
Dans ma jeunesse j’ai fait des études de climatologie , mais c’était il y a très longtemps, j’ai beaucoup enseigné dans la filiation de Braudel la grammaire des civilisations et les données climatiques. Aujourd’hui je suis sidéré par ce que je lis .
C’est quoi le Giec? C’est quoi ce fameux consensus scientifique qui rassemble 97% des politiciens, des matheux, des informaticiens mais qui ignore les physiciens, les historiens, les archéologues et va à l’encontre des observations de ces derniers…
On me dit que je ne suis pas compétent… Soit j’ai une licence de climato de 1973, une agrégation et pas mal de lectures… Je ne suis pas compétent mais au moins je me fais l’écho des études scientifiques, les vraies.
Le jour où 97% des physiciens , des archéologues, des géographes, des historiens suivront le GIec , je la fermerai, mais 97% DES POLITICIENS? DES MATHEUX? DES INFORMATICIENS? DES JOURNALISTES J’EN AI RIEN A FOUTRE
La personnalité la plus connue du Giec en France ,François Gemenne a un cursus à Sciences po Paris …
Robert Vautard Mathematicien ENS Paris
Travaux Recherche: Après avoir mené des travaux plutôt théoriques en « météorologie dynamique » sur la prévisibilité, je me suis intéressé à la prévisibilité de la pollution atmosphérique en coordonnant le développement d’un modèle de prévision de la pollution, CHIMERE, aujourd’hui utilisé au niveau européen dans le service Copernicus Atmosphère, et au niveau national dans le système PREV’AIR.
Ensuite, mes travaux ont porté sur plusieurs aspects du changement climatique. Un aspect a été de développer les connaissances sur les événements extrêmes et leur lien avec le changement climatique. L’utilisation des projections climatiques pour l’analyse des risques climatiques actuels pour l’adaptation et l’atténuation du changement climatique est aujourd’hui mon sujet principal de développements. J’ai développé des démonstrateurs de services climatiques.
Le Britannique Jim Skea, âgé de 68 ans, a été élu, mercredi 26 juillet, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont les rapports établissent le consensus scientifique sur le dérèglement climatique. Ce nouveau patron, qui succède au Sud-Coréen Hoesung Lee, désigné en 2015, dirigera les travaux de centaines de scientifiques pour le reste de la décennie.
enseignant en énergies renouvelables à l’Imperial College de Londres.
Jean Jouzel est effectivement un physicien . Dans les années 1970, Jean Jouzel et Claude Lorius pensaient plutôt que la Terre s’approchait d’une nouvelle période de glaciation. Selon Jouzel, « Les trois précédentes périodes interglaciaires avaient duré environ 10 000 ans, la nôtre s’approchait de 12 000 ans, et comme il y avait eu une petite baisse dans les années 1960-1970, on envisageait le refroidissement. Lorius aussi, du reste »

Le chercheur Patrick Brown a déclaré avoir omis « toute la vérité » sur les causes non climatiques des incendies de forêt, telles que la gestion insuffisante des forêts, dans une étude évaluée par des pairs qui montrait comment la hausse des températures augmente le risque d’incendies de forêt, car il soupçonnait les rédacteurs du La revue Nature aurait rejeté ses recherches si elle n’avait pas imputé exclusivement l’intensification des incendies aux gaz à effet de serre d’origine humaine.
« Je savais qu’il ne fallait pas essayer de quantifier des aspects clés autres que le changement climatique dans mes recherches, car cela diluerait l’histoire que des revues prestigieuses comme Nature et son rival, Science , veulent raconter », a écrit Brown dans un article d’opinion publié par le Free Press. .
Bloqué par
@ProfMarkMaslin pour avoir posé des questions fondamentales sur le changement climatique, j’ai envoyé un FOI pour découvrir combien de financement il reçoit pour débiter ses bêtises sur le climat. J’étais abasourdi !. Environ 30 millions de livres sterling !!! Pas étonnant qu’il soit si enthousiaste ! La Science est corrompue.
Par définition il ne peut y avoir de « consensus » en matière scientifique car la science n’atteint jamais la vérité mais s’en approche peu à peu et pour progresser le doute doit être la qualité dominante du vrai scientifique.
Il existe une longue histoire de prophéties ratées. Un groupe appelé les Seekers a un jour prédit que le monde finirait le 21 décembre 1954. Tel n’a pas été le cas. De nombreux Seekers ont alors fait valoir que le déluge (et le sauvetage extraterrestre) viendrait plus tard. La principale prophétesse, Dorothy Martin, était une médium qui continua à être très écoutée pendant encore 38 ans. Le Club de Rome a prédit l’effondrement de la civilisation en 1980. L’un de ses principaux auteurs, Paul Ehrlich, est toujours salué comme un visionnaire.
Attribuer une seule cause à un processus aussi complexe est une affirmation risquée. De plus, les prédictions actuelles reposent sur des modèles qui peuvent encore évoluer. Tous nos travaux montrent depuis deux ans l’impact déterminant du Soleil sur le climat. Donnons-nous encore du temps avant de prononcer des affirmations définitives.
La croyance erronée en une apocalypse climatique pousse aussi les gens à l’extrémisme. De plus en plus de jeunes souffrent d’anxiété climatique. Ils croient vraiment ce qu’ils écrivent sur leurs affiches qui indiquent que les plus âgés d’aujourd’hui mourront de vieillesse alors que les jeunes mourront du changement climatique. Cela ne les rend pas seulement malheureux : s’il n’y a pas d’avenir, pourquoi étudier ? Pourquoi se conformer aux normes d’une société au bord de l’effondrement ?
https://www.climato-realistes.fr/leffondrement-climatique-na-pas-commence/
Institut d’Etudes Politiques de Paris (Sciences Po), Centre for International Studies and
Research (CERI), and University of Liège, Centre for Ethnic and Migration Studies
(CEDEM)
PhD in Political Science (dual degree).
100 % des physiciens qui ont étudié le rôle climatique du CO2 ont démontré, comme déjà Maxwell au XIXesiècle, que le CO2n’a pas de rôle dans le climat. Le GIEC s’est basé sur le travail d’Arrhenius (XIXe siècle), vite contredit mais tellement « intéressant » pour ceux qui y trouvent leur intérêt.
Liste des Scientifiques et Prix Nobel
Ayant pris des positions opposées aux thèses du GIEC
Prix Nobel de physique/chimie climatosceptiques
- Ivar Giaever, prix Nobel de physique 1973, l’un des initiateurs du manifeste de CLINTEL “Il n’y a pas d’urgence climatique” : il s’oppose tout particulièrement aux dévoiements de l’écologieà des fins politiques qu’organisent des individus comme Al Gore, Phil Jones ou James Hansen et des organismes comme le GIEC. Il a ainsi déclaré : « je suis un sceptique, le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »[10]. En 2011, il quitte l’American Physical Society en raison de ses positions sur le réchauffement. Il critique Obama en lui reprochant d’être mal conseillé en ce domaine[18].
- Robert B. Laughlin, professeur à l’Université de Standford et prix Nobel de physique 1998 pour ses travaux sur l’effet Hall quantique fractionnaire. Dans son essai What the Earth Knowssur le changement climatique, il affirme que “les données géologiques suggèrent qu’on ne devrait pas s’inquiéter du climat, pas parce que c’est sans importance mais parce que contrôler le climat est hors de notre portée”.
- Kary Mullis, Prix Nobel de chimie. Il est sceptique de l’alarmisme actuel, pointant en particulier du doigt l’erreur de croire que l’on peut prévoir le climat à dix ou trente ans, alors que notre connaissance du climat est très parcellaire[40]. Il affirme que “la climatologie est une plaisanterie”[41].
- Elliott D. Bloom, physicien, professeur à la Stanford University, membre de l’équipe du Stanford Linear Accelerator Laboratoryqui reçut le prix Nobel de physique, lauréat du prix Senior Scientist Award de la fondation Alexander von Humboldt, rappelle la complexité du climat, son imprévisibilité, l’inadéquation des modèles invoqués par le GIEC. La politique devrait laisser les mains libres à la science en ce domaine, ce qui n’est pas le cas actuellement.[3].
- Pierre-Gilles de Gennes, ancien Directeur de l’Ecole de Physique et Chimie de Paris, Prix Nobel de Physique, et qui avait manifesté sa défiance vis-à-vis de Modèles informatiques
- John Clauser, Prix Nobel de Physique 2022, et récent signataire du manifeste de CLINTEL initié par Ivar Giaever
Sans oublier au moins un prix Nobel d’économie
- Gary Becker, Prix Nobel d’Économie, Professeur Université de Chicago : « Ce qui menace la planète, ce n’est pas le réchauffement climatique, mais les politiques économiques stupides qui pourraient en dériver, poussées par des politiciens en quête d’une bonne cause. »
Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique
Cette liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique indique les scientifiques à travers le monde qui sont climatosceptiques, c’est-à-dire sceptiques sur la réalité d’un réchauffement climatique exceptionnel, son origine humaine ou sur le fait qu’il ait des conséquences négatives. Ils sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, auteurs d’articles majeurs.
Les idées de ces scientifiques sont détaillées sur leurs articles. Elles nuancent le consensus scientifique sur la réalité d’un réchauffement climatique d’origine humaine.

























