Il s’avère que les taux de vaccination contre le COVID-19 sont associés à une mortalité accrue de 25 %, et l’association est hautement statistiquement significative avec la valeur P de 0,0131, ce qui montre qu’il est peu probable qu’il s’agisse d’un résultat du hasard.
Les modèles de régression linéaire sont relativement simples et fournissent une formule mathématique facile à interpréter pour générer des prévisions. La régression linéaire est une technique statistique établie qui s’applique facilement aux logiciels et au calcul. Les entreprises l’utilisent pour convertir de manière fiable et prévisible les données brutes en informatique décisionnelle et en informations exploitables.
MATHEMATIQUEMENT LA RELATION ENTRE LES DEUX VARIABLES TAUX DE VAXX ET SURMORTALITE EST SIGNIFICATIVE
On nous a dit que « les vaccins Covid sauvent des vies ». Les données réelles montrent malheureusement le contraire. La tendance observée dans les analyses précédentes se poursuit : les taux de vaccination sont associés à des augmentations, et non à des diminutions, de la mortalité totale.
Les similitudes entre les relations entre les taux de vaccination et la surmortalité en 2023 et 2022 ( données 2022 discutées ici ) sont frappantes :
Adjointe à la Maire de Paris en charge de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts, Audrey Pulvar compte sur les 20 hectares cultivés à Paris
La ville porte un plaidoyer auprès de l’Union européenne pour que les collectivités soient autorisées à réserver 50 % de leur marché à de la proximité. « Aujourd’hui il faut ruser », commente Audrey Pulvar. Un chantier colossal, selon Stéphane Linou : « Entre les 2 % actuels d’autonomie alimentaire des aires urbaines et les 100 %, on a de la marge. Il faut créer un entre-deux, pour qu’on n’ait pas à se taper dessus en cas de problème. »
Voici un exemple illustré de ce qu’ils sont capables de faire, tout en hurlant aux émissions de CO2. Voici du boeuf vendu dans la Marne en France. Il est né en Autriche, a été élevé en Argentine, est parti aux US, où il a été abattu, puis a été découpé en France, pour ensuite finir en magasin. Ce boeuf a parcouru au minimum 30.100 kms ! Mais n’oubliez pas d’éteindre votre wifi pour économiser de l’énergie..
Le socialiste néerlandais Frans Timmermans, commissaire européen chargé de mettre en œuvre l’ambitieux Pacte vert pour l’Europe, a rejeté toute idée d’assouplissement des objectifs de durabilité dans la politique alimentaire du bloc, lors d’un discours devant les législateurs de la commission de l’environnement du Parlement européen (ENVI), lundi 7 mars 2023
« S’il vous plaît, ne croyez pas à l’illusion selon laquelle […] vous favoriseriez la production alimentaire en la rendant moins durable, en renonçant à la stratégie “de la ferme à la table”, en ne la rendant pas plus résiliente en termes d’environnement naturel et de production alimentaire », a-t-il averti.
Le problème des écolos sectaires: leurs contradictions. Plus ils tuent notre agriculture plus nous importons de la merde carbonnée
La part des émissions liées aux importations des produits agricoles a augmenté en France, et compte désormais pour près de la moitié de l’empreinte carbone alimentaire française, indique jeudi (25 janvier) dans un rapport le Haut conseil pour le climat.
Selon ce rapport, publié en pleine mobilisation des agriculteurs, « 46 % des émissions alimentaires sont des émissions importées », soit 63 millions de tonnes équivalents CO2, contre 42 % en 2010 avec 61 millions de tonnes.
Les importations atteignent ainsi « 40 à 50 % » des légumes les plus consommés en France, et la part de fruits, poissons et crustacés importés est également élevée, détaille le Haut conseil pour le climat (HCC).
« Par ailleurs, 20 % de la viande bovine et 30 à 40 % du porc ou de la volaille consommés en France sont importés », souligne l’organisme indépendant, selon lequel « en vingt ans, les importations de viandes et préparations de volailles ont été multipliées par plus de quatre », pour « en partie répondre à la demande de l’industrie agro-alimentaire » et de la restauration.
L’élevage est à lui seul responsable de 59 % des émissions de l’agriculture, un secteur qui comptait lui-même pour 18 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France en 2021. Le système alimentaire dans son ensemble représente 22 % de l’empreinte carbone globale des Français, selon le HCC.
Les bovins sont la principale source d’émissions directes de l’élevage (83 %), qui sont essentiellement dues au méthane que les vaches produisent en rotant et à la gestion de leurs déjections.
Les émissions de l’élevage ont diminué de 15 % entre 1990 et 2021, mais cette baisse résulte principalement d’une réduction du cheptel en raison des « difficultés socio-économiques du secteur », note l’organisme indépendant.
L’élevage est régulièrement épinglé pour ses importantes émissions de gaz à effet de serre, et la Cour des comptes avait en mai 2023 recommandé de « définir une stratégie de réduction » du nombre de vaches élevées en France.
« Cela ne servirait à rien de donner des consignes de taux de diminution du cheptel bovin parce que si la consommation ne diminue pas en parallèle, cela augmente les importations », a estimé lors d’une conférence de presse Marion Guillou, membre du Haut conseil pour le climat.
« Aujourd’hui, le poids carbone des importations des pays en dehors de l’Union européenne est supérieur au poids carbone des productions européennes bovines », a-t-elle souligné, à l’heure où l’UE négocie des accords commerciaux avec plusieurs pays (Australie, Vietnam, Chili, pays du Mercosur).
Le HCC recommande plutôt de commencer par manger moins de produits d’origines animales : une baisse de la consommation d’au moins 30 % aiderait à réduire de moitié les émissions d’origine agricole d’ici 2050.
-On peut contrôler un champ agricole par satellite au mètre près mais pas les points de deal ? -On peut venir contrôler des agriculteurs avec des armes mais pas arrêter des délinquants récidivistes ? -On peut emmerder des agriculteurs avec de l’administratif sans fin et leur mettre des pénalités mais pas appliquer des oqtf ? -On peut éborgner des gilets jaunes mais pas arrêter des blacks blocs ?
Le 3STR : ce système de surveillance par satellite en temps réel que dénoncent les agriculteurs pic.twitter.com/jcqUjf2i5Z
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) January 25, 2024
Le WEF de Davos s’attaque à notre café !!! Boire votre café n’est pas bon pour le climat !!! 😳
Hubert Keller, banquier suisse et "contributeur à l'agenda" du Forum économique mondial : "Le café que nous buvons tous émet entre 15 et ⏬ pic.twitter.com/DHWXkMQR2k
JOHN CLAUSER, LAURÉAT DU PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2022
: « Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a PAS d’urgence climatique. » Aussi dérangeant que cela puisse être pour beaucoup de gens. Mon message est que la planète n’est PAS en danger. … le CO2 atmosphérique et le méthane ont un effet négligeable sur le climat.
Les politiques gouvernementales qui ont été mises en place sont totalement inutiles et devraient être éliminées. Jusqu’à présent, nous avons totalement mal identifié quel est le processus dominant qui contrôle le climat, et tous les différents modèles sont basés sur une physique incomplète et incorrecte.
Le processus dominant est le « mécanisme du thermostat réflexif soleil-nuage ». Les nuages sont tous d’un blanc éclatant et ils réfléchissent 90% de la lumière du soleil vers l’espace, ce qui en fait l’aspect le plus crucial mais le plus négligé du système climatique. Les deux tiers de la Terre sont recouverts d’océans.
Rien que l’océan Pacifique représente la moitié de la Terre. La couverture nuageuse moyenne de la Terre est de 67% ; environ 50% sur les terres et 75% sur les océans. Je soutiens que les propriétés remarquables des nuages mentionnées ci-dessus sont la pièce manquante du puzzle. Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a pas d’urgence climatique. »
Parmi les signataires : Mathieu Molimard (consultant Pfizer et promoteur d’une « étude totalement pipotée)), Rémi Salomon (« papi et mamie mangeront leur bûche de Noël à la cuisine » c’est lui), Alain Fischer (« Monsieur vaccin »), Jérôme Marty (« on a des milliers d’années d’expérience sur les vaccins » c’est lui),
La deuxième est internationale , publiée dans Cureus, c’est un article de synthèse validé par les Pairs
Les gouvernements devraient approuver un moratoire mondial sur les vaccins à ARNm jusqu’à ce que toutes les questions concernant leur sécurité aient été étudiées de manière approfondie, selon les auteurs d’un nouvel article évalué par des pairs sur les essais de vaccins contre la COVID-19 et la campagne mondiale de vaccination, publié la semaine dernière dans Cureus . Journal des sciences médicales.
Cureus est une revue médicale générale en ligne, à comité de lecture et en libre accès, utilisant l’examen par les pairs avant publication.
Les auteurs ont étudié les recherches publiées sur les essais de vaccins des sociétés pharmaceutiques et les événements indésirables associés. Ils ont également demandé que les vaccins contre la COVID-19 soient immédiatement retirés du calendrier de vaccination des enfants.
Après que les premiers rapports d’essais de vaccins ont affirmé qu’ils étaient efficaces à 95 % pour prévenir le COVID-19, de graves problèmes de méthode, d’exécution et de compte rendu des essais sont devenus publics, que le document a examinés en détail.
Les preuves montrent également que les produits n’ont jamais été soumis à des tests de sécurité et toxicologiques adéquats, et depuis le déploiement du vaccin, les chercheurs ont identifié un nombre important d’événements indésirables (EI) et d’événements indésirables graves (EIG).
Auteurs M. Nathaniel Mead, Stephanie Seneff, Ph.D. , Russ Wolfinger, Ph.D., Jessica Rose, Ph.D. , Kris Denhaerynck, Ph.D., Steve Kirsch et le Dr Peter McCullough ont détaillé les risques graves potentiels des vaccins pour les humains, les problèmes de contrôle et de traitement des vaccins, les mécanismes à l’origine des EI, les raisons immunologiques de l’inefficacité des vaccins et les données de mortalité issues de l’enregistrement. essais.
Ils ont conclu : « L’approbation par l’agence fédérale des produits injectables à ARNm du COVID-19 sur une base de couverture générale à l’échelle de la population n’avait aucun soutien d’une évaluation honnête de toutes les données d’enregistrement pertinentes et d’une considération proportionnelle des risques par rapport aux avantages. »
Ils ont également demandé que les vaccins soient immédiatement retirés du calendrier de vaccination des enfants et que les rappels soient suspendus.
« Il est contraire à l’éthique et inadmissible d’administrer un vaccin expérimental à un enfant qui a un risque quasi nul de mourir du COVID-19 (IFR, 0,0003 %) mais un risque bien établi de 2,2 % de lésions cardiaques permanentes sur la base des meilleures études prospectives. données disponibles », ont-ils écrit.
Enfin, les auteurs ont demandé une enquête approfondie sur les fautes commises par les sociétés pharmaceutiques et les agences de réglementation.
Quand la réalité rattrape les véritables désinformateurs : les associations de victimes
Vous trouverez sur ce site des témoignages vidéo de collectifs et associations de victimes d’effets secondaires des vaccins covid-19. Après plus de 2 ans de souffrances, la majorité de ces victimes n’ont pas retrouvé leur vie d’avant. Le déni médical, la censure et l’omerta politique qu’elles subissent doivent laisser la place à une reconnaissance. Nous avons besoin de vous pour faire éclater cette réalité car c’est ensemble que nous parviendrons à faire la lumière sur ce qui ressemble déjà à un scandale sanitaire d’une ampleur inédite.
Entre-temps, des problèmes sont apparus concernant les méthodes, l’exécution et les rapports de ces essais pivots. Une nouvelle analyse des données de l’essai Pfizer a identifié une augmentation statistiquement significative des événements indésirables graves (EIG) dans le groupe vacciné.
De nombreux EIG ont été identifiés à la suite de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA), notamment des décès, des cancers, des événements cardiaques et divers troubles auto-immuns, hématologiques, reproductifs et neurologiques. De plus, ces produits n’ont jamais été soumis à des tests de sécurité et toxicologiques adéquats, conformément aux normes scientifiques préalablement établies.
Parmi les autres sujets majeurs abordés dans cette revue narrative figurent les analyses publiées sur les dommages graves causés aux humains, les problèmes de contrôle qualité et les impuretés liées aux processus, les mécanismes sous-jacents aux événements indésirables (EI), les bases immunologiques de l’inefficacité des vaccins et les tendances de mortalité basées sur les données de l’essai d’enregistrement. Le déséquilibre risque-bénéfice étayé par les preuves à ce jour contre-indique d’autres injections de rappel et suggère qu’au minimum, les injections d’ARNm devraient être retirées du programme de vaccination des enfants jusqu’à ce que des études de sécurité et toxicologiques appropriées soient menées.
L’approbation par l’agence fédérale des vaccins à ARNm contre la COVID-19 sur une base de couverture générale à l’échelle de la population ne s’appuyait pas sur une évaluation honnête de toutes les données d’enregistrement pertinentes et sur une considération proportionnelle des risques par rapport aux avantages. Compte tenu de l’ampleur et du bien documenté des EIG et du rapport préjudice/récompense inacceptablement élevé, nous exhortons les gouvernements à approuver un moratoire mondial sur les produits à ARNm modifiés jusqu’à ce que toutes les questions pertinentes relatives à la causalité, à l’ADN résiduel et à la production aberrante de protéines soient résolues.
Plus de morts vaccinés (trait noir)que non vaccinés (pointillé)dans l’essai Pfizer
Comparaison des effets secondaires officiels vaccins covid et grippe par million de doses
ETUDE de Cleveland, plus tu as de doses, plus tu es contaminé
Myocardies déclarées et vagues d’injections
LES293 ARTICLES SUIVANTS SERONT CONSIDERESCOMME DES DERIVES SECTAIRES AVEC LA LOI DARMANIN
📹 En audition de la nouvelle présidence Belge, j'ai rappelé que la viande « cultivée » en labo est une menace pour les méthodes authentiques de production alimentaire. L'UE voit dans l'interdiction de vendre ces produits une éventuelle violation des règles du marché unique… pic.twitter.com/OFV70WHcjq
Je ne savais pas que Bruno Le Maire avait inauguré une usine produisant de la pseudo viande.
Je ne savais pas que la viande sans animaux était autorisée en France et je découvre sur le site de Refine meat que je peux en mager à l’Hippopotamus le plus proche de chez moi . Ce dernier ne la fait pas apparaitre sur sa carte….Produit caché ou information anticipée. Il n’en reste pas moins que :
tumeur
Grosseur plus ou moins volumineuse due à une multiplication excessive de cellules normales (tumeur bénigne) ou anormales (tumeur maligne).
Bienvenue dans le monde d’après. Une usine en Hollande imprime 500 tonnes de steaks par mois. Redefine Meat Company fournira aux restaurants allemands des filets imprimés.
Environ 110 restaurants allemands achètent déjà de la « viande » chez Redefine Meat. « Pour commencer le processus d’impression 3D de viande, les scientifiques font une biopsie d’un lot de cellules souches animales selon le type de viande souhaité – bœuf, porc, volaille et même poisson.
» Ces cellules subissent alors le processus de prolifération in vitro, baignant dans de l’eau nourrissante, un sérum riche en nutriments dans un bioréacteur contrôlé par le climat. Pendant quelques semaines, ces cellules se reproduisent, interagissent et se différencient en cellules graisseuses et musculaires qui forment un biotus.
Le bras du robot utilise ensuite les buses pour doser cette pâte semblable à des fibres de viande d’élevage en couches fines les unes sur les autres. Le bras suit les instructions du fichier numérique soumis à l’aide d’un logiciel de conception assisté par ordinateur, CAO, pour recréer la forme et la structure correctes de la viande prévue. Le matériel de viande imprimé en 3D doit être collant et en même temps assez solide pour recréer un modèle structural avec une réplication précise des tissus selon le type et le morceau de viande. Pour le goût, la saveur, vous aurez le choix. Si vous voulez que votre viande ait le goût de poulet, poisson, de pomme, c’est possible…
J’ ai eu la chance extraordinaire de cotoyer le monde d’avant, celui d’une France encore enracinée dans sa ruralité.
Entre 1840 et 1990 la France a connu l’apogée de la civilisation paysanne .
Pendant ce siècle et demi la paysannerie sortit de la pauvreté, entra dans le marché et lamodernité, connut enfin ce que Michel Debatisse appela , il y a soixante ans, la « révolution silencieuse » de ma paysannerie française . Majoritaires dans le monde rural mais également dans le pays pendant les cent premières années de la période, les paysans diffusaient leurs valeurs à l’ensemble de la société. C’est à cette époque que naquit la gastronomie française à partir des produits de pays
Le dernier demi siècle vit le monde rural devenir minoritaire mais briller de ses derniers feux. Puis vinrent les jours sombres , ceux de la fermeture des petites auberges « non conformes normes CEE », l’interdiction de l’abattage à la ferme.
Le nouveau plan local d’urbanisme de la « vallée de l’homme » en Périgord, entend d’ailleurs limiter la croissance de la population à 4% en 12ans alors que nous comptons moins de 40 habitants au km2…Il faut bien protéger la taïga…
La forêt a déjà doublé de surface en Périgord et j’ai du mal à comprendre pourquoi l’administration entend protéger les résineux et en particulier le pin maritime, de plus en plus présent .
La ruralité vivante des années 80 n’est plus un concept utile pour 2024, les auberges isolées sont soumises aux mêmes règles que celles des centre-ville, interdits les petits panonceaux qui guidaient les touristes dans le dédale des chemins vicinaux.
Notre ruralité est morte et ma génération se contentera d’avoir connu les derniers paysans . La culture disparue survit dans le souvenir , les moments d’émotion et dans quelques recettes …
Nous assistons à la mort des terroirs avec la diffusion des normes et l’uniformisation des modes de production. Le veau d’ici ressemble au veau d’ailleurs et tout se ressemble. Le retour à la cuisine du Moyen Age se prépare avec le recours massif aux épices et autres artifices destinés à masquer la fadeur généralisée .
Du soja transgénique, des poulets lavés au chlore , de la m…e sans doute mais propre…
Pour une moitié de sa vie, Yvonne, ma mère, a subi la pesanteur du destin et la misère du temps des croquants, mais a également vécu les fêtes d’antan .
Puis elle a tout bousculé et s’est affranchie de ces fatalités.
Je ne fus que le témoin de cette métamorphose , celle d’une petite paysanne qui, par son travail, est devenue une restauratrice reconnue.
Jamais elle ne renia ses origines et son histoire , elle tirait ses forces et son génie de la terre et, comme l’on disait jadis ici, de sa race.
Le Périgord était pauvre, très pauvre, on n’y mourrait plus de faim depuis le premier tiers du XIX -ème siècle mais la société paysanne restait misérable.
Il y avait bien quelques fermes assez riches pour nourrir la famille mais le plus souvent les hommes travaillaient à la journée à l’extérieur et les femmes se faisaient domestiques chez les riches et en revenaient avec des recettes en tête.
Les guides touristiques font l’impasse sur cette réalité et présentent trop souvent le Périgord comme un pays de cocagne où tout serait facile, il suffirait presque de ramasser les confits d’oie à la pelle.
Tout naquit de cette sociologie originale aujourd’hui disparue…
Il parait que la gastronomie française est classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité, mais de quelle gastronomie s’agit-il ? Les ingrédients essentiels existent -ils encore ?
Jamais autant de normes ne nous ont protégés pour « préserver » le naturel , l’espace boisé, les conditions d’abattage et que sais-je encore.
Plus la bureaucratie multiplie les normes, plus l’uniformisation progresse. Un aliment industrialisé aura la saveur égale d’un bout à l’autre de l’année et d’une année sur l’autre, un produit authentique de terroir, sera nuancé et changeant. Le premier est rassurant, mais répétitif. Le second réveille le palais, surprend et crée de l’émotion. Il invite au partage de la joie de manger et de boire ensemble, puis d’en parler.
Plus l’on se gargarise de naturel plus l’authentique disparait…
Le géographe Jean-Robert Pitte s’interroge :
« Je distinguerai l’authentique du naturel. Le naturel est une mode qui repose sur un mythe, celui d’une nature pure de toute transformation humaine, ce qui n’a jamais existé depuis que l’humanité a commencé à occuper la planète et, ce faisant, à transformer son environnement. Le discours actuel véhiculé par certains scientifiques, en général dépourvu de culture historique et ignorant des sciences de l’homme, par la plupart des médias et des décideurs politiques vise à culpabiliser l’humanité passée et présente et à promouvoir la décroissance. »
Le terroir du Périgord regorgeait de trésors qui exprimaient la maîtrise agronomique, paysagère, esthétique, gourmande de notre province. Il en allait de même pour l’immense variété des environnements terrestres. Chacun d’entre eux résulte de la conjonction de potentiels physiques et de savoir-faire humains tendus vers la production d’aliments qui expriment aussi le goût de chaque peuple et donc sa culture, son identité. Lorsque l’harmonie règne entre ces données et ces volontés, on atteint l’authenticité.
Nul concept n’est mieux approprié que celui de terroir. Une étendue de terre exploitée par une collectivité rurale ; une certaine homogénéité physique, originelle ou liée à des techniques culturales aptes à fournir certains produits agricoles.
Un ensemble de particularités …
Mais faut -il employer le présent ou le passé ?
Sans les hommes et les femmes, sans leur travail il n’est point de nature qui vaille.
Comprendre notre gastronomie, c’est donc rendre hommage aux artisans de ce grand mouvement pour sortir de la misère et tourner la page du temps de croquants .Le pays immobile se mit en mouvement des années 1950 aux années 1980, un peu en décalage avec les fameuses « Trente Glorieuses ».
C’est l’histoire d’Yvonne Gibertie et de bien des paysannes du Périgord.
Yvonne est née Delteil, le 25 avril 1932 à Fougeras, commune de La Chapelle Aubareil, dans le canton de Montignac, au cœur du Périgord Noir. Elle y a vécu et travaillé toute sa vie.
Elle s’est toujours fait une haute idée de la lignée, celle d’une famille paysanne. Elle était fière de ses origines. Une fière paysanne du Périgord noir.
Mais dans notre langue d’oc « fière » veut dire forte, courageuse, ma mère était solide comme un roc, dure au travail, volontaire…
Je l’ai toujours vu travailler pour avancer, pour léguer plus qu’elle n’avait reçu …
Jamais je ne l’ai vue se plaindre ; bien au contraire, elle se sentait redevable à l’égard des anciens, chargée de transmettre ce qu’elle avait reçu. Elle appela son restaurant : « La Table du Terroir ».
Leur histoire avait émue la France.
En 2019, la famille Pécourneau s’est retrouvée au bord de la faillite après avoir reçu une amende pour avoir… vendu un poulet à leur voisin.
Quel est le risque de fausse couche pour grossesses jugées viables ? L’étude Naert porte sur des femmes non vaccinées et aboutit à un risque de 6%
L’étude Zauche porte sur le risque de fausse couches pour les grossesses jugées viables, elle porte sur les femmes vaccinées covid et trouve …14% . Un gros probleme? Mais non car le taux normal serait de 14%
En faussant le taux habituel on camoufle une évidence: la responsabilité des injections dans le doublement des fausses couches
Maintenant que nous avons enquêté sur cette question aussi loin que possible, je vais simplement énumérer les preuves dont nous disposons selon lesquelles le déploiement du vaccin contre la COVID a non seulement entraîné une surabondance de fausses couches, mais le CDC, Viki Male et Kevin Ault, en tant que principaux partisans de le dogme « c’est sûr et honnête » l’ont dissimulé
Nous avons établi au-delà de tout doute raisonnable que le taux de fausses couches de fond devrait être inférieur à 6 %
Zauche, Shimabukuro et d’autres ont affirmé que le taux de fausses couches post-vaccinales était d’environ 14 %.Il existe des facteurs confondants importants dans les données sur les fausses couches et parce que le CDC refuse de divulguer les données V-safe pour une analyse indépendante, nous devons interpoler les données sur ce dont nous disposons
En utilisant une modélisation directement comparable et jamais réalisée auparavant, nous avons montré dans cet article que le taux de fausses couches présenté par Lauren Zauche, suite à la vaccination contre la COVID, est au moins le double de ce qu’il devrait être.
Vous pouvez donc considérer la cohorte Naert comme le groupe témoin et le groupe Zauche comme le groupe vacciné
Objectif : Cette étude visait à analyser rétrospectivement les cas signalés de syndrome de Guillain-Barré (SGB) survenus après la vaccination contre le COVID-19.
Méthodes : Les rapports de cas de SGB suite à la vaccination contre la COVID-19 publiés avant le 14 mai 2022 ont été extraits de PubMed. Les cas ont été analysés rétrospectivement pour leurs caractéristiques de base, les types de vaccins, le nombre de doses de vaccination avant le début, les manifestations cliniques, les résultats des tests de laboratoire, les résultats des examens neurophysiologiques, le traitement et le pronostic.
Résultats : L’analyse rétrospective de 60 rapports de cas a révélé que le SGB post-vaccination contre la COVID-19 survenait principalement après la première dose de vaccination (54 cas, 90 %) et était courant pour la vaccination par ADN (38 cas, 63 %), fréquent dans les pays d’âge moyen. -les personnes âgées et âgées (âge moyen : 54,5 ans), et également fréquentes chez les hommes (36 cas, 60 %). Le délai moyen entre la vaccination et le début de la vaccination était de 12,3 jours. Le SGB classique (31 cas, 52 %) était la classification clinique majeure et le sous-type AIDP (37 cas, 71 %) était le sous-type neurophysiologique majeur, mais le taux positif d’anticorps anti-ganglioside était faible (7 cas, 20 %). . La paralysie bilatérale du nerf facial (76 % contre 18 %) et la paresthésie faciale avec paresthésie distale (38 % contre 5 %) étaient plus fréquentes pour la vaccination par ADN que pour la vaccination par ARN.
Conclusion : Après avoir examiné la littérature, nous avons proposé une association possible entre le risque de SGB et la première dose des vaccins contre la COVID-19, notamment les vaccins à ADN. Le taux plus élevé d’atteinte faciale et un taux positif plus faible d’anticorps anti-ganglioside peuvent être une caractéristique du SGB après la vaccination contre la COVID-19.
2 Le lien est établi entre injections et crises cardiaques
Cette première étude suit des rats pendant les 72 heures post injection de Pfizer ou de Moderna
Effets secondaires cardiaques des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à base d’ARN : effets cardiotoxiques cachés de l’ARNm-1273 et du BNT162b2 sur la fonction et la structure des myocytes ventriculaires
Comme les théories convaincantes sur les mécanismes pathologiques sous-jacents n’ont pas encore été développées, cette étude a étudié l’effet de l’ARNm-1273 et du BNT162b2 sur la fonction, la structure et la viabilité des cardiomyocytes de rats adultes isolés sur une période de 72 heures.
Résultats clés
Au cours des 24 heures suivant l’application, l’ARNm-1273 et le BNT162b2 n’ont provoqué ni perturbations fonctionnelles ni anomalies morphologiques. Après 48 h, l’expression de la protéine de pointe codée a été détectée dans les cardiomyocytes ventriculaires pour les deux ARNm. À ce stade, l’ARNm-1273 a induit des contractions arythmiques ainsi que complètement irrégulières associées à des transitoires calciques irréguliers et localisés, qui fournissent des indications d’un dysfonctionnement significatif du récepteur cardiaque de la ryanodine (RyR2). En revanche, BNT162b2 a augmenté la contraction des cardiomyocytes via une activité significativement accrue de la protéine kinase A (PKA) au niveau cellulaire.
Conclusion et implications
Ici, nous avons démontré pour la première fois que dans les cardiomyocytes isolés, l’ARNm-1273 et le BNT162b2 induisent tous deux des dysfonctionnements spécifiques corrélés physiopathologiquement à la cardiomyopathie. La déficience de RyR2 et l’activation soutenue de la PKA peuvent augmenter considérablement le risque d’événements cardiaques aigus.
3 Bien trop de risques à vacciner les ados et les enfants
Les chercheurs ont examiné les adolescents nés entre 2002 et 2009 qui ont reçu un vaccin contre le Covid-19 en 2021 ou 2022. Ils ont exclu les enfants ayant reçu un vaccin précoce, indiquant qu’ils présentaient un risque élevé de Covid-19. Les autres exclusions concernaient les enfants ayant souffert d’un des problèmes de santé au cours des quatre années précédant la vaccination.
Au final, la population étudiée s’est élevée à près de 500.000 enfants.
Les chercheurs ont constaté que les enfants ayant reçu le vaccin contre le Covid-19 étaient cinq fois plus susceptibles de souffrir d’une réaction anaphylactique, ou d’un choc allergique grave, après une première dose, et près de dix fois plus susceptibles de souffrir d’un choc après une deuxième dose. Les risques accrus sont apparus dans les deux jours. Sur la base de données de l’Organisation mondiale de la santé et d’autres sources, cette période a été identifiée comme la fenêtre de risque, c’est-à-dire la période la plus probable au cours de laquelle les personnes vaccinées sont confrontées à une issue, pour le choc.
Selon les résultats de l’analyse principale, les enfants vaccinés étaient également environ 2,5 fois plus susceptibles de souffrir d’une lymphadénopathie dans les 14 jours suivant la seconde dose et sept fois plus susceptibles de souffrir d’une myocardite et/ou d’une péricardite, ou d’une inflammation cardiaque, dans les 28 jours suivant l’administration de la seconde dose.
Les trois essais cliniques des vaccins ont détecté un risque accru de lymphadénopathie chez les participants âgés de 16 ans et plus.
Lorsque les chercheurs ont élargi les fenêtres de risque dans une analyse complémentaire, ils ont également constaté un risque accru d’appendicite aiguë après une première et une deuxième dose, ainsi qu’un risque accru de paralysie du nerf facial. Les sous-analyses stratifiées par âge ont également révélé des risques accrus d’épilepsie et de convulsions chez les jeunes de 18 et 19 ans dans les 28 jours, la fenêtre de risque, suivant l’administration d’une deuxième dose de vaccin, ainsi que des risques accrus supplémentaires en dehors des fenêtres de risque pour d’autres problèmes de santé.
"[Cancer du poumon à 17 ans (non fumeur)…Cancer du colon chez une petite fille de 7 ans (injectée anti C19) ! Des patients ménopausées qui re-saignent avec des polypes et des fibromes qui poussent sans traitement hormonal !]"https://t.co/tJ81qGZAOtpic.twitter.com/Ouy4czQNFt
Non seulement l’entrée de l’Ukraine dans l’UE sera une tragédie pour les agriculteurs, mais tous les choix géopolitique depuis 10 ans nous ont gravement affaiblis à l’égard de la Russie
1 Les très mauvais choix à l’égard de la Russie
L’Europe est plus dépendante de Moscou sur le plan alimentaire aujourd’hui qu’elle ne l’était avant la guerre en Ukraine, étant donné que les États membres de l’UE ont remplacé leur dépendance énergétique par une dépendance aux engrais, a averti le PDG de l’entreprise chimique norvégienne Yara
« Nous ne serions pas surpris d’assister à des chocs [dans le secteur] », a-t-il ajouté.
Depuis les débuts de la guerre en Ukraine et les sanctions infligées à la Russie et à la Biélorussie, qui fournissaient 60 % des engrais de l’UE, les usines européennes ont notamment dû faire face à la flambée des cours du gaz, élément essentiel de fabrication des engrais.
Par conséquent, selon les données d’Eurostat, présentées en marge de la réunion, les importations totales d’azote dans l’UE ont augmenté de 34 % au cours de la campagne de commercialisation des engrais 2022-23 (juillet-juin) par rapport à la période précédente, les importations en provenance de Russie représentant environ un tiers du total.
Les importations d’urée (engrais azoté le plus utilisé au monde) ont augmenté de 53 %, doublant les volumes enregistrés en 2020-2021. Sur ce total, 40 % provenaient de Moscou. La tendanceest à la baisse pour la saison en cours, mais l’urée russe représente toujours près d’un tiers des importations totales.
L’Union européenne a interdit toutes les importations de potasse en provenance de Biélorussie, un engrais important dont la production est largement insuffisante en Europe. Cette mesure accentue la pression sur le secteur agricole, déjà confronté à une hausse du prix des intrants.
Blé en Afrique : comment la Russie a doublé la France
Traditionnellement leader sur ce marché céréalier en Afrique du Nord mais aussi très présent dans l’Ouest, Paris a été progressivement dépassé par un concurrent de taille : Moscou.
Le bras de fer diplomatique franco-russe connaît depuis quelques mois un virage commercial en terres africaines. Au Maroc, en Algérie, en Égypte ou encore en Afrique de l’Ouest, les exportations mensuelles de blé tendre français sont sur une tendance baissière pour la campagne 2022-2023,
La Russie domine les exportations mondiales de blé. Sa stratégie de conquête bouscule les ventes françaises.
Nombreux sont ceux qui ont découvert en 2022, avec l’intensification de la guerre en Ukraine, que le poids sur la scène agricole internationale de la Russie s’avère problématique. Le blé polarise non sans raison toute l’attention, puisque 20 % des exportations totales de cette céréale sont réalisées en moyenne ces dernières années par la seule puissance russe.
La Russie est assurément le pays dont le réarmement agricole aura été le plus spectaculaire depuis le début de ce siècle. En l’espace de deux décennies, Moscou a redressé un secteur productif pour à la fois retrouver de la sécurité alimentaire domestique et s’affranchir de certaines dépendances envers des pays qui lui fournissaient des produits agricoles en grande quantité. Elle a su conquérir aussi des parts de marché conséquentes sur la scène internationale, notamment avec le blé, illustration première de cette Russie redevenue surpuissante sur ces questions, qui retrouvent elles-mêmes une centralité stratégique dans les affaires mondiales
La reprise en main des affaires agricoles correspond à l’arrivée au pouvoir de VladimirPoutine en 2000. Dès le départ, il se donne comme but principal de restaurer la grandeur du pays, de remettre de l’ordre sur le plan intérieur et de retrouver de l’ambition sur le plan extérieur. Trois matières premières (pétrole, gaz, blé) font levier pour atteindre ces objectifs. Sur ce chemin, plusieurs étapes doivent être distinguées. La décennie 2000 est celle du développement agricole, bien aidé par la dévaluation du rouble en 1998, par l’ouverture aux échanges internationaux en perspective de l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (qui deviendra effective en 2012), mais aussi par une certaine euphorie économique, tant le prix haussier des matières premières est favorable aux intérêts russes et à l’enrichissement d’oligarques proches du Kremlin. Le PIB augmente ainsi de 7 % par an en moyenne, de 2000 à 2009. La production de blé double durant cette période, passant de 35 à 60millions de tonnes (Mt) par an. Néanmoins, la Russie demeure importatrice agricole, notamment pour les produits laitiers, les viandes et les fruits et légumes.
Une autre séquence démarre en 2009, avec la crise financière internationale, qui n’épargne pas Moscou. La Russie subit les variations du prix de l’énergie. Bien que leur cours soit également évolutif, les céréales offrent davantage de stabilité, même si les récoltes en blé connaissent elles aussi des difficultés. En 2010, confrontée à une sécheresse conséquente provoquant des feux interminables dans les campagnes, la moisson se dégrade et chute à 40Mt. Pour protéger sa demande interne, le pouvoir décrète un embargo à l’export, privant ainsi plusieurs pays importateurs de l’origine russe, à commencer par l’Égypte, qui traverse au même moment une crise sociopolitique majeure aboutissant à la destitution du régime autoritaire d’HosniMoubarak. À cette époque, plus des trois quarts des achats égyptiens en blé se font auprès de la Russie. Entre la décision politique du Kremlin, l’emballement du prix du blé sur les marchés mondiaux et la tension palpable dans la rue égyptienne à propos du manque d’accès au pain, il ne faut ni surestimer les liens de cause à effet ni omettre d’intégrer néanmoins ces problématiques pour comprendre les enjeux d’interdépendance céréalière qui s’étaient alors créés.
À partir de 2014, la stratégie agricole russe évolue au gré des vicissitudes de la scène internationale. Aux sanctions commerciales de Washington et de Bruxelles Vladimir Poutine riposte par un embargo à l’encontre des produits agricoles et alimentaires en provenance des États-Unis et de l’Union européenne, mais également de l’Australie et du Canada. Ce dispositif, toujours en vigueur, s’est depuis traduit par deux conséquences.
La fermeture du marché russe a déréglé plusieurs filières agricoles européennes. Résultat, cela a intensifié les concurrences intra-communautaires tout en provoquant l’essor de nouvelles relations agro-commerciales entre la Russie et certains fournisseurs (Turquie, Chine, Brésil, Maroc, Argentine), non malheureux de récupérer de tels marchés
. Ensuite, l’embargo établi par le Kremlin a renforcé la quête d’autosuffisance alimentaire russe, avec la nécessaire augmentation des productions animales, laitières et horticoles. Ce sera chose faite en quelques années, la Russie ayant diversifié son agriculture, moins dépendante des seules céréales. Outre la viande et les produits laitiers qui ont connu un essor considérable, il faut mentionner que la Russie est aussi devenue depuis 2017 le premier producteur mondial de betteraves à sucre et de framboises, deux exemples probants mais très méconnus.
Il apparait donc que cet embargo aura servi de détonateur au développement domestique russe tout en fragilisant les positions européennes. Celles-ci ont non seulement perdu un marché stratégique mais doivent depuis rivaliser avec un concurrent redoutable. Les sanctions occidentales ont donc stimulé l’agriculture russe, comme l’ont fait les subventions publiques, la science et les investissements privés, ayant permis de tirer plus de profits des terres agricoles dans le pays.
Pour le Kremlin, deux ruptures symbolisent cette percée souveraine et cette prise de pouvoir sur la scène internationale.
Longtemps déficitaire, la balance commerciale agricole est devenue excédentaire depuis 2018. Entre 2000 et 2014, le déficit de la balance commerciale agricole oscillait chaque année entre 10 et 20milliards de dollars.
Il s’est réduit après l’embargo avant de s’inverser grâce à des exportations en forte croissance, dont le montant dépasse 20 à 25milliards par an depuis 2018. Les céréales comptent pour 50 % de ces volumes, mais la Russie place aussi sur les marchés mondiaux de grandes quantités de produits de la mer, d’oléagineux et même des viandes de poulet et de porc.
Si le secteur agricole pèse bien moins que l’énergie et les métaux/minérais dans le total des exportations russes, il s’est installé comme 3eposte commercial, devant les ventes d’armement. Mécaniquement, dans l’expression de la puissance russe, les sujets agricoles se sont donc amplifiés. Pour VladimirPoutine et son entourage, ils symbolisent non seulement la capacité du pays à s’afficher souverain sur les biens essentiels mais représentent aussi un facteur d’influence croissant dans le monde en raison de l’augmentation de la demande alimentaire. La Russie inscrit cette dialectique en miroir d’une dynamique européenne où à l’inverse s’est installé un débat différent depuis le début de ce siècle à propos de l’importance du secteur agricole. Le Kremlin ne s’est d’ailleurs pas privé de faire marcher sa machine désinformationnelle pour accentuer les controverses dans l’UE.
2 entre l’Ukraine dans l’UE et l’agriculture, il faut choisir
Les agriculteurs polonais sont descendus dans les rues à travers le pays pour protester contre le Green Deal européen, les politiques de l’UE qui nuisent à l’agriculture locale et l’afflux de produits alimentaires uk
Le premier à monter au créneau ? Thierry Mariani, qui a voté contre cet accord, en cette même Commission, affirme ainsi :« Après le traité de libre-échange entre l’UE et la Nouvelle-Zélande, voici en examen du traité de libre-échange entre le Chili et l’UE. Nos agriculteurs jugeront. » Pire encore, poursuit-il : « Si ce traité est voté, 95 % des échanges entre le Chili se feront sans droits de douane. Puis, en matière agricole, sachez que c’est 18.000 tonnes de plus de volaille, 9.000 tonnes de plus pour la viande porcine, 4.000 tonnes pour la viande ovine. 2.000 tonnes pour la viande bovine, sans compter l’huile d’olive, les œufs et les dérivés de l’amidon. »
Jean-Lin Lacapelle, député européen RN, en dit plus : « Pour le moment, la Commission européenne a approuvé cet accord. Mais il faudra encore qu’il soit ratifié par le Parlement. Là, il faut espérer qu’Emmanuel Macron n’exerce pas le même lobbying vis-à-vis de ses députés que lors du vote d’un traité similaire avec la Nouvelle-Zélande. »
Il est vrai que le texte autorisant la ratification de ce traité, voté par le Parlement européen à une large majorité, le 22 novembre 2023, ouvrait la porte plus encore à ce libre-échangisme débridé n’en finissant plus d’étrangler nos paysans. Mais, très optimiste, le député allemand Daniel Caspary, du groupe PPE (dans lequel siègent les députés français LR), n’avait pas hésité à déclarer : « Aujourd’hui est un bon jour pour l’Union européenne […]. Ensemble, nous faisons progresser le commerce mondial fondé sur des règles, dans un contexte de vague mondiale de protectionnisme et d’isolationnisme ». On voit donc mal comment l’actuelle assemblée européenne pourrait inverser la tendance. En effet, lors de ce vote en commission, les députés macronistes et républicains ont majoritairement approuvé ce traité de libre-échange avec le Chili, suite logique de l’accord avec la Nouvelle-Zélande.
À ce titre, Jean-Lin Lacapelle ajoute : « Nous suivrons avec attention ce que voterons François-Xavier Bellamy et ses amis ». Pendant ce temps, la France d’en bas, juchée sur ses tracteurs, manifeste, bloque les autoroutes, menaçant même d’encercler Paris. Vendredi, Gabriel Attal était en Haute-Garonne pour tenter d’éteindre l’incendie initié par les siens. Une quadrature du cercle consistant à expliquer qu’il puisse être en même temps possible d’appliquer la préférence nationale en nos assiettes tout en la faisant condamner par le Conseil constitutionnel en matière d’immigration. Ou de privilégier l’agriculture française tout en l’obligeant à se mettre en concurrence avec des exploitants agricoles ne respectant pas la moindre réglementation, d’ordre écologique ou sociale.
La Nouvelle Zélande
Trois députés français en commission Mariani (rn) et Glucksmann votent contre, la macronienne pour
Marie-Pierre Vedrenne (Renew). – Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, oui, je vais voter en faveur de l’accord entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande. Oui, je soutiens les avancées obtenues avec un partenaire fiable et ambitieux, avec une démocratie parlementaire qui nous ressemble. Oui, je soutiens les garanties environnementales que contient l’accord, avec la mention de l’Accord de Paris et enfin avec un système de sanctions. Oui, je soutiens les gains économiques concrets pour les entreprises européennes et françaises ainsi que la reconnaissance des indications géographiques.
Alors, nous serons la seule force politique française capable d’assumer une telle vision. Les autres délégations allant souvent à l’encontre de leur groupe européen restant dans un carcan idéologique dépassé, alors que cet accord doit devenir un standard minimum, un standard pour toutes les négociations en cours et à venir. C’est seulement avec la réciprocité des normes environnementales et agricoles que nous avancerons, et cet accord les façonne. C’est seulement ainsi, avec cet accord, que nous façonnerons un commerce régulé, durable et juste.
Alors allons de l’avant avec cet accord. Ne soyons pas des populistes comme peuvent l’être l’extrême droite, comme ils l’ont fait tout à l’heure. Et véritablement avançons pour façonner le commerce mondial et ne restons pas dans les dogmes du passé.