Le nouveau booster pour XBB1.5 n’a aucun espoir de fonctionner contre Eris EG5 qui est un rhume de tête très léger et bref. Il a encore muté!

EG.5 descend de XBB.1.9.2, une progéniture d’Omicron avec la même protéine de pointe que XBB.1.5, la variante ciblée par les prochains vaccins . Mais contrairement à ces variantes, EG.5 possède la mutation de la protéine Spike F456L, qui, lors d’expériences en laboratoire, lui a permis d’échapper à la plupart des anticorps neutralisants XBB.1.5. La sous-variante EG.5.1, qui représente 88 % des séquences EG.5 disponibles, contient une mutation supplémentaire de la protéine Spike, Q52H.

La mutation F456L semble être particulièrement importante, ont déclaré Sato et d’autres.

« Le F456L en particulier est apparu à plusieurs reprises chez les descendants de XBB.1.5 et pourrait le rendre légèrement moins sensible aux anticorps chez les personnes précédemment vaccinées et/ou infectées », Nicole Doria-Rose, PhD, scientifique aux National Institutes of Health (NIH). , a déclaré dans un e-mail. Le F456L peut également être lié à la transmissibilité, a noté Doria-Rose, chef du groupe d’immunologie humorale au Centre de recherche sur les vaccins de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses.

https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2808762

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le gauchisme est la maladie infantile du covidisme, la révolution oui mais avec le masque anti covid…

Lénine écrivit en 1920  » la maladie infantile du communisme (le gauchisme) », en 2023 il est devenu la maladie infantile du covidisme. L’Université d’été de « révolution permanente » proche du NPA fait sourire, ils sont tous masqués contre la covid

Comme mon camarade le rappelle, le Covid repart, il y a des risques de Covid long (dont personne ne parle), et il y a nécessité de prendre en charge nous-mêmes et d’avoir un discours sur cette question On s’attendait à ce qu’il y ait quelques résistances vu que ça n’est plus dutout dans les habitudes, mais même moi j’étais agréablement surpris de comment les camarades ont pris au sérieux la question très vite, ont tous fait des tests, ont ramené des masques etc !

Sortez de votre soumission au consensus biopolitique! Ecoutez vos camarades italiens qui ont un peu compris ce qui se passe! https://youtu.be/tFK5Ci_LIU8?si=JxREygQnYK20U0ai… https://intellettualecollettivo.it/wp-content/uploads/2023/05/Intervento-Marco-Cosentino.pdf

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53 800 décès de plus qu’attendus en 2022 : une surmortalité concentrée sur les jeunes, plus qu’en 2020 et 2021,ni la covid, ni la canicule et le nuage radioactif Pfizer n’a pas touché la France

Lisez les explications de l’insee, leurs efforts pour disculper d’eventuels (mais impossibles) effets secondaires sont louables.Bon et en plus le pire c est en novembre (il devait y avoir une forte canicule?) . En plus regardez bien la surmortalite 2022 est massive pour les jeunes, épargnés par la covid, on leur a fait quoi????

En 2022, les décès observés ont nettement dépassé ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19 ou d’autres événements inhabituels tels que des épisodes de grippe ou de fortes chaleurs, etc.

La surmortalité, soit l’excédent de décès observés par rapport à ceux attendus, a été un peu plus forte en 2022 (8,7 %) qu’en 2021 (6,9 %) et 2020 (7,8 %). Pourtant, probablement grâce à la vaccination et à l’immunité collective, l’épidémie de Covid-19 a été moins meurtrière en 2022 : il y a eu 38 300 décès de personnes atteintes de la Covid-19 dans les hôpitaux et les établissements pour personnes âgées selon Santé publique France, soit nettement moins qu’en 2021 (59 100). Le nombre de certificats de décès avec une mention « Covid-19 » est également en baisse. Les décès dus à d’autres causes que la Covid-19 ont donc augmenté en 2022. L’année a compté de manière inhabituelle deux épisodes de grippe, en raison d’une épidémie tardive en mars-avril et précoce en décembre. Des épisodes de fortes chaleurs en été ont occasionné davantage de décès en 2022 qu’en 2021.

Enfin, l’épidémie de Covid-19 a pu entraîner depuis 2020 une hausse des décès en raison d’effets indirects, comme des reports d’opérations, une baisse des dépistages d’autres maladies, etc. Ces impacts éventuels n’ont toutefois pas encore été mesurés. Il peut aussi y avoir une interruption ou une pause dans la tendance à la baisse de la mortalité à chaque âge, mais sans qu’il soit encore possible de l’identifier.

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Une étude japonaise sur 83000 personnes démontre que la vaccination contre la grippe est totalement inefficace

La réponse immunitaire à la vaccination contre la grippe chez les personnes âgées est probablement inférieure à celle des jeunes adultes. La protection clinique peut ne pas persister toute l’année chez les personnes âgées. Cependant, l’efficacité du vaccin contre la grippe chez les personnes âgées n’a pas été suffisamment étudiée, notamment en termes de durée d’efficacité.

Méthodes : Nous avons utilisé une base de données liée de données administratives sur les demandes de remboursement des soins de santé et de dossiers de vaccination maintenues par la municipalité d’une ville de la région de Kanto au Japon. Nous avons étudié des personnes âgées de 65 ans ou plus au départ et qui ont été suivies entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2020. La durée de l’efficacité du vaccin contre la grippe par catégorie d’âge a été analysée à l’aide d’un modèle de risque proportionnel de Cox par morceaux dépendant du temps avec le temps. -statut vaccinal dépendant, vaccination de la saison précédente et covariables confirmées dans la période de référence (âge, sexe, cancer, diabète, maladies pulmonaires obstructives chroniques, asthme, maladies rénales chroniques et maladies cardiovasculaires).

Résultats: Nous avons identifié une population d’analyse de 83 146 personnes, dont 7 401 (8,9 %) avaient souffert de la grippe et 270 (0,32 %) avaient été hospitalisées en raison de la grippe. Les personnes vaccinées au cours de la première saison (n = 47 338) étaient plus âgées que les personnes non vaccinées (n = 35 808) (âge moyen, 75,8 contre 74,1 ans, respectivement). L’analyse multivariée a montré une incidence plus faible de la grippe chez les individus vaccinés (hazard ratio [HR], 0,47 ; intervalle de confiance [IC] à 95 %, 0,43-0,51 ; P < 0,001), tandis que l’incidence des hospitalisations pour grippe ne différait pas significativement selon statut vaccinal (HR, 0,79 ; IC à 95 %, 0,53-1,18 ; P = 0,249). L’efficacité protectrice contre l’incidence a été maintenue pendant 4 ou 5 mois après la vaccination chez les personnes âgées de 65 à 69 ans et de 80 ans, et 5 mois chez les 70 à 79 ans.

Conclusions : Notre étude a identifié une efficacité modérée du vaccin dans la prévention de l’incidence de la grippe chez les personnes âgées japonaises. L’efficacité du vaccin a montré une tendance à l’atténuation progressive. Les cliniciens doivent suspecter une infection grippale même chez les personnes vaccinées, en particulier chez les personnes âgées qui ont été vaccinées plus de 4 ou 5 mois auparavant

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37045684/#full-view-affiliation-1

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« T’as pas eu ta thrombose ? Prends donc une autre dose! »

l’efficacité d’une vaccination massive ne peut être mesurée qu’en comparant le taux de mortalité de la population vaccinée avec le taux de mortalité de la population non vaccinée, ce dernier étant le groupe témoin. Récemment, cette recherche a été effectuée et elle a confirmé que la partie vaccinée de la population mondiale a un taux de mortalité accru d’environ 14,5% par rapport à la cohorte de population non vaccinée 

https://walshmedicalmedia.com/open-access/analysis-of-covid19-vaccination-effectiveness-120520.html… En comparant les graphiques d’intensité de vaccination et de taux de mortalité, on constate qu’après une période de vaccination intense succède une période de surmortalité plus élevée. Les données statistiques de base confirment que les vaccins COVID-19 ont augmenté le taux de mortalité.

La vaccination contre le COVID-19 a été effectuée dans le monde entier dans un souci extrême de réduire le taux de surmortalité dû au virus COVID-19. Le résultat escompté n’a pas été atteint et les données statistiques prouvent le contraire. Les experts en santé publique doivent respecter les procédures scientifiques ordinaires de base, dans lesquelles nous vérifions d’abord un nouveau médicament sur un groupe limité de personnes et, après avoir été sûrs que le médicament fonctionne bien, nous considérons qu’il est logique de l’utiliser dans le monde entier. Toutes les recherches qui ont conclu que les vaccins contre le COVID-19 étaient efficaces et ont réduit les taux de mortalité ont utilisé des méthodologies inappropriées et n’ont aucun support dans l’analyse des données statistiques de base qui prouvent que le taux de mortalité des cohortes vaccinées est supérieur au taux de mortalité des cohortes non vaccinées. La recherche clinique confirme que la technologie des protéines de pointe appliquée dans les vaccins contre la COVID cause de graves dommages à la santé humaine. Son utilisation sur l’homme était prématurée et ne protégeait pas la santé publique. Le contraire a été obtenu.

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Le REFROIDISSEMENT climatique entraine la SECHERESSE et la crise des civilisations :celles des hittites et des mayas ont disparu pour ces raisons (-2°en un siècle ) mais les journalistes expliquent le contraire

Les sous doués de la presse sont contents, une étude démontre que la civilisation hittite est morte dans un contexte de sècheresse et de manière un peu rapide ils en déduisent que le réchauffement est très dangereux . Hélas, ils se plantent: less années 1200 avant JC correspondent bien à une crise des civilisations je l’ai déja écrit sur ce blog , mais une fois de plus, comme pour la fin de l’Empire romain, comme pour le 14eme siècle , la cause en est le REFROIDISSEMENT cyclique. La terre perdit deux degrès de températures entre 1300 et 1200 av JC;

Vers les XIIIe et XIIe siècles av. J.-C., les principales civilisations méditerranéennes connaissent un revers d’ampleur, dont la cause et les dates de début et de fin sont encore débattues par les historiens. Simultanément, plusieurs empires importants du Proche-Orient et de la région de la Méditerranée orientale disparaissent — un événement d’ampleur qui a été désigné par le terme moderne d' »effondrement de l’âge du bronze« . De grandes cités sont détruites, les relations commerciales interrompues, des systèmes d’écriture tombés dans l’oubli, des morts comptés à une échelle encore jamais connue auparavant

Le vaste Royaume puis Empire hittite était basé dans la région semi-aride du centre de l’Anatolie, s’étendant sur la Turquie et certaines parties de la Syrie et de l’Irak modernes. Les vestiges archéologiques et sources textuelles (textes cunéiformes écrits en akkadien ou autres dialectes), notamment retrouvés dans sa capitale Hattusa, ont révélé qu’il a été durant cinq siècles l’une des principales puissances de l’Ancien Monde, entre 1650 et 1200 av. J.-C. À son apogée, il rivalisait même avec l’Égypte antique, entrée dans sa période du Nouvel Empire. Cette lutte a abouti au plus grand affrontement de l’époque entre le roi Muwatalli II et le pharaon Ramsès II, la bataille de Qadesh dans le sud de l’actuelle Syrie (environ 1274 av. J.-C.). Mais à peu près au même moment, le système administratif central hittite semble s’être effondré, dans un mouvement qui a aussi dévasté des royaumes en Grèce, en Crète et au Moyen-Orient et affaibli les Égyptiens

L’étude publié en février 2023 donne davantage d’informations. Les chercheurs ont examiné des genévriers qui poussaient à l’époque dans la région, utilisés pour construire vers 748 av. J.-C. une structure en bois, probable chambre funéraire d’un parent du roi de Phrygie Midas découverte au sud-ouest d’Ankara. Ces arbres exhumés offrent un enregistrement du climat de la période. D’abord, car leurs cernes plus ou moins rapprochés montrent dans quelles conditions ils ont crû. Ensuite, car le carbone de leurs anneaux révèle la réponse du végétal à la disponibilité en eau. Les scientifiques ont ainsi détecté, du XIIIe siècle au XIIe siècle av. J.-C., une transition progressive vers de l’aridité.

https://www.geo.fr/histoire/le-climat-en-cause-dans-l-effondrement-de-la-puissante-civilisation-hittite-il-y-a-plus-de-3000-ans-213481

Au 14eme siècle après JC l’optimum médiéval se termine, les températures s’effondrent , la peste Noire et la guerre ravage la France. En Amérique, c ‘est l’aridité

Une sécheresse se serait donc installée entre 1400 et 1450 à Mayapan. Un manque d’eau qui aurait provoqué une véritable réaction en chaîne, affectant l’agriculture et le commerce. Devant la faim, les conflits civils se seraient finalement multipliés, provoquant l’effondrement politique et la chute de la ville fondée quatre cents ans auparavant. De petits groupes se seraient cependant déplacés vers les villes côtières plus au nord, pour former des colonies indépendantes. Et faisant, par la même occasion, perdurer la culture maya jusqu’à l’arrivée des colons espagnols.

Une étude publiée dans Nature Communications le 19 juillet 2022 alerte d’autant plus : même face à des civilisations prospères et bien établies, les changements climatiques peuvent être la cause d’un effondrement massif. Cela aurait été le cas pour Mayapan, capitale culturelle et politique du peuple maya entre le XIIIe et le XIVe siècle. D’après les nouvelles recherches, cette immense cité de l’État mexicain du Yucatán aurait en effet été totalement détruite à cause de la sécheresse.

Selon leur analyse, une sécheresse se serait donc installée entre 1400 et 1450 à Mayapan. Un manque d’eau qui aurait provoqué une véritable réaction en chaîne, affectant l’agriculture et le commerce. Devant la faim, les conflits civils se seraient finalement multipliés, provoquant l’effondrement politique et la chute de la ville fondée quatre cents ans auparavant. De petits groupes se seraient cependant déplacés vers les villes côtières plus au nord, pour former des colonies indépendantes. Et faisant, par la même occasion, perdurer la culture maya jusqu’à l’arrivée des colons espagnols.

https://www.geo.fr/histoire/pourquoi-la-probable-cause-de-la-chute-de-la-celebre-cite-maya-mayapan-sonne-comme-un-avertissement-211063

PRECISION UTILE POUR LES JOURNALISTES LES SECHERESSES NE S EXPLIQUENT PAS PAR LA HAUSSE DES TEMPERATURES MAIS PAR L INSUFFISANCE DES PRECIPITATIONS

Sous l’Equateur nous trouvons des températures très élevéees et une végétation luriante;;; il pleut

Par ailleurs il existe des déserts froids en Asie centrale

LE SAHARA A CESSE D ETRE VERT QUAND LE CLIMAT S EST REFROIDI IL Y A PRES DE 5000 ANS

Les scientifiques considèrent que la période l’ Holocene connut une période chaude il y a 8000 ans , c ‘est le moment du SAHARA VERT Elle se termine par un refroisissement et le Sahara devint un désert….

Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons

Aujourd’hui, le Sahel , le Pakistan sont plus arrosés u’en 1970

Les sociétés confrontées aux variations du climat, la recherche désespérée d’explications: dérives fanatiques, peur du refroidissement , peur du réchauffement , sorcières, CO2…mais jamais le soleil?

Publié le 5 avril 2023 par pgibertie

LES PERIODES CHAUDES FURENT PARADOXALEMENT LES PLUS FAVORABLES POUR L’HUMANITE ET LES PERIODES FROIDES SONT ASSOCIEES AUX CRISES

Les premières civilisations de l’Histoire ont dû leur essor à un climat propice. C’est l’intuition de Vincent Boqueho, validée par les données climatiques et météorologiques. Il a défini trois facteurs climatiques de nature à déclencher l’étincelle civilisatrice. Une demi-douzaine de territoires rassemblent ces facteurs sur la planète et Vincent Boqueho a pu constater qu’ils coïncident avec les lieux qui ont vu l’humanité entrer dans l’Histoire, il y a environ 5000 ans. La conclusion ne manquera pas de surprendre : les Olmèques (Mexique), ÉgyptiensSumériensIndiens et autres Chinois doivent à une heureuse conjonction climatique d’avoir inventé avant tous les autres les villes, l’agriculture et l’État.

 Il démontre que l’apparition des foyers de civilisation coïncide avec une notion essentielle : l’existence d’un fort stress climatique, qui tend à développer la culture d’innovation.

Tous les historiens ne partagent pas ce rôle du stress mais les grandes civilisations naissent effectivement dans ce contexte de températures élevés (certainement plus chaudes qu’aujourd’hui.

• La civilisation sumérienne en Mésopotamie, née vers 3500 avant J.-C..
• La civilisation égyptienne, née à peu près en même temps.
• La civilisation sabéenne à cheval sur le Yémen et l’Éthiopie actuels, qui trouve ses racines vers 2500 avant J.-C..
• La civilisation de l’Indus dans l’actuel Pakistan, qui prend son essor vers 2300 avant J.-C..
• La civilisation chinoise dans la vallée du Fleuve Jaune (nord de la Chine actuelle), qui commence à émerger vers 2200 avant J.-C..
• La civilisation indienne dans la plaine du Gange au pied de l’Himalaya, qui prend forme peu à peu de 1700 av J.-C. à 500 avant J.-C..
• La civilisation olmèque au sud du Mexique actuel, qui semble émerger vers 1200 avant J.-C..
• La civilisation de Caral sur la côte pacifique péruvienne, qui pourrait avoir émergé dès 3000 avant J.-C..

L’effondrement de ces civilisations s’inscrit dans un moment de refroidissement vers 1200 av JC , la variation serait significative et rapide

L’Effondrement de l’Âge du Bronze (ou de l’Âge du Bronze Final) est un terme moderne faisant référence au déclin et à la chute des principales civilisations méditerranéennes au cours des 13ème et 12ème siècles avant JC. Sa cause, ainsi que ses dates de début et de fin, sont débattues par les chercheurs depuis plus d’un siècle, le changement climatique semble une explication crédible . Ce qui est clairement connu, c’est qu’entre environ 1250 et 1150 avant jc, de grandes cités furent détruites, des civilisations entières tombèrent, les relations diplomatiques et commerciales furent rompues, des systèmes d’écriture disparurent, et qu’il y eut une dévastation généralisée et des morts à une échelle jamais connue auparavant.

Le climat se réchauffe ensuite vers le V eme siecle avant JC , apogée de la Grèce antique puis vers l’époque du Christ, apogée de Rome . Mais le constat est là: «L’époque romaine était marquée pr un climat majoritairement humide et chaud et relativement stable», expl ique Ulf Büngten, chercheur au Swiss Federal Research Institute de Zurich (Suisse) qui ajoute: «Le déclin de l’Empire romain d’Occident s’accompagne d’un climat nettement plus froid et plus instable à partir de 250 après J.-C.»

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3 myocardites post vaccinales sur 4 passent inaperçues mais dans 60% des cas il ya une cicatrice du muscle cardiaque et des incertitudes pour l’avenir

Récemment, Hulscher et al.  ont démontré de manière concluante par autopsie que la myocardite induite par le vaccin Covid-19 peut être fatale.

Une étude menée à Hong Kong par Clement Kwong-Man  Yu et ses collègues a révélé que parmi les jeunes dont les lésions cardiaques avaient été confirmées par IRM (imagerie par résonance magnétique) et qui avaient subi un second examen un an plus tard, 58 % présentaient des anomalies résiduelles suggérant la formation d’une cicatrice dans le muscle cardiaque.

Quarante adolescents, âgés en moyenne de 15 ans, principalement des garçons, ont été évalués. Il est à noter que 73 % d’entre eux ne présentaient aucun symptôme cardiaque, de sorte que sans évaluation, les parents n’auraient eu aucune idée que leur enfant souffrait de lésions cardiaques causées par le vaccin Covid-19. Environ 18 % des cas présentaient initialement une réduction de la fraction d’éjection du ventricule gauche, ce qui indique qu’ils risquaient de développer une insuffisance cardiaque.

Les auteurs soulignent que plusieurs autres études ont montré que la majorité des cas de myocardite dus au vaccin Covid-19 et présentant des résultats anormala myocardite induite par le vaccin Covid-19 peut laisser une zone cicatricielle dans le cœur, risquant ainsi de provoquer à tout moment une tachycardie ventriculaire , une fibrillation ventriculaire et un arrêt cardiaque.ux à l’IRM cardiaque n’avaient pas disparu au bout de 3 à 6 mois. Aujourd’hui, le rapport de Clément Kwong-Man Yu et de ses collègues suggère que les dommages peuvent être permanents après un an.

Yu CK, Tsao S, Ng CW, Chua GT, Chan KL, Shi J, Chan YY, Ip P, Kwan MY, Cheung YF. Évaluation cardiovasculaire jusqu’à un an après la myocardite associée au vaccin COVID-19. Circulation. août 2023;148(5):436-439. doi : 10.1161/CIRCULATIONAHA.123.064772. Publication en ligne le 31 juillet 2023. PMID : 37523760 ; PMCID : PMC10373639.

Schauer J, Buddhe S, Gulhane A, Sagiv E, Studer M, Colyer J, Chikkabyrappa SM, Law Y, Portman MA. Résultats persistants de l’imagerie par résonance magnétique cardiaque dans une cohorte d’adolescents atteints d’une maladie post-coronavirus 2019 mRNA Vaccine Myopericarditis. J Pédiatre. juin 2022;245:233-237. doi : 10.1016/j.jpeds.2022.03.032. Publication en ligne du 26 mars 2022. PMID : 35351530 ; PMCID : PMC8957353.

Barmada A, Klein J, Ramaswamy A, Brodsky NN, Jaycox JR, Sheikha H, Jones KM, Habet V, Campbell M, Sumida TS, Kontorovich A, Bogunovic D, Oliveira CR, Steele J, Hall EK, Pena-Hernandez M, Monteiro V, Lucas C, Ring AM, Omer SB, Iwasaki A, Yildirim I, Lucas CL. Cytokinopathie avec lymphocytes cytotoxiques aberrants et réponse myéloïde profibrotique dans la myocardite associée au vaccin SARS-CoV-2 mRNA. Sci Immunol. 12 mai 2023;8(83):eadh3455. doi : 10.1126/sciimmunol.adh3455. Publication en ligne du 5 mai 2023. PMID : 37146127.

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On a retrouvé les canicules d’autrefois et en plus celles du mois d’aout….44° à Toulouse en 1923

on a relevé 42,3°C à Toulouse-Blagnac (aéroport), ce qui est annoncé comme « record absolu ». Mais n’oublions pas les 44°C relevés à Toulouse-Francazal, l’ancien aéroport, le 8 août 1923. Cette donnée sera sans doute effacée pour montrer « que cela n’est jamais arrivé » !

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L’Ordre des médecins préfère les déserts médicaux à la cohabitation de généralistes et de sophrologues dans le même centre médical

@SyndicatSLS

L’Ordre met en danger la Médecine (et les patients) ! A force de mener une chasse aux sorcières face aux « pratiques de soins non conventionnelles », l’@ordre_medecins

en vient même à refuser l’installation d’un médecin généraliste dans un pôle de santé

« On marche sur la tête », tempête Dominique Toscani, maire de la commune de Bornel (Oise), estampillée désert médical. La raison de l’ire de l’édile ? Le refus par le Conseil départemental de l’Ordre des médecins d’autoriser des généralistes à s’installer dans le pôle de santé de cette ville de 5 000 habitants au motif qu’ils y exerceraient aux côtés de sophrologues et d’une psychanalyste, des professions aux pratiques jugées non conventionnelles.

« Jusqu’à l’année dernière, nous avions encore trois médecins en exercice sur la commune. Deux sont partis en retraite bien méritée et la troisième est partie s’installer en région parisienne parce qu’elle ne voulait pas rester seule en cabinet indépendant », développe Dominique Toscani, qui avait anticipé ces départs.

Avec un entrepreneur privé, la municipalité a monté un pôle d’activité, incluant un pôle de santé, au sein duquel exercent en toute harmonie, depuis près de deux ans, quatorze praticiens (kinés, infirmières, sages-femmes… et, donc, sophrologues et psychanalyste).

Le maire avait également prévu des cabinets médicaux avec tout le matériel nécessaire en vue d’éventuelles installations, en prenant la précaution de bien séparer ces salles de consultation médicale de celles des autres praticiens. Coût de l’opération pour la mairie : 7 000 euros. Qui restent, aujourd’hui du moins, investis à fonds perdu.

« Nous avons eu la chance de trouver deux femmes généralistes de la région parisienne, de Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise, qui souhaitaient intégrer nos cabinets médicaux et pensaient se relayer durant la semaine et répondre ainsi aux besoins de la population. Notre bassin de vie compte environ 12 000 habitants », se désole Dominique Toscani, qui ne s’explique pas pourquoi des professionnels de santé conventionnés, comme des infirmiers ou des kinés, pourraient travailler dans le même lieu qu’un sophrologue alors qu’un médecin, non.

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Canicules: elles sont cycliques et il y en a eu dans l’histoire, de bien pires, celles du cycle tiède (1523/1563) à l’époque ils chassaient les sorcières, pas les pêts des vaches

Dans le lit de l’Elbe, du Danube, du Rhin et même de la Moselle, les Hungerstein, Pierres de la Faim en allemand, rappellent que le continent européen a déjà souffert à cause du manque d’eau. Elles ont été placées dans les cours d’eau du milieu du Moyen Âge, vers 1340, jusqu’au 18e siècle, pour que les prochains habitants prennent conscience des dangers provoqués par une sécheresse.

Les étés caniculaires ont avant tout été à l’origine de catastrophes sanitaires , cela en raison des pénuries d’eau, le niveau des nappes phréatiques et des rivières baissant drastiquement lors des épisodes de sécheresse. 

Moins abondante, l’eau devient plus vaseuse et sa consommation génère des infections bactériennes, telles que la dysenterie, une maladie des intestins qui fut un véritable fléau. 

Au Moyen Âge, la dysenterie emporta ainsi de nombreux souverains : Louis VI le GrosLouis VIIISaint Louis, Philippe V, Jean sans Terre ou encore Édouard Ier et Henri V d’Angleterre. Au cours des siècles suivants, elle coûta la vie au conquistador Hernan Cortès, à l’écrivain Étienne de la Boétie, au corsaire Francis Drake ainsi qu’à l’explorateur David Livingstone.

https://www.herodote.net/Mortelles_canicules-synthese-2294.php

L’année 1540 constitue un phénomène météorologique extrême. Une masse de chaleur s’était accumulée au-dessus de l’Europe centrale et l’anticyclone stationna pendant plusieurs mois. Les rivières s’asséchèrent. Si le Rhin atteignit la moitié de son débit normal pendant l’été 2003, en 1540, c’était seulement 10 à 15 %. À Bâle, on traversait même le fleuve à pied. Les chutes du Rhin étaient lourdes d’un silence sinistre, le lac de Constance était réduit à l’état de flaque d’eau. Les gens arpentaient son fond à la recherche de pièces de monnaie romaines.

La chaleur se nourrissait de sa propre énergie. Le sol se craquelait. Certaines crevasses étaient même si larges que l’on pouvait s’asseoir sur leur bord et balancer les jambes. Aucune humidité ou presque ne s’évaporant du sol desséché, les températures montaient de plus belle. Le mercure dépassa quarante degrés à plusieurs endroits. Les nuits n’apportaient pas non plus la fraîcheur que tous appelaient de leurs vœux.

«Le mois de juillet est brûlant et terrible», nota un chroniqueur alsacien. La fumée obscurcissait le soleil, l’odeur du feu flottait dans l’air. Il y avait de plus en plus de départs d’incendie et les arbres qui n’avaient pas brûlé, perdirent leurs feuilles au mois d’août. La récolte fut maigre. La faim et la soif rendaient les gens fous. Ils se livrèrent à des chasses aux sorcières et à des violences. Les sages se retiraient à l’ombre et buvaient ce qu’ils trouvaient. Mais la dysenterie se répandit, car l’eau était souvent insalubre. Les symptômes? Diarrhée, crampes d’estomac et – comme si c’était nécessaire – déshydratation. Personne ne sait combien de vies coûta l’été 1540. En automne, lorsque les températures se remirent lentement à baisser, les vignerons cueillirent des raisins rabougris

https://blog.nationalmuseum.ch/fr/2019/04/la-suisse-et-la-secheresse/

L’année 1540, écrit Emmanuel Leroy-Ladurie, dans son Histoire humaine et comparée du climat, a été « formidablement xérothermique ».

Ce terme d’apparence redoutable désigne simplement un climat plus chaud et plus sec. De mars à octobre cette année-là, tous les mois sont chauds et secs. Les cours d’eau sont tellement à l’étiage que l’on peut traverser le Rhin à pied.

Le sherry aurait pu être inventé par la même occasion, tant le vin est chargé de sucre. Le fameux anticyclone des Açores domine en juin dans l’Europe occidentale avant d’étendre encore son emprise vers l’Europe centrale : la Suisse du centre ne reçoit pas une goutte d’eau au mois de juillet.

Comme le note un ancien recteur de l’université de Cracovie qui tend à assimiler sa région à l’ensemble du globe : « sévère sécheresse à travers le monde entier » !

Mais cette chaleur abondante et sèche n’a rien d’exceptionnel au XVIe siècle : elle s’inscrit dans un « cycle tiède » de 1523 à 1562. En 1524, « l’échaudage » du mois de mai provoque une forte hausse du prix du blé, la chaleur torride favorisant l’incendie de Troyes qui détruit 1500 maisons et quelques églises.

En 1545, nouveau coup de chaud et nouvelle montée du prix des céréales. C’est l’une des plus importantes crises de subsistances du siècle, et provoquée par la chaleur ! En 1556, la vendange a lieu le 1er septembre tant l’été a été brûlant ! Un curé note que « ladite sécheresse accéléra les moissons près d’un mois plus tôt que de coutume ». La moisson se révèle médiocre, en quantité mais pas en qualité.

Le sire de Gouberville, qui vit dans le Cotentin, relève la brève pluie du 1er juin, la première depuis le commencement d’avril. En juillet des incendies de forêt sont signalés dans cette Normandie d’ordinaire plus humide.

Ceci dit, foin de catastrophisme. Notre historien le souligne : la chaleur d’une façon générale « a plus éclairé, chauffé et stimulé, plutôt que brûlé et grillé les céréales ». Les hommes de la Renaissance trouvaient normal qu’il fasse chaud en été et redoutaient surtout les hivers doux et humides annonciateurs de récoltes mauvaises.

Et la poussée glaciaire, le net refroidissement dit Petit Âge glaciaire, avait encore des répercussions bien plus dramatiques. C’est le froid plus que le chaud qui allait se révéler redoutable.

https://www.liberation.fr/france/2003/08/14/700-000-morts-lors-des-canicules-de-1718-1719_442098/

En 2003, à l’occasion de l’épisode caniculaire, Libération avait interviewé Emmanuel Le Roy Ladurie

En 1168, la Sarthe a séché. De même, l’été magnifique de 1351, où le prix du froment a été multiplié par trois à cause de sa rareté, avec «échaudage», comme l’on disait, ce qui entraînait des moissons et des vendanges très précoces, un vin en faible quantité mais excellent. Vous avez aussi des séries d’étés caniculaires consécutifs, des microères climatiques : 1331-1334, quatre étés de suite, 1383-1385, trois étés, ou encore la première moitié du XVIe siècle, particulièrement douce, où l’on peut parler d’un petit âge du réchauffement. L’été, les glaciers reculent beaucoup, la neige fond très haut. En 1540, beaucoup de témoins habitant les Alpes l’ont noté. A partir de 1560, on entre dans une autre période climatique, le «petit âge glaciaire», les étés caniculaires se font plus rares. Il y en a cependant encore, par exemple en 1636, l’été du Cid, où les témoins évoquent «un effroyable harassement de chaleur» pendant plusieurs semaines à Paris.

Mais la pluie est l’ennemi numéro 1, davantage que la chaleur : l’été pourri est plus redouté que l’été trop chaud. En revanche, la mortalité grimpe lors des étés trop chauds à cause de la dysenterie. Le niveau des fleuves et des cours d’eau baisse, l’eau puisée pour vivre et boire est plus vaseuse, infectée, polluée, et la mortalité est spectaculaire. 500 000 morts lors de l’été 1636 ou de l’été 1705, 700 000 lors des étés caniculaires de 1718-1719, avec même l’apparition de nuées de sauterelles et une forme de climat saharien sur l’Ile-de-France. Ces morts, ce sont surtout les bébés et les petits de l’année. Il y a, régulièrement, des générations décimées en France par la chaleur.

le climat était le sujet principal de conversation. Les marchés, par exemple, étaient suspendus aux nouvelles. On trouve aussi des théories, assez tôt, non pas sur les prévisions, impossibles, mais sur les tendances. Les fontes de glaciers ou les séries étaient interprétées : Mme de Sévigné évoque le fait que «le procédé du soleil et des saisons a changé» pour expliquer une série d’étés caniculaires successifs. Les curés jouaient aussi un rôle spécifique, ils étaient les baromètres de l’époque, prédisant plus ou moins le climat à venir. Si bien que les autorités, souvent sous la pression des Français, pouvaient anticiper. Arrachage de vignes, par exemple (entre 1587 et 1600), ou même constitution de réserves d’eau potable, qui commencent dès le début du XIXe siècle dans certaines municipalités.

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