Le scénario néo zélandais se poursuit , faire disparaitre toute trace de lots hyper contaminés , mortalité toute cause de un vaxxxcccc sur 5. Etrange ces lots n’ont servique pour quelques centaines de personnes. Les lots non dangereux ont été utilisés eux pour des milliers ou dizaines de milliers de personnes….
Savaient ils avant d’utiliser????
Young est bien l’administrateur de la base de données gouvernementale N-Z d’où il a tiré ses tableaux, qu’il a anonymisés. Il a été arrêté peu de temps après l’interview ci-dessous de (@LizGunn18) Liz Gunn, non pas pour avoir menti mais seulement pour avoir révélé des données confidentielles et « répandu de la désinformation ». Insistons sur le fait qu’aucun nom n’avait été révélé, ni vaccinateurs ni vaccinés, seulement les noms de lieux et les statistiques de mortalité. Comme telles, les infos partagées sont du domaine public et auraient pu être obtenues sur simple demande d’accès à l’information (FOAI), dans une démocratie fonctionnelle.
Le scientifique génomique américain Kevin McKernan affirme avoir perdu environ 200 000 dollars de données de recherche après la suppression de son compte sur le service d’hébergement de fichiers MEGA du jour au lendemain
Il semble que le compte de McKernan ait été supprimé par MEGA à la demande du gouvernement néo zélandais
McKernan avait téléhargé des données de Kirsch sur son compte MEGA , celles qui prouvaient la forte mortalité de certains lots de vaccccxxxins en Nouvelle Zélande
le service de santé néo-zélandais a obtenu une injonction pour empêcher le partage de données de santé publique divulguées par lanceur d’alerte, Barry Young.
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
Le désastre scolaire n’est pas une surprise, l’école a été sabordée par une idéologie pédagogiste délétère depuis plus de 40 ans .
J’ai enseigné dans toutes les structures possibles, des classes de transition de jadis en collège aux prestigieuses classes préparatoires .
Rien ne sera possible sans une purge sans précédent des programmes et de l’administration, sans une restauration de la discipline et de l’autorité des MAITRES .
Les dernières années ont sublimé le désastre avec l’introduction du wokisme, le « pas de vague « et la réforme Blanquer .
PAS D’ECOLE sans le groupe classe remplacé par des groupes de niveau qui font d’un élève un nomade allant de groupe en groupe.
Des classes de niveau peut être mais pas de groupes de niveau. Relisez ce que j’écrivais sur la réforme Blanquer
Le parti français des Verts doit tout au modèle allemand des Grunen, mais les Verts allemands viennent d’où? Qui les a créé et quelle est la filiation idéologique?????
La nature est bonne, l’homme est mauvais et seule une minorité éclairée a droit de cité, les « sur-hommes ». Ce que soutiennent aujourd’hui les courants de la deep ecology et de l’écofascisme du Finlandais Pentti Linkola: l’homme n’est qu’un élément d’un tout, un élément surabondant qui doit être réduit pour sauvegarder la pureté originelle de la nature.
Mais s’il existe un ecologisme d’extrème droite , se distingue t il de l’écologisme pastèque triomphant?
Aymeric Caron, refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des « animaux non humains » La démocratie ne pourra y parvenir et seule la dictature pourra imposer la sauvegarde de la planète en réduisant la population par un eugénisme strict. Manon Aubry, députée européennes de la France « insoumise », est dans la même veine quand elle déclare fin août, devant les Verts « une limitation des libertés au nom du changement climatique n’est pas liberticide».
Des thèses radicales, prétendant interdire toute contestation, lors de la campagne des élections européennes, demandant d’interdire d’antenne les climatosceptiques et de faire condamner l’expression de ce scepticisme comme le négationnisme des crimes du nazisme. Interdire est leur obsession : la patrouille de France à Lyon, le Tour de France à Rennes, la cigarette et le sapin de Noël à Bordeaux.
On pourrait en effet dire : « Sandrine Rousseau en a rêvé, Hitler l’a fait ! » Notre pasionaria verte n’est évidemment pas nazie, mais Hitler, lui, fut bien, comme elle, un écologiste ultra. Dans Mein Kampf, il l’écrivait déjà : « Les actions des hommes contre la nature conduisent à leur propre destruction. » Mais ce qu’on ignore aussi, et que nous racontons, c’est que l’écologie elle-même est d’essence racialiste et antisémite. C’est ainsi que le propre inventeur du mot « écologie », et « père » de la discipline, célébré par Hitler, n’est autre que le biologiste et zoologiste allemand Ernst Haeckel (1834-1919) dont les travaux classaient les Noirs juste avant les singes et qui considérait les Juifs comme des « parasites humains » !
Arnaud Folch
La filiation entre nos Khmers verts qui se veulent de gauche et les racines allemandes passe par les hommes.
Il s’appelait August Haussleiter, il participa au putsch raté d’Adolf à Munich en 1923, fut un journaliste nazi antisémite . Après la guerre il fonda plusieurs groupuscules néo nazis . En 1965 il en crée un nouveau qui de fusion en fusion devient l’Association fédérale des initiatives citoyennes pour la protection de l’environnement (BBU), l’ancètre du parti Vert allemand
Le Parti Vert allemand a été officiellement inauguré lors d’un congrès à Karlsruhe en janvier 1980, et deux mois plus tard, lors d’un congrès de suivi du parti tenu à Sarrebruck , il a été élu comme l’un des porte-parole du nouveau parti, et un membre de son équipe de direction collective. Il est même le candidat du parti à la chancellerie
Werner Vogel fut très tôt un membre actif des SA à l’époque nationale-socialiste et, en 1938, il devint également membre du NSDAP , dont il avait demandé l’adhésion en 1933. En 1938, il rejoint le ministère de l’Intérieur du Reich de Berlin en tant que fonctionnaire . Après la guerre il milite pour la légalisation de la pédophilie. Membre fondateur du parti des Verts, il est élu député en 1983 il aurait dû prononcer le discours d’ouverture et donc le premier discours d’un membre du Parti vert . Parce que certains membres du parti connaissaient sa préférence sexuelle pour les enfants, d’éminents Verts, entre autres, ont exhorté Vogel à renoncer à sa fonction de président du Bundestag.
Baldur Springmann, ancien membre des SA, a également joué un rôle important dans la phase naissante du parti vert allemand.
Henning Eichberg a également joué un rôle important dans la fondation du Parti Vert dans le Land du Bade-Wurtemberg, dans le sud de l’Allemagne, en 1979, bien qu’il n’ait pas choisi d’en devenir membre. Eichberg entretenait des liens étroits avec l’ancien spécialiste anti-partisan nazi Arthur Ehrhardt de la SS.
AUX ORIGINES DE L’IDEOLOGIE DES ULTRAS DE L’ECOLOGIE
Philippe Simonnot se penche sur la pensée écologique des nazis. Et c’est un voyage effarant qu’il nous propose, au travers d’abord des théories de Haeckel, inventeur de l’écologie et nazi avant l’heure, de Schoenichen, l’« inspirateur du nazisme vert », de Darré, théoricien du lien entre du Blut und Boden, ou de Göring, maître des forêts du Reich ; au travers ensuite des pratiques (anthroposophie, biodynamie, aménagement esthétique du territoire) et de la législation nazie (protection des animaux, encadrement de la chasse, création de réserves naturelles) qui à beaucoup paraîtraient d’une surprenante avant-garde. Du nazisme, on réapprend que le productivisme industriel était limité, même en temps de guerre, par les visées idéologiques du régime, à savoir la protection de l’âme allemande
Le biologiste allemand Haeckel était un brillant savant, et un admirable dessinateur, dont les œuvres font toujours référence de nos jours . C’est lui l’inventeur de l’écologie, du terme et du concept. Et il était foncièrement, intégralement raciste et antisémite. Son disciple Walther Schoenichen, qui a inspiré le nazisme vert en réutilisant la théorie de Darwin pour le moins scientifique darwinisme social — qui permet de classer les peuples en races, et d’établir une échelle de valeur entre elles… —, a inspiré la politique écologique du Troisième Reich. Et si l’équivalent allemand de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ainsi que de nombreuses autres associations de défense de la nature, saluent la prise de pouvoir par Hitler, c’est d’abord pour se féliciter d’un avenir meilleur pour la planète.
C’est bien à la nature que, selon les nazis, il faut revenir pour redonner à l’Allemagne son lustre, son rang et sa puissance perdus en 1919 à Versailles. La « révolution culturelle » nazie se veut révolution au sens pré-révolutionnaire du terme : il ne s’agit pas de percer vers un avenir prometteur, mais de revenir à l’archétype de l’archaïque, celui de l’homme germanique originel supposé, bête blonde féconde, procréatrice et créatrice de culture.
L’assimilation entre l’homme germanique, être racé et raciné, et l’arbre a été reprise sans aucune originalité par les nazis, comme en témoigne le célèbre film de 1936 intitulé Ewiger Wald, ewiges Volk (Forêt éternelle, peuple éternel). Somptueuse et puissante à l’origine, la forêt allemande apparaît menacée par une plaie venue d’orient : le judéo-christianisme, introduit par des missionnaires rabbiniques, déforeste et dévaste l’espace germanique dans le même temps où il inocule à l’homme germanique des préceptes et des normes qui lui sont étrangers, nocifs et, in fine, fatals (le soin apporté au malade, le respect de l’étranger, la monogamie, la condamnation de la violence…).
Le 1er juillet 1935, un an et demi après l’arrivée au pouvoir d’Hitler, est votée la loi sur la conservation de la nature, d’autres qui ont précédé et suivront, de l’Animal Slaughter Act à la loi Shoeshine (1940) sur l’abattage et la pêche et des animaux sanglants. Réglementation de l’éclairage et de la ventilation des écuries pour l’agriculture (1938). Des mesures que même nos écologistes ont prises ou peuvent prendre. Il faut dire qu’Hitler n’était pas le seul amoureux de la nature. Himmler, architecte de la solution finale, également initiateur du « développement écologique des régions de l’Est » !
Concernant la défense des animaux, on peut rappeler, entre autres, les deux ans de prison pour qui « tourmenterait ou maltraiterait un animal », l’interdiction de la vivisection, de la chasse à courre, de la chasse à la chevrotine, des animaux dans les cirques, de la castration sans vétérinaire, des œillères pour les chevaux, des combats de coqs… Jusqu’à la protection des… sangsues, menacées « d’extermination » (sic !) par leur utilisation médicale !
Il existe dans Mein Kampf, dans lequel la nature est divinisé, de nombreux passages où Hitler — qui aimait dominer le monde, la nature-même, du haut de son nid d’aigle, alerte sur la surpopulation et l’impossibilité de croissance infinie de l’humanité.
L’environnementalisme nazi, comme chez les écologistes d’aujourd’hui, va de pair avec la haine des individus, du peuple, du capitalisme, de la propriété privée et du christianisme. A la fin de son livre, Philippe Simonnot écrit : « Il faudrait aussi réfléchir aux traces du nazisme dans l’animalisme, la xénophobie, le culte de Gaïa, le néo-paganisme, l’anti-libéralisme sévit aujourd’hui dans de nombreux milieux écologistes. Cela fera l’objet d’une future enquête… ». Il a tout à fait raison, mais malheureusement il ne pourra plus le faire.
Quand les nazis parlent de « nature », ils désignent ce lieu de l’affrontement zoologique pour la maîtrise des espaces et des approvisionnements. La « nature » nazie procède d’un darwinisme vulgaire et d’un darwinisme social parfaitement assumé qui ne voit dans le réel que la guerre permanente des espèces pour l’espace et la survie.
ALERTE Barry Young, l’administrateur de base de données Oracle néo-zélandais qui a divulgué les dossiers de vaccination, a été arrêté et accusé d’avoir « accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui 4/12 devant le … Lire la suite →
Barry Young, le lanceur d’alerte néo-zélandais qui a divulgué les statistiques de mortalité en lien avec la vaccination, a été arrêté et inculpé pour « accès à un système informatique à des fins malhonnêtes » et comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal de district de Wellington. La police souhaite qu’il soit emprisonné sans caution. Certains ont-il encore besoin d’explication ? La vérité est l’ennemie dans un système totalitaire.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Il s’agit d’un entretien absolument incroyable entre
@Johnincarlisle et le professeur Angus Dalgleish, un oncologue avec plus de 500 publications. L’un des rares médecins ayant une expérience en biologie moléculaire.
Le professeur Angus Dalgleish est professeur d’oncologie à la St Georges Hospital Medical School de Londres. Il a fait des observations fondamentales sur la virologie du VIH. En particulier, il a identifié le CD4 comme un récepteur majeur du VIH chez l’homme et a produit le premier rapport sur un lien entre la maladie Slim en Afrique et l’infection par le VIH. Il a également identifié une étroite corrélation entre la réponse immunitaire et la présence de paraparésie spastique tropicale chez les patients infectés par le virus HTLV-1.
Ceux d’entre nous qui savaient depuis le début que la séquence du CoV-SARS-2 contenait des insertions qui ne pouvaient pas se produire naturellement et qui ressemblaient à celles déjà publiées par le laboratoire de Wuhan, ont dû supporter un incroyable mépris, un ostracisme scientifique et l’ignominie d’être « rayés de la carte » par les médias grand public et par leurs collègues depuis maintenant près de trois ans.
Au cours de l’été 2020, un article que j’ai co-écrit, décrivant les conclusions d’une équipe de scientifiques anglo-norvégienne qui avait mis en évidence des « empreintes » uniques de manipulation en laboratoire du virus Covid, a été supprimé à la fois aux États-Unis et au Royaume-Uni. À l’époque, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les principales revues scientifiques et d’autres organismes se donnaient beaucoup de mal pour nous persuader que le Covid était un phénomène naturel et que nous devrions dépenser beaucoup plus d’argent pour lutter contre de telles menaces futures.
Ce n’est que maintenant que le Telegraph rapporte (sans esprit critique) que le gouvernement américain ne financera plus les recherches qu’il a nié avoir menées pendant près de trois ans et que les grands médias ont ignorées. Pourtant, c’est un secret de polichinelle pour quiconque suit les principales sources d’information (celles qui sont ignorées par les grands médias et la BBC en particulier, qualifiées de désinformation par l’Office britannique des communications (Ofcom) et ciblées par la cellule orwellienne de contre-désinformation du gouvernement britannique) que les vaccinsARNm n’ont pas fait ce qui figurait sur le flacon, si l’on peut dire.
Tout d’abord, le « vaccin » n’est pas resté sur le site d’injection comme promis, mais s’est répandu dans l’ensemble du corps et a été retrouvé partout lors des autopsies.
Les accusations de variations spectaculaires entre les lots – un « non » absolu pour les protocoles de fabrication des vaccins – qui pourraient expliquer pourquoi les effets secondaires étaient plus fréquents dans certains lots que dans d’autres ont été rejetées, mais ont été confirmées par des recherches danoises concluantes dont il est fait état ici. Ces inquiétudes alarmantes semblent avoir été balayées par les autorités de réglementation, alors qu’elles auraient dû immédiatement procéder à des investigations approfondies.
En juin dernier, des lanceurs d’alerte menés par les scientifiques Sucharit Bhakdi et Kevin McKernan ont soulevé un tout nouveau sujet de préoccupation, à savoir de graves niveaux de contamination de l’ADN. Une fois de plus, les médias n’en ont pas tenu compte. Bien qu’ils soient heureux de rapporter les effets secondaires des vaccins pour souligner qu’ils sont extrêmement rares, ils n’ont jamais abordé le mantra officiel « sûr et efficace », qui pose de plus en plus de problèmes.
Finalement, il y a eu une petite avancée. Une branche isolée mais plus courageuse des médias, le Spectator Australia, a finalement levé le voile sur les niveaux élevés de contamination des vaccins Covid à ARNm de Pfizer et de Moderna. L’article décrit comment le génomicien Kevin McKernan de Boston a utilisé des flacons Pfizer et Moderna comme témoins dans une étude pour découvrir qu’ils présentaient une contamination très significative par des plasmides d’ADN. L’article rapporte que M. McKernan a été alarmé par la présence d’un promoteur SV40 dans les flacons de vaccin Pfizer, une séquence qui est « utilisée pour introduire l’ADN dans le noyau, en particulier dans les thérapies géniques » et qu’il s’agit de « quelque chose que les organismes de réglementation du monde entier ont spécifiquement déclaré impossible avec les vaccins ARNm ». Ces promoteurs du SV40 sont également reconnus comme étant oncogènes ou inducteurs de cancer.
Pour parler franchement, cela signifie qu’il ne s’agit pas du tout de vaccins, mais d’organismes génétiquement modifiés (OGM) qui auraient dû être soumis à des conditions réglementaires totalement différentes et certainement pas être classés comme vaccins. La version australienne de la FDA, la TGA, l’a reconnu, ce qui a tellement changé la donne que le Premier ministre de l’État de Victoria, Dan Andrews, qui était le plus grand partisan du vaccin et de son utilisation obligatoire, a démissionné – bien qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, le vaccin n’ait pas été mentionné comme la raison de sa démission. (Paula Jardine a fait un rapport dans ces pages en décembre 2021 sur ce tour de passe-passe réglementaire consistant à accorder des autorisations d’utilisation d’urgence de vaccins en guise de thérapies géniques).
Toutes ces données, qui pénètrent peu à peu dans le domaine public, font suite aux dernières découvertes qui montrent que les vaccins de rappel multiplient en fait par 3,6 le risque d’être infecté. C’est ce que révèle une étude approfondie publiée par la Cleveland Clinic, l’une des plus grandes organisations de soins de santé au monde, qui a suivi son personnel et ses patients.
Et ce n’est pas tout. Les partisans de cette technologie ont prétendu qu’elle pouvait être adaptée pour chasser les nouveaux variants. Mais ce n’est pas possible. Les résultats des vaccins bivalents (avec des composants contre au moins deux variants) aboutissent au même résultat. Les auteurs de l’étude de Cleveland affirment qu’« aucune étude n’a montré que le vaccin bivalent Covid-19 protégeait contre les maladies graves ou les décès causés par les lignées XBB du variant Omicron. Au moins une étude antérieure n’a pas réussi à mettre en évidence un effet protecteur du vaccin bivalent contre les lignées XBB du SRAS-CoV-2 ».
Dans une étude, toutes les souris vaccinées avec des produits bivalents qui ont été exposées au Covid sont tombées malades.
Ce phénomène avait été prédit par nombre d’entre nous, car les virus du SRAS sont sujets à une empreinte immunologique, c’est-à-dire qu’une fois qu’ils ont vu un vaccin, ils réagissent de la même manière à tout variant similaire (ce phénomène est également connu sous le nom de « péché antigénique »), ce qui rend les vaccins ultérieurs non seulement inutiles, mais plus dangereux, car ils induisent des anticorps qui renforcent l’infection (anticorps ADE), et non une réactivité croisée, comme l’ont prétendu les fabricants.
Les problèmes posés par les « vaccins » à ARNm ne s’arrêtent pas là. Plusieurs études immunologiques ont montré que les rappels induisent un passage des anticorps de sous-types neutralisants à des sous-types tolérants, ainsi qu’une suppression significative des cellules T, ce qui favorise les nouvelles infections et supprime la réponse immunitaire au cancer.
À la fin de l’année dernière, j’ai signalé que je voyais des patients atteints de mélanome, stables depuis des années, rechuter après leur premier rappel (leur troisième injection). On m’a dit qu’il s’agissait d’une simple coïncidence et qu’il ne fallait pas en parler, mais c’est devenu impossible. Depuis, le nombre de mes patients touchés n’a cessé d’augmenter. La semaine dernière, j’ai constaté deux nouveaux cas de rechute de cancer après une vaccination de rappel chez mes patients.
D’autres oncologues m’ont contacté du monde entier, notamment d’Australie et des États-Unis. Le consensus est qu’il ne s’agit plus d’un problème limité au mélanome, mais qu’une incidence accrue de lymphomes, de leucémies et de cancers du rein est observée après les injections de rappel. En outre, mes collègues spécialistes du cancer colorectal signalent une épidémie de cancers explosifs (ceux qui se présentent avec de multiples métastases dans le foie et ailleurs). Tous ces cancers surviennent (à quelques rares exceptions près) chez des patients qui ont été contraints de se faire injecter un rappel Covid, qu’ils le veuillent ou non, souvent pour pouvoir voyager.
Alors pourquoi ces cancers apparaissent-ils ?
La suppression des cellules T a été ma première explication probable, étant donné que l’immunothérapie est si efficace dans ces cancers. Cependant, nous devons également prendre en compte l’intégration des plasmides d’ADN et du SV40 dans la promotion du développement du cancer, une caractéristique rendue encore plus préoccupante par les rapports selon lesquels la protéine mRNA spike lie la p53 et d’autres gènes suppresseurs de cancer. Il est très clair et très effrayant que ces vaccins contiennent plusieurs éléments susceptibles de provoquer une tempête parfaite dans le développement du cancer chez les patients suffisamment chanceux pour avoir évité les crises cardiaques, les caillots, les accidents vasculaires cérébraux, les maladies auto-immunes et d’autres effets indésirables courants des vaccins Covid.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Conseiller des vaccins de rappel, comme c’est le cas actuellement, n’est ni plus ni moins qu’une incompétence médicale ; continuer à le faire avec les informations susmentionnées est une négligence médicale passible d’une peine privative de liberté.
Des décès 26 % supérieurs aux niveaux d’avant la pandémie.
L’oncologue/immunologiste le plus décoré du Royaume-Uni déclare aux spécialistes du cancer lors de la conférence RAD51 que le mantra sûr et efficace du vaccin à ARNm covid est « un GROS MENSONGE » Le professeur Angus Dalgleish présente des données révélant que les rappels accélèrent le cancer.
Intérêts cliniques :
Immunothérapie du cancer. Surtout lorsqu’il est appliqué au mélanome, à la prostate, au pancréas, aux gliomes et à d’autres types de tumeurs solides.
Le professeur Angus Dalgleish a étudié la médecine à l’University College London où il a obtenu un MBBS et un BSc en anatomie. Il est membre du Collège royal des médecins du Royaume-Uni et d’Australie, du Collège royal des pathologistes et de l’Académie des scientifiques médicaux. Après avoir obtenu son diplôme et travaillé à Londres et à Poole, il a passé un an dans le service des médecins volants du Queensland. Il a également suivi une formation en médecine interne et en oncologie à Brisbane et Sydney.
Suite à son intérêt pour la manière dont les virus provoquent le cancer, il a commencé un doctorat en médecine avec le professeur Robin Weiss, FRS à l’Institut de recherche sur le cancer et à l’hôpital Royal Marsden. Après cinq années en tant que chercheur clinicien au centre de recherche clinique du MRC à Northwick Park, il a été nommé à la chaire de la Fondation en oncologie à l’Université St. George de Londres en 1991. Là, son principal intérêt a été l’immunologie du cancer et le développement de les immunothérapies pour traiter notamment le mélanome.
Il est co-fondateur d’Onyvax, une société créée en 1998 pour fabriquer de nouveaux vaccins contre les tumeurs solides courantes, où il est actuellement directeur de recherche.
Il siège actuellement à huit comités de rédaction, est l’auteur ou le co-auteur d’articles scientifiques évalués par des pairs et de plus de 70 chapitres d’ouvrages médicaux. Il est co-éditeur de cinq ouvrages médicaux. Il a siégé à de nombreux comités de subventions et est actuellement membre du Cancer Board de la Commission européenne.
Le fameux « concensus sur l’origine humaine du réchauffement climatique repose sur une publication de 2021 dite étude Lynas
1)Il faut la relire pour comprendre comment on fabrique un mensonge . 3000 articles sur le climat mais ils ont eu la flemme de les lire! Ils se sont contentés d’une approche via des mots clefs ou encore une lecture orienté du résumé .
Lynas, M. ; Houlton, BZ ; Perry, S. Consensus supérieur à 99 % sur le changement climatique d’origine humaine dans la littérature scientifique évaluée par des pairs. Environ. Rés. Lett. 2021 , 16 , 114005. [ Google Scholar ] [ CrossRef ]
Cette méthodologie de truands sait parfaitement que les articles sceptiques ne renvoient pas à des mots clefs sceptiques dans le résumé et que le scepticisme se trouve en conclusion , pas dans le résumé. Les vrais scientifiques font part de leur doute et refusent de prendre une position de certitude absolue . Vous reprendrez à titre d’exemples les articles en contradiction
ENTRE 70 ET80% DES ARTICLES SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT NE PRENNENT PAS POSITION SUR LA RESPONSABILITE HUMAINE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE.
Mais ils sont allés bien plus loin
Les truands de l’étude LYNAS ont mis dans le consensus en faveur de l’origine humaine du réchauffement climatique ces 70 à 80% d’articles qui pourtant ne parlaient pas d’une origine humaine du réchauffement climatique ou qui ne parlaient même pas de réchauffement climatique
APPROCHE PAR LES MOTS CLEFS POUR IDENTIFIER LA POSITION DES ARTICLES
APPROBATION plus ou moins claire de la respnsabilité humaine 207 /1000 donc 20,7%
REJETTENT LA RESPONSABILITE 28/1000 2,87
ne se prononcent pas refusent de decider 77%
Notation/catégorisation
# de résumés
1—Approbation explicite avec quantification
7
Impacts
4
Méthodes
3
2—Approbation explicite sans quantification
69
Impacts
24
Méthodes
35
Atténuation
7
Pas lié au climat
1
Paléoclimat
2
3—Approbation implicite
134
Impacts
32
Méthodes
55
Atténuation
33
Pas lié au climat
9
Paléoclimat
5
4a—Pas de position
760
Impacts
156
Méthodes
276
Atténuation
61
Pas lié au climat
70
Paléoclimat
197
4b—Incertain
2
Méthodes
2
5—Rejet implicite
18
Méthodes
17
Paléoclimat
1
6—Rejet explicite sans quantification
6
Méthodes
5
Paléoclimat
1
7—Rejet explicite avec quantification
4
Méthodes
4
Total
1000
APPROCHE PAR LA NOTATION DE 3000 resumes D’ARTICLES /
Tableau 3. Résultats de l’évaluation et de la catégorisation de 3 000 résumés.
La catégorie 3 attribue au co2 le réchauffement climatique mais pas à l’homme: lire l’exemple donné ci dessous
(3) Approbation implicite
Cela implique que les humains sont à l’origine du réchauffement climatique. par exemple, la recherche suppose que les émissions de gaz à effet de serre provoquent le réchauffement sans déclarer explicitement que les humains en sont la cause
« …la séquestration du carbone dans le sol est importante pour atténuer le changement climatique mondi
Notation/catégorisation
# de résumés
1—Approbation explicite avec quantification
19
Impacts
7
Méthodes
9
Atténuation
3
2—Approbation explicite sans quantification
413
Impacts
204
Méthodes
78
Atténuation
124
Pas lié au climat
4
Avis
1
Paléoclimat
2
3—Approbation implicite
460
Impacts
95
Méthodes
119
Atténuation
199
Pas lié au climat
43
Paléoclimat
4
4a—Pas de position
2104
Impacts
915
Méthodes
790
Atténuation
60
Pas lié au climat
235
Avis
3
Paléoclimat
101
5—Rejet implicite
2
Méthodes
2
6—Rejet explicite sans quantification
1
Paléoclimat
1
7—Rejet explicite avec quantification
1
Méthodes
1
Total
3000
2Une nouvelle étude publiée et acceptée par les pairs démonte la méthodologie qui a conduit à proclamer que 99% des scientifiques attribuaient à l’homme la responsabilité du réchauffement climatique.
Premièrement, sur un total de 3 000 articles, ils ont soustrait 282 articles classés comme « articles non liés au climat », laissant 2 718 articles « liés au climat ». Comme seuls quatre articles ont rejeté l’hypothèse AGW, ils ont défini c = 1–4/2718 = 99,85 %. Cela démontre un biais direct dans la définition du consensus, que l’on peut décrire comme « si vous n’êtes pas contre, vous êtes pour ». En termes simples : en comptant le consensus de cette façon, tous les articles qui n’avaient pas d’opinion concernant l’hypothèse AGW (par exemple, les articles neutres) sont considérés comme favorables.
De manière équivalente, on pourrait effectuer un calcul similaire, en comptant « combien d’articles soutiennent l’hypothèse AGW ». Dans ce cas, la réponse serait 892/2718 = 32 %, ce qui conduit au résultat (quelque peu irréaliste) que 1–892/2718 = 67 % rejettent l’hypothèse AGW. Une telle conclusion serait parfaitement cohérente avec la méthodologie présentée dans Lynas et al., même s’il est clair qu’il s’agit d’un résultat biaisé. Une déclaration méthodologiquement correcte de leur analyse aurait dû être que le consensus concernant la thèse AGW est de 32 %
L’activité anthropique est considérée comme l’un des principaux moteurs du changement climatique actuel. Un article récent, étudiant le consensus concernant l’hypothèse selon laquelle l’augmentation récente de la température mondiale est principalement causée par l’homme via l’émission de gaz à effet de serre (voir le texte pour référence), a soutenu que le consensus scientifique dans la littérature scientifique évaluée par les pairs concernant ce sujet l’hypothèse dépasse 99%.
Cette conclusion a été tirée après que les auteurs ont analysé les résumés et les titres de quelque 3 000 articles et les ont cartographiés en fonction de leurs déclarations (abstraites) concernant l’hypothèse ci-dessus. Nous soulignons ici quelques défauts majeurs dans la méthodologie, l’analyse et les conclusions de l’étude.
En utilisant les données fournies dans l’étude, nous montrons que le consensus de 99 %, tel que défini par les auteurs, est en fait une évaluation limite supérieure en raison du grand nombre d’articles « neutres » qui ont été considérés comme pro-consensuels dans l’article et probablement ne reflète pas la situation réelle. Nous analysons plus en détail ces résultats en évaluant dans quelle mesure les articles dits « sceptiques » s’adaptent au consensus et constatons que les biais de la littérature, qui n’ont pas été pris en compte dans l’étude susmentionnée, peuvent placer le consensus plutôt bas.
Enfin, nous montrons que la méthode de notation utilisée dans l’étude souffre d’un biais subjectif qui se reflète dans de grandes variations entre les notations d’un même article par différents évaluateurs. Tout cela conduit à la conclusion que les conclusions de l’étude ne découlent pas des données
3 REPRENDRE tous les résumés des études mises en lien dans ce blog, elles infirment l’origine humaine mais relisez les « abstracts » et vous comprendrez que Lynas les aurait mis dans le « consensus »
Michael Mann , l’auteur de la courbe de hockey des températures que les médias vous montrent sans cesse se trouve en plein délire complotiste et paranoïaque. Les sceptiques du climat seraient payés par les russes racistes misogynes et des horribles … Lire la suite
Le refroidissement, c’est le pire et il s’accompagne de SECHERESSE. Le réchauffement cyclique lui s’accompagne d’humidité (le Sahara vert) La chaleur est suivie d’orages et d’humidité, c ‘est comme çà! Edouard Lartet découvre en 1864 lors de ses fouilles de … Lire la suite →
Nos journalistes ont inventé un thermometre vieux de…120000 ans!La Une de Libération me perturbe sur le niveau intellectuel des journalistes Selon les observations du CERES, l’anomalie de rayonnement à ondes courtes (SW) a augmenté de +1,75 W/m² de 2001 à … Lire la suite →
Les sous doués de la presse sont contents, une étude démontre que la civilisation hittite est morte dans un contexte de sècheresse et de manière un peu rapide ils en déduisent que le réchauffement est très dangereux . Hélas, ils … Lire la suite →
John Clauser, lauréat du prix Nobel de physique 2022, est nommé au conseil d’administration de la CO2 Coalition, une organisation américaine ostracisée dans les médias européens. Pourquoi ? Parce que ce prestigieux scientifique, climato-réaliste, n’a pas honte de faire savoir … Lire la suite →
Je m’obstine une fois de plus à sortir des études scientifiques récentes portant sur des données observées et non les fameuses reconstructions informatiques du Giec 4 études peer-review : pas de réchauffement en Espagne depuis 1350 et un CLIMAT espagnol … Lire la suite →
les 7 jours les plus chauds sur Terre au cours des 100 000 dernières années se sont tous produits la semaine dernière …Incroyable mais FAUX! Le climat de l’Holocène (11 000 dernières années) et même l’an 1000 était bien plus … Lire la suite →
Il fait froid, sans vent, il faut alimenter les équipements techniques. Les éoliennes ne produisent pas. Ce matin le offshore (éolien en mer) était à l’arrêt. Pas de production mais une consommation de 5,25MW. C’est 5,25 millions de Watts, via Jacques Fauconnier
Premiers -50°C de la saison en #Russie avec jusqu’à -53,4°C à Iema [Иэма], proche des niveaux records de début décembre !
Le froid est arrivé, ce n’est pas à cause du CO2, des gaz à effet de serre et des énergies fossiles. Les climatologues ont-ils menti ? https://youtu.be/SIICuQVAwR8 Les changements climatiques sont dus à 7 paramètres principaux dont les 3 paramètres astronomiques de Milankovic.
17 hectares de forêt rasés dans la montagne de Lure pour installer une centrale photovoltaïque destinée a produire de « l’énergie verte ».
88 espèces protégées avaient été recensées sur la parcelle déboisée.
Vague de panique pour une pathologie connue qui se soigne bien :Je crains que l’apparition actuelle du « syndrome du poumon blanc » ne soit en fait la première brise d’une tempête de population immunodéprimée.
La pénicilline (amoxy) ne sert à rien contre les mycoplasmes. L’image radiologique est TYPIQUE. => azythromycine doxycyclyine ou ciprofloxacine TOUS les toubibs savent cela… à moins d’être encore dans leur PEUR irrationnelle, ou de rester des lavés du cerveau.
Face aux bactéries de l’hiver qui compliquent souvent les virus « grippaux » les médecins ont l’habitude d’utiliser l’amoxicilline ( sauf en 2020 où ils se sont contentés hélas de doliprane et de rivotril). Cette année ils devront réapprendre les soins de l’époque du covid et utiliser les antibiotiques alors efficaces, macrolides ou cyclines .
Mycoplasma pneumoniae est une bactérie spéciale, puisque sans paroi. L’amoxicilline ne peut donc pas agir.
Mycoplasma pneumoniae est une bactérie dite « atypique » responsable d’infections respiratoires, très fréquentes chez les enfants de plus de 4 ans et les jeunes adultes. Elle représente après le pneumocoque, la deuxième cause de pneumonie aiguë communautaire (PAC) bactérienne, indique la DGS qui ajoute que la transmission se fait via les gouttelettes et l’incubation est de 1 à 3 semaines.
La maladie peut être sérieuse pour des immunodéprimés, les injections ARNm et les masques n’ont rien arrangé…
@PinsolleT:
Le traitement en 1ère intention repose sur l’azithromycine. Il existe des souches résistantes, comme à tout antibiotique, mais dans des proportions qui restent raisonnables. On a alors recours aux fluoroquinolones ou à la doxycycline.
Les symptômes initiaux de la pneumopathie à Mycoplasma pneumoniae peuvent ressembler à un simple rhume avec une toux sèche, des maux de gorge et une fièvre modérée. Cependant, au fur et à mesure que l’infection progresse, des symptômes plus graves tels que la toux persistante, la difficulté à respirer et la douleur thoracique peuvent apparaître.
Le diagnostic se fait par PCR sur prélèvement respiratoire, pharyngé ou nasopharyngé et/ou par diagnostic sérologique. La PCR notamment multiplex permet un diagnostic précoce mais l’imagerie serait bien plus révélatrice
Nouveaux nés morts avec un syndrome de « poumons blancs » (en traduction littérale).
Cela ressemble à un syndrome inflammatoire multi-systemique chez les nouveaux nés. Les mères furent vaccinées anti-covid… A priori pas de trace du virus et des anticorps anti-Spike (plus précisément anti-S1) retrouvés chez les bébés. Cependant, il faut préciser que cela peut être du à mycoplasma pneumoniae. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9427572/…
Le problème, comme cela se rencontre habituellement, c’est que ce genre de diagnostic doit être conforté par des prélèvements supplémentaires… un ECBC ou un prélèvement des fluides pulmonaires. En effet, un diagnostic ne peut s’établir que sur une radiographie, à mon sens. C’est un peu comme une PCR… son analyse doit être contextualisee et mise en lien avec d’autres éléments cliniques. Il faut aussi rappeler que des cas de mycoplasma pneumoniae ont été reportés en tant que coinfection avec le SARS-CoV-2, notamment chez les enfants. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8209699/…https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36296214/https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35664402/
Je n’ai pas vraiment trouvé de lien entre M. Pneumoniae et les injections anti-covid… mais plusieurs pistes peuvent être envisagées : – Perturbations dans les défenses immunitaires, immunodéficience induite… ce serait mon terrain de prédilection ! Mais je ne vais pas développer ici…
– Une coopération Spike/bactéries… on sait déjà que la Spike interagit avec le LPS des bactéries Gram neg. Cela entraîne une surstimulation du TLR4 et, donc, un état hyperinflammatoire. https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1603455670552084498?t=BAfrJOlTAo9xo68R_1cSUw&s=19… Mais aussi le combo Spike/LPS permet à la Spike de développer ses propriétés amyloides… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9538650/… « Here we demonstrate that LPS induces aggregation of SARS‐CoV‐2 S protein, leading to formation of amyloid structures. In the presence of LPS, S proteins assembled into aggregates that are significantly larger than the ones formed by S protein alone. » Conclusion : la Spike peut interagir avec d’autres composants bactériens… c’est une possibilité.
– La collaboration virus/bactéries peut aussi s’envisager sous d’autres angles comme une surexpression de récepteurs ou même des réactions croisées (partage d’épitopes communs avec une reconnaissance via des paratopes des anticorps = possibilité d’un ADE). – Une modification des bactéries… elles ont la capacité à intégrer des plasmides. Or, on en a retrouvé dans les fioles des produits anti-covid à ARNm modifié. Donc ? Et je précise : le SARS-COV-2 se comporte comme un bacteriophage. Il a donc la capacité d’infecter des bactéries… potentiel réservoir du virus d’ailleurs. Mais… et si le virus lui-même peut « modifier » une souche bactérienne ? Quelles en seraient les conséquences ? Dernière hypothèse : une nouvelle souche/variante du SARS-CoV-2 encore non-identifiee ? C’est possible. D’autant plus qu’on voit de plus en plus de pneumopathies. Et la dissémination fait plutôt penser à un virus qu’une bactérie… je rappelle que des cas furent recensés en Chine, GB, USA, etc. Pas très « bactériens »… J’en suis là de mes réflexions… c’est tout pour le moment.
Punition divine. De fortes chutes de neige et de glace ont gelé les avions à Munich à destination de la conférence sur le réchauffement climatique à Dubaï. Si c'est pas un signe alors je ne sais pas ce que c'est! 🤣😂😅 pic.twitter.com/HzAgReM0F5
Les échanges entre nos biologistes préférées , @BanounHelene,@PinsolleT, @AnneliseBocquet sont complexes pour les profanes comme moi, mais analysant la littérature scientifique récente, elles mettent en évidence au moins 5 mécanismes cancérigènes complémentaires par lesquels le Pfizer et le Moderna provoquent des cancers
Le mécanisme le plus spectaculaire est sans doute le changement de la composition des anticorps qui accompagne la multiplication des rappels . De plus en plus d’IgG4 et c’est dramatique : cancers, maladies auto immunes…risque global plus élevé de cancer, notamment du pancréas et de lymphome
Plus il y a de doses plus les IgG4 se multiplient dans l’organisme L’IgG4 est un anticorps unique qui présente la concentration la plus faible parmi les sous-types d’IgG chez les individus en bonne santé, et sa fonction n’a pas … Lire la suite →
– la suractivation de NF-kB est cancérigène https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8706767/… , la sous-unité S2 de la Spike se lie à la p53. L’état d’hyperinflammation peut être révélateur d’un dérèglement dans la balance NF-kB/p53.
– la perturbation des IFN… s les IFN-1 jouent un rôle fondamental dans la surveillance des cancers… L’activité anticancéreuse des interférons de type I, et notamment de l’IFNα et du facteur de régulation IRF9. En effet, l’IFNα agit à l’encontre des cellules cancéreuses via divers mécanismes, en arrêtant le cycle cellulaire ou en induisant l’apoptose cellulaire ou en stimulant les cellules immunitaires cytotoxiques comme les LT CD8+ et les NK. L’activité antiproliférative de l’IFNα passe notamment par l’IRF9 et une dérégulation de ces deux éléments a été mise en évidence dans certains cancers comme les leucémies ou le cancer de la prostate. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2796296/…https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34670303/
– les IgG4 ne sont que la conséquence du développement de l’immunotolerance. C’est ce mécanisme qui est hautement cancérigène… bien que les IgG4 participent aux cancers. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34986892/