Série: les grands mensonges de la presse officielle. L’affaire Jacqueline Sauvage ou le culte des vrais coupables « innocents »

Il est toujours amusant d’entendre des journalistes paler de « fake news « alors que ces dernières sont, infiniment moins nombreuses sur les réseaux sociaux que dans les grands médias. J’ ai donc choisi d’en dénoncer plusieurs désormais incontestables et pour commencer l’affaire Jacqueline Sauvage .

La malheureuse Jacqueline Sauvage, deux fois condamnée par deux cours d’assises successives à dix ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son mari vient de rejoindre cette cohorte étrange. Et d’obtenir une « remise de peine gracieuse » qui foule aux pieds l’autorité de la justice.

Les médias nous racontent qu’elle aurait tué son mari après 47 ans d’une vie commune d’enfer au cours de laquelle il l’aurait violée, violentée et eut des comportements incestueux avec leurs filles. Le lendemain du suicide de son fils, à nouveau frappée par son mari, elle l’aurait abattu pour se défendre d’une nouvelle agression. Se protégeant ainsi du monstre qui la martyrisait depuis près d’un demi-siècle. Qui peut ne pas réagir face à une telle description et se sentir solidaire de Jacqueline Sauvage ? Ce fut mon premier réflexe. Mais pour immédiatement me poser la question que chacun devrait avoir à l’esprit : comment une telle réalité a-t-elle pu déboucher sur deux décisions de condamnation qui non seulement n’ont pas retenu la légitime défense, mais n’ont pas été très généreuses en matière de circonstances atténuantes ?

Les jurés populaires seraient ils idiots, le tribunal médiatique a innocenté l’accusé par 99,9999999% des suffrages et eux l’ont condamnée à deux reprises.

 Comment comprendre qu’un minimum d’esprit critique n’ait pas amené à se demander pourquoi 21 citoyens jurés, 6 magistrats professionnels saisis d’un dossier ayant fait l’objet d’une instruction minutieuse et contradictoire où la défense a pu user de toutes ses prérogatives, aient pris une telle décision ?  Qui ne peut en aucun cas être la réponse judiciaire au récit que les médias nous racontent.

Dans l’esprit des militants de ce qu’Élisabeth Badinter a appelé le « féminisme victimaire », la femme est d’abord et avant tout une victime en puissance aliénée à la « domination masculine ». Et que la femme victime de tout et  responsable de rien par nature, ne saurait être violente. La violence des femmes, à la fois physique et sociale, est pourtant une réalité, comme le démontre l’affaire Sauvage. Alors, pour les militants, il faut effacer le meurtre, nier la possibilité qu’une femme puisse tuer délibérément autrement que pour se défendre.

L’avocat Régis de Castelnaud étudie méticuleusement le culte des vrais, coupables innocents . Cliquez ci dessous. Il précise malicieusement; je signale aux petits malins qui voudraient faire un parallèle entre l’affaire Jacqueline Sauvage et l’affaire Adama Traoré, qu’il y a une différence. En détention, la CIVI nous a dit que Traoré violait son compagnon de cellule et qu’il avait fallu les séparer. Jacqueline Sauvage se contentait de frapper la sienne, ce qui est quand même moins grave.

AFFAIRE SAUVAGE : LE CULTE DES COUPABLES INNOCENTS.

RÉGIS DE CASTELNAU

1 FÉVRIER 2016

«JACQUELINE SAUVAGE AVAIT DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES»

DAOUD BOUGHEZALA

1er février 2016

JACQUELINE SAUVAGE, LE PRÉSIDENT ET L’OPINION

MANUEL MOREAU

4 février 2016

AFFAIRE SAUVAGE: LE MÉPRIS DE LA JUSTICE

RÉGIS DE CASTELNAU

12 AOÛT 2016

HAMILTON, FIONA, SAUVAGE: DEUX SEMAINES, TROIS LYNCHAGES

RÉGIS DE CASTELNAU

1 DÉCEMBRE 2016

GRÂCE SAUVAGE: HOLLANDE A UN DON

RÉGIS DE CASTELNAU

28 DÉCEMBRE 2016

AFFAIRE JACQUELINE SAUVAGE : SUITE.

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Un commentaire pour Série: les grands mensonges de la presse officielle. L’affaire Jacqueline Sauvage ou le culte des vrais coupables « innocents »

  1. Michèle MacHenin-Murzilli dit :

    Dans des cas aussi aigus que la situation conjugale de Jacqueline, que je soutiendrais si je le pouvais, il est évident qu’il y a beaucoup, beaucoup de circonstances atténuantes. Personnellement j’ai fait face, en tout premier lieu, à un harcèlement « sauvage et humilant » tout en me disant que je n’étais pas concernée !!!!… » et terriblement agressif lorsque j’étais devenue gouvernante d’un homme « grand invalide de guerre », issu d’une famille pas tellement tendre. Oui, j’ai fait face, mais il était en fauteuil roulant. Et les dommages émotionnels que j’ai enduré, pendant plusieurs années, furent d’une violence incroyable. Je me considère à peu près comme une « ancienne combattante »…
    Je suis là, voyez-vous, je témoigne que « sur l’échelle des quotas considérés par des « Juges » qui ne peuvent en aucun cas « comprendre » l’impact sur l’âme humaine, uniquement en considérant des « lois, des quotas, etc… ». Allons ! il faut envoyer des audits sur le terrain pour vraiment juger de l’épouvantable intensité psychologique, quant au comportement d’un être perturbé et perturbant : poison de la société d’aujorud’hui !!!! J’ai été forte, quand même, mais je ne l’ai pas assassiné !

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