
17 800 € par voiture vendue : le vrai coût de l’électrique pour le contribuable révélé par ce rapport de la Cour de Comptes
80 % des voitures électriques achetées en France et financées par le contribuable sont produites à l’étranger. Un rapport de la Cour des comptes met le doigt sur une problématique inquiétante pour la France, mais aussi l’Europe, face à l’industrie chinoise toute puissante.
L’État français a mis la main au portefeuille de manière assez spectaculaire pour soutenir la transition vers la voiture électrique. Entre 2018 et 2024, près de 18 milliards d’euros d’argent public ont été injectés dans la filière automobile, répartis entre les aides à l’achat pour les conducteurs, qui représentent 9,4 milliards d’euros, et les subventions directes aux industriels, qui atteignent 8,2 milliards d’euros.
Cet effort financier colossal est détaillé dans un récent rapport de la Cour des comptes publié en avril 2026. Pourtant, le bilan de cette politique fait grincer des dents. L’industrie automobile tricolore peine à redémarrer, et surtout, les aides profitent massivement à des usines situées loin de nos frontières.
L’argent public finance massivement l’industrie étrangère
Lorsqu’un acheteur bénéficie du bonus écologique ou du leasing social, un dispositif qui permet de louer une voiture électrique pour une mensualité très réduite grâce à une subvention de l’État, on pourrait espérer que cet argent revienne dans l’économie locale.
Ce n’est pas vraiment le cas. Sur la période allant de 2018 à août 2025, 80 % des véhicules électriques subventionnés ont été produits en dehors de l’Hexagone, comme le rapporte le média Auto-Infos.
Si l’on se penche spécifiquement sur les données du bonus écologique, la part des véhicules assemblés en France ne représente que 19,4 %. Les modèles produits en Chine ont capté 15,5 % de ces aides, ce qui correspond à la somme astronomique de 889 millions d’euros.
L’Allemagne, l’Espagne et la Slovaquie complètent le tableau des principaux bénéficiaires. Christine Lavarde, rapporteuse spéciale au Sénat, résume la situation de manière très directe : « le contribuable français a donc financé l’automobile chinoise. »
Le constat est encore plus sévère concernant le leasing social. Les véhicules assemblés en France n’ont profité que de 5 % des fonds alloués à ce programme spécifique. Les modèles fabriqués en Espagne et en Slovaquie, souvent de petites citadines d’entrée de gamme produites à moindre coût, raflent la mise avec respectivement 36,2 % et 26,8 % des dossiers financés.
Des objectifs de production et d’électrification difficiles à tenir
L’État français espérait pourtant relancer sa machine industrielle avec le plan France 2030, qui fixait un cap particulièrement ambitieux : produire un million de véhicules électriques et hybrides sur le territoire national d’ici 2027. La réalité des usines semble rattraper ces ambitions.
Thomas Courbe, directeur général des entreprises à Bercy, a douché les espoirs lors de son audition devant les sénateurs, telle que rapportée par L’Usine Nouvelle : « notre meilleure estimation est que 800 000 véhicules pourraient être atteints à cette date. »
Du côté des ventes, la dynamique n’est pas non plus au niveau des attentes. Les véhicules électriques ont représenté 20 % des immatriculations en 2025, un chiffre en progression mais bien en deçà de l’objectif gouvernemental qui visait les 26 %.
17 800 € : le coût réel par voiture vendue
Le maintien de cette politique d’aide pose inévitablement la question de son coût réel pour la société. Selon la Cour des comptes, l’effet déclencheur du bonus écologique expliquerait la vente de 56 000 véhicules sur un total de 165 000 en 2021, ce qui ramène le coût de cette incitation à un montant très lourd par voiture vendue.
Carine Camby, la première présidente de la Cour des comptes, a d’ailleurs appuyé sur ce point douloureux au Sénat : « le coût moyen est important, autour de 17 800 euros par voiture. »
L’impact environnemental de ces milliards d’euros reste par ailleurs à nuancer. Le marché de l’automobile en France est très largement dominé par les véhicules d’occasion, qui représentent 76 % des achats globaux et même jusqu’à 93 % pour la moitié des ménages les moins aisés.
Or, les aides de l’État ciblent presque exclusivement les voitures neuves, un marché qui reste financièrement inaccessible pour une grande partie des conducteurs au quotidien. Preuve que les aides doivent être également dirigées vers les voitures électriques d’occasion.
Le défi des logiciels et de la concurrence déloyale
Cette fuite des aides publiques vers l’étranger s’explique en grande partie par l’agressivité tarifaire des constructeurs chinois, qui ont bénéficié de soutiens étatiques gigantesques.
Comme le précise un autre article d’Auto-Infos, la Chine a injecté depuis 2010 environ 230 milliards de dollars d’aides directes dans le marché de l’électrique, accompagnés de 25 milliards en recherche et développement. Le résultat est une surcapacité de production flagrante : l’industrie chinoise fabrique environ 40 millions de véhicules par an, mais son marché intérieur ne peut en absorber que 30 millions.
C’est aussi ce qui explique comment la Chine réussit à produire ses voitures 40 % moins cher qu’en Europe. Cette différence mathématique pousse les marques asiatiques à exporter massivement vers l’Europe pour écouler leurs stocks.
Pour tenter de freiner cette dynamique, le gouvernement français a mis en place l’écoscore fin 2023. Ce score environnemental très strict conditionne l’obtention du bonus à l’empreinte carbone liée à la fabrication et au transport du véhicule, ce qui exclut de fait une grande partie des modèles importés d’Asie.
Cette mesure a permis d’inverser la tendance, la part des véhicules électriques chinois subissant une chute drastique au début de l’année 2024.
Les technologies embarquées
Cependant, la bataille de l’automobile ne se joue plus seulement sur la chimie de la batterie ou le lieu d’assemblage des tôles, mais sur la technologie embarquée. La voiture devient un objet connecté à part entière.
Les magistrats de la Cour des comptes soulignent que l’État devrait augmenter significativement la part des financements dédiés au développement des véhicules autonomes et connectés.
C’est une vision totalement partagée par Christine Lavarde, qui explique très clairement la nature du retard européen dans les colonnes de L’Usine Nouvelle : « Désormais on conçoit un logiciel que l’on habille d’une carrosserie. C’est ce qui permet aux groupes chinois de développer beaucoup plus rapidement un modèle. Les constructeurs européens n’y sont pas encore. »
On ne peut s’empêcher de penser à Stellantis, empêtré dans des problèmes logiciels, comme Volkswagen lors du lancement de l’ID.3 et plus récemment ce qui a forcé le groupe allemand à nouer des partenariats avec l’américain Rivian, et… les Chinois Xpeng et SAIC.
L’enjeu des prochaines années ne sera donc plus simplement de distribuer des chèques pour l’achat de voitures électriques, mais de s’assurer que cet argent public serve réellement à structurer une industrie locale capable de tenir tête aux géants asiatiques, notamment sur le terrain décisif de l’innovation logicielle.
Mais cette mission semble délicate à mener, car en parallèle, les constructeurs chinois commencent à s’implanter en Europe, en faisant sortir de terre des usines flambant neuves. Dans ce cas, comment considérer une voiture « chinoise » produite en France ? Aurait-elle le droit de recevoir des aides ? Bien que celles-ci profiteront en partie à la Chine.
L’arnaque électrique dans toute sa splendeur ! Avec un pouvoir d’achat en chute libre, qui peut encore opter pour un véhicule hors de prix et pas du tout économique et qui plus est, impossible à revendre.
J’aimeJ’aime
Et généralement irréparable des lors que le châssis est abimé.
J’aimeJ’aime
Faites confiance aux Constructeurs, qui vont s’adapter (parce que certains jouent leur survie) et aux commerciaux qui vont concocter des offres de « location »… en ne mettant en avant qu’un prix d’appel et les avantages, mais pas le coût rel sur la durée ni les inconvénients…
Finalement on paie bien des forfaits pour le téléphone (20€/mois) ou la TV (30-40-50€/mois), alors 150 ou 200€ pour une voiture…
Sauf que la différence c’est que pour le portable ou la box TV c’est du futile, alors que pour la voiture c’est souvent… une nécessité, particulièrement à la campagne; là en plus où les points de recharge sont les moins nombreux; et que le « fil à la patte » de l’autonomie grève sérieusement le budget de départ. On est loin du forfait « all inclusive » et sans même parler des désenchantements lorsqu’il faut rendre le véhicule… Attention à la petite bosse du chariot au supermarché…
Je sens qu’on va voir fleurir des daubes comme l’Ami de Citroën ou des mini Twingo, véhicules sans saveur, juste capables de vous déplacer d’un point A à un point B pour aller bosser…
Exit du coup la voiture plaisir…
J’aimeJ’aime
’essentiel de ces aides a profité à des véhicules produits hors de France, dont plus de 15 % en Chine pour 890 millions d’euros. Un rapport sénatorial et la Cour des comptes pointent un système coûteux, mal ciblé et aux effets industriels limités.
J’aimeJ’aime
Je ne vous contredirai pas concernant le rapport de la Cour des Comptes, dont j’ai seulement vaguement entendu parler… par contre en ce qui concerne les VE et la production chinoise… les 2 articles suivants (même source) tendent à montrer que même si malgré les embûches, la Chine continue de vendre ses VE en France… les véhicules eux-mêmes se vendent même sans « bonus ». Une sorte de pied-de-nez à nos technocrates et à nos constructeurs qui semblent bien ne pas avoir pris le problème par le bon bout… la batterie, par exemple… outre les performances globales…. et la recharge… !
En résumé, le VE, c’est un tout… Fort mal appréhendé chez nous… et ce depuis le début !
https://www.largus.fr/actualite-automobile/bonus-ecologique-comment-l-etat-francais-veut-durcir-les-criteres-face-aux-chinois-30037667.html
https://www.largus.fr/actualite-automobile/l-europe-adopte-definitivement-la-lourde-surtaxe-sur-les-electriques-fabriquees-en-chine-30036903.html
Des usines à gaz, comme seule la France sait en faire, qui n’ont pas l’air pour autant de détourner le chaland… ! Je passe sur la surtaxe Européenne qui est contraire à l’essence même des Traités et qui ailleurs (voir les coups de gueule de Trump) a montré ses limites.
Je rappelle qu’on est toujours dans la situation où pour les thermiques on n’aurait qu’un quart environ du réseau de stations services actuelles… Il va être par exemple difficile bientôt de ne pas faire la queue aux bornes de recharge sur autoroutes, sans même parler du coût exorbitant sur quelques réseaux, confinant à la bêtise des commerciaux (il a déjà té constaté des coût suprieurs à l’équivalent de consommation de carburant « pétrole »; un comble…
Certes pour les VE on peut « faire le plein à la maison »… mais là encore le problème n’a pas été pensé à la base; les Wall Box sont en option, mais encore personne ne dit que sans elle la recharge est peut être, lente… plus de 30h pour une 208/Zoe sur une prise 10/16A, et que plus la voiture est puissante (d’où le choix des constructeurs français de faire du « bas de gamme » côté puissance -136 ch pour PSA, voir la e-2008 et la Zoe de base, 1058è et 1060è dans le listing ci-dessous) plus la consommation d’électricité sera grande. Les annonces parlent d’autonomie, mais oublient sciemment la consommation réelle d’énergie électrique qui se situe entre 13 et 19 KWh aux 100 km… À de 0,16 à 0,21 € le KWh, je vous laisse faire le calcul… On est loin du « plein à 1€ »… avant aux début de la commercialisation il y a près de 12 ans… !
Et encore heureux si vous n’êtes pas obligé de… changer de tranche d’abonnement pour ne pas devoir choisir l’hiver entre vous chauffer ou rouler…
Ici un listing permettant de comparer TOUS les modèles existants (tous ne sont peut-être pas importables… !) https://meilleurelectrique.fr/classements/puissance-kw
La « meilleure française » (je ne sais si en fait elle est construite en France…) est la e-3008 en… 468è position…, suivie de près par la e-5008 (470è) !
Je vous laisse vous faire la main en… comparant… Attention ce listing est purement technique, il n’ a pas les… prix… !
Peut-être vous aidera-t-il à comprendre le problème, français en particulier… Ce n’est pas le véhicule électrique en lui-même qui est le problème, il n’a souvent que des avantages, c’est en fait le mode d’alimentation et de stockage de l’énergie par batterie qui est tout sauf performant.
Sur ce point, rien que le poids de la batterie qui joue bien sûr énormément sur la consommation (d’autant plus si la vitesse de déplacement augmente…). A titre de comparaison une batterie de 70 à 100 KWh pèse de 360 à 600 kg pour une autonomie (réelle) de 400 à 600 km en moyenne alors que pour un véhicule thermique (conso 8L/100 km, assez élevée…) 60L d’essence ou de Go (Masses volumiques essence 0,755 kg/L, GO 0,84 kg/L, environ) c’est de 45 à 51 kg, soit environ 10 fois moins… !
Je vous laisse entrevoir le cas des véhicules PL et plus loin encore celui des… aéronefs, gros consommateurs de « pétrole »… et où la chasse au poids mort est dans l’ADN de la technologie
La tournure de mon commentaire était plutôt sarcastique….
Si vous pouviez accélérer la publication de ce commentaire qui comporte 3 liens, mais de sites… connus et réputés… je vous en serais grandement reconnaissant…
D. L.
J’aimeJ’aime
J’avoue humblement que je n’y comprends pas grand-chose à propos du marché automobile électrique. Notre gouvernement achète aux chinois, c’est ça ? Et donne une aide provenant de nos impôts à ceux qui achètent un véhicule, afin que le prix soit plus attractif ?
A combien se chiffre le prix de revient d’une voiture chinoise par rapport à une voiture faite chez nous, s’il en existe encore ? Et pour quelle raison fabriquons-nous des véhicules bourrés d’électronique ?
Je laisse tomber. Perso, je n’ai pas envie d’un véhicule électrique, et je le voudrais le plus simple possible, afin que s’il tombe en panne il ne soit pas ruineux à faire réparer.
J’aimeJ’aime
Les voitures chinoises importées ne sont pas concernées par les aides…
Seuls les véhicules « montés en Europe (et pas seulement en France, ont droit à des aides, sous condition de puissance réelle et de prix…
Ça explique en grande partie que nos constructeurs ne vendent du coup aucun modèle électrique… haut de gamme.
Nivellement par le bas, comme on sait si bien le faire chez nous…
Et ça me fait penser à la vénérable Trabant d’Allemagne de l’Est…
Ce sont les batteries qui sont importées, et comme les batteries c’est 1/4 à 1/3 du prix de la voiture…
Renault avait bien imaginé une solution d’échange rapide de la batterie; solution qui n’a apparemment jamais vu le jour…
Et pourtant j’avais essayé une Tesla model S en 2014 ou 2015 lors d’une présentation à Cheverny; la voiture marche du feu de Dieu, aussi bien que mon Audi A6 3,0 L TDI, mais… le prix, là c’est une autre paire de manches…
Du coup, j’ai toujours mon A6 qui a désormais… 19 ans et 200 000 km (mi-vie à peu près…) et qui sirote ses 8 l/100 km de GO… ! 🙂
Ça explique simplement pourquoi la vente des voitures électriques bien que progressant, ne décolle pas vraiment. Le quidam moyen n’a pas les moyens (justement) sur la durée…
Une synthèse issue du Ministère lui-même…, ici :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/397-millions-de-voitures-en-circulation-en-france-au-1er-janvier-2025#:~:text=Les%20voitures%20en%20circulation%20en,l'essence%20ou%20au%20diesel.
Extrait : « Les voitures en circulation en France au 1er janvier 202539,7 millions de voitures circulent en France. L’âge moyen d’une voiture en circulation est de 11,5 ans. 94,5 % des voitures roulent à l’essence ou au diesel.1
Et c’est pas prêt de s’inverser vu que la durée de vie des véhicules thermiques purs est toujours en augmentation (augmentation également des véhicules dits de collection » -plus de 30 ans d’âge)
ET c’est la raison majeure de l’avortement de la Loi sur les ZFE… Pour info une voiture Diesel Crit’Air 2 peut avoir 15 ans (Euro 5 et 6 à/compter du 01/01/2011); ça laisse de la marge… !
Bon à savoir également, les véhicules dits « de collection » sont exonérés en permanence du système, partout en Europe. On peut en déduire clairement que ce système est une immense fumisterie… créée par les escrologistes européens. Fumisterie à 3,11€ la vignette…
Les véhicules « hybrides rechargeables » sont Crit’Air 1 quel que soit l’âge… si leurs batteries ne flambent pas avant… Là encore PSA (pardon STELLANTIS puisque désormais ayant englobé FIAT-Chrysler) et Renault sont…dans la tourmente… ne sachant pas bien gérer la recharge de cet élément, n’est pas chinois qui veut !
J’aimeJ’aime
Merci pour vos précisions, lepiaf. Vous connaissez, vous, des projets innovants/intéressants proposés par des firmes françaises qui sont acceptés par nos gouvernants ? Lorsque c’est le cas, les brevets sont souvent vendus à l’extérieur (USA, notamment.)
J’aimeJ’aime
Ce pays est géré par des branquignols
J’aimeJ’aime
Ping: 18 milliards d’euros d’argent public gaspillés pour les voitures électriques assemblées à 80% hors de France! On aura rarement fait plus con ! – Qui m'aime me suive…
Depuis la première annonce du gouvernement de vouloir remplacer les voitures thermiques par électriques, pour des raisons écologiques, pour une date limite en 2030. J’avais soutenu, ici même, que comme d’habitude on nous prenait pour les cons qui payent.
La vérité était de relancer l’industrie automobile classique à la peine alors, au profit des industriels français. Et non pour l’écologie… (un mensonge un peu comme pour la covid parce qu’il fallait protéger les autres.)
Septique, j’avais dit alors, qu’ils feraient la fortune des chinois et asiatiques plus dynamiques plus performants sur ce créneau, et que nos industriels seraient à la ramasses avec des bagnoles dépassées avant d’être mises sur le marché. Que le gouvernement serait obligé d’abandonner leurs ambitions de 2030.
Et bien, on y est aujourd’hui et les allemands ont, depuis près de 2 ans déjà, repoussé cette date chez eux.
Les plus anciens s’en souviendront… peut-être.
J’aimeAimé par 1 personne
Vous avez entièrement raison… Je vois même Renault disparaître au profit de Dacia… Renault ne devenant que la « filiale » des VE du groupe…
Quant à PSA, pour avoir voulu croquer FIAT; qui avait déjà lui aussi eu les yeux plus gros que le ventre avec le rachat de Chrysler; même si ça leur a ouvert une partie du marché US (pour les utilitaires), et que à terme ils récupère une BVA performante (mais surtout destinée aux véhicules à propulsion ou 4×4) la production étant cruellement en berne, ils faisaient face fin 2025 à une chute des ventes de 16 à 20% selon marques et gamme. Et c’est pas leur faux « haut de gamme » DS (quelle honte d’utiliser cette référence pour des véhicules sans originalité technologique !) qui va dynamiser ces ventes…
J’aimeJ’aime