les mutations

Publié le 18 novembre 2021 par pgibertie

Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces et dangereuses en particulier le Molnupiravir Ils nous … Lire la suite →

Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires

Une étude explose en plein vol, erreurs de calcul corrigées ,elle démontre qu’en réalité l’injection est de 7 à 14 fois PLUS DANGEREUSE QUE LA COVID pour un non vacciné

C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle reconnaissait l’existence d’effets secondaires des vaccins :myocardues, zona,lymphadénopatie ( augmentation de volume palpable des ganglions). Pourtant elle justifiait la vaccination en comparant le nombre d’effets secondaires avec ceux générés par la maladie sur les vaccinés et les non vaccinés.

Conclusion : la vacc a moins d’effet secondaires que la maladie….

Problème, ils se sont trompés, c ‘est ce que vient de démontrer une chercheuse suedoise dans une nouvelle publication….

1 ETUDE INITIALE

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2110475

Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre le Covid-19 à l’échelle nationale

Dans l’analyse de la vaccination, les groupes vaccinés et témoins comprenaient chacun une moyenne de 884 828 personnes.

 La vaccination était la plus fortement associée à un risque élevé de myocardite différence de risque, 2,7 événements pour 100 000 personnes ; à une lymphadénopathie différence de risque, 78,4 événements pour 100 000 personnes , appendicite ; différence de risque, 5,0 événements). pour 100 000 personnes ; et l’infection par le zona 15,8 événements pour 100 000 personnes ;

. L’infection par le SRAS-CoV-2 était associée à un risque considérablement accru de myocardite différence de risque, 11,0 événements pour 100 000 personnes ; et d’autres événements indésirables graves, notamment péricardite, arythmie, thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, hémorragie intracrânienne et thrombocytopénie.

2 LES CORRECTIONS

Anette Stahel, une scientifique biomédicale de l’Université de Skövde a remis en question certaines hypothèses clés dans un article majeur publié dans le New England Journal of Medicine. intitulé « Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre la COVID-19 dans un contexte national ».

 Les auteurs de cet article, basés en Israël, ont conclu dans une étude impliquant une vaccination de masse à l’échelle nationale, que le vaccin Pfizer-BioNTech BNT162b2 n’était pas associé à un risque élevé de la plupart des événements indésirables étudiés, par rapport à l’infection au COVID-19. Les auteurs de l’étude ont conclu que le vaccin était lié à un risque excessif de myocardite de 1 à 5 événements pour 100 000 individus en Israël.

En fait, Stahel démontre avec une formule ajustée, et ce qu’elle considère comme une formule plus correcte, que la conclusion opposée de la conclusion du CDC devient vraie : les vaccins COVID-19 augmentent le risque de blessures sélectionnées par rapport au virus lui-même. 

 Malheureusement, l’étude comprend deux erreurs de méthode qui rendent incorrecte la comparaison entre les taux de blessures causées par le vaccin COVID-19 et les taux de blessures causées par le COVID-19. Plus précisément, les taux de lésions causées par le vaccin parmi les personnes vaccinées sont comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi les personnes infectées confirmées, alors qu’ils devraient plutôt être comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi l’ensemble des personnes non vaccinées.

QUE CONSTATE T ON SI L’ ON COMPARE LES PROBLEMES DE SANTE POST VACCINATION ET LES PROBLEMES PROVOQUES PAR LA MALADIE SUR LES NON VACCINES

MYOCARDIE le risque de la contracter était 7,5 fois plus élevé si vous vous êtes fait vacciner plutôt que si vous vous êtes abstenu

AUTRES EFFETS GRAVES augmentation globale du risque pour les individus vaccinés était la même jusqu’à 14,7 fois supérieur au risque correspondant augmentation pour les non vaccinés. Pour les vaccinés, le l’augmentation globale du risque était de 0,088 %, tandis que le chiffre pour le non vaccinés était de 0,006 %, et il convient de souligner que ce sont toutes des afflictions très graves (ou, comme pour lymphadénopathie, peut en témoigner)

https://www.researchgate.net/publication/369998300_Revised_The_Importance_of_Correct_Infection_and_Exposure_Pool_Estimations_when_Making_a_Comparison_Between_COVID-19_Vaccine_Injury_Rates_Among_Vaccinees_and_COVID-19_Injury_Rates_Among_Unvaccinated_In

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La France TOUJOURS protégée des effets secondaires du Pfizer surcontaminé , les Anglais, les Allemands tombent comme des mouches , « pas -nous!pas-nous!

La Spike seule peut engendrer cancers et neuropathologies . La Spike est dans le virus et dans les vaccccxxxins , c’est bien le problème ! Mais en France elle ne serait que dans le virus, cf les articles de Nicolas Berrod sur le covid long Bizarre, il y avait bien des covids longs en 2020 avant la vaccs mais pas de surmortalité exceptionnelle

Bizarre on trouve partout dans le monde des lots de vacccs sur contaminés et ce jusqu’à 284 fois la dose d’adn (10ng) acceptée

TOUTES LES ETUDES RANDOMISEES ONT PROUVE L’EXISTENCE D’EFFETS SECONDAIRES

https://t.co/9fECPJlXRF

TOUTES LES ETUDES PROUVENT QUE LES INJECTIONS REPETEES MODIFIENT NOS ANTICORPS ET FONT EXPLOSER LES IG4 RESPONSABLES DE MALADIES AUTO IMMUNES

Voir beaucoup plus de preuves de maladies cérébrales liées aux protéines de pointe et aux prions. Parallèlement au pic déclenchant la microcoagulation, cela expliquerait les changements cognitifs/intellectuels/de mémoire, l’apathie et l’agressivité dont je suis témoin chez le personnel de santé vaxaholic. Je crois sincèrement que nous sommes confrontés à une épidémie de troubles de démence à prions/prématurée !

https://t.co/2Grqmvwjal

https://t.co/MQAHj4db74

EN ANGLETERRE LES VACCINES MEURENT PLUS QUE LES NON VACCINES ET EN FRANCE? C EST IMPLACABLE

TOUTES LES STATISTIQUES PROUVENT UNE SURMORTALITE

Étude de la médecine universitaire de Halle publiée dans l' »International Journal of Infectious Diseases » : « En revanche, les scientifiques n’ont pas pu démontrer un effet protecteur de la vaccination anti-SARS-CoV-2 contre le COVID long » https://idw-online.de/de/news820520

ALLEMAGNE

la surmortalité + les jours de maladie n’ont pas atteint un sommet historique en 2020, mais seulement après l’introduction de la « vaccination ».

En Suisse

Une comparaison des codes de diagnostic BfS des hôpitaux montre que l’introduction des vaccinations contre le COVID en 2021 est corrélée à une augmentation drastique de nombreux diagnostics de maladies (principaux diagnostics des cas hospitalisés). https://wissenschaftstehtauf.ch/Schweizer_Zahlen_Eintauchen_in_die_Covid_und_Post_Impfstatistiken.pdf…

Augmentation des hospitalisations avec les principaux diagnostics suivants depuis l’introduction de la vaccination COVID : – Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% – Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249% – Maladies auto-immunes : + 40% – Dommages d. Système nerveux : + 29%

Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% ²

Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249%

Maladies auto-immunes : + 40%

Dommages d. Système nerveux : + 29%

EN COREE DU SUD

AU CANADA

TURBO CANCER 18-24 ans : Les étudiants des collèges et universités mandatés par le vaccin COVID-19 développent actuellement des cancers de stade 4 – 72 cas (en 2023) : lymphome, leucémie, cerveau, testicule, sarcome, sein, côlonTURBO CANCER Ages 18-24: College & University COVID-19 vaccine mandated students are now developing Stage 4 cancers – 72 cases (in 2023): Lymphoma, leukemia, brain, testicular, sarcoma, breast, colon

https://twitter.com/i/status/1514195879456133123

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Quand les températures n’ont pas assez augmenté depuis 1880, ils tripatouillent les relevés pour refroidir le passé: les preuves

La « menace » qui pèse sur l’humanité n’est pas le changement climatique, mais la manipulation des données pour les adapter à un discours. Le graphique du haut reflète les données de tempé réelles observées, et le graphique du bas reflète les manipulations de données (USA)

@NiusMarco

Cette tendance est visible sur énormément de stations dans le monde mais je n’ai pas les moyen de traiter les 200 stations existantes en 1880 . Dommage Quelques exemples en Algérie, Argentine, Russie, Pakistan Très très souvent un refroidissement important du passé.

en noir les températures réajustées

Quand les températures correspondent à leur narratif, ils ne manipulent plus: ci dessous

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Une étude sur près de 50 000 personnes,40%de risques supplémentaires de faire un covid long pour les vaccinés contaminés par Omicron.Et s’il s’agissait des effets secondaires de la « vaccination »?

Les journalistes s’évertuent à faire croire que les effets secondaires des injections n’existent pas en France , il n’y aurait que des covid longs. Nous avons les résultats de 50 000 personnes interrogées en Allemagne

Environ 70 % des participants infectés avaient été vaccinés au moment de leur infection respective, et environ 50 % avaient été vaccinés trois fois. La proportion de participants vaccinés variait selon le variant dominant, 0 % pour Wildtype, 10 % pour Alpha, 67 % pour Delta et 89 % pour Omicron. La majorité (68,0 %) des infections se sont produites pendant la domination d’Omicron. Parmi les participants, 1 350 (8,1 %) ont signalé plus d’une infection. Cependant, 194 infections sont survenues dans les 90 jours suivant leur première infection et, par conséquent, nous ne les avons pas classées comme réinfections, laissant 1 156 personnes avec plus d’une infection. Il y a eu 419 réinfections chez les individus ayant développé une PCC après leur première infection (dans l’analyse ultérieure, les réinfections ne sont prises en compte que chez les participants qui n’ont pas développé de PCC après leur première infection).

Avant la vaccination au temps des variants méchants , personne n’est vacciné , 1425 personnes sont infectées ( sans doute plus mais on ne teste pas) et 51% affirment avoir eu des conséquences à long terme.

Il faut attendre DELTA pour avoir des chiffres significatifs 647 contaminés parmi les non vaccinés (1/3du groupe est non vacc ), 26% auront un covid long

1367 vaccinés sont contaminés (2/3 du groupe est vaccc) 27% auront un covid long

AVEC DELTA LES VACCCX NE PROTEGE NI DU COVID NI DU COVID LONG

Une infe ction précédente protège….SI ON N EST PAS VACCINE

0% des contaminés pré infectés non vaccs ont un covid long; 4,5% des contaminés pré infectés vaccc

AVEC OMICRON L’ECHEC VACCINAL

12000 DES 48000 PERSONNES SONT CONTAMINES PAR OMICRON

Les vaccinés représentent 89% du groupe et 89% des contaminés

Pour le covid long il concerne 11% des non vaccinés contaminés pour la première fois mais 13% des boostés et 17% des deux doses

Pour ceux qui avaient déla eu la covid 0,4% DES NON VACCINEScontaminés ont un covid long contre 1,6% des vaccines

AU TOTAL POUR OMICRON 9% de tous les contaminés NON VACCINES ont fait un covid long

POUR LES VACCINES 12,6% de tous les contaminés auraient fait un covid long

DONC 40% DE RISQUES SUPPLEMENTAIRES DE FAIRE UN COVID LONG POUR LES VACCINES contaminés par la covid ( à moins qu’il ne s’agisse des effets secondaires de la vaccination)

  • •L’infection par Omicron est associée à un risque plus faible de pathologie post-COVID-19.
  • •Le risque de maladie post-COVID-19 est plus faible chez ceux qui ont déjà eu des infections.

Etrange pandémie chez les blouses blanches: obligatoirement vacccx et boostée la profession est ravagée par le « covid long », comme c’est étrange, le vacccxx protège du covid long, non?

Un article innocent du BMJ,

 Les données de l’ONS estiment que jusqu’à 4,41 % des travailleurs de la santé ont contracté un covid long.

le BMA s’est associé l’année dernière au LCD4A pour enquêter sur les médecins atteints de cette maladie. Quelque 603 médecins ont répondu à l’enquête (mais tous n’ont pas répondu à toutes les questions), réalisée en décembre 2022 et janvier 2023.

Les résultats 5 révèlent que près d’une personne sur cinq (18 %) n’était plus en mesure de travailler. Alors que plus de la moitié (57 %) travaillaient à temps plein avant le début de leur maladie covid, cette proportion était tombée à un sur trois (31 %). Près de la moitié (49 %) des personnes interrogées ont perdu leurs revenus à cause d’un long covid.

https://www.bmj.com/content/382/bmj.p1983
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Quand le parlement canadien applaudit un ancien waffen SS! le révisionnisme historique n’a plus de limites , les Polonais vont apprécier…

C’est vraiment incroyable. Ce vétéran de la division SS Galicia a également été qualifié de « héros ukrainien » et de « héros canadien » par le président du Parlement canadien et remercié « pour son service ». Quelqu’un au Parlement a-t-il réalisé qu’il servait dans la division Waffen SS responsable de génocide , de massacres d’enfants juifs ? Une division qui a combattu les soviétiques pendant deux mois, juin 44, avril 45 et le reste du temps les résistants

Le révisionnisme historique confond soviétiques et russes, les victimes du stalinisme deviennent les victimes des Russes. Pourtant les russes furent autant victimes que les autres du stalinisme et faut il rappeler que Staline était géorgien , Khroutchev et Brejnev…ukrainiens . La répression en Ukraine , la famine furent organisées par Lazare Kaganovitch issu d’une famille juive des environs de Kiev

Les nazis exploitèrent le nationalisme ukrainien et mobilisèrent des troupes ukrainiennes pour combattre les soviétiques et massacrer les juifs

La vidéo témoignage

https://twitter.com/i/status/1705865947066577061

La division SS Galicia honorée par l’Occident fut une des pires divisions SS

Le premier engagement a lieu à la mi-février 1944. Le Kampfgruppe « Beyersdorff » est mis sur pied et envoyé à Zamość dans le sud-est de la Pologne contre des partisans polonais.

L’institut polonais de la mémoire estime quant à lui, via une analyse publiée le 18 novembre 2003, que ce sont bien des hommes du 4e régiment de la division Galicie qui ont commis le massacre des 1 000 habitants du village polonais de Huta Pieniacka

Les Ukrainiens ne combattent pas que les soviétiques et les partisans polonais mais également les tchèques , les slovaques et les Slovènes

Je pense comprendre ce que ressentaient les citoyens allemands opposés au nazisme avant la Seconde Guerre mondiale. Le fait que les élites suivent fièrement les traces d’Hitler ne laisse guère de doute sur la direction que prend le monde.

L’idée de transformer ces bêtes en forme humaine avec une étoile rouge sur le front est devenue réalité. Le temps et les événements ont dit que c’était au tour de ma génération de suivre les traces de ses prédécesseurs. Et cela a été fait pour le bien de l’idée de la Cathédrale d’Ukraine. Nos routes étaient différentes – parce que tel était le sort de nos apatrides. À l’appel de l’OUN, beaucoup ont rejoint les rangs de l’UPA. D’autres, à l’appel de du Comité central ukrainien, se sont portés volontaires pour la division « Galichyna ». En deux semaines, quatre-vingt mille volontaires se sont portés volontaires pour rejoindre la division, dont de nombreux étudiants du gymnase Berezhan. Aucun de nous n’a demandé quelle serait notre récompense, quelle serait notre provision, ou même quel serait notre avenir. Nous avons ressenti notre devoir envers notre terre natale – et sommes partis !

De nombreux étudiants du gymnase de Berezhansk sont morts d’une mort héroïque dans les rangs de l’UPA, dans la division « Galichyna ». Je ne veux pas que le lecteur comprenne que toute ma génération était idéologiquement motivée et spirituellement consciente. « Dans un sac de pommes saines , il y en a aussi des pourris. » Cela dépendra du rapport entre ces deux qualités de pommes au cours d’une génération donnée.

Le dernier jour de la guerre, la division « Galichyna » a rompu le contact avec la République tchèque en Styrie (Autriche) et s’est rendue à l’armée britannique.

Dans un camp de prisonniers de guerre en Italie, j’ai rencontré de nombreux garçons de divers villages dans la région de Berezhan. Je me souviens qu’il y avait là Yaroslav Babunyak du gymnase de Berezhansk, Stepan Kukuruza, Yaroslav Lototskyi, Lev Baglai, Volodymyr Bilyk, Ostap Sokolskyi, Lev Babii, Yaroslav Ivakhiv.

Je pense que c’était la volonté de Dieu que nous puissions voyager à travers le monde comme la tribu d’Israël, parler au monde de l’Ukraine et, quarante-cinq ans plus tard, y venir avec de l’aide. Notre mission était difficile, parce que le monde savait très peu de choses sur nous, et ce qu’il savait, il était faussement présenté par nos voisins. Pour un Occidental, de Varsovie jusqu’au Japon, c’était une « Russie » solitaire. Lentement, grâce à un travail acharné, des contacts personnels et un comportement culturel, nous avons attiré l’opinion générale des peuples occidentaux vers « notre côté ».

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