Quelqu’un peut il prévenir l’amiral Vaujour que le sabotage de Nordstream est le fait des Ukrainiens (Zaloujny) , pas des Russes , même Pujadas l’a avoué!

Après les télétoubibs, les télégamelins, il y a quelque chose d’angoissant dans ces déclarations de militaires totalement irresponsables

Je les pense trop intelligents pour ce livrer volontairement à de tels propos. Ils sont malheureusement aux ordres

Les complotistes avaient raison : c’est bien l’Ukraine qui a saboté North Stream2 et l’économie européenne Avec des « amis » comme ça on est bien parti

Publié le 22 mars 2024 par pgibertie

Les autorités allemandes ont identifié tous les membres du commando présumé responsable des attentats à la bombe contre les gazoducs Nord Stream en septembre 2022. Selon des informations de « Zeit », « SZ » et ARD, les enquêteurs ont désormais réussi à identifier sept suspects. Des mandats d’arrêt ont été émis contre six ressortissants ukrainiens. Le septième suspect serait décédé en décembre 2024 dans l’est de l’Ukraine lors de combats contre l’armée russe.

Le groupe aurait fait exploser plusieurs conduites du gazoduc Nord Stream en septembre 2022. Consultez l’enquête conjointe du SPIEGEL et de la ZDF sur la reconstitution de l’attentat ici.

Selon les conclusions du parquet fédéral, sur lesquelles s’appuie la chaîne d’enquête, le commando était composé d’un capitaine, d’un coordinateur, d’un expert en explosifs et de quatre plongeurs qui s’étaient rendus de Rostock sur les lieux des crimes en mer Baltique à bord du voilier « Andromeda ». Selon les enquêteurs, l’un des plongeurs aurait rejoint le groupe ultérieurement. Il est soupçonné d’avoir planifié auparavant une attaque contre un autre gazoduc russe, qui a échoué.

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L’UE, idiote utile de la décarbonisation, la France victime sacrificielle de l’idiotie escrologiste

L’UE, idiote utile de la décarbonisation

L’Union européenne mérite une mention spéciale dans cette tragédie. Avec un zèle quasi religieux, elle s’est lancée dans une politique de décarbonisation suicidaire, persuadée que le monde suivrait son « leadership ». Résultat ?

Sur les dix dernières années, l’UE a réduit sa demande énergétique de 6,1 exajoules. Pendant ce temps, le reste du monde l’augmentait de 76,8 exajoules — treize fois plus ― et hasard des chiffres 77% de cette croissance est due aux énergies fossiles, c’est-à-dire que les énergies renouvelables ont beau se développer, les énergies fossiles se développent 7,3 fois plus.

En 2008, les PIB des États-Unis et de la zone euro étaient équivalents. Aujourd’hui, le PIB par habitant américain est pratiquement le double de celui de l’UE. Pendant que nous nous flagellons avec notre Green Deal — dont le coût atteindra 43 000 milliards d’euros d’ici 2050 selon Bruegel (think tank pro-européen) —, le reste du monde construit des centrales au charbon et nucléaire, développe le gaz naturel, et attire nos industries avec une énergie abondante et bon marché.

Le rapport de Mario Draghi le reconnaît enfin : l’UE perd sa compétitivité. Mais il n’ose pas nommer le responsable : cette politique climatique dogmatique qui sacrifie nos emplois, notre industrie, notre prospérité sur l’autel d’une vertu que personne d’autre ne partage.

les ONG environnementales ont infiltré le processus onusien. Elles rédigent les textes, mobilisent les médias, font pression sur les juges nationaux et européens pour transformer le « soft law » en contraintes juridiques. C’est un détournement de la souveraineté démocratique au profit d’une idéologie militante.

Les pays en développement, eux, ont compris le jeu. Ils signent les accords, promettent tout ce qu’on veut, empochent les financements climatiques — quand ils arrivent —, et continuent tranquillement à développer leurs ressources fossiles. L’Afrique a été particulièrement claire : « Nous avons besoin d’énergie pour nous développer, pas de vos leçons de morale. » Macky Sall, Muhammadu Buhari, et bien d’autres l’ont dit sans détour. Et ils ont raison.

La grande démission des marchés

Un signe ne trompe pas : les marchés ont déjà abandonné la partie. BlackRock, qui gérait 11 475 milliards de dollars en 2024, s’est retiré de l’initiative Net Zero Asset Managers. BP, Shell, et les autres majors pétrolières ont discrètement rangé leurs panneaux solaires pour retourner à ce qu’elles savent faire : extraire du pétrole et du gaz et gagner de l’argent au lieu d’en perdre.

Commençons par les faits, ces choses têtues qui résistent si mal aux incantations onusiennes. En 1992, lors de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Rio, les émissions mondiales de CO₂ s’élevaient à 21,5 milliards de tonnes.

En 2024, après trente COP, des milliers de discours larmoyants, des centaines de milliards dépensés en énergies dites « renouvelables », et un déluge de culpabilisation occidentale, ces émissions atteignent 35,5 milliards de tonnes. Soit une augmentation de 65%.

Permettez-moi de répéter ce chiffre, car il mérite d’être gravé dans le marbre de l’infamie intellectuelle : +65 %.

Voilà le bilan des COP. Voilà ce que trente années de COPs, d’Accords de Paris, de Protocole de Kyoto, de fonds verts, d’activistes déguisés en ours blancs et de discours apocalyptiques ont produit. On pourrait s’en moquer si le coût pour nos sociétés n’était pas aussi vertigineux, si la destruction de notre compétitivité industrielle n’était pas aussi systématique, si la duplicité des acteurs n’était pas aussi révoltante.

Et croyez-moi, le spectacle vaut son pesant de charbon — cette matière honnie dont la consommation mondiale a augmenté de 80% depuis Rio, passant de 92 à 165 exajoules. La Chine seule consomme aujourd’hui 92 exajoules de charbon par an, soit 1,8 fois la consommation énergétique primaire totale de l’Union européenne.

A la COP15 à Copenhague, l’Union européenne (UE), conduite par le Belge Herman Van Rompuy (président du Conseil européen de 2010 à 2014), promettait 7,2 milliards d’euros aux pays africains s’ils la suivaient dans la lutte aux émissions.

Prenez la COP15 à Copenhague en 2009. François Hollande (ex-Président français) n’avait pas encore eu l’occasion d’affirmer que « les tsunamis sont dus au changement climatique », mais le cirque était déjà en place. L’Union européenne (UE), conduite par le Belge Herman Van Rompuy (président du Conseil européen de 2010 à 2014), promettait 7,2 milliards d’euros aux pays africains s’ils la suivaient dans la lutte aux émissions. Le même jour, ExxonMobil annonçait le rachat de XTO Energy pour 41 milliards de dollars afin de produire davantage de gaz de schiste. Pendant que Bruxelles sortait son porte-monnaie de vertu, les pétroliers sortaient leur carnet de chèques. Le message était clair : l’argent réel va vers l’énergie réelle.

Photo diffusée par la présidence brésilienne montrant le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva (à droite) et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen posant avant la séance plénière générale des dirigeants dans le cadre de la COP30, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, à Belém, dans l’État du Pará, au Brésil, le 6 novembre 2025. (Ricardo STUCKERT / Brazilian Presidency / AFP).

Les véritables gagnants

Mon livre démonte aussi la mécanique par laquelle les ONG environnementales ont infiltré le processus onusien. Elles rédigent les textes, mobilisent les médias, font pression sur les juges nationaux et européens pour transformer le « soft law » en contraintes juridiques. C’est un détournement de la souveraineté démocratique au profit d’une idéologie militante.

Nous avons besoin d’énergie pour nous développer, pas de vos leçons de morale.

Les pays en développement, eux, ont compris le jeu. Ils signent les accords, promettent tout ce qu’on veut, empochent les financements climatiques — quand ils arrivent —, et continuent tranquillement à développer leurs ressources fossiles. L’Afrique a été particulièrement claire : « Nous avons besoin d’énergie pour nous développer, pas de vos leçons de morale. » Macky Sall, Muhammadu Buhari, et bien d’autres l’ont dit sans détour. Et ils ont raison.

La grande démission des marchés

Un signe ne trompe pas : les marchés ont déjà abandonné la partie. BlackRock, qui gérait 11 475 milliards de dollars en 2024, s’est retiré de l’initiative Net Zero Asset Managers. BP, Shell, et les autres majors pétrolières ont discrètement rangé leurs panneaux solaires pour retourner à ce qu’elles savent faire : extraire du pétrole et du gaz et gagner de l’argent au lieu d’en perdre.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE), jadis gardienne pragmatique de la sécurité énergétique, qui était devenue une officine militante, semble avoir compris le message, car elle ose reparler des énergies fossiles.

Le président français Emmanuel Macron (à droite) s’entretient avec la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley (à gauche), en amont du programme « Tropical Forest Forever Facility » (TFFF), organisé dans le cadre de la COP30, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, à Belém, dans l’État du Pará, au Brésil, le 6 novembre 2025. (Ludovic MARIN / AFP).

Un épilogue brésilien ?

La COP30 s’ouvre officiellement ce lundi 10 novembre 2025 à Belém, au Brésil. L’ironie est savoureuse : Lula da Silva, promet la déforestation zéro tout en distribuant des concessions pétrolières massives. Petrobras prévoit d’investir 111 milliards de dollars dans l’exploitation offshore entre 2025 et 2029.

Pendant que le président brésilien se pose en champion du climat, ses équipes négocient avec ExxonMobil l’exploitation de gisements dans la marge équatoriale, près de l’embouchure de l’Amazonie si chère au pape François et aux activistes.

u Pará, au Brésil, le 6 novembre 2025. (Ricardo STUCKERT / Brazilian Presidency / AFP).

Les véritables gagnants

Mon livre démonte aussi la mécanique par laquelle les ONG environnementales ont infiltré le processus onusien. Elles rédigent les textes, mobilisent les médias, font pression sur les juges nationaux et européens pour transformer le « soft law » en contraintes juridiques. C’est un détournement de la souveraineté démocratique au profit d’une idéologie militante.

Nous avons besoin d’énergie pour nous développer, pas de vos leçons de morale.

Les pays en développement, eux, ont compris le jeu. Ils signent les accords, promettent tout ce qu’on veut, empochent les financements climatiques — quand ils arrivent —, et continuent tranquillement à développer leurs ressources fossiles. L’Afrique a été particulièrement claire : « Nous avons besoin d’énergie pour nous développer, pas de vos leçons de morale. » Macky Sall, Muhammadu Buhari, et bien d’autres l’ont dit sans détour. Et ils ont raison.

La grande démission des marchés

Un signe ne trompe pas : les marchés ont déjà abandonné la partie. BlackRock, qui gérait 11 475 milliards de dollars en 2024, s’est retiré de l’initiative Net Zero Asset Managers. BP, Shell, et les autres majors pétrolières ont discrètement rangé leurs panneaux solaires pour retourner à ce qu’elles savent faire : extraire du pétrole et du gaz et gagner de l’argent au lieu d’en perdre.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE), jadis gardienne pragmatique de la sécurité énergétique, qui était devenue une officine militante, semble avoir compris le message, car elle ose reparler des énergies fossiles.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE), jadis gardienne pragmatique de la sécurité énergétique, qui était devenue une officine militante, semble avoir compris le message, car elle ose reparler des énergies fossiles. Il est vrai qu’elle a tremblé lorsque le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a menacé de retirer les États-Unis si l’AIE ne mettait pas fin à ses manipulations climatiques.P).

Un épilogue brésilien ?

La COP30 s’ouvre officiellement ce lundi 10 novembre 2025 à Belém, au Brésil. L’ironie est savoureuse : Lula da Silva, promet la déforestation zéro tout en distribuant des concessions pétrolières massives. Petrobras prévoit d’investir 111 milliards de dollars dans l’exploitation offshore entre 2025 et 2029.

Pendant que le président brésilien se pose en champion du climat, ses équipes négocient avec ExxonMobil l’exploitation de gisements dans la marge équatoriale, près de l’embouchure de l’Amazonie si chère au pape François et aux activistes.

En 2024, après trente COP, des milliers de discours larmoyants, des centaines de milliards dépensés en énergies dites « renouvelables », et un déluge de culpabilisation occidentale, ces émissions atteignent 35,5 milliards de tonnes. Soit une augmentation de 65%.

Sera-ce le dernier COP ? Ne rêvons pas : trop d’intérêts sont investis dans ce grand cirque du carbone. Trop de bureaucrates en vivent, trop de consultants s’en nourrissent, trop de politiciens y trouvent une tribune pour leur vertu affichée.

Le plus triste est que les scientifiques sont obligés de danser comme les activistes sifflent pour pouvoir avoir des crédits de recherche… dans l’UE. Le reste du monde prépare le futur et ne s’embarrasse plus de développer de la science climatique.

Pourquoi ce livre, pourquoi maintenant

« La vérité sur les COP. Trente ans d’illusions » n’est pas bien entendu un plaidoyer contre l’environnement. C’est une défense de la raison contre l’hystérie, du réalisme contre l’utopie, de la liberté contre le dirigisme. C’est aussi un hommage à tous ceux qui, comme le professeur Ernest Mund à qui je dédie cet ouvrage, ont eu le courage de penser librement et de dire la vérité, même quand elle dérange, même quand on nous ostracise dans les médias.

Les faits sont têtus. Les émissions de CO₂ continuent d’augmenter. Les énergies fossiles représentent encore 86,6% de la consommation énergétique mondiale. La Chine, l’Inde, l’Afrique, les pays du Golfe, tous poursuivent leur développement en s’appuyant sur le charbon, le pétrole et le gaz sans oublier l’énergie nucléaire. Et ils ont raison, car c’est la seule voie vers la prospérité.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus (à gauche), serre la main de la ministre marocaine de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, en marge de la COP30, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Belém, dans l’État du Pará, au Brésil, le 7 novembre 2025. (Mauro PIMENTEL / AFP).

Pendant ce temps, l’UE s’enfonce dans son masochisme industriel, convaincue de « montrer l’exemple ». Mais un leader qui réalise que personne ne le suit devrait peut-être se demander s’il est vraiment en train de mener qui que ce soit.

Pendant ce temps, l’UE s’enfonce dans son masochisme industriel, convaincue de « montrer l’exemple ».

Il est temps d’abandonner cette comédie onusienne, de sortir de l’Accord de Paris, et de revenir à une politique énergétique fondée sur la réalité : l’énergie abondante et bon marché — fossile et nucléaire — est la condition de la prospérité. Le reste n’est que gagne-pain de bureaucrates et activistes des ONG, mais surtout destruction de notre compétitivité et bien-être.

Le comble est qu’alors les États-Unis font savoir qu’ils n’iront même pas à Belém, les ministres de l’Environnement de l’UE viennent de confirmer la proposition inconsidérée de la Commission européenne d’imposer une réduction de 90% des émissions européennes en 2040, demain. C’est un objectif tout simplement impossible à atteindre.

Il est urgent de mettre fin à cette folie.

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22 000 pommiers allemands abattus pour les remplacer par des panneaux solaires ;quoi de plus archaïque qu’un fruit, couper un arbre peut sauver la planète

En Allemagne, depuis 2022 surtout, la loi « EEG » et les plans « Osterpaket » ont assoupli les règles : on peut désormais installer des centrales solaires sur des terres agricoles « défavorisées » ou même parfois de bonne qualité si la commune le valide. Résultat : des milliers d’hectares de prairies, vergers et cultures sont rasés pour du solaire au sol. En 2024, l’association des producteurs de fruits allemands (BVEO) dénonçait déjà plusieurs centaines d’hectares de vergers sacrifiés rien qu’en Mecklembourg.

Couper 22 000 arbres fruitiers en pleine crise alimentaire pour poser des panneaux fabriqués en Chine (90 % du marché) avec du charbon du Xinjiang, sur des terres fertiles… c’est difficile de faire pire en termes de communication et de cohérence écologique.

quoi de plus archaïque qu’un fruit ?
Il n’y a pas de QR code dessus. Pas de puce.

quoi de plus archaïque qu’un fruit ?
Il n’y a pas de QR code dessus. Pas de puce.

@BPartisans
🍏 “La Transition Écologique taille sa première victime : la pomme”
Ou comment 22 000 pommiers allemands ont été condamnés pour « crime de photosynthèse inefficace ».
Par
@BPartisans

Il fallait oser. L’université Leibniz de Hanovre l’a fait : 22 000 pommiers promis au broyeur industriel pour laisser place à une centrale solaire au nom de la « transition verte ». Les druides modernes de l’éco-bureaucratie sont formels : le futur a besoin de panneaux, pas de pommes. Les arbres n’avaient qu’à « optimiser leur rendement énergétique » — ou disparaître.

🌳 Le nouveau dogme : couper un arbre pour sauver la planète

L’affaire a provoqué un débat en Allemagne. Pas à l’université, évidemment, où le débat est devenu un concept “vintage”. Non, c’est dans la population locale que certains s’obstinent à croire que 22 000 arbres stockant du carbone, purifiant l’air et produisant de la nourriture pourraient avoir une utilité. C’est dire à quel point certains habitants osent encore défier la religion climatique institutionnelle.

Pourtant, les textes officiels sont clairs. Très clairs. Peut-être même trop.

La Commission européenne, dans son Directive (UE) 2018/2001 sur les énergies renouvelables, martèle que les États doivent “maximiser le déploiement des énergies renouvelables dans l’intérêt du climat”.

Le ministère allemand de l’Économie et du Climat (BMWK) le répète depuis 2022 :
“La priorité nationale est l’accélération massive des installations solaires, même lorsque cela implique des arbitrages d’usage du sol.”

Traduction : si un arbre se trouve sur l’emplacement d’un panneau solaire… l’arbre a tort.

🍏 22 000 pommiers : coupables de concurrence déloyale ?

Car oui, le pommier a un défaut majeur : il ne produit pas d’électricité.
Il est donc naturellement suspect.

Et puis, soyons sérieux : quoi de plus archaïque qu’un fruit ?
Il n’y a pas de QR code dessus. Pas de puce. Pas de logo de sponsor.
La pomme ne nécessite que de la pluie, du soleil et du temps… Un système manifestement inadapté à l’Europe moderne.

Dans un rapport fédéral allemand, le Bundesnetzagentur rappelle d’ailleurs fièrement que “l’Allemagne doit tripler sa capacité photovoltaïque d’ici 2030”.

Et si cela implique de sacrifier un verger centenaire ? Eh bien, comme l’a dit un élu régional :
“L’objectif climatique justifie des décisions difficiles.”
(déclaration générale souvent invoquée dans les arbitrages énergétiques mais prudente, non attribuée à une personne précise)

Traduction : les pommes, c’était hier ; la lumière bleue des panneaux, c’est demain.

☀️ L’université veut du solaire ? Qu’à cela ne tienne.

Les étudiants auront donc une électricité plus verte — enfin, “plus verte” si l’on oublie l’extraction du silicium, les terres rares, les traitements chimiques et la gestion des déchets photovoltaïques. Mais ne soyons pas rabat-joie : les panneaux, c’est magique, ça brille, ça coche toutes les cases du formulaire européen.

Pendant ce temps, le verger, lui, avait l’arrogance de produire autre chose :
▫️des pommes,
▫️de l’ombre,
▫️des oiseaux,
▫️de la captation de CO₂,
▫️du paysage,
▫️et, pire que tout… une alternative gratuite et locale à l’énergie subventionnée.

Quelle insolence.

🗳️ La population locale contre la pelle mécanique

Les habitants ont protesté. Ils ont écrit. Ils ont fait des pétitions. Mais la transition écologique possède une arme imparable : le bulldozer du Bien. À côté, le débat citoyen ressemble à une pomme devant une broyeur industriel.

Le niveau d’absurdité est tel que même certains écologistes allemands ont dû murmurer — avec prudence, pour ne pas perdre leur carte — que “l’abattage de milliers d’arbres pour un projet vert pose des questions légitimes”.

Vous m’étonnez.

🍎 Conclusion : en Allemagne, la pomme tombe… mais pas du bon côté

Dans vingt ans, un étudiant de Hanovre regardera peut-être le panneau solaire flambant neuf (version 2045, recyclé trois fois, rendement divisé par deux) et demandera :

— “Papa, c’est vrai qu’avant, il y avait ici un verger de 22 000 arbres ?”

Et le père répondra :
— “Oui, mais à l’époque, on n’avait pas compris qu’abattre des arbres, c’était sauver la planète.”

💬 “Rien n’est plus durable que ce qui se détruit vite.”

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La taxe foncière de 7,4 millions de logements augmente en 2026 pour sauver la planète : ils ont des WC, l’électricité et l’eau courante !

Quand le fisc calcule votre taxe foncière, il ne taxe pas QUE la surface réelle de votre logement. Il ajoute des « m² fictifs » selon votre confort :

Vous avez l’eau courante ? → On ajoute des m² fictifs
Vous avez une douche ? → On ajoute des m² fictifs
Vous avez des WC ? → On ajoute des m² fictifs
Vous avez le chauffage ? → On ajoute des m² fictifs

Plus vous avez de confort, plus on fait comme si votre logement était GRAND, donc plus vous payez.

Bercy vient de découvrir que pour 7,4 millions de logements, un ou plusieurs de ces « éléments de confort » ne sont PAS dans la base de données.

Au lieu de vérifier si vous les avez vraiment, ils vont juste SUPPOSER que vous avez TOUT (douche, WC, eau, chauffage, etc.) et AUGMENTER automatiquement votre taxe en ajoutant ces m² fictifs.

Les régions les plus touchées :

👉 Haute-Corse : 60% des logements réévalués
👉 Corse-du-Sud : 45% des logements
👉 Paris : 25% des logements

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La presse anglo saxonne fait état de rumeurs de paix en Ukraine avec des propositions concrètes de Trump (il dispose des preuves de corruption de Zelensky)

NBC : Trump a approuvé un plan en 28 points pour l’Ukraine Cette semaine, le président Donald Trump a approuvé un plan en 28 points pour résoudre le conflit en Ukraine, élaboré ces dernières semaines par l’envoyé spécial de Trump Steve Whitkoff, le vice-président Vance, le secrétaire d’État Rubio et le gendre de Trump Kushner, rapporte NBC

. Selon un haut responsable de la Maison-Blanche : « Le plan se concentre sur la fourniture de garanties de sécurité aux deux parties afin d’atteindre une paix durable. Il inclut des mesures que l’Ukraine souhaite et qui sont nécessaires pour un règlement à long terme. » Cependant, comme le soulignent des sources de NBC et un responsable européen, l’Ukraine n’a pas participé à l’élaboration du plan. Kiev a seulement été informé des grandes lignes, sans que les détails ne soient fournis ni de commentaires demandés. La Maison-Blanche souligne que Trump a clairement fait savoir : « Il est temps d’arrêter les massacres et de conclure un accord qui mettra fin à la guerre. Le président Trump estime qu’il y a une chance de mettre fin à cette guerre insensée si l’on fait preuve de flexibilité. »

The Wall Street Journal : Les États-Unis proposent à Kiev de renoncer temporairement à l’adhésion à l’OTAN Selon le Wall Street Journal, dans le cadre du plan américain de règlement du conflit en Ukraine, il est proposé à Kiev de renoncer à l’adhésion à l’OTAN pendant plusieurs années. De plus, l’Ukraine ne sera pas autorisée à déployer sur son territoire un contingent de maintien de la paix étranger, et de Moscou sont attendues des « promesses de non-agression contre Kiev et d’autres pays européens à l’avenir », note le journal. Un responsable américain non nommé a déclaré au journal : « Le président Trump ne considère pas comme sa mission de rendre à l’Ukraine les territoires perdus ».

Financial Times : Le plan de règlement du conflit en Ukraine est « biaisé » en faveur de la Russie

Selon le journal, les États-Unis et la Russie ont conjointement élaboré un projet de plan de paix pour l’Ukraine, qui prévoit d’importantes concessions de la part de Kiev et limite ses capacités militaires. L’auteur de l’article souligne que le document est encore au stade d’un accord-cadre, mais il est déjà clair qu’il reflète les intérêts de Moscou et vise à renforcer sa position dans la région.

« Une personne familière avec le document l’a qualifié de très général, mais “fortement biaisé en faveur de la Russie” », note la publication.

Selon les sources du FT, les principales dispositions du plan incluent :

▫️ L’Ukraine renonce aux armes occidentales à longue portée capables de frapper en profondeur le territoire russe ;

▫️ la présence de troupes étrangères sur le territoire ukrainien n’est pas autorisée ;

▫️ la langue russe est reconnue comme langue officielle de l’État ;

▫️ la branche locale de l’Église orthodoxe russe reçoit un statut officiel ;

▫️ une possible réduction d’environ moitié des forces armées ukrainiennes ;

▫️ la limitation des catégories clés d’armements et un retrait progressif de l’aide militaire américaine.

Le journal souligne que le plan combine des « propositions réelles et pratiques » tout en étant avantageux pour la Russie, lui offrant des avantages politiques et stratégiques.

« Une partie du document est absolument inacceptable pour les Ukrainiens », a ajouté une source familière avec le plan, soulignant que Kiev ferait face à de sérieuses restrictions dans les domaines militaire et politique s’il tentait de mettre en œuvre les conditions proposées.

L’article indique également que la situation politique à Kiev affaiblit la position du président Zelensky. Les enquêtes sur des schémas de corruption au sein de son entourage proche et le mécontentement au sein du parti « Serviteur du peuple » créent des difficultés supplémentaires pour l’accord sur les conditions du plan de paix. Selon des experts, ce facteur offre aux États-Unis la possibilité d’intensifier la pression sur Kiev et d’accélérer l’adoption du document, qui sera moins favorable à l’Ukraine et plus conforme aux intérêts de Moscou.

Ainsi, le projet de règlement pacifique, selon l’évaluation du Financial Times, renforce la position de la Russie et crée de réelles perspectives de fin du conflit selon les conditions de Moscou, tout en limitant la capacité de Kiev à influencer le processus et à conserver son autonomie militaire.

Reuters : les actions des entreprises européennes de défense ont fortement chuté face aux initiatives de paix des États-Unis Le média rapporte une baisse notable des cours des entreprises européennes de défense — le marché a réagi aux signes d’une nouvelle activation de Washington pour mettre fin au conflit en Ukraine. L’agence souligne que ce sont précisément les attentes d’un possible accord-cadre qui ont déclenché les ventes. Selon Reuters, les titres de l’allemande Rheinmetall, de la suédoise Saab, ainsi que de BAE Systems, Renk et Leonardo ont perdu entre 4 % et 7 %. L’indice de l’industrie aérospatiale et de défense STOXX est tombé à son plus bas niveau depuis septembre 2025 — la plus forte chute en une journée depuis plus d’un mois.

Les traders indiquent que le mouvement du marché s’est intensifié après les informations de Politico selon lesquelles les États-Unis discutent avec la Russie d’un possible accord-cadre de cessez-le-feu, et que la Maison-Blanche espère le finaliser d’ici la fin du mois. Dans ce contexte, selon Reuters, l’Ukraine a également reçu des « signaux » concernant un ensemble de propositions américaines pour mettre fin au conflit. https://reuters.com/business/aerospace-defense/european-defence-stocks-fall-signs-us-push-over-ukraine-war-2025-11-19/

https://x.com/i/status/1991570738650788339

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Le réchauffement récent est dû à une augmentation du rayonnement solaire absorbé, et non au CO2.

les conclusions d’une étude récente publiée dans la revue Science, qui met en lumière un rôle dominant des variations naturelles de la couverture nuageuse dans le réchauffement observé depuis 2013. Cette recherche, basée sur des données satellitaires de haute précision (CERES de la NASA et ERA5 de l’ECWMF), challenge l’idée dominante selon laquelle les gaz à effet de serre (GES) anthropiques seraient le seul moteur principal du réchauffement moderne.

  • Contexte : L’albédo planétaire (fraction de rayonnement solaire réfléchi par la Terre) a diminué de manière significative depuis 2013, principalement due à une réduction de la couverture nuageuse (surtout les nuages bas et stratocumulus dans les régions subtropicales et mid-latitudes). Cela permet à plus de rayonnement solaire d’atteindre la surface terrestre, augmentant l’énergie absorbée.
  • Chiffres clés :
    • Tendance décennale (2013–2022) de l’Absorbed Solar Radiation (ASR) : +0,97 W/m² par décennie (ERA5) et +1,10 W/m² par décennie (CERES).
    • Anomalies en 2023 : +1,31 W/m² (ERA5) et +1,82 W/m² (CERES), expliquant en grande partie la chaleur record de cette année.
  • Explication physique : Les nuages agissent comme un « bouclier » réfléchissant ~47 W/m² de rayonnement solaire globalement. Une diminution de 2 % de leur albédo (observée sur deux décennies) suffit à expliquer ~0,94 W/m² de gain net en énergie solaire absorbée. Les variations solaires naturelles (cycle de 11 ans) sont négligeables (ordre de 0,1 W/m²).

Cette hausse de l’ASR est le principal contributeur à l’accélération du réchauffement (+0,18 °C/décennie de 1970–2010 à +0,27 °C/décennie depuis 2010), et non une augmentation des GES seuls.

Le rôle inattendu de l’OLR : une hausse au lieu d’une baisse

  • Attente théorique : Les GES comme le CO₂ absorbent et réémettent le rayonnement infrarouge (longue onde), réduisant l’Outgoing Longwave Radiation (OLR) – le rayonnement sortant de la Terre vers l’espace. Une baisse de l’OLR (~1,6 W/m² due au CO₂ depuis l’ère préindustrielle) était censée être le « moteur » principal du déséquilibre énergétique terrestre (EEI ~0,9 W/m²).
  • Observation contraire : Depuis 2013, l’OLR montre une tendance à la hausse (+0,56 W/m²/décennie environ), contredisant l’effet pur des GES. Cela s’explique par :
    • L’augmentation des températures globales, qui booste l’émission thermique de la surface et de l’atmosphère (effet de rétroaction positive).
    • Des rétroactions courtes ondes (shortwave) : moins de nuages permet non seulement plus d’ASR entrant, mais aussi plus d’OLR sortant (car les nuages piègent aussi le rayonnement infrarouge).
  • Conséquence : L’OLR croissant contrebalance partiellement le gain en ASR, limitant l’EEI net. Sans cette hausse d’OLR, le réchauffement serait encore plus prononcé. Les modèles climatiques (CMIP6) reproduisent ce comportement, confirmant que les rétroactions nuages-GES sont complexes.

le réchauffement global augmente effectivement la quantité totale de vapeur d’eau dans l’atmosphère et, en moyenne, les précipitations globales. Cela semble contredire l’idée que le réchauffement actuel réduise la couverture nuageuse. Alors, comment concilier les deux ?

Donc les deux phénomènes coexistent :

  • Plus de pluie et de vapeur d’eau : oui.
  • Moins de nuages réfléchissants (et donc plus de soleil qui atteint la surface) : oui aussi.

Écrit par Kenneth Richard le2 janvier 2025Publié dans la rubrique Actualités

Une nouvelle étude publiée dans la revue Science affirme que la diminution de l’albédo des nuages ​​et l’augmentation conséquente du rayonnement solaire absorbé (ASR), soit de +0,97 à 1,10 W/m²/décennie selon ERA5 et CERES respectivement, expliquent le réchauffement observé au cours de la dernière décennie.

( Une couverture nuageuse moins importante signifie qu’une plus grande quantité de rayonnement solaire atteint la surface de la Terre, ce qui la réchauffe.)

On pensait qu’une augmentation des « gaz à effet de serre » d’origine anthropique réduirait le rayonnement sortant à grandes longueurs d’onde (OLR) de la Terre, et qu’une diminution de l’OLR était le moteur du réchauffement moderne.

Au contraire, c’est l’ inverse qui s’est produit . On observe une tendance à la hausse du taux de montée en puissance des OLR) depuis 2013.

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Cette amplification de la tendance OLR de la Terre sert en fait à contrecarrer le réchauffement induit par l’ASR, fortement associé à la diminution de l’albédo de la couverture nuageuse mentionnée précédemment .

En d’autres termes, l’impact total de l’effet de serre dû à l’augmentation des gaz à effet de serre a récemment contribué à une réduction du réchauffement climatique, compensant partiellement le réchauffement induit par l’augmentation du taux de réchauffement global.

« La tendance de l’EEI et le pic de 2023 ne sont pas associés à une diminution du rayonnement sortant à grandes longueurs d’onde (OLR), comme on pourrait s’y attendre compte tenu de l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre en l’absence de rétroactions à ondes courtes. Au contraire, l’OLR a augmenté et a largement compensé des anomalies encore plus importantes du rayonnement solaire absorbé (ASR), conformément aux modèles climatiques. »

« La tendance décennale 2013-2022 de l’ASR s’élève à +1,10 W/m²/déc−1 dans CERES et à +0,97 W/m²/déc−1 dans ERA5, atteignant des anomalies étonnantes de +1,82 W/m² dans CERES et de +1,31 W/m² dans ERA5 en 2023. Les variations du rayonnement solaire incident (ISR), y compris celles du cycle solaire de 11 ans, sont d’un ordre de grandeur inférieur, ce qui implique que la réduction de l’albédo planétaire est la cause principale. »

« Il est toutefois frappant de constater que, selon CERES, l’ISR a atteint une anomalie positive en 2023 de +0,28 W/m², bien au-dessus du maximum du cycle solaire précédent, alors que le forçage ERA5 supposait encore une anomalie négative de -0,08 W/m². »

Source de l’image : Goessling et al., 2024

Pour en savoir plus, consultez notrickszone.com

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Inquiéter les populations pour mieux les contrôler. Un général halluciné et un guide de survie en cas d’invasion?La dérive belliciste de la macronie est sans limite

Il semble que dans toute l’Union Européenne, la diplomatie soit devenue un crime, valant les épithètes de traitres, suppôts de Poutine, etc. La clameur montant de toutes les chancelleries est « guerre, guerre, guerre ».Il faut inquiéter les populations pour mieux les contrôler. Medvedev le dit lui-même : « l’UE a inventé la menace russe pour unir l’électorat et dépenser de l’argent ».

Fabien Mandon a tenu un discours hallucinant aux maires de France:

« ˋNous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la Nation. (…) Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque. Il faut en parler dans vos communes’ a lancé Fabien Mandon à des maires qui ne s’attendaient pas à cela » ! « Par ailleurs, les maires sont aussi appelés à faciliter l’installation des militaires dans leurs communes (places en crèche, à l’école, logements…). Il leur est aussi demandé de permettre les entraînements et les grandes manœuvres que va effectuer l’armée de terre. «Nous avons besoin d’espaces. S’il vous plaît, essayez d’avoir un regard positif sur ces actions. Nous avons un réseau qui peut vous aider à préparer », a demandé le chef d’État-major aux maires » ! (cf : https://mairesdefrance.com/m/themes/le-chef-d’%C3%89tat-major-des-armees-demande-aux-maires-de-preparer-la-population-aux-futurs-conflits-article-28728-0)

@PhilippeMurer
·

Le chef d’État-major des armées
Fabien Mandon a tenu un discours hallucinant aux maires de France:
✅Il va falloir « accepter le risque de perdre des enfants, de souffrir économiquement ». Ce sont des fous sanguinaires prêts à tout pour conserver le pouvoir. Il n’y a aucune logique à être en guerre prochainement, aucun ennemi prêt à attaquer la France puissance nucléaire.

Il compte sur les maires pour en parler dans les communes et faciliter les déplacements et opérations des militaires…

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Les sociétés confrontées aux variations du climat, la recherche désespérée d’explications: dérives fanatiques, peur du refroidissement , peur du réchauffement , sorcières, CO2…mais jamais le soleil?

Il n’existe pas de changement climatique positif : toutes les sociétés se sont construites autour d’un climat relativement stable auquel elles se sont lentement adaptées.

Problème, le climat n’est pas réglé mais mécaniquement variable . Au cours de l’histoire les variations climatiques souvent plus importantes et plus rapides que l’actuelle , ont bouleversé les sociétés. Paradoxalement c’est la peur du refroidissement qui domine …

1 LES PERIODES CHAUDES FURENT PARADOXALEMENT LES PLUS FAVORABLES POUR L’HUMANITE ET LES PERIODES FROIDES SONT ASSOCIEES AUX CRISES

Les premières civilisations de l’Histoire ont dû leur essor à un climat propice. C’est l’intuition de Vincent Boqueho, validée par les données climatiques et météorologiques. Il a défini trois facteurs climatiques de nature à déclencher l’étincelle civilisatrice. Une demi-douzaine de territoires rassemblent ces facteurs sur la planète et Vincent Boqueho a pu constater qu’ils coïncident avec les lieux qui ont vu l’humanité entrer dans l’Histoire, il y a environ 5000 ans. La conclusion ne manquera pas de surprendre : les Olmèques (Mexique), Égyptiens, Sumériens, Indiens et autres Chinois doivent à une heureuse conjonction climatique d’avoir inventé avant tous les autres les villes, l’agriculture et l’État.

 Il démontre que l’apparition des foyers de civilisation coïncide avec une notion essentielle : l’existence d’un fort stress climatique, qui tend à développer la culture d’innovation.

Tous les historiens ne partagent pas ce rôle du stress mais les grandes civilisations naissent effectivement dans ce contexte de températures élevés (certainement plus chaudes qu’aujourd’hui.

• La civilisation sumérienne en Mésopotamie, née vers 3500 avant J.-C..
• La civilisation égyptienne, née à peu près en même temps.
• La civilisation sabéenne à cheval sur le Yémen et l’Éthiopie actuels, qui trouve ses racines vers 2500 avant J.-C..
• La civilisation de l’Indus dans l’actuel Pakistan, qui prend son essor vers 2300 avant J.-C..
• La civilisation chinoise dans la vallée du Fleuve Jaune (nord de la Chine actuelle), qui commence à émerger vers 2200 avant J.-C..
• La civilisation indienne dans la plaine du Gange au pied de l’Himalaya, qui prend forme peu à peu de 1700 av J.-C. à 500 avant J.-C..
• La civilisation olmèque au sud du Mexique actuel, qui semble émerger vers 1200 avant J.-C..
• La civilisation de Caral sur la côte pacifique péruvienne, qui pourrait avoir émergé dès 3000 avant J.-C..

L’effondrement de ces civilisations s’inscrit dans un moment de refroidissement vers 1200 av JC , la variation serait significative et rapide

L’Effondrement de l’Âge du Bronze (ou de l’Âge du Bronze Final) est un terme moderne faisant référence au déclin et à la chute des principales civilisations méditerranéennes au cours des 13ème et 12ème siècles avant JC. Sa cause, ainsi que ses dates de début et de fin, sont débattues par les chercheurs depuis plus d’un siècle, le changement climatique semble une explication crédible . Ce qui est clairement connu, c’est qu’entre environ 1250 et 1150 avant jc, de grandes cités furent détruites, des civilisations entières tombèrent, les relations diplomatiques et commerciales furent rompues, des systèmes d’écriture disparurent, et qu’il y eut une dévastation généralisée et des morts à une échelle jamais connue auparavant.

Le climat se réchauffe ensuite vers le V eme siecle avant JC , apogée de la Grèce antique puis vers l’époque du Christ, apogée de Rome . Mais le constat est là: «L’époque romaine était marquée pr un climat majoritairement humide et chaud et relativement stable», expl ique Ulf Büngten, chercheur au Swiss Federal Research Institute de Zurich (Suisse) qui ajoute: «Le déclin de l’Empire romain d’Occident s’accompagne d’un climat nettement plus froid et plus instable à partir de 250 après J.-C.»

CHUTE DE L’EMPIRE ROMAIN ET REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE

Pour établir leurs données, l’équipe de scientifiques, composée de climatologues mais également d’archéologues, de géographes et d’historiens, a étudié les cernes d’environ 9.000 arbres en se servant de bois fossilisés, de bois historiques et plus récemment de bois vivants provenant d’Allemagne et de France ainsi que d’Italie et d’Autriche. «Nous nous sommes servis de chênes pour dresser l’historique des précipitations et de conifères d’altitude pour établir les températures», précise encore le chercheur

https://www.lefigaro.fr/sciences/2011/01/18/01008-20110118ARTFIG00772-les-cernes-d-arbres-le-climat-et-la-chute-de-l-empire-romain.php#:~:text=Mais%20le%20constat%20est%20l%C3%A0,nettement%20plus%20froid%20et%20plus

D’après l’étude, la phase de fortes fluctuations météorologiques a duré un peu plus de 300 ans et, note le communiqué de l’institut suisse, «coïncide avec la catastrophe socio-économique des invasions barbares». Des barbares «qui ont profité du fait que le Rhin avait gelé», rappelle Emmanuel Garnier, professeur à l’université de Caen-CNRS et historien du climat qui souligne d’autres influences majeures, à commencer par le facteur religieux avec les débuts du christianisme.

Des chercheurs mettent en parallèle changements climatiques et événements historiques.

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MAUVAIS MOYEN AGE PESTE NOIRE ET REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE

Les «coïncidences» présentées dans l’article de Science ne s’arrêtent pas à l’Empire romain. Les chercheurs relèvent ainsi une hausse des températures et des précipitations à partir du VIIe siècle qui aurait favorisé l’épanouissement culturel du Moyen-Âge. A contrario, la guerre de Trente Ans (première moitié du XVIIe siècle) correspond à une période froide accompagnée de famine.

Emmanuel Garnier, pour sa part, fourmille d’exemples où l’histoire ne peut se passer du climat. Près de cent mille musulmans chassés d’Espagne au tout début du XVIIe siècle «sont accueillis en France par Henri IV et plutôt bien acceptés par la population

. Mais lorsqu’une terrible sécheresse apparaît en 1610 et 1611, ils sont alors montrés du doigt, accusés de jeter des sorts météorologiques. Henri IV venant de mourir, la régente cède et ordonne leur expulsion. En 1612, des dizaines de milliers d’entre eux sont embarqués, ils iront se réfugier au Maghreb et en Turquie», raconte ainsi le chercheur qui rappelle que l’Europe a connu des réfugiés climatiques bien avant que cette notion n’apparaisse récemment. Emmanuel Garnier ne peut pas non plus s’empêcher de porter son regard de scientifique sur les révoltes actuelles dans les pays du Maghreb poussé par un prix de la farine qui flambe. «Comme en 1788 en France», souligne-t-il.

2 LES EXPLICATIONS RELIGIEUSES DES CONTEMPORAINS

Le climat a longtemps fait l’objet d’une approche religieuse ou mystique. Il était fréquent de prier pour obtenir du beau temps ou de la pluie, voire même d’organiser des processions tout spécialement consacrées, comme en Espagne. À la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle, des centaines de sorcières ont été brûlées en Allemagne, notamment à la suite de gelées ayant détruit les raisins et dont elles étaient tenues pour responsables.

La chasse aux sorcières prend naissance dans les Alpes au milieu du XVe siècle. Elle est lancé « officiellement » par une bulle papale de 1484. Un temps contenue par les critiques des humanistes, elle embrase l’Europe dans la seconde moitié du XVIe siècle et culmine au tournant du XVIe et du XVIIe siècle. Pendant cette période, au moins 110.000 procès en sorcellerie ont lieu dont 60.000 se terminent par une exécution.

« La chasse aux sorcières, qui a fait au moins 60.000 victimes en Europe, se déroule au moment où le continent entre dans le petit âge glaciaire. Changement climatique et persécutions sont-ils liés ? »

En plus des données climatiques objectives, des réactions subjectives ou sociales peuvent également servir d’indicateurs dans l’évaluation des changements climatiques. Concernant le petit âge glaciaire, la conception de la sorcellerie est d’une importance énorme. La fabrication du temps compte parmi les capacités traditionnelles des sorcières. 

A la fin du 14ème et 15èmesiècles, la conception traditionnelle de la sorcellerie s’est transformée en l’idée d’une grande conspiration de sorcières, pour expliquer des phénomènes climatiques « non naturels ». En raison de leur nature dangereuse, en particulier de leur capacité à générer des orages de grêle, l’idée même des sorcières a fait l’objet de discussions controversées vers 1500. La résurgence du petit âge glaciaire a révélé la susceptibilité de la société. 

 Les énormes tensions créées dans la société à la suite de la persécution des sorcières démontrent à quel point il est dangereux de discuter du changement climatique sous les aspects de la morale.

Ce qu’ils voient ? Des hivers plus longs et plus froids que ceux auxquels ils sont habitués. Des cultures qui déperissent entraînant parfois avec elles des pans importants de l’économie : c’est l’époque où la vigne et le vin, par exemple, disparaissent du centre et du nord de l’Europe. Et des phénomènes climatiques – tempêtes, grêle, gelées et neiges tardives… – qui leur apparaissent sans précédent…

Pour la théologie médiévale, le diable peut intervenir dans le climat

Face à ces phénomènes qui les dépassent, ils vont naturellement chercher des explications. Or à depuis la fin du Moyen Âge, la doctrine chrétienne admet les interférences humaines dans le climat.
Selon les termes de Saint Thomas d’Aquin : « le monde des corps obéit naturellement à celui des  esprits pour ce qui est mouvement local. Par conséquent le diable a le pouvoir de causer dans ce monde inférieur tout ce qui peut provenir du mouvement local ». Or la météo est bien un de ces mouvements locaux puisque « le vent, la pluie et d’autres dérangements similaires peuvent être causés par le seul mouvement de la vapeur libérées par la terre ou par l’eau« , rien n’empêche dès lors que le démon et ses alliés s’en mêlent.
S’appuyant sur ce passage de St Thomas, le fameux Malleus Maleficarum, manuel de référence en matière de sorcellerie publié à Strasbourg à la fin du XVe siècle, est parfaitement explicite : « le diable et ses disciples peuvent par sorcellerie créer des éclairs, des orages de grêle, des tempêtes ».

La manipulation de la météo se retrouve donc dans d’innombrables procès en sorcellerie. La sorcière faiseuse de grêle en particulier est un classique de la démonologie : en Lorraine, dans les années 1590, sur près d’un milliers de procès, 22% mentionnent (entre autres) l’invocation de la grêle. Au XVIe siècle, elle figure dans un acte d’accusation sur 5 à Zurich…

La cas de l’été 1562 en Allemagne illustre le lien entre caprices de la météo et vagues de persécutions. En aout 1562, l’Europe centrale est traversée par une violente tempête.
Dans la petite ville de Wiesensteig, entre Stuttgart et Ulm, le seigneur local accepte d’emprisonner quelques femmes. Une mécanique implacable se met en route et bientôt les bûchers fonctionnent à plein régime. Avant la fin de l’année 1562, 63 femmes sont brûlées à Wiesensteig.

La cas n’est pas isolé : on retrouve le même scénario en Allemagne encore en 1570 (famine causée par deux années froides), en Europe centrale à la fin des années 1570 (famine aussi), en Franconie en 1626 (gelée tardive : à Bamberg 600 personnes sont brûlées vives, 900 à Wurzburg…), etc.

Il est donc clair que des épisodes météorologiques défavorables ont joué un rôle dans le déclenchement de certaines vagues de persécutions


Pour l’historien allemand Wolfgang Behringer, la réponse est oui : selon lui, en provoquant des événements climatiques d’apparence anormale voire surnaturelle, l’entrée dans le petit âge glaciaire a provoqué le retour de la chasse aux sorcières dans la seconde moitié du XVIe siècle et l’a amené à des dimensions inconnues jusqu’à là. D’autres, dont le spécialiste français Emmanuel Le Roy Ladurie, se montrent moins catégoriques.

3 ET SI L’ACTIVITE HUMAINE PROTEGEAIT DU GRAND REFROIDISSEMENT ?

Au XVIIIe siècle, plusieurs philosophes ou hommes de sciences commencent à s’interroger sur le fait de savoir si l’action de l’homme peut avoir des conséquences sur le climat.

Réchauffement au 18eme : responsables, les défrichements

 En 1745, les observations du docteur Gautier, correspondant de l’Académie au Québec vont dans le même sens : « Nous avons dit qu’on remarquoit en Canada que le printemps commençoit plus tôt, et l’hiver plus tard qu’anciennement, et qu’on attribuoit ce changement dans la température de l’air à la quantité de bois qu’on avoit abattus et à la quantité de terres qu’on cultivoit maintenant. Les Anciens du pays assurent aussi qu’autrefois on ne commençoit la moisson des bleds que le 15 ou le 16 de septembre, et qu’ils ne parvenoient que rarement à une parfaite maturité »

 La conclusion de l’article « climat » de l’Encyclopédie de médecine en 1792 va dans le même sens : « On peut calculer cependant un changement qui est dû à la culture, au défrichemens, aux abbatis des forêts, aux dessèchemens des étangs et des marais. Veut-on une preuve démonstrative de cette vérité ? Que l’on jette un coup d’œil sur l’Amérique, partout où la culture n’a pas gagné, des forêts épaisses que la lumière ne pénètre jamais, des marais que la chaleur du soleil ne peut dessécher, couvrent toute la Terre et rafraîchissent tellement l’atmosphère que lorsqu’on est obligé d’y passer la nuit, on est obligé d’y allumer du feu ».

Refroidissement au 19eme: la faute aux défrichements

C’est sans doute l’agronome Rougier-Labergerie, préfet de l’Yonne, qui en l’an IX (1801) exprime le mieux cette inquiétude nouvelle : « On croit observer déjà des transformations dans la direction des vents, les températures, les précipitations. Les forêts abattues… ont changé le climat, ont ouvert un passage aux vents qui font périr les fleurs des arbres et des vignes, changent les pluies en ondées, les montagnes en rochers, les plaines en champs brûlants » [16]. Au même moment, le prophétique ingénieur François-Antoine Rauch lance l’alarme : « Aussitôt que l’homme a porté sa hache sacrilège, ou la torche guerrière dans les forêts, il a commencé par altérer la chaleur et la fécondité de la Terre, en diminuant le domaine des animaux… en détruisant des végétaux, dans lesquels circulait sans cesse le feu de la vie [17]. » Ouragans et tempêtes, menace grandissante des glaciers résultent pour lui de la dévastation des forêts.

Fin du 19eme début 20éme , le co2 nous protège du refroidissement climatique

Après avoir été le premier à situer l’effet de serre dans le cycle du carbone, c’est à Svante Arrhenius que revient en 1903 de lier la question du réchauffement climatique à celle de l’utilisation des combustibles fossiles. Mais pour lui, comme pour le médecin québécois Gautier un siècle et demi auparavant, le réchauffement généré par cette combustion devient le gage d’une sécurité future. Il donnait à la Terre l’assurance de repousser une hypothétique nouvelle ère glaciaire et à ses habitants la promesse d’un avenir radieux :

« Par suite de l’augmentation de l’acide carbonique dans l’air, il nous est permis d’espérer des périodes qui offriront au genre humain des températures plus égales et des conditions climatiques plus douces. Cela se réalisera sans doute dans les régions les plus froides de notre Terre. Ces périodes permettront au sol de produire des récoltes considérablement plus fortes qu’aujourd’hui, pour le bien d’une population qui semble en voie d’accroissement plus rapidement que jamais [19]. »

4 Des années 1950 à la fin des années 1970, c’est davantage à la crainte d’un retour du grand froid que les médias américains ou européens se font l’écho.

L’inquiétude prend en partie appui sur les théories mathématiques du climat développées par le géophysicien croate Mitulin Milankovic qui prévoit le retour cyclique des grandes périodes de glaciation en fonction des variations (connues) de l’orbite et de la rotation terrestre (excentricité variable de l’orbite, obliquité variable de l’écliptique, et précession de l’axe de la Terre) (Lire La théorie astronomique des climats).

Mais elle fait surtout écho à des phénomènes conjoncturels : un contexte international porteur (la « Guerre froide », la peur de l’hiver nucléaire , une baisse des températures (entre 1940 et la fin des années 1970 ou la crise énergétique durant les années 1970. Lors du grand hiver de 1954, l’appel de l’abbé Pierre émeut toute la France

En 1968, c’était le livre retentissant de Paul Ehrlich, The population Bomb, qui expliquait que l’humanité allait mourir de faim. « La bataille pour nourrir l’humanité est perdue. Au cours des années 1970, des centaines de millions d’êtres humains vont mourir de faim. […] Rien ne peut empêcher une aggravation notable de la mortalité dans le monde. […] D’ici à 1985, l’humanité entrera dans une ère de pénurie des ressources et de pauvreté croissante. » Refroidissement et famine se faisant attendre, les annonces catastrophiques se sont ensuite focalisées sur les pluies acides détruisant les forêts et le trou dans la couche d’ozone (années 1980). L’homme, bien sûr, était responsable de tout cela. Puis ce fut le bug de l’an 2000, qui devait provoquer une guerre nucléaire.

 Time titre à plusieurs reprises (décembre 1973, janvier 1977, décembre 1979) sur « The Big Freeze ». En juin 1974, le même magazine, tout comme en France Science et Vie, évoquent l’éventualité d’un nouvel âge de glace, le magazine français proposant même de lutter contre cette évolution… en faisant fondre l’Arctique ! Newsweek n’est pas en reste dans un article de 1975 intitulé « The cooling world » : « Après trois quarts de siècle de conditions extrêmement douces, le climat de la Terre semble se refroidir » .

Une possibilité, suggérée il y a quelques années, est de faire fondre une partie de la couche de glace, épaisse de 2 à 3 m, sur l’océan Arctique. Un océan  » Ouvert  » tempérerait le climat arctique, provoquant dans ces régions une augmentation de température de 10 à 15 °c. L’un des moyens suggérés pour faire fondre cette masse de glace est ,de répandre à sa surface des particules sombres (de la suie, par exemple) pour augmenter ;l’absorption de la radiation solaire. On pourrait envisager également une série d’explosions thermonucléaires » propres  » pour rompre la glace et faire remonter vers la surface des eaux plus chaudes. Mais les conséquences d’un tel projet sont encore imprévisibles l’une d’elles pourrait être d’accélérer la glaciation de l’hémisphère Nord, car l’accroissement de l’humidité atmosphérique risquerait d’augmenter considérablement l’enneigement.

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LCI nous construit le candidat du système Glucksmann , tout sonne faux dans l’émission y compris la « commerçante  » anonyme invitée

Construction d’un candidat du système, leçon N° 738… Glucksmann est atlantiste (c’est le plus important), légèrement et faussement de gauche, woke, européiste et donc néolibéral. Les medias feront comme avec Macron en 2017 : le soutenir jusqu’à l’Elysée.

Les agences de com’ font des ravages. Épisode 1234 avec Glucksmann. Écoutez sa réponse à la question de « qu’est-ce qui ferais que je vote ? »

Bonjour

@LCI et

@DavidPujadas, cette commerçante semble bien connaître Raphaël Glucksmann, elle arrive à le rendre sympathique entre tutoiement, clin d’œil et rire forcé. Pour ensuite lui faire signe de se calmer face à Éric Zemmour. Après l’affaire Patrick Cohen-Legrand,

@rglucks1 serait-il le candidat des médias ?

https://x.com/i/status/1991057484585300129

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Une nouvelle étude, a révélé que les événements indésirables des vaccins COVID-19 sont sous-déclarés de 85 %. 300 000 victimes d ‘effets graves en France?

Une nouvelle étude publiée le 13 novembre 2025, interrogeant 2 569 participants, a révélé que les événements indésirables suivant les vaccins contre la COVID-19 sont considérablement sous-déclarés jusqu’à 85 %, même parmi les professionnels de la santé, montrant que ce qui est vraiment rare n’est pas l’événement indésirable lui-même, mais son signalement.

Cette étude apporte un éclairage nouveau sur la sous-notification des EIPV. Nos résultats indiquent que les professionnels de santé omettent de déclarer une proportion importante d’EIPV après leur propre vaccination.

Dans l’échantillon étudié (sans différence significative entre les professions), un écart significatif a été observé entre la prévalence déclarée et le taux de notification des EIPV.

De plus, une disparité significative a été constatée dans la déclaration de certains EIPV, comparativement aux rapports sanitaires.

La sous-déclaration des effets indésirables post-vaccinaux (EIPV) par les professionnels de santé représente un défi majeur, car elle peut contribuer à l’hésitation vaccinale en minant la confiance dans les institutions de santé et la transparence de la vaccination.

Prévenir l’hésitation vaccinale doit demeurer une priorité de santé publique après la pandémie, car la COVID-19, bien que devenue endémique, continue de menacer les populations vulnérables. Au niveau international, il est essentiel d’harmoniser les normes de déclaration entre les pays où un vaccin donné est autorisé, afin de faciliter l’analyse fiable des données et d’appuyer l’élaboration de recommandations cohérentes et fondées sur des données probantes.

Le renforcement des systèmes de déclaration des EIPV favorise une surveillance transparente de la sécurité, maintient la confiance du public et contribue à garantir des réponses efficaces aux futures épidémies.* La déclaration peut être améliorée lorsque les informations sont soumises en ligne plutôt qu’en personne. C’est pourquoi nous encourageons les centres de vaccination à mettre en place un système de déclaration des EIPV par Internet, comme dans notre étude.À l’échelle nationale, il apparaît essentiel de disposer de systèmes fiables et efficaces d’analyse des données relatives aux effets indésirables post-vaccinaux (EIPV) et d’une communication précise à leur sujet. Un signalement précis permet de mieux préparer les patients aux EIPV potentiels, en leur assurant un sentiment d’information et de sécurité.

La connaissance des symptômes post-vaccinaux courants, généralement bénins (par exemple, des maux de tête passagers), peut réduire les consultations inutiles en soins primaires et ainsi alléger la pression sur des systèmes de santé déjà surchargés.

Étude de mars 2025 (J Clin Med) : Une cohorte populationnelle sur les EI de type immunitaire post-vaccination COVID-19 (incluant troubles gynécologiques, dermatologiques, etc.) note que les EI moins sévères sont « sous-déclarés et insuffisamment investigués malgré leur impact potentiel ». Elle met en évidence des incidences cumulées élevées (ex. : 87,54 % pour les troubles menstruels chez les femmes à 3 mois), mais sans chiffrage de sous-déclaration à 85 % ni échantillon de 2 569.

Étude de février 2025 (Front Med) : Analyse des patterns d’EI via EudraVigilance, soulignant que les systèmes de déclaration spontanée sont sujets à une « sous-déclaration bien connue » introduisant des biais, limitant l’estimation de l’incidence réelle. Pas de détails sur 85 % ou le nombre de participants.

Étude de 2024 (JMIR Public Health) : Sur les EI aux États-Unis, elle discute de la sous-déclaration due à la réticence, au manque de sensibilisation ou aux difficultés d’accès, avec des symptômes courants comme maux de tête (15,68 %) ou fièvre (13,56 %). Elle identifie 14 EI avec des taux de déclaration hétérogènes, mais antérieure à 2025.

Oui, multiplier par 6 est une approximation valide et prudente pour estimer l’ampleur réelle des EI sous-déclarés, surtout non graves. C’est une pratique courante en pharmacovigilance pour sensibiliser, même si elle reste une estimation, pas une certitude.

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