LE TRAITEMENT EXISTE ENFIN! SUIVONS L’EXEMPLE INDIEN

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L’Inde, qui compte 1,3 milliard d’habitants, est le deuxième pays le plus touché par la pandémie, avec plus de 10,3 millions de personnes qui ont été infectées. Près de de 150 000 personnes sont décédées des suites du Covid-19. 

C’est dix fois moins de décès par million d’habitants que la France…

Son taux de nouvelles infections a remarquablement diminué par rapport à la situation de septembre, quand plus de 90 000 cas étaient recensés chaque jour.

L’Inde commence à vacciner mais elle a déja vaincu la maladie. Comment?

Pour des raisons sans doute idéologiques le blocage est total contre l’hydroxychloroquine . Une majorité d’études prouve son efficacité, une minorité dit le contraire. Il sera difficile de démolir l’ivermectine  qui fait l’unanimité…

L’Inde la commercialise et la distribue massivement .

Le dr Borody est le plus grand spécialiste au monde du microbiote et de l’intestin et de l’estomac. Tout se passerait dans le microbiote

Il a été interviewé le 12 août, à propos des thérapies pour le COVID-19. Borody a fait la une des journaux en  pour son affirmation selon laquelle l’ ivermectine pourrait être utilisée pour traiter l’ infection à Covid-19

Sur la base des recherches existantes et de son analyse des résultats thérapeutiques utilisant une trithérapie de médicaments, il dit que le COVID-19 pourrait être traité en 6 à 10 jours, le virus disparaissant chez les personnes infectées. Des essais cliniques sur ce traitement ont été réalisés dans plusieurs pays, dont le Bangladesh et la Chine. En Chine, la bithérapie innommable (bien qu’utilisée légalement à l’IHU azithromycine et hydroxychloroquine) serait efficace à 96,3%, et la trithérapie ajoutant l’Ivermectine (approuvée par la FDA) à 100% .

 Il peut être utilisé en combinaison avec le zinc et l’antibiotique Doxycycline pour tuer le COVID-19.

https://www.dailymail.co.uk/news/article-8621363/Top-Australian-doctor-claims-2-head-lice-drug-CURE-coronavirus.html

Big Labo et ses carpettes devraient réagir négativement car le traitement reviendrait à seulement 2 dollars par malade…https://www.youtube.com/embed/F6A6RFDprIs?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

Difficile de faire passer le professeur Borody pour un charlatan , on lui doit déjà plusieurs avancées majeures de la médecine au cours du dernier demi siècle :

  • Le traitement des ulcères d’estomac aux antibiotiques : Borody est surtout connu pour sa contribution au développement de la trithérapie pour l’ infection par la bactérie Helicobacter pylori 
  • Borody a également apporté une contribution significative au traitement innovant de la colite pseudomembraneuse et de la colite ulcéreuse appelée bactériothérapie fécale , qui consiste à repeupler l’intestin avec des bactéries bénéfiques à l’aide de matières fécales d’individus en bonne santé. Cela s’est avéré particulièrement bénéfique pour le traitement de la colite à Clostridium difficile 
  • Une avancée spectaculaire contre l’autisme Une étude clinique basée sur les connaissances du lien entre la flore intestinale et les troubles du spectre de l’autisme a permis de diminuer les symptômes de la maladie de plus de 47% chez de jeunes patients, grâce à une thérapie remplaçant intégralement le microbiote intestinal.

De nombreuses études avaient démontré que la plupart des symptômes liés aux troubles du spectre de l’autisme (TSA) seraient plus sévères chez les enfants souffrant également de maux gastro-intestinaux, et que plus de la moitié d’entre eux en seraient concernés.

  • La rémission dans la maladie de Crohn
  • La rémission prolongée a été obtenue pendant 3 à 23 ans avec des traitements individualisés, les patients ne répondant pas initialement aux traitements standards. Borody et son équipe ont conçu un traitement de combinaisons et de doses d’antibiotiques spécifiques et/ou de FMT. Le FMT est une procédure dans laquelle les bactéries du microbiome intestinal d’un donneur sain sont transférées dans l’intestin d’un patient dont l’écosystème intestinal est endommagé, pour repeupler l’intestin avec un microbiome sain et équilibré
  • SIGNEZ LA PETITION

https://www.mesopinions.com/petition/sante/cessez-emmerder-francais-soignez-appliquons-tritherapie/100692

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Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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Covid-19 : l’ivermectine, une piste à suivre ?

Paris Match | Publié le 05/01/2021 à 06h22

Par le docteur Philippe Gorny

De quoi s’agit-il ?

D’un antiparasitaire à large spectre commercialisé dans plus de 90 pays, efficace sur 183 nématodes (vers) et 129 insectes différents ainsi que sur les acariens. Sous nos climats, on l’utilise contre la gale. Il permet surtout de traiter l’onchocercose (cécité des rivières), un fléau majeur en Afrique (il rend aveugle et touche encore 40 millions d’êtres humains), ainsi que la filariose lymphatique. Ses découvreurs, Satoshi Omura (Japon) et William Campbell (Etats-Unis), furent récompensés pour cela par le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015.

L’ivermectine, tout comme les deux autres produits précités, possède diverses activités antivirales, notamment contre certains virus à ARN, dont le Sars-CoV-2 fait partie. Des infectiologues australiens (Royal Hospital de Melbourne et Monash University de Clayton) ont les premiers testé ses effets in vitro contre le coronavirus et publié le 3 avril 2020 leurs résultats : par rapport aux cultures cellulaires infectées et traitées par placebo, celles ayant reçu une seule dose d’ivermectine ont vu leur charge en ARN viral se réduire de 5 000 fois en quarante-huit heures ! Spectaculaire. Cette étude a été validée par la FDA. Depuis, elle a été contestée en juillet par deux publications européennes qui ont considéré que les cultures cellulaires utilisées dites Vero (cellules de singe pourtant très standards dans ce type d’évaluation) n’étaient pas un bon modèle. Curieuse mise en cause ! Reste qu’un certain nombre de travaux cliniques très encourageants contre le Sars-CoV-2 ont été réalisés avec ce produit dans divers pays du monde, tandis que d’autres sont en cours. En Argentine par exemple, près de 1 200 soignants au contact de malades Covid-19 ont été suivis pendant dix semaines dans quatre centres : 788 reçurent l’ivermectine, 407 n’eurent aucun traitement. Au terme de l’essai, 237 sujets furent infectés dans le groupe sans médicament et aucun dans le groupe traité. Bluffant !

Résumé des études à ce jour

On dispose de 28 études cliniques dont 10 randomisées. L’ivermectine a été utilisée dans 7 études à titre prophylactique, dans 6 précocement dès les premiers symptômes, dans 13 essais à des stades tardifs et souvent graves. Son bénéfice apparaît important et net à toutes les étapes et dans tous les essais sauf dans deux ayant inclus un très faible nombre de sujets (dans l’un la dose administrée fut trop faible, dans l’autre il s’est agi de sujets jeunes, qui tous habituellement guérissent, rendant illusoire la possibilité de voir apparaître une différence avec le groupe placebo). Si donc on s’en tient aux résultats pour l’instant connus, parmi lesquels ceux de 1 500 patients issus d’études randomisées, les faits saillants se résument ainsi : par rapport au placebo ou à l’HCQ seule ou à l’association HCQ et azithromycine, l’ivermectine serait plus efficace. Elle réduit plus vite, en deux ou trois jours à peine, la charge virale, raccourcit l’évolution clinique et diminue la mortalité. Elle peut être associée elle-même à la doxycycline, un antibiotique ayant des effets anti-Sars-CoV-2, qui doperait son activité (sauf dans une seule étude). L’Inde, notons-le, commercialise larga manu un kit combinant ces deux produits avec le zinc. Si on groupe les seules études randomisées, la probabilité qu’elles aient généré des résultats faussement positifs serait de 1 sur 1 000 !

Un mécanisme d’action unique

L’ivermectine ne tue pas le Sars-CoV-2 mais bloque la protéine qui, dans les cellules infectées, transporte l’ARN viral jusqu’au noyau où il trouve l’enzyme qui le recopie et assure sa multiplication (une cellule peut ainsi générer entre 100 et 1 000 virus à ARN). Le produit est quasi inoffensif hormis de rares contre-indications. Dans le Covid-19, il est le plus souvent prescrit à la dose orale de 12 mg pendant trois ou quatre jours de suite ou en prise unique de 15 mg.

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