Quand Marco Nius a laché les deux infos j’ai cru à un gag et pourtant??
Nous savons tous que les arbres capturent le CO2 et s’en nourrissent. S’il y a plus de CO2 la planète verdit…
Ctte certitude scientifique heurte le catastrophisme , alors ils inventent maintenant que les arbres …ne captureront plus le co2…
Heureusement ils ont trouvé la solution pour remplacer les arbres: le bac d’eau avec des micros organismes
Mais non, il s’agit bien d’un « bioreacteur » urbain, comprendre un aquarium de 600 litres ( https://worldbiomarketinsights.com/a-liquid-tree-scientists-in-serbia-make-incredible-innovation/ ) rempli d’algues monocellulaire comme on en trouve dans les étangs, et qui prétend remplacer 2 arbres de 10 ans (pourquoi 10?) en terme de production d’oxygène et de captage de CO2… à condition bien sur de récupérer la « biomasse », de la pyroliser et de l’enfouir… ce que personne ne fait et ne fera sans doute jamais.
Dr Ivan Spasojevic, Ph.D. en sciences biophysiques, et l’un des auteurs du projet de l’Institut de recherche multidisciplinaire de l’Université de Belgrade, a développé un outil innovant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la qualité de l’air : l’arbre liquide. Également baptisée LIQUID 3, cette nouvelle création est le premier photo-bioréacteur urbain de Serbie, une solution dans la lutte pour l’air pur. Il contient six cents litres d’eau et utilise des microalgues pour lier le dioxyde de carbone et produire de l’oxygène pur par photosynthèse.
L’EMA applique bien des contrôles obligatoires pour les thérapies géniques aux vaccins animaux mais pas aux vaccins humains!
Les risques évoqués par ces directives sont effrayants, la production en série de « vaccins est inséparable de la contaminantion par l’adn plasmidique des bactéries et virus utilisés pour les fabriquer .
Toute cette contamination existe dans le Pfizer et le Moderna
« L’ADN plasmidique internalisé par les cellules de l’animal vacciné peut s’intégrer dans les chromosomes de l’animal vacciné et perturber l’état réplicatif normal de cette cellule, provoquant une division cellulaire incontrôlée et une oncogenèse » […] La probabilité qu’une molécule d’ADN s’intègredans le chromosome est faible et étant donné que l’oncogenèse est un événement multifactoriel, le risque de mutagenèse insertionnelle est extrêmement faible. Des études d’intégration, le cas échéant, doivent être entreprises avec le produit fini et le pourcentage de plasmide surenroulé utilisé doit être indiqué. Jusqu’à présent, l’intégration de l’ADN plasmidique dans l’ADN chromosomique d’un animal vacciné n’a pas été observée (EFSA, EFSA Journal 2017). Cependant, l’intégration (par exemple dans les cellules musculaires entourant le site de vaccination ou dans les cellules de la lignée germinale des gonades) ne peut être écartée. »
« L’utilisation de certains marqueurs de sélection tels que la résistance aux antibiotiques ainsi que de certaines séquences telles que les longues répétitions terminales (LTR) de type rétroviral et les oncogènes doit être évitée. » [comme le promoteur SV40 par exemple]
« La voie d’inoculation de l’ADN ainsi que la quantité d’ADN administrée peuvent influencer la distribution de l’ADN dans l’organisme. Les études de localisation doivent être conçues pour déterminer la distribution de l’ADN après administration par la voie proposée et utiliser la méthode d’inoculation proposée. À l’aide de méthodes suffisamment sensibles, l’étendue de la distribution de l’ADN plasmidique vers la cible et les tissus environnants, y compris les ganglions lymphatiques drainants, doit être analysée à différents moments (par exemple, jour 1, jour 7 et un mois après la vaccination ou à une période plus longue, le cas échéant). ). Le moment du prélèvement doit tenir compte des informations sur la biodistribution et la persistance de l’ADN dans le corps de l’animal vacciné. »
« Des investigations doivent être entreprises pour détecter la présence d’ADN plasmidique au site d’administration et dans les ganglions lymphatiques drainants. Si de l’ADN plasmidique est détecté, des méthodes suffisamment sensibles doivent être utilisées pour étudier une éventuelle intégration de l’ADN plasmidique dans le génome de l’hôte. Si une intégration est détectée ou suspectée et qu’un risque d’oncogénicité dû à l’espérance de vie des animaux cibles est identifié, un test d’oncogénicité sur un système animal de laboratoire sensible pourrait être réalisé. […] Après la commercialisation, tout signalement de tumeurs chez les espèces cibles doit être étroitement surveillé, dans le cadre de la pharmacovigilance.
Des chercheurs américains et israéliens étaient curieux de connaître les niveaux d’anticorps contre la protéine Spike du COVID-19 chez les enfants prématurés de femmes vaccinées pendant la grossesse, ils ont donc recruté 220 femmes enceintes vaccinées. Parmi eux, 121 avaient reçu deux injections d’ARNm contre le COVID-19 et 99 avaient reçu trois doses.
Premier signal d’alarme : au sein de ce groupe de 220 mères, 36 (16,4 %) ont accouché prématurément, contre un taux de naissance prématurée dans la population générale de 10,4 %, ce qui signifie que les mères vaccinées contre le COVID-19 ont accouché prématurément 50 % de plus que ce à quoi on pourrait s’attendre. .
Les niveaux moyens d’anticorps pour les mères étaient de 674 après deux doses, mais sont passés à 8 159 après trois injections ou plus. Les niveaux du cordon ombilical reflétant l’exposition fœtale étaient de 1 000 (deux doses maternelles) et de 9 992 (trois doses ou plus).
Quel que soit le moment où les mères ont été vaccinées pendant leur grossesse, les niveaux dans le cordon étaient systématiquement plus élevés que les niveaux maternels.
Dans cette étude de cohorte prospective portant sur des femmes enceintes ayant accouché prématurément ou à terme, la réception de 3 doses ou plus par rapport à 2 doses de vaccin contre la COVID-19 avant l’accouchement a entraîné des taux d’anticorps anti-S dans le cordon ombilical 10 fois plus élevés. La concentration d’anticorps maternels semblait plus importante que l’âge gestationnel à l’accouchement pour déterminer les niveaux d’anticorps anti-S dans le cordon. Le nombre de doses et les considérations temporelles pour le vaccin contre la COVID-19 pendant la grossesse devraient inclure les personnes à risque d’accouchement prématuré.Introduction
Deuxième signal d’alarme : une recherche sur PubMed, la National Library of Medicine, n’a donné que 11 études sur les niveaux élevés d’anticorps chez les enfants de mères vaccinées pendant la grossesse – mais aucune des études n’a spécifiquement abordé la sécurité.
Troisième signal d’alarme : les auteurs ont supposé que les anticorps anti-spike du cordon provenaient d’un transfert passif de la mère et n’ont pas pris en compte la possibilité que les fœtus aient développé ces anticorps à la suite d’une exposition aux protéines de pointe induites par l’ARNm.
Malgré les recommandations officielles concernant la vaccination des femmes enceintes contre le COVID-19, les données de sécurité sont quasiment inexistantes. Pfizer, par exemple, a interrompu ses études sur ses vaccins à ARNm chez les femmes enceintes dès que les autorités américaines les ont recommandés.
En 2021, lorsque les Centers for Disease Control and Prevention – sans aucune preuve de sécurité – ont autorisé l’injection d’ARNm pour les femmes enceintes et toute personne âgée de 6 mois et plus, Pfizer a soudainement arrêté son essai randomisé pour les femmes enceintes. Le fabricant de vaccins n’a pas encore divulgué les données de son étude.
« Il se peut que l’essai de grossesse de Pfizer ait été favorable au vaccin, montrant que les bénéfices l’emportent sur les inconvénients, mais Pfizer n’a pas publié les données.
« Peut-être que les données n’étaient pas favorables, ou peut-être que Pfizer s’est rendu compte qu’il avait convaincu l’establishment médical sans données, alors pourquoi prendre le risque de partager ce que montre un essai contrôlé par placebo ?
La presse rapporte deux faits divers qui renvoient à la crise des urgences mais elle n’insiste pas sur une autre donnée essentielle, les malades sont morts car ils n’ont pas bénéficié d’antibiotiques
Des urgences sans moyens et une idéologie hostile aux antibiotiques ont tué Lucas et Frances
Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, Lucas, 25 ans, est mort des suites d’une infection méningocoque aux urgences de l’hôpital de Hyères (Var). Trois mois après, sa mère, Corinne Godefroy, ne décolère pas. « On ne sait pas quelle aurait pu être l’issue de ce qu’il s’est passé, mais le problème est qu’il n’a pas été pris en charge », regrette-t-elle auprès de BFMTV samedi 13 janvier.
« Il est arrivé malade à l’hôpital. Il a été laissé sur un brancard, n’a pas été pris en compte et a été classé léger dès le départ. Le tri n’a été, à mon avis, pas bien fait. Malgré ses plaintes, sa douleur, ses malaises, sa difficulté à respirer, ses lèvres bleues, son cœur qui battait très vite, personne ne s’en est occupé dans les urgences de Hyères », affirme-t-elle.
« On ne pouvait pas rentrer dans les urgences. On n’a jamais pu voir notre fils vivant. On pouvait échanger par textos », se souvient-elle. Lucas lui racontait qu’il se plaignait à tout le monde, qu’il disait ne pas réussir à respirer, mais que « personne ne faisait rien », avance-t-elle.
« Il est entré à 15h50 à l’hôpital et a vu le médecin à 20h, une minute, quelques secondes. Le médecin l’a ausculté rapidement, lui a posé deux questions et lui a dit d’attendre le résultat de la prise de sang. Elle a été effectuée à 18h20 mais n’est arrivée au laboratoire qu’à 20h25 », poursuit-elle.
Après des heures d’attente, l’infection se répand et Lucas tombe dans le coma. C’est après neuf heures d’attente qu’il aurait reçu une injection d’antibiotiques. Mais il est trop tard, et le jeune homme succombe à un arrêt cardiaque.
Damien, son voisin de brancard, déclare au sujet de Lucas : « on voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dread-locks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. »
« J’ai ensuite compris que c’était bien plus grave en le voyant se tordre de douleur. Il répétait, à bout de souffle : « s’il vous plaît, s’il vous plaît », mais personne ne s’arrêtait », témoigne Damien.
À 21h30, son fils fait un malaise: c’est son voisin de brancard qui a alerté le personnel. « Les infirmières passaient devant lui sans rien faire », assure Corinne Godefroy. Après avoir été placé en salle de déchoquage puis transporté en salle de réanimation, son état s’est dégradé à grande vitesse. Il est mort à 2h du matin.
Corinne Godefroy dit sa reconnaissance au voisin de brancard de Lucas, qui, sans les connaître, « a écrit six lettres recommandées, dont une au ministre de la Santé, pour décrire l’horreur de ce qu’il a vu dans ces urgences et dire qu’il attendait des réponses ». Du même âge que son fils, il s’est dit « extrêmement choqué » ce qu’il s’est passé.
Du côté de l’hôpital, on lui a répondu que son personnel « était débordé, en surtension, qu’il n’y avait pas de médecin, de matériel ou de budget ». « Il a mis ça sur le compte de la situation. C’est certainement vrai, si Lucas est resté dix heures sur un brancard, c’est qu’il n’y avait pas de box, il n’y avait pas de scope non plus et les employés cherchaient de l’adrénaline partout. Il existait peut-être une désorganisation, mais des gens l’ont vu et prenaient régulièrement ses constantes. Personne ne s’est alertée », poursuit-elle, avant de s’interroger:
« Je pense que la situation des soignants est difficile, mais est-ce que ça retire de l’humanité? Le fait qu’ils oublient de soigner des gens? Il n’y a plus rien d’urgent dans les urgences. Ca ne veut plus dire ça aujourd’hui. »
Corinne Godefroy aimerait que ce genre de situation n’existe plus. « Lucas n’avait aucune raison de mourir, il était à l’endroit où on devait le prendre en charge, le soigner, s’occuper de lui… Faire au moins tout ce qui était possible pour le sauver, même si le sauver n’était peut-être pas possible », souligne-t-elle. Après la mort de son fils, elle a reçu « beaucoup de témoignages » partout en France, ce qui prouve que « c’est quelque chose qui arrive assez souvent ». Au-delà de sa plainte, elle espère désormais qu’il y ait à l’hôpital « une prise en compte beaucoup plus rapide du changement nécessaire pour que ça n’arrive plus ».
Urgences « filtrées »: voilà le résultat. Therese était devant les urgences, interdite d’entrée! Il n’y a pas petites ou grandes urgences. Il y a des patients, des familles et à nous de les accueillir, diagnostiquer, traiter. Si on nous en donne les moyens. Ce n’est plus le cas
Durant trente-six heures, cette sexagénaire a essayé de convaincre les soignants de deux hôpitaux d’administrer des antibiotiques à sa sœur, Frances. Personne ne l’a écoutée. Elle dénonce un mépris qui a coûté la vie à sa sœur et s’apprête à porter plainte.
Frances est tombée malade, quelques jours après avoir été mordue à la main par son chien
Depuis le 6 septembre 2022, la vie de Thérèse a été amputée. Sa jumelle adorée est décédée et une partie d’elle aussi. Durant trente-six heures, l’Irlandaise de 63 ans, qui habitait avec elle dans le sud de la France, a tout tenté pour la sauver. À chaque coup de fil aux urgences, à chaque médecin, pompier, infirmier croisé devant l’hôpital de Cannes, Thérèse implorait : « S’il vous plaît, écoutez-moi, si vous ne lui donnez pas des antibiotiques, ma sœur va mourir ! » L’entêtement des soignants, « leur mépris », leurs renvois froids — « N’exagérez pas ! » — la tourmentent sans cesse depuis plus d’un an et demi.
Des longues heures où Thérèse a essayé de convaincre les médecins de l’hôpital des urgences de Cannes et de Grasse de lui donner des antibiotiques, car elle en était persuadée: il s’agissait d’une infection.
Sa fille et Thérèse font alors tout pour avoir de ses nouvelles, mais elles n’ont pas droit d’entrer. Elles tentent de se faufiler à l’intérieur, mas elles sont reconduites à la sortie par la sécurité. Seul un pompier leur promet de se renseigner.
Les résultats sanguins de Frances ne sont pas bons et impliquent qu’elle passe la nuit aux urgences. Mais en fin de soirée, elle sort de l’hôpital.
Ce « terrible pressentiment » se confirme dans la nuit qui suit. À son réveil, le corps de Frances est flasque, elle n’arrive plus à parler. Elle est alors emmenée en ambulance à l’hôpital de Grasse. Là aussi, Thérèse demande qu’on donne des antibiotiques à sa sœur. Une interne lui répond alors une phrase qu’elle n’oubliera jamais: « je suis médecin, pas vous ». Elle comprend alors que sa sœur va mourir.
Invitée à rentrer chez elle, Thérèse continue de chercher à avoir des nouvelles de Frances. Cette dernière lui téléphone pour lui dire que sa température « monte en flèche », la conversation est coupée au bout de quelques secondes.
Thérèse appelle alors l’infirmière, l’implorant de « lui tenir la main ». Frances sera finalement retrouvée inanimée derrière la porte de sa chambre d’hôpital. Elle a fait deux arrêts cardiorespiratoires.
Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L’un des plus spectaculaires est celui de l’activité ou de l’inactivité des antibiotiques sur les virus. L’incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l’antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons – que l’on trouve dans le roquefort, le vin et la bière – empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.
L’efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l’intérieur des cellules n’avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l’aide d’un certain nombre d’antibiotiques qui permettaient d’empêcher la contamination artificielle – par souillure – des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n’ayant qu’une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l’incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l’objet d’affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.
Or ce n’est pas si simple, d’abord on est en train de se rendre compte que de nombreux antibiotiques ont une activité antivirale. Ainsi, certains d’entre eux (le targocid, l’ivermectine) sont efficaces sur le virus Ebola et la plupart des membres de cette famille, mais ils n’avaient jamais été testés jusqu’à un passé récent !
Par ailleurs, les infections mêlent souvent virus et bactéries. C’est le cas des infections virales respiratoires. La plupart du temps, elles sont associées à des surinfections bactériennes ou à des co-infections, ce qui les rend plus graves. Des outils nouveaux montrent que près de 10 % des enfants qui se présentent aux urgences avec une infection virale respiratoire ont aussi une bactérie pathogène dans le sang ! Chez ces enfants, l’existence d’une forme d’infection sévère avec un virus dans la gorge doit entraîner la recommandation d’un traitement antibiotique ! De la même façon, une partie encore importante des gens qui meurent lors d’une grippe succombent d’une surinfection bactérienne. Il n’y a donc rien de condamnable dans le traitement d’une infection virale par un antibiotique.
Dernier élément, le rôle des microbes qui vivent sur nos muqueuses. Certains nous protègent des virus en sécrétant des molécules antivirales, comme les antibiotiques, d’autres, au contraire, favorisent l’entrée des virus. C’est le cas de ceux responsables d’atteintes digestives et de méningites (Entérovirus) chez lesquelles on a montré que la prescription d’antibiotiques empêchait le virus d’être pathogène (1). Tout ceci amène à avoir une réflexion plus nuancée que celle du discours simpliste : discours « virus = pas d’antibiotique », qui, lui, date du XXe siècle !
Le vrai combat écologique ne consiste pas à empécher les vaches de ruminer mais à veiller à la qualité des produits alimentaires.
Faire croire que des controleurs iront dans les fermes géantes du Brésil ou d’Ukraine et même d’Espagne est un mensonge . Une agriculture de qualité est possible mais à deux conditions :
une croissance riche en technologie qui permettent du pouvoir d’achat car sans hausse du pouvoir d’achat pas de clients pour des produits de qualité mais plus chers et sans croissance pas de hausse du pouvoir d’achat…
Une agriculture protégée du libre échange ou des systèmes d’AOC AOP mais c’est moins facile pour les fruits que pour les vins ou le fromage
Des présentations des agronomes Lydia et Claude Bourguignon montrent la chute vertigineuse de la valeur nutritive des aliments depuis 1950 du fait de la destruction des sols et de l’industrialisation de l’agriculture, avec rendements élevés en kg et désastreux en valeur nutritive
Excepté le niveau de phosphore, qui n’a guère bougé, les niveaux de calcium, magnésium, cuivre et sodium ont fortement baissé dans les légumes, de même que les taux de magnésium, cuivre, fer et potassium dans les fruits (jusqu’à 48%).
La teneur en eau a augmenté de manière significative et la matière sèche (ce que l’on obtient lorsqu’on retire l’eau d’un produit) a quant à elle fortement diminué.
Les tomates ont perdu 59% de vitamine C, notamment parce que 98% des variétés de tomates mises sur le marché sont issues de semences hybrides
La baisse drastique des micro-nutriments est en grande partie due aux pratiques agro-industrielles destinées à augmenter la taille et la croissance rapide des fruits et légumes.
Menée par le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen, la liste Alliance rurale peine à se faire entendre en plein mouvement social des agriculteurs. L’influent lobbyiste Thierry Coste, à la manœuvre lors de sa création, a préféré se faire moins visible.
Willy Scharaen est chargé par Macron de voler des suffrages à Bardella
Thierry Coste : comment la taupe d’EDF-EN pousse les projets d’éoliennes chez les chasseurs
Fidèle à sa réputation de mercenaire, Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs et conseiller d’Emmanuel Macron, infiltre les fédérations de chasse et repère les ONG opposées aux projets de parcs éoliens pour le compte d’EDF Energies Nouvelles
Diplômé de l’European Business School, le patron de la #FNSEA#ArnaudRousseau est une businessman, patron de LESIEUR qui se fait passer pour un paysan.
-700 hectares d’oléagineux et de céréales -Maire.Vice-Président de ComCom -DG de Biogaz du Multien, (méthanisation) -Administrateur de Saipol (huiles industrielles) -Président du CA de Sofiprotéol, -Président de la multinationale Avril (Isio4,Lesieur,Matines,Puget)
Formidable cri du cœur de Sébastien Béraud face au président de la FNSEA ! Le bon sens doit l’emporter sur la magouille. Urgence d’un véritable changement de cap politique ! pic.twitter.com/EJNzkQkWOM
Confidence : Pfizer essayerait de moneyer le silence de plusieurs victimes d’effets secondaires ainsi que les voix de quelques scientifiques dont le discours serait devenu trop gênant.
Deux cabinets d’avocats, mandatés à cet effet, travaillent sur ce sujet en France. Un réunion avec l’ansm tenue à ce sujet en décembre et le ministre de la santé de l’époque aurait été mis au courant. Les sources rappellent que le fabricant est relevé de tous ces risques par l’état contractant hormi en cas de démonstration de la défectuosité du produit.
Bénéficiant de plus de 35 ans d’expérience professionnelle, Corinne Lalo est journaliste d’investigation, grand reporter pour la presse écrite, la radio et la télévision (principalement à TF1 jusqu’en 2018 ) et spécialiste des questions d’environnement et santé. Elle a travaillé notamment sur des grands scandales de santé publique (sang contaminé, vaccin contre l’hépatite B, grippe H1N1, Médiator). Dans cet “Entretien essentiel“, elle analyse l’évolution du journalisme au fil de sa carrière et dresse un bilan sans appel : « une dégradation constante de la liberté d’informer ». Désormais, l’objectif des médias est de s’assurer que la population n’entende plus « qu’un seul son de cloche » au lieu d’exposer différents points de vue sur une polémique en vue d’aider les Français à se former leur propre opinion. Or, souligne-t-elle, « supprimer la contradiction, c’est prendre parti pour un discours » : un discours qui correspond à celui du gouvernement, qui lui-même assure la défense d’intérêts privés.
Une contre-enquête sur l’imposture pandémique, par Corinne Lalo, journaliste d’investigation et grand reporter, qui a traité les grands scandales de santé publique.Vous avez peut-être la vague sensation d’avoir été manipulés depuis le début de l’affaire Covid ? Vous avez raison! Peut-être avez-vous cru de bonne foi aux discours officiels, fondés sur la peur, mais qu’avec le temps, ensuite, votre confiance a fondu comme neige au soleil ? Cette sensation de malaise n’est pas surprenante, elle est le fruit d’une succession de mensonges accumulés depuis 2020, et même bien avant. Voici une sélection des 10 plus gros mensonges et les vérités qui dérangent de cette pandémie Covid artificielle. Et ce qu’il faudrait faire pour éviter que cela se reproduise. En résumé: La crise du Covid était en grande partie artificielle La gravité de la pandémie a été largement exagérée La peur a été orchestrée pour tétaniser la population Les contremesures comme les confinements ont été désastreuses Les campagnes de vaccinations étaient dangereuses et contreproductives Les conflits d’intérêts au niveau supranational expliquent la supercherie
Fausse pandémie, Vrais mensonges – Les dix plus grosses tromperies du Covid et les vérités qui dérangent
Certains fantasment sur un humain augmenté… Encore faudrait-il commencer par arrêter de le diminuer au point de menacer sa survie. Le principal danger ne vient pas des virus, mais des produits chimiques qui ont envahi notre environnement quotidien et dérèglent notre système hormonal : les perturbateurs endocriniens. En cinquante ans, les hommes ont perdu plus de la moitié de leurs spermatozoïdes et leur testostérone décline. Les femmes voient leurs capacités de reproduction décroître avec la montée de nouvelles maladies ovariennes. Les cas d’autisme et d’allergies explosent chez les enfants. Des maladies autrefois rarissimes comme le diabète, l’obésité, les dysfonctions de la thyroïde, l’endométriose deviennent communes. Cette perte de potentialité n’est pas propre à l’espèce humaine, c’est toute la biodiversité qui est menacée.
Écoutez les mots forts de Corinne Lalo 👏 Elle est journaliste d’investigation & grand reporter depuis 30 ans (pour TF1, FR3, TV5MONDE, LE MONDE…) Elle a contribué à révéler plusieurs grands scandales en France tels que le sang contaminé, le « nuage de Tchernobyl », la… pic.twitter.com/DLEnNg4mo1
Macron est au pouvoir depuis en réalité …12 ans . Aujourd’hui la France représente 0.8% des émissions de gaz à effet de serre. En 2030 nous serons à 0,5% et nous serons ruinés…
Affairisme, écologisme , wokisme ont intoxiqué nos politiques et nos média . Qui osera dire que l’on ne peut être souverain sans agriculture et sans industrie en France ces deux secteurs ne représentent plus que 10% du PIB ….
Seuls les imbéciles n’auront pas compris que la France est prisonnière de l’Europe mais plus encore de l’escroquerie climatique. Le Green Deal adopté sous la pression des écolos se décline dans tous les secteurs . L’Europe s’engage dans la décroissance et la misère, le reste du monde observe notre suicide .Il faut sans cesse le rappeler le C02 n’ est pas l’explication des variations du climat !
Et pourtant à cause de ce mensonge la France s’auto-mutile
Tuer l’agriculture pour le bonheur d’un seul oligarque ukrainien ?
Il y a pire que l’Europe, c’est le carcan vert qui nous tue .Le délire de Sardine Rousseau de Jadot de Marie Toussaint de Raphael Glucksmann fait sourire dans les pays du Sud . La France est intoxiquée…
Intoxiquée par les écolos l’opinion publique ne veut que de l’agriculture verte mais sans le savoir se nourrit de fruits TOUS traités aux pesticides et importés ,ajoutons le soja OGM…
L’opinion croit qu’il est possible d’imposer NOS NORMES aux pays qui nous vendent
C ‘est idiot! imaginez des « contrôleurs » de Macron dans les grandes fermes brésiliennes? Soit on autorise les agriculteurs à utiliser les pesticides soit on est PROTECTIONNISTE avec des taxes aux frontières
Le bio n’a de sens que dans une société riche avec une progression du pouvoir d’achat! Sans croissance pas de pouvoir d’achat. Le bio pour les plus riches, la merde importée pour les autres
La question des coûts de production, beaucoup plus élevés en France qu’ailleurs en Europe, et renchéris par des normes environnementales toujours plus exigeantes, échappe totalement aux Français, qui sont surtout focalisés sur le pouvoir d’achat, en miroir de ce qu’ils vivent
Le public tend à considérer, à tort, les agriculteurs comme des individus subventionnés pour entretenir le paysage plutôt que comme des acteurs économiques.
Mais la production c’est également l’industrie et là encore l’opinion publique n’en veut pas c’est sale…
Pour réindustrialiser il faut faire disparaitre cette idiotie qu’est la loi ZAN qui interdit d’accorder de l’espace à l’industrie . Pour passer de nos minables 9% de pib à l’industrie à la moyenne européenne qui est à 15% , 50 000 hectares sont necessaires mais interdites…. Et oui les écolos tuent l’industrie . Et pourtant jamais la France n’a eu autant d’espace forestier ou en friche
Nous allons mourir car nous ne voulons pas produire et sans production pas de richesse à partager, seulement de la misère et des inégalités…
ALORS IL NE RESTE QUE LA MANIPULATION ET LA CAPITULATION
Macron a été obligé de demander à Ursula Von de Leyen,l’autorisation de la mise en place de mesures pour aider les agriculteurs en crise.
Le Monde révèle hier une nouvelle info détonante : une note interne de la FNSEA qui montre qu’elle exerce « des pressions » « sur les pouvoirs publics pour que des convois soient stoppés », notamment celui de Rungis !que la FNSEA n’était pas à l’origine du mouvement de révolte paysanne et qu’elle s’était raccrochée aux branches. On connaît parfaitement ses liens étroits avec l’agro-business et l’UE ! La FNSEA cogère le Système depuis 40 ans
Madame Toussaint , tête de liste des écolos , madame Hayer tête de liste probable des macroniens auraient joué à la fermière au Trianon comme jadis Marie Antoinette… Sans croissance pas d’amélioration de la situation matérielle de la population , le délire climatique n ‘est justifié par … Lire la suite →
Madame Toussaint , tête de liste des écolos , madame Hayer tête de liste probable des macroniens auraient joué à la fermière au Trianon comme jadis Marie Antoinette… Sans croissance pas d’amélioration de la situation matérielle de la population , le délire climatique n ‘est justifié par aucune donnée scientifique . Le C02 d’origine humaine n’a aucun rôle sur les températures , tout s ‘explique par le soleil et la géothermie . J’invite à lire dans ce blog les comptes rendus d’études sur la question
La vraie écologie aurait sa place: lutter contre la pollution , défendre les bons produits et la biodiversité , mais cette écologie n’a strictemeient rien de commun avec le délire médiatique et politique
La très officielle Agence du développement a publié un rapport 2050 qui sert de bible au politique.
Tout part du fameux « réchauffement d’origine humaine » Quatre scénario sont envisagés .
Le plus raisonnable est écarté (10% de réduction de la cons de viande : le plus vertueux réduit des deux tiers la viande , la construction delogements neufs et la mobilité, les residences secondaires seront transformes en résidences principales
S4, le seul qui renonce à ce levier, conduit à une fuite en avant qui paraît risquée : faute de pouvoir décarboner l’énergie, la société est réduite à dépenser d’énormes quantités d’énergie pour extraire le CO₂ de l’air ambiant. Le pari technologique et économique est énorme. S3, qui se place dans la prolongation de nos habitudes actuelles, mise sur les technologies pour augmenter le potentiel de l’efficacité énergétique, pour pouvoir se contenter d’une sobriété modérée. Cela suppose l’atteinte effective de l’équilibre entre développement de ces technologies et augmentation desconsommations. Mais le temps de développement de ces technologies retarde la diminution des émissions, conduisant à un solde global d’émission important sur la période de transition.
S1 et S2 font le choix d’une mobilisation plus importante de la sobriété en changeant la logique de développement socio-économique : une consommation réduite et des modes de vie plus raisonnés qui privilégient les liens sociaux à l’accumulation de biens matériels, ce qui correspond à des aspirations qui s’affirment de plus en plus dans nos sociétés. Ainsi, S1 et S2 développent la sobriété d’usage (déplacement à pied ou à vélo, commerces de proximité privilégiés…), la sobriété dimensionnelle (alléger le poids des véhicules…) et la sobriété coopérative (habitat plutôt collectif, location d’équipements qu’on utilise peu souvent plutôt que de les acquérir…). Cette sobriété permet de sécuriser l’atteinte de la neutralité carbone : les émissions résiduelles sont plus facilement compensées par les puits de carbone naturels et la chute des émissions est suffisamment rapide pour que la somme des émissions sur toute la durée de la transition reste modérée
La sobriété heurte cependant le mode de pensée dominant de la culture consumériste du monde moderne. Elle est souvent perçue comme une privation et s’avère clivante : ce qui semble être une privation pour une génération ou un individu donné peut au contraire apparaître comme une évidence pour un autre. Or, la mise en œuvre à grande échelle de politiques de sobriété nécessite des transformations sociales rapides et fortes, qui peuvent rencontrer de fortes résistances. S2 surmonte cette difficulté par la recherche d’un consensus social au travers d’une gouvernance ouverte, mais ceci ralentit le rythme de la transformation.
S1, qui a des objectifs de sobriété beaucoup plus forts et plus rapides, doit inévitablement recourir en parallèle à la contrainte via la réglementation ou le rationnement via des quotas, ce qui impose un important effort d’explication et des compensations pour la faire accepter. La difficulté à y parvenir fait courir le risque de clivagesforts, voire violents, au sein de la société.