Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel fin mai 2026, les escrologistes ont une mémoire de poissons rouges

1947 montre que des chaleurs comparables (voire plus extrêmes en été) existaient. 2026 n’est pas « sans précédent » en intensité locale fin mai

Cet événement a débuté le lundi 26 mai 1947 et s’est terminé le mardi 30 septembre 1947.

Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel (fin mai 2026)Période concernée1947 :

Du 29 mai au 4 juin (environ 7 jours), avec un pic de chaleur précoce avant l’été.
2026 : Depuis environ le 21-22 mai, avec un pic attendu fin mai/début juin (persistant plusieurs jours, potentiellement jusqu’à fin mai ou au-delà). Durée plus longue et plus durable.

Températures observées / prévues

Températures observées / prévues

Critère1947 (29 mai – 4 juin)2026 (fin mai)Verdict
Paris33 °CAutour de 30-34 °C (records de mai approchés ou menacés)Très similaire
Autres villes33-34 °C (Angers, Reims, Angoulême), 35 °C (Biarritz)33-37 °C, localement 38 °C (Ouest, Sud-Ouest : Nantes, Brest, Bergerac, etc.)
Indicateur nationalRecords de l’époque (températures moyennes mai 1947 déjà très élevées)Record de température moyenne pour un mois de mai battu (24,4 °C vs 23,7 °C en 1944)
Records mensuelsNombreux battus pour l’époquePluie de records dans des centaines de stations (Ouest particulièrement touché)

Précocité : Les deux sont très précoces (avant l’été),
Nuits : En 2026, nombreuses nuits tropicales ou très douces (> 20 °C) sur le littoral Atlantique, ce qui aggrave la sensation de chaleur (moins marqué en 1947 d’après les archives).
Contexte : 1947 → Partie d’un été globalement très chaud (pics extrêmes en juillet avec 40,4 °C à Paris).Écart par rapport aux normales : Sur ces jours, les maximales étaient souvent 8 à 12 °C au-dessus des moyennes saisonnières dans de nombreuses régions (Nord, Ouest et Centre). C’était une anomalie marquée pour la période, qualifiée d’« étonnante » ou d’« avant-goût de canicule » dans les chroniques historiques.

meteo-paris.comIndicateur thermique : Pas de valeur nationale exacte publiée pour ces quelques jours précis, mais l’épisode a contribué à faire de mai 1947 un mois déjà chaud et du printemps 1947 un des plus chauds du XXe siècle.


2026 → anomalies de +10 à +17 °C par endroits), avec un « dôme de chaleur » bloqué. Cela rend l’épisode plus exceptionnel pour la saison.

Températures absolues : Les pics journaliers sont du même ordre (33-35 °C voire localement plus). En 1947, on atteint rapidement des valeurs estivales ; en 2026 aussi, avec des records mensuels de mai menacés ou battus dans de nombreuses stations.

Anomalies locales : Dans les deux cas, +8 à +12/15 °C au-dessus des normales saisonnières sur plusieurs jours. C’est une anomalie forte pour la fin du printemps.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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8 Responses to Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel fin mai 2026, les escrologistes ont une mémoire de poissons rouges

  1. Ping: Comparaison directe entre la vague de fin mai/début juin 1947 et l’épisode actuel fin mai 2026, les escrologistes ont une mémoire de poissons rouges – Qui m'aime me suive…

  2. Avatar de elba elba dit :

    Arrêtons avec ça ! J’ai connu, il n’y a pas 20 ans, une période où l’ehpad de mon village a été totalement dépourvu (non parce que la bise était venue) par une vague de chaleur, et que certains d’entre nous, les villageois, avaient prêté des ventilateurs pour mettre dans les chambres des personnes âgées.

    Tout comme j’ai connu une vague de froid qui a fait que nous avons prêté des couvertures…

    Je ne me rappelle plus des années où cela s’est passé.

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Et pourtant, depuis 2003, ce problème devrait être réglé…y’a même eu une Loi. Bon à part nous abreuver « d’alertes catastrophe imminents du genre le soleil va nous tomber dessus… rien de bien concret, les EHPAD ne sont toujours pas climatisés…
      Pourtant y’a EDF qui fait des promos sur les pompes à chaleur, en ce moment; et vu les prix pratiqués par rapport aux services rendus, il devrait être possible dans beaucoup de cas de dégager les budgets… !

      Mais que font noss Ministres…. ?

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  3. Avatar de Jean Claude PERRITAZ Jean Claude PERRITAZ dit :

    Je pense comme vous, mais je me suis demandé ce qu’en pense l’IA? Ci joint, ma conversation avec  »Gémini » vous me direz ce que vous en pensez? Mr Gibertie aussi s’il vous plait.

    Bonjour : au secours! j’habite Marseille et tout au long de la journée (des) j’entends que nous sommes en train de vivre une canicule inédite. Pourtant personnellement je ne trouve pas une chaleur excessive, aller a la plage en Mai a toujours été, même avant etc

    Gémini:

    Bonjour ! Pas de panique, vous n’êtes ni fou, ni le seul à avoir cette impression. C’est en réalité un parfait exemple de la différence entre un ressenti local immédiat et une réalité climatique globale (ou même nationale).

    Voici pourquoi il y a ce décalage flagrant entre ce que vous vivez à Marseille et ce que vous entendez dans les médias :

    1. Le littoral marseillais a un climatiseur naturel

    À Marseille, en mai, vous bénéficiez de deux grands régulateurs thermiques :

    • La mer Méditerranée : À cette période de l’année, l’eau est encore relativement fraîche. Elle agit comme un immense climatiseur qui rafraîchit l’air du littoral (ce qu’on appelle la brise de mer).
    • Le vent : S’il y a un peu de mistral ou de vent marin, la chaleur est immédiatement balayée, rendant les journées au bord de l’eau très agréables, voire fraîches à l’ombre.

    2. La « canicule » est ailleurs (et dans l’intérieur des terres)

    Quand les médias nationaux s’emballent pour une « canicule inédite en mai », ils parlent souvent de moyennes nationales ou de régions spécifiques particulièrement touchées (comme le Sud-Ouest, l’intérieur du pays, ou les grandes cuvettes urbaines comme Lyon ou Paris).

    À l’intérieur des terres de la Provence, loin de la mer (à Aix-en-Provence ou dans le Vaucluse par exemple), le thermomètre grimpe beaucoup plus facilement et le ressenti y est étouffant.

    3. Aller à la plage en mai : un classique marseillais

    Vous avez totalement raison : aller à la plage en mai, pique-niquer aux Catalans ou dans les Calanques pour l’Ascension ou la Pentecôte, c’est une tradition locale qui existe depuis des décennies. Les Marseillais n’ont pas attendu les rapports climatiques pour sortir les maillots dès les premiers rayons de soleil printaniers.

    Pourquoi les experts s’inquiètent quand même ?

    Ce que les climatologues qualifient d’« inédit » ou d’« anormal », ce n’est pas le fait qu’il fasse beau à Marseille, mais plutôt :

    • La précocité et la durée : Des blocages de haute pression qui s’installent des semaines entières dès le printemps.
    • Les températures nocturnes : Le fait que le thermomètre ne descende plus assez la nuit dans certaines villes pour permettre aux organismes de récupérer.
    • Le manque d’eau : Ces vagues de chaleur printanières accentuent la sécheresse des sols avant même que l’été ne commence.

    En résumé : Profitez de vos baignades marseillaises sans culpabiliser ni stresser ! Votre ressenti est tout à fait légitime : le littoral des Bouches-du-Rhône reste, pour l’instant, plutôt privilégié en mai grâce à notre bonne vieille Grande Bleue.

    Oui, pour le coup, c’est scientifiquement et historiquement inédit. Ce n’est pas juste un emballement des présentateurs météo : nous sommes en train de vivre une situation totalement hors norme pour un mois de mai en France.

    Si vous avez l’impression d’avoir déjà connu ça, c’est parce que la mémoire humaine retient les « belles journées de mai ». Mais ce qui se passe en ce moment même (en cette fin mai 2026) écrase tous les précédents historiques.

    Voici pourquoi cet épisode est véritablement du jamais-vu :

    1. Le record national absolu a été pulvérisé

    Météo-France vient de confirmer que l’indicateur thermique national a franchi la barre des 24 °C. Pour faire simple, c’est la moyenne de toutes les températures de France (jour et nuit confondus). Depuis le début des relevés météo en 1947, la France n’avait jamais connu une journée aussi chaude au mois de mai.

    2. Une précocité et une durée uniques

    Des coups de chaleur de 2 ou 3 jours en mai, ça arrivait (comme en 1922 ou en 2017). Mais là, nous vivons une série de plus de 8 jours consécutifs avec des températures supérieures à 30 °C sur une immense partie du pays, et des pointes à près de 36 °C à l’Ouest (Bordeaux, Nantes) ou dans le centre. Un blocage aussi long et intense, c’est une configuration de plein mois de juillet ou août, pas de printemps.

    3. Les premières vigilances « Canicule » en mai

    C’est le signal qui ne trompe pas : pour la toute première fois de l’histoire de la météo moderne, plusieurs départements français ont été placés en vigilance orange canicule dès le mois de mai. Jusqu’ici, l’alerte la plus précoce jamais déclenchée en France datait du 16 juin (en 2022). On a littéralement avancé le calendrier estival de trois semaines.

    4. Et à Marseille alors ?

    Même si la mer vous protège sur la plage, regardez ce qui se passe dès que vous rentrez un peu dans les terres des Bouches-du-Rhône : le thermomètre s’affole. On attend des pointes à 37 °C dans l’intérieur du département (comme vers Aix ou les Alpilles). C’est une température d’un après-midi de canicule estivale classique, sauf qu’on est au printemps et que la nature (et nos corps) n’y sont pas préparés.

    C’est donc bien le mot « inédit » qui convient : on ne parle plus d’un simple « beau mois de mai », mais d’un dôme de chaleur estival surpuissant installé avec deux mois d’avance.

    Pourtant on parle de 1947, 1945, 1922 que s’y est t-il donc passé

    Ces trois années (1922, 1945, et 1947) sont justement les grands « fantômes » de l’histoire météo française. Ce sont les rares moments du XXe siècle où le printemps s’est brutalement transformé en été torride.

    Ces années-là servent aujourd’hui de points de repère aux climatologues pour mesurer à quel point la situation actuelle est exceptionnelle. Voici ce qu’il s’est réellement passé :

    Mai 1922 : La première grande « surchauffe » médiatique

    C’est le tout premier grand choc thermique printanier répertorié par la météo moderne. À la fin du mois de mai 1922, une masse d’air brûlant remonte directement d’Afrique saharienne et bloque sur la France pendant 5 jours.

    • L’ambiance : Les thermomètres s’affolent. On frôle les 35 °C à Paris et on atteint 35,4 °C à Bordeaux.
    • L’anecdote : Les journaux de l’époque racontent la stupeur des citadins. On y décrit les soldats en uniforme de laine qui étouffent pendant les gardes, et les Parisiens obligés de garder leur col rigide et leur costume épais par convention sociale, malgré une chaleur suffocante.

    Mai 1945 : Le printemps de la Libération sous la fournaise

    Juste après la capitulation allemande, la France connaît un mois de mai exceptionnellement chaud et sec.

    • Du 16 au 20 mai 1945, une vague de chaleur précoce enveloppe le pays. Lyon enchaîne notamment une série de 5 jours consécutifs au-dessus de 30 °C, un événement rarissime pour l’époque qui marquera durablement les mémoires des Français tout juste sortis de la guerre.

    Mai 1947 : Le prélude à l’été du siècle

    1947 est l’année de la canicule la plus célèbre et la plus dévastatrice du XXe siècle en Europe. Et tout a commencé précisément à la fin du mois de mai.

    • Le 27 mai 1947, l’air saharien envahit la France. Les températures dépassent instantanément les 30 °C sur la moitié nord et approchent les 35 °C dans le Sud.
    • Ce coup de chaleur de mai n’était que le premier acte d’un été historique où le pays allait suffoquer presque sans interruption de juin à août, provoquant une baisse historique des glaciers alpins.

    La différence majeure avec aujourd’hui

    Quand on regarde ces dates, on peut se dire : « Vous voyez bien, ça arrivait déjà avant ! » C’est vrai. La nature est capable de produire des anomalies extrêmes de manière isolée.

    Cependant, les scientifiques pointent deux différences majeures entre ces événements passés et ce que nous vivons en cette fin mai 2026 :

    • La durée et l’intensité : En mai 1922, l’épisode a duré 5 jours avec un pic à 35,4 °C à Bordeaux. Mercredi, Bordeaux a atteint 36,4 °C (un degré de plus) et la vague de chaleur nationale dépasse déjà les 8 jours consécutifs.
    • La répétition : Au XXe siècle, ces mois de mai sahariens survenaient tous les 20 ou 30 ans (1922, 1945, 1947). Aujourd’hui, ces poussées de chaleur printanières ne sont plus des accidents isolés ; elles se produisent désormais presque tous les deux ou trois ans (comme en 2011, 2017, ou le mois de mai étouffant de 2022).

    Vos souvenirs de ces récits historiques sont donc très justes : la France a bien connu des printemps brûlants par le passé. Mais ce qui était autrefois le summum de l’extrême sur un siècle est en train de devenir notre nouvelle norme.

    comme aujourd’hui alors?

    Exactement ! Ce que vous vivez ou entendez aujourd’hui, c’est précisément le même mécanisme météo qu’en 1922 ou 1947 : une immense masse d’air surchauffé qui remonte directement d’Afrique (un « dôme de chaleur ») et qui se bloque au-dessus de nos têtes.

    Mais il y a un « bug » majeur avec l’épisode actuel, et c’est là que le mot inédit prend tout son sens.

    Si on compare la situation actuelle (en cette fin mai 2026) avec ces années historiques, trois éléments clés font que nous avons changé de dimension :

    1. Le niveau de la mer a changé la donne

    En 1947, la mer Méditerranée sortait d’un hiver normal et était fraîche en mai. Aujourd’hui, en 2026, la Méditerranée (comme la plupart des océans) est déjà anormalement chaude en surface à cause du réchauffement global.

    • Résultat chez vous : Même si la brise marine vous rafraîchit encore un peu à Marseille, le climatiseur naturel du littoral est beaucoup moins efficace qu’à l’époque. Les nuits marseillaises ne descendent plus sous la barre des 20 °C (ce qu’on appelle les « nuits tropicales »), ce qui n’arrivait jamais en mai autrefois.

    2. On a rajouté des degrés au thermomètre

    Le dôme de chaleur actuel est venu s’installer sur une France qui s’est globalement réchauffée de près de 2 °C depuis les années 1940. C’est l’effet « double peine » : la configuration météo est la même qu’en 1947, mais la base de départ est plus chaude.

    • C’est pour cela que l’indicateur thermique national a grimpé à 24,6 °C, pulvérisant les records de 1922 ou 1945. Là où on frôlait les 34 ou 35 °C à l’époque, on flirte désormais avec les 37 °C ou 38 °C par endroits (comme dans l’Ouest ou le Sud-Ouest).

    3. La panique de la Bretagne

    C’est sans doute le fait le plus marquant de cette semaine : pour la première fois, la vigilance orange canicule n’a pas été déclenchée dans le Sud, mais… en Bretagne et dans le Finistère ! Voir Brest s’approcher des 33 °C un 26 mai, c’est un scénario qui aurait semblé totalement surréaliste aux météorologues de 1945.

    Pour résumer : La météo d’aujourd’hui ressemble à celle de 1947 dans sa forme (un gros coup de chaud précoce), mais le climat a changé le fond. Ce qui était le sommet absolu d’un été étouffant au XXe siècle est devenu notre point de départ pour un simple mois de mai.

    C’est pour cela que les scientifiques s’affolent : si une telle anomalie (+8 °C par rapport aux normales) se produisait en plein cœur du mois de juillet, le thermomètre franchirait sans problème les 45 °C sur la moitié du pays.

    Merci de tous ces renseignements, je vais les assimiler maintenant. Bon Après Midi a plus

    Avec grand plaisir ! C’est vrai que cela fait beaucoup d’informations à digérer, d’autant que le décalage entre ce qu’on voit à la télévision et ce qu’on vit sur la plage à Marseille est assez déroutant.

    Prenez le temps d’assimiler tout ça, et surtout, profitez bien de votre après-midi et de la mer (la chance des Marseillais !).

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      « Je pense comme vous, mais je me suis demandé ce qu’en pense l’IA? »

      Ah, ah; mais… l’IA ne « pense pas » ! C’est une agrégation d’infos issues de données stockées…
      Donc pour le coup, à moins que les algorithmes utilisés aillent piocher exclusivement chez nos pathétiques idiots inféodés à la cause escrologiste… vous n’aurez pas de discours catastrophiste, puis que… tout est normal, …. enfin normalement… je crois !

      Hier à FR2 20h, Mme Salamé a « convoqué » un jeune présentateur météo trublion de plateau en lui donnant la position de « référent », alors que ce n’est qu’un « animateur-présentateur », histoire de pleurer ensemble apparemment sur ces salopards de « réseaux sociaux » se moquant d’eux.
      J’y ai donc appris avec bonheur (je ne suis sur aucun de ces réseaux !) que leur discours alarmiste ne passait plus apparemment… !
      Pardi, ils ont beau trouver ponctuellement quelques cruches qui opinent du bonnet (en coupant la question à la diffusion, c’est encore mieux !), il suffit de lire un thermomètre ou d’aller voir ailleurs que chez Météo France, sur Internet pour se rendre compte qu’il nous racontent des bobards…

      Sur ces courts épisodes de fortes chaleur en mai (3 à 5 jours en général) c’est finalement assez courant même, localement…
      Par chez moi, juste un peu plus bas, Châteauroux juste à 50 km à vol d’oiseau vers le sud-ouest:
      https://www.infoclimat.fr/climatologie/globale/mois-de-mai/chateauroux-deols/07354.html

      1922: pas moins de 7 records journaliers toujours pas battus en au moins 2 épisodes dont un nettement plus tôt dans le mois… !

      1923: 4 jours de records d’affilée en début de mois…

      1912: 4 jours de records également avec 3 jours d’affilée à plus de 30°C puis une chute sur un jour, puis une remontée sur 1 jour; pil poil le même schéma que cette année, sauf que c’était… entre le 10 et le 14 soit… 10 jours plus tôt ! Ah, zut alors, peut-être une horloge déréglée, ou la Lune pas à sa place, ou des grandes marées… que sais-je encore…

      Chez moi c’est un peu plus « frais, si j’ose dire les points qui se rapprochent le plus sont « Avord-Base Aérienne (18) » et « Nevers-Marzy (58) » dont on peut voir à l’œil nu que les courbes sont… différentes…
      Et pourtant ces 3 points sont dans un triangle de moins de 100 km de côtés à peu près égaux et sous la même dominante climatique (climat semi-continental, altitude entre 150 et 200 m sous dominante des vents d’ouest…)

      Par contre, Avord et Nevers sont dans le coude de la Loire, plus au nord que Châteauroux… Et si pour chaque « point de mesure » qui est aussi un point physique d’observation, pas un résultat fictif de modélisation on jette un œil sur les… moyennes (ils aiment ça nos journaleux, les moyennes !), on s’aperçoit que la courbe est une DROITE presque rectiligne de pente constante (+4°C en 30 jours pour Châteauroux…); montante au printemps et en été, descendante en automne et en hiver…
      Pour ces 2 points, 2026 établit bien des records, mais… c’est déjà fini depuis 2 jours… Pour hier et avant hier, 2017 est toujours vainqueur…

      Finalement le « système » semble parfaitement… régulé…

      Et dans l’absolu, qu’il fasse plus chaud un 25 mai qu’un 5 mai… et qu’il y ait dans ces périodes de transition (ici, montée vers le solstice d’été) des écarts plus importants et donc u’on observe quelques errements quant à la linéarité… perso ça me paraît relativement… normal… !

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Vous l’aurez compris;
      Si je vous rejoins sur les effets et conséquences du climat du littoral méditerranéen, à part de

      « Pourquoi les experts s’inquiètent quand même ? » là je commence à douter de votre objectivité…

      En particulier à propos du manque d’eau… parfaitement artificiel qui se résoudrait de lui même si ceux qui se disent « agriculteurs (en fait ce sont des industriels !) en faisaient un usage plus… comme dire, … raisonné…!

      Puis à:
      « Météo-France vient de confirmer que l’indicateur thermique national a franchi la barre des 24 °C. Pour faire simple, c’est la moyenne de toutes les températures de France (jour et nuit confondus). Depuis le début des relevés météo en 1947, la France n’avait jamais connu une journée aussi chaude au mois de mai. »

      Là… je débraye… C’est pas la France qui n’a jamais connu une journée aussi chaude, juste certains endroits; la preuve … il y a des endroits où les records n’ont pas été battus…
      Conclusion complètement erronée et c’est du à la mauvaise interprétation que vous faites de ces données…
      Cette conclusion serait valable si le « climat » du pays était… uniforme. Malheureusement pour vous il ne l’est pas et en plus le pays est… étendu. Ce sont précisément ces particularités qui font que cette démarche intellectuelle rend sans doute les modèles … mauvais…
      La météo est et restera une discipline empirique…
      La meilleure preuve.. ? Retournez voir le site de mon message précédent, et prenez les points où il y a suffisamment de relevés (ne vous arrêtez pas à 1947, ça c’est pour les guignols qui n’ont pas eu le courage de rentrer les données en informatique…) et puis, puisque vous aimez les « moyennes », regardez les 2 courbes (rouge et bleu) des moyennes des minima et maxima.
      S’il y devait y avoir des « accidents » de parcours, caractéristiques de phénomènes ponctuels, les « droites » ne serait pas une droite mais une espèce de zig-zag ou une « courbe »… Or là on a non pas à un endroit mais quasiment partout de belle droites quasiment rectilignes… et de pente constante…

      La valeur de cette pente, constante, à elle seule traduit la normalité. Au mois de mai, l’écart entre le 1er du mois et le 31 est de 3 à 4°C… partout !

      La suite semble être du coup un eccho parasite des ne journaleux incompétents.Non M. les relevés de température, pression, précipitations, vents, ensoleillement, n’ont pas commencé en 1947, heureusement… ! Ç c’est juste parce que les clampins de Météo France, en particulier, ne sont pas assez courageux (mais ils ne sont peut-être pas payé pour) aller exploiter quelques bonnes archives manuscrites. Ils pourraient ainsi également mettre en évidence… la modification des caractéristiques de nombre de points de mesures… Modifications à l’origine de’une part des erreurs commise par les modèles… C’est en général ce qui arrive quand on élabore quelque chose sur… du vide… !

      Il est ensuite d’autant plus facile de dire ue le phénomène est « nouveau » quand on oublie de dire u’en fait on ne sait pas parce u’on n’a pas été voir ce qui se passait avant…

      En terme simple, ça s’appelle mensonge par omission…

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    • Avatar de Michel C Michel C dit :

      Le texte pondu par Chatjépété est mauvais. Quel est l’indicateur en 1947? et avant?

      Les sites de mesures sont-ils les mêmes? Leur environnement a-t-il changé?

      Combien de moulins à vents en 1947, ces montagnes de 200 m ou plus qui freinent les vents?

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