La Spike issue des vaccins peut persister et être détectée dans le cœur et le foie. Elle peut tuer, résultats d’autopsies

Détection de la protéine Spike dérivée du vaccin associée à une infiltration de cellules immunitaires dans le cœur et le foie : rapport de deux cas

Ce que montre concrètement l’article (Mörz et al., Cells, 26 mai 2026)

Dans deux cas autopsiques, les auteurs ont détecté de la protéine Spike d’origine vaccinale (distinguée de la Spike virale grâce à l’absence de nucléocapside et à l’utilisation d’anticorps spécifiques) dans des tissus avec inflammation.
Cas 1 : Myocarde avec myocardite histio-lymphocytaire et présence de Spike vaccinale associée à des infiltrats de cellules immunitaires.
Cas 2 : Foie avec inflammation et détection de Spike vaccinale dans les cellules hépatiques, accompagnée d’infiltration immune.

Les images d’immunohistochimie (IHC) montrent une colocalisation entre la Spike détectée et les zones d’infiltration lymphocytaire/macrophagique. Les auteurs concluent que cela soutient le mécanisme d’une réponse immunitaire dirigée contre les cellules de l’organisme qui produisent la protéine Spike vaccinale (antigène « non-soi » exprimé à la surface ou à l’intérieur des cellules hôtes).C’est une preuve directe supplémentaire par histopathologie que :La Spike issue des vaccins peut persister et être détectée dans le cœur et le foie.
Cette présence peut coïncider avec une inflammation locale impliquant des cellules immunitaires.

Ce travail s’ajoute à d’autres rapports similaires (autopsies ou biopsies) où la Spike vaccinale a été mise en évidence dans des tissus inflammatoires sans signe d’infection virale active.Je ne minimise pas ces observations : elles documentent un phénomène biologique réel dans ces cas, et elles constituent une nouvelle contribution au dossier des effets indésirables potentiels liés à l’expression de la Spike vaccinale hors-cible.


Quels sont les principaux résultats ?
L’analyse immunohistochimique de deux cas d’autopsie a détecté la protéine Spike du SARS-CoV-2 dérivée du vaccin dans des zones de myocardite histio-lymphocytaire et d’inflammation hépatique.
L’absence constante de la protéine de la nucléocapside virale a confirmé que l’expression de la protéine Spike était induite par le vaccin, excluant ainsi de fait une infection virale naturelle dans les organes affectés.
Quelles sont les implications des principaux résultats ?
Ces résultats démontrent que les composants du vaccin contre la COVID-19 peuvent se distribuer de manière systémique, entraînant l’expression non ciblée de la protéine Spike dans des tissus bien au-delà du site d’injection.
La synthèse localisée d’antigènes dérivés du vaccin par les cellules hôtes peut déclencher le recrutement ciblé de cellules immunitaires et une inflammation tissulaire, fournissant des informations mécanistiques cruciales sur les événements indésirables post-vaccinaux.

Le développement et le déploiement rapides des vaccins génétiques contre la COVID-19 ont suscité d’importantes inquiétudes quant à leur innocuité et leur potentiel à déclencher des réactions immunitaires contre les tissus de l’organisme.

Cet article présente une analyse histopathologique complète de la manière dont la synthèse de la protéine Spike vaccinale peut induire de telles réactions au-delà du site d’injection, caractérisées par un recrutement important de cellules immunitaires.

Nous examinons ces réponses immunitaires à partir de données histopathologiques qui mettent en évidence un schéma compatible avec une activité immunitaire auto-dirigée, incluant une myocardite associée à la vaccination. À cet égard, nous rapportons deux cas représentatifs, marqués par une infiltration de cellules immunitaires, déclenchée par la synthèse de la protéine Spike vaccinale respectivement dans le myocarde et dans le foie.

De plus, nous fournissons une caractérisation détaillée du processus et des cellules immunitaires impliquées dans ces réactions, basée sur des observations histopathologiques. La compréhension de ces mécanismes est essentielle pour évaluer avec précision les implications potentielles de ces technologies vaccinales sur la santé humaine. En soulignant la nécessité de poursuivre les recherches sur la pharmacocinétique et les effets hors cible des vaccins génétiques contre la COVID-19, cet article vise à approfondir notre compréhension de leurs profils de sécurité et à éclairer le développement futur des vaccins.

Cas de myocardite : Un homme de 72 ans est décédé d’une pneumonie organisée cryptogénique (POC), la myocardite histio-lymphocytaire étant la principale pathologie identifiée. Ses antécédents vaccinaux comprenaient deux doses d’AstraZeneca (avril 2021, lot n° ABW2586 ; juillet 2021, lot n° 210094), une dose de Moderna (décembre 2021, lot n° 042G12A) et une dose de rappel de Pfizer/BioNTech (novembre 2022, 15 µg Original/Omicron BA.4-5). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été relevé.-

Cas d’hépatite : Un patient de 86 ans, sans antécédent de maladie hépatique, est décédé d’une insuffisance cardiaque décompensée. Il souffrait principalement de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Ses antécédents vaccinaux comprenaient trois doses du vaccin Pfizer/BioNTech administrées en mars 2021 (numéros de lot : ER2659 et EZT3674, respectivement pour la première et la deuxième dose) et en novembre 2021 (numéro de lot : 1F1023A). Aucun antécédent d’infection à la COVID-19 n’a été rapporté.

En résumé, on peut conclure que l’infection naturelle sévère par le SARS-CoV-2 et la vaccination peuvent toutes deux provoquer des attaques immunitaires contre les tissus de l’organisme, mais ces réactions présentent des profils distincts, identifiables par immunohistochimie. L’infection naturelle sévère peut induire des orages cytokiniques dus à une hyperactivité de l’immunité innée, déclenchant potentiellement des réactions auto-inflammatoires via des clones de lymphocytes B préexistants ou par mimétisme moléculaire [ 16 ]. Concernant les vaccins génétiques contre la COVID-19, de telles réponses surviennent lorsque le système immunitaire identifie la protéine vaccinale comme une entité étrangère, entraînant un recrutement massif de cellules immunitaires contre les cellules hôtes qui la synthétisent. Comme l’ont démontré plusieurs études histopathologiques, ce processus se produit dans diverses affections induites par la vaccination, telles que la myocardite [ 3 ]. De manière cruciale, la synthèse hors cible de protéines non-soi agissant comme antigènes constitue un problème fondamental qui doit être pris en compte pour tous les vaccins génétiques, actuels et futurs. Ce phénomène néfaste pourrait être plus fréquent qu’on ne le pensait, car des études de surveillance active prospectives ont révélé une incidence préoccupante de lésions myocardiques : une personne vaccinée sur 35 en aurait présenté, comme l’ont rapporté Buergin et al. [ 34 ]. Face à ces résultats, des études pharmacocinétiques et pharmacodynamiques exhaustives, ainsi que des évaluations rationnelles du rapport bénéfice-risque par groupe d’âge, sont essentielles pour prévenir de nouvelles pertes de vies humaines. Les dommages résultant d’une action anthropique (comme la vaccination) présentent une gravité éthique bien plus importante que ceux d’une cause naturelle telle qu’une infection virale (en supposant que le SARS-CoV-2 soit d’origine naturelle [ 36 ], un sujet controversé qui n’est pas abordé dans cette étude). Les implications de ces réponses immunitaires sont cruciales pour comprendre la sécurité et les effets à long terme des vaccins contre la COVID-19. En examinant ces mécanismes et en passant en revue les données histopathologiques récentes, cet article vise à clarifier les mécanismes de la réponse immunitaire et leurs implications sanitaires, ce qui est essentiel pour élaborer des stratégies visant à atténuer les effets indésirables potentiels et à orienter les recherches futures et les politiques de santé publique.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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