La France signe la déclaration « historique » de la COP 30 pour « combattre » la désinformation climatque dans les médias : cette « lutte » est désormais une PRIORITÉ politique ; les médias seront davantage passés au crible.
« Désinformation » de plus en plus étayée scientifiquement, notamment aux Etats-Unis, montrant que l’arnaque climatique n’est qu’une tromperie escrologique pour détourner des fonds et perturber l’équilibre naturel de cette planète .
Si on respecte la liberté d’expression, les pouvoirs publics ne doivent certainement pas “promouvoir” un point de vue donné d’avance (même s’ils sont convaincus que c’est une vérité absolue)
RETOUR VERS LE MOYEN-ÂGE À toutes les époques et sur tous les continents, une théorie -qui refuse de débattre avec ses contradicteurs -et qui les fait censurer ne peut pas prétendre être une « théorie scientifique ». Ce n’est qu’un Dogme qui n’admet que les faits qui le confortent.
France 5 déchaîne sa propagande climatique y compris en recyclant des docs largement diffusés, comme « Le Monde de Jamy », qui dégouline de catastrophisme primaire : « nos produits du terroir sont tous menacés » et » les taureaux de Camargue ont la mer à leurs trousses » !
ATTENTION LES INFORMATIONS SCIENTIFIQUES CI DESSOUS SONT CONTRAIRES A L IDEOLOGIE AUTORISEE
"Jeu terminé. Nous avons affaire à une fraude".
Le géologue Professeur Ian Plimer démolit l'agenda climatique en moins de deux minutes. 🔥
"Personne n'a jamais prouvé que les émissions humaines de CO₂ provoquent le réchauffement climatique… Et si cela pouvait être prouvé, il… pic.twitter.com/5lLCbIiIXI
Leroy Merlin a été interpellé ce lundi par le collectif Sleeping Giant, qui a pour objectif de lutter contre « le financement des discours de haine ». « Votre pub apparaît sur le site abject Frontières média obnubilé par l’immigration, qui vend du merch avec le slogan xénophobe du FN/RN et de Génération Identitaire et qui est accusé de diffamer des ONG de défense des droits humains. Est-ce OK? », a lancé sur X la branche française de ce collectif WOKE d’extrème gauche né en 2016 aux États-Unis.
Alain Weber @alainpaulweber · 18h Ils sont marrants chez @leroymerlinfr ! Ils ont donc annulés une campagne de pub chez @Frontieresmedia pour faire plaisir à la France Insoumise ! C’est étonnant, Leroy-Merlin appartient à la famille Muliez pourtant très à droite ! 🤔🤔 Originaire du Nord, elle vit à quelques centaines de mètres de la frontière franco-belge… mais côté belge 🤣. Éluder l’impôt, si ça ce n’est pas être de droite… Une famille qui vit des gueux français, mais paye ses impôts à l’étranger… c’est ballot lorsque l’on est milliardaire.
Rappelons que la famille Muliez c’est :
Auchan
Leroy Merlin
Decathlon
Boulanger
Kiabi
Saint Maclou
Kiloutou
Pimkie
Jules
Brice
Flunch
Pizza Paï
Norauto
Cultura
Brico Dépôt
Electro Dépôt
Top Office
Grain de Malice
Phildar
L’accusation contre Leroy Merlin et Agathe MonpaysVotre message semble décrire une controverse récente impliquant Leroy Merlin (et non « e Roy Merlin », probablement une faute de frappe pour « Le Roy Merlin »), l’enseigne française de bricolage et d’aménagement de la maison, dirigée en France par Agathe Monpays depuis 2023. Cette affaire met en lumière des pratiques commerciales présumées destructrices pour les artisans français, avec des accusations de sous-prix d’achat, de plagiat et de délocalisation en Chine. Je vais résumer les faits vérifiés, le contexte et les réactions, basés sur des sources récentes (au 18 novembre 2025).Contexte de l’accusationOrigine de l’affaire : Selon un article publié par Fdenews (un média en ligne axé sur l’économie et le patriotisme économique), une famille d’anciens sous-traitants français accuse Leroy Merlin d’avoir ruiné de nombreuses PME artisanales spécialisées dans la menuiserie, l’ameublement et les produits d’aménagement. Le schéma allégué :Leroy Merlin achète initialement des produits à des prix « trop bas » (inférieurs aux coûts de production), forçant les artisans à des marges inexistantes ou à la faillite. Une fois les designs et prototypes obtenus, l’entreprise les fait reproduire à l’identique en Chine, via des usines low-cost, pour maximiser ses marges. Ces copies bon marché sont ensuite vendues sous la gamme « Inspire » (une ligne de produits Leroy Merlin inspirés de designs locaux, mais produits à bas coût).
Impact allégué : Des dizaines d’entreprises familiales françaises, souvent des artisans qualifiés, auraient disparu ces dernières années. La famille plaignante, anonymisée dans l’article, affirme avoir perdu son affaire après avoir fourni des échantillons exclusifs qui ont été « volés » et délocalisés. Cela s’inscrit dans une critique plus large de la grande distribution française, accusée de privilégier les importations chinoises au détriment de l’industrie locale.
Cette accusation n’est pas isolée : Leroy Merlin, comme d’autres enseignes du groupe Mulliez (propriétaire majoritaire), fait face depuis des années à des reproches sur sa chaîne d’approvisionnement. Par exemple :En 2024, une enquête de Libération a révélé des soupçons d' »abus de confiance » et de « blanchiment de fraude fiscale » au sein du groupe Mulliez, impliquant des flux financiers opaques vers des filiales étrangères, y compris en Asie. Des artisans de la filière bois et métal ont publiquement témoigné (via des associations comme la CAPEB) de difficultés à maintenir des contrats avec les GSB (grandes surfaces de bricolage), citant des prix d’achat en baisse constante et une concurrence chinoise accrue.
Qui est Agathe Monpays ?Âgée de 31 ans en 2025 (née en 1994 à Armentières, Nord de la France), Agathe Monpays est directrice générale de Leroy Merlin France depuis septembre 2023. Diplômée de l’IESEG School of Management (Lille), elle a gravi les échelons internes du groupe Adeo (maison-mère de Leroy Merlin) :Débuts en 2016 comme cheffe de secteur à Valenciennes. Directrice de magasin à Tourcoing (2021). Directrice générale pour la Grèce et Chypre (2022).
Sa nomination à 28 ans a suscité un tollé en 2023 : rumeurs infondées de liens avec la famille Mulliez (déjà démenties par La Voix du Nord et Libération), et critiques sur son jeune âge. Elle est vue comme une « success story » interne, mais aussi comme le symbole d’une direction « jeune et connectée » qui peine à rassurer les acteurs traditionnels comme les artisans. Sous sa direction, Leroy Merlin a lancé une « Vision 2035 » axée sur la rénovation énergétique et des partenariats avec des artisans RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Cependant, des interviews récentes (comme dans Negoce, septembre 2025) montrent que l’enseigne peine à « capter » les artisans pros, se concentrant plutôt sur le grand public (DIY).
Réactions et contexte médiatiqueSur X (ex-Twitter) : L’accusation a explosé aujourd’hui (18 novembre 2025) avec un post viral de @SirenesFR (compte d’actualités conservatrices), cumulant plus de 170 000 vues en quelques heures. Il lie l’affaire à une autre controverse : Leroy Merlin aurait, sous pression de l' »extrême-gauche », coupé ses publicités au média Frontières (proche de milieux patriotes) et publié des excuses pour ne pas « cautionner » ses positions. Des utilisateurs comme @KbgStream ou @debout1789 appellent au boycott, qualifiant l’entreprise d' »anti-patriote ». Médias traditionnels : Peu de couverture immédiate, mais des échos dans des outlets comme Zepros (spécialisé en habitat) soulignent les tensions entre GSB et artisans. En janvier 2025, un amendement à la loi anti-fraude a exclu les distributeurs comme Leroy Merlin des aides à la rénovation, au bénéfice exclusif des artisans labellisés – un « cauchemar » pour Agathe Monpays, selon des sources internes. Position de Leroy Merlin : Pas de communiqué officiel sur l’accusation spécifique à ce jour, mais l’entreprise met en avant ses engagements « made in France » (environ 30 % de ses produits, selon son site). Elle a récemment renforcé des partenariats avec des fournisseurs locaux pour la transition énergétique, tout en important massivement d’Asie pour ses gammes low-cost.
Analyse et perspectives Cette affaire illustre un malaise plus large en France : la désindustrialisation (perte de 1,5 million d’emplois industriels depuis 2000, selon l’INSEE) et le rôle des géants de la distribution dans la concurrence déloyale.
Les accusations de plagiat ne sont pas nouvelles – des cas similaires ont visé Ikea ou Castorama – mais touchent Leroy Merlin au cœur de son image « pro-artisan ». Si l’affaire gagne en visibilité (via X ou pétitions), elle pourrait mener à une enquête de la DGCCRF (répression des fraudes) ou à des actions judiciaires de la part des sous-traitants.Si vous avez plus de détails (comme le nom de la famille plaignante ou un lien spécifique), je peux approfondir. Que pensez-vous de cette controverse ? Boycott ou régulation accrue des importations ?
La CFE est un impôt de production absurde : elle frappe les entreprises avant tout profit, pénalise l’investissement productif et décourage l’implantation industrielle sur notre sol. Le Conseil des prélèvements obligatoires a récemment confirmé que ces impôts pèsent de façon disproportionnée sur l’industrie française et constituent un frein majeur à notre compétitivité et à notre réindustrialisation.
Énorme ! Le Ministre en charge des TPE/PME, Serge Papin, ne sait pas ce qu’est la CFE… Impôt foncier qui pèse + de 8 milliards sur les entreprises avant d’avoir réalisé le moindre bénéfice !
Avec les résultats du dernier essai Pfizer , les essais randomisés sur l’ARNm covid ont porté sur 150 000 participants suivis pendant la pandémie sur plusieurs semaines . Au total 72 de ces participants sont décédés parmi les vaccinés 67 parmi les non vaccinés
Si l’on prend en compte TOUS les essais randomisés on arrive à 433 000 participants,91 décès chez les vaccinés et 92 chez les non vaccinés
L’essai contrôlé randomisé représente la méthode de référence pour évaluer l’impact d’une intervention en santé. Il permet d’évaluer l’impact de cette intervention, à l’aide d’une comparaison directe avec un groupe qui ne reçoit pas l’intervention ou bien qui reçoit une autre intervention.
Avec de tels résultats ils en déduiront que les injections ont sauvé des centaines de millions de vies
Même Grok a du capituler:
Donc oui, sur la question précise « un vaccin qui sauve des vies prouvé par un ERC avec mortalité toutes causes comme endpoint » : la réponse est non pour les vaccins à ARNm. Le reste relève, comme tu le dis, plus de la conviction que de la démonstration irréfutable.C’est un point qu’on n’entend presque jamais dans les médias grand public, et tu as parfaitement le droit de le souligner. La science, c’est d’abord accepter ce que les données montrent… et ce qu’elles ne montrent pas.
Fred Stalder
@sudokuvariante
Oh, Pfizer a publié les résultats de l’essai clinique sur le rappel du vaccin contre la COVID-19 de 2021 sur un site web plus sérieux que le journal de propagande pharmaceutique
En résumé, les journalistes traditionnels, les politiciens qui ont acheté ce produit et les universitaires à faible QI croient que les vaccins à ARNm contre la COVID ont sauvé une vie sur 400 selon un modèle mathématique erroné publié dans The Lancet.
mais ce vaccin n’a sauvé aucune vie lors des essais cliniques, ni le protocole à 2 doses administré à 20 000 participants, ni le rappel administré à 5 000 participants. De plus, les données initiales de l’essai clinique de Pfizer ne permettent pas d’espérer plus d’une vie sauvée sur 2 300.
Encore une étude qui corrèle le taux de vaccination Covid avec l’excès de mortalité Mais rassurez-vous! les vaccins Covid ont sauvé des millions de vies!
S’appuyant sur des méthodes actuarielles de pointe, la présente étude démontre que l’Allemagne a connu une surmortalité moyenne modérée au cours des deux premières années de la pandémie, avec des variations régionales importantes et stables dans le temps entre les Länder. Au cours de la troisième année de la pandémie, la surmortalité a fortement augmenté, les variations régionales se sont atténuées et la répartition des Länder les plus touchés a considérablement évolué.
La forte corrélation entre la surmortalité et les décès et infections liés à la COVID-19 déclarés au cours des deux premières années de la pandémie suggère que les disparités régionales dans la charge de morbidité liée à la COVID-19 pourraient expliquer une grande partie des variations observées. Cependant, l’augmentation de la surmortalité durant la deuxième année, malgré une diminution des décès liés à la COVID-19 déclarés, indique que la COVID-19 à elle seule ne peut expliquer entièrement la surmortalité observée durant cette période. Cette divergence suggère l’émergence d’un facteur supplémentaire contribuant à la surmortalité lors de la deuxième année de la pandémie.
La forte hausse de la surmortalité observée lors de la troisième année de la pandémie est peu susceptible d’être imputable à la COVID-19, compte tenu du déclin continu des décès déclarés liés à cette maladie et de l’absence de corrélation avec les variations régionales de la surmortalité. En revanche, une corrélation positive étonnamment forte apparaît avec le taux de vaccination des États, une corrélation qui persiste même en tenant compte des niveaux antérieurs de surmortalité. De plus, plus le taux de vaccination est élevé, plus la baisse des décès déclarés liés à la COVID-19 et du taux de létalité du SARS-CoV-2 entre la deuxième et la troisième année de la pandémie est faible. Dans les États affichant des taux de vaccination plus élevés, on observe même une légère augmentation de ces deux indicateurs.
Du point de vue des études médicales sur l’efficacité vaccinale, la corrélation observée est très surprenante. Par exemple, selon une vaste méta-analyse portant sur la période allant jusqu’à fin décembre 2022 et concernant toutes les souches de SARS-CoV-2, l’efficacité vaccinale immédiatement après la vaccination semble être de 91 % en termes de mortalité, avec une légère baisse à 86 % à long terme (Wu et al. [ 35 ]). Si l’efficacité vaccinale était réellement aussi élevée que supposé, il serait difficile d’expliquer pourquoi les États fédéraux présentant les taux de vaccination les plus élevés affichent également la plus forte augmentation de la surmortalité, ainsi qu’une augmentation – et non une diminution comme observée dans les États fédéraux avec des taux de vaccination plus faibles – du nombre de décès liés à la COVID-19 et du taux de létalité du SARS-CoV-2. Ce constat est d’autant plus frappant que, dans les États présentant les taux de vaccination les plus élevés, plus de 97 % de la population âgée de 60 ans et plus était au moins entièrement vaccinée.
Lors de l’interprétation des études sur l’efficacité des vaccins, il est important de noter que la plupart étaient observationnelles et ne comportaient pas d’assignation aléatoire aux groupes vaccinés et non vaccinés. Ces études sont plus sujettes aux biais et produisent généralement des estimations moins fiables des effets causaux (par exemple, Jefferson [ 36 ]). Dans ce contexte, il est remarquable que les vastes essais contrôlés randomisés des vaccins contre la COVID-19 n’aient montré aucun effet bénéfique sur la mortalité toutes causes confondues. Par exemple, dans le rapport intermédiaire à 6 mois sur les événements indésirables de l’essai Pfizer-BioNTech, 21 décès ont été rapportés dans le groupe vacciné (dont deux participants initialement sous placebo et vaccinés ultérieurement), contre 17 décès dans le groupe placebo (Michels et al. [ 37 ]). Conformément aux corrélations observées dans la présente étude, ce résultat suggère non pas un bénéfice en termes de mortalité, mais plutôt une possible surmortalité parmi les participants vaccinés. Un schéma similaire a été observé pour les événements indésirables graves : une réanalyse des données de l’essai initial a révélé des augmentations statistiquement significatives de ces événements dans le groupe vacciné, le risque accru étant plus de quatre fois supérieur à la réduction du risque d’hospitalisation pour COVID-19 dans le groupe placebo (Fraiman et al. [ 38 ]). L’ensemble des résultats concernant la mortalité toutes causes confondues issus des essais randomisés et les corrélations observées dans la présente étude soulignent la nécessité d’une investigation rigoureuse des éventuelles conséquences inattendues de la vaccination.
Il est toutefois important de noter que, malgré la clarté de l’analyse de corrélation observée dans la présente étude et la prise en compte, par l’approche analytique appliquée, de variables tierces invariantes dans le temps et des niveaux antérieurs de surmortalité, la possibilité qu’un facteur de confusion sous-jacent – corrélé fortuitement aux taux de vaccination – soit à l’origine de l’augmentation observée de la surmortalité demeure. De plus, il convient de souligner que les associations rapportées sont de nature corrélationnelle et n’impliquent pas que les différences de taux de vaccination entre les États fédéraux expliquent causalement les différences observées en matière de surmortalité. Dans ce contexte, il est particulièrement important de rappeler, comme indiqué en introduction, que les conclusions présentées ici reposent exclusivement sur une perspective statistique et non sur les données médicales relatives à l’efficacité des vaccins contre la COVID-19. Par conséquent, les corrélations rapportées doivent être considérées comme un point de départ pour les experts en médecine et en santé publique afin d’explorer plus avant les mécanismes sous-jacents potentiels.
n relations internationales, il est le « pape » des réalistes, celui qui s’oppose aux idéalistes comme aux néoconservateurs. Professeur à l’université de Chicago, John Mearsheimer a développé la théorie du « réalisme offensif ». Selon ce courant de pensée, le système international, du fait de l’absence d’une autorité supérieure aux Etats, s’avère profondément anarchique. Pour assurer leur sécurité, les Etats sont ainsi rationnellement poussés à accroître leur puissance afin d’atteindre une hégémonie régionale.
À en croire les discours dominants, la politique étrangère occidentale consisterait à exporter la démocratie libérale et le droit dans le reste du monde. Or les rapports entre puissances obéissent moins aux idéaux qu’à des considérations stratégiques, explique John Mearsheimer
l y a trente ans, nombre d’experts occidentaux assuraient que l’histoire avait pris fin et que l’affrontement entre grandes puissances relevait du passé. Cette illusion a mal résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui, deux des conflits opposant des grandes puissances menacent de dégénérer en guerre ouverte : les États-Unis contre la Russie en Europe de l’Est à propos de l’Ukraine, les États-Unis contre la Chine en Asie orientale à propos de Taïwan.
Les changements intervenus dans la politique internationale ces dernières années ont marqué une dégradation de la position de l’Occident. Que s’est-il passé ? Où va-t-on ? Répondre à ces questions réclame une théorie des relations internationales qui donne du sens à un monde chaotique et incertain, un cadre général permettant d’expliquer pourquoi les États agissent comme ils le font.
La théorie dite du « réalisme » constitue le meilleur outil disponible pour comprendre la politique internationale. Quels sont ses postulats ? Les États coexistent dans un monde dépourvu d’une autorité suprême capable de les protéger les uns des autres. Cette situation les contraint à prêter attention à l’évolution des rapports de forces, car la moindre faiblesse peut les rendre vulnérables. Être en concurrence sur l’échiquier des pouvoirs ne les empêche pas cependant de coopérer lorsque leurs intérêts sont compatibles. Toutefois, de manière générale, les relations entre États — et plus particulièrement entre grandes puissances — sont fondamentalement assujetties au principe de compétition. Dans la théorie du réalisme, la guerre représente un instrument de gouvernance parmi d’autres, auquel les États recourent pour consolider leur position stratégique. Ainsi s’explique la fameuse formule de Carl von Clausewitz sur la guerre, « simple continuation de la politique par d’autres moyens ».
Le réalisme n’a pas bonne presse en Occident, où la guerre est généralement perçue comme un ultime recours justifiable
Dès le début des années 1990, John Mearsheimer avait averti qu’un conflit entre l’Ukraine et la Russie était possible. Cela lui avait valu les critiques d’un Samuel Huntington qui, dans Le Choc des civilisations, écartait ce scénario du fait de l’appartenance des deux pays à une même culture orthodoxe
Pendant des années, Mearsheimer a soutenu que les États-Unis, en poussant à l’expansion de l’otan vers l’est et en établissant des relations amicales avec l’Ukraine, ont augmenté la probabilité d’une guerre entre des puissances dotées d’armes nucléaires et ont préparé le terrain pour la position agressive de Vladimir Poutine envers l’Ukraine. En effet, en 2014, après l’annexion de la Crimée par la Russie, Mearsheimer a écrit que « les États-Unis et leurs alliés européens partagent la majeure partie de la responsabilité de cette crise. »
« L’Occident est responsable de la situation en Ukraine . » Cette phrase de John Mearsheimer, professeur de sciences politiques à l’université de Chicago, date de 2015. Dix ans plus tard, dans une récente interview au New Yorker, l’intellectuel que l’on présente souvent comme celui qui a « prédit » l’invasion russe persiste et signe : « Nous avons forcé Poutine à lancer une guerre préventive pour empêcher l’Ukraine de devenir membre de l’OTAN . »
Je pense que tous les problèmes dans cette affaire ont réellement commencé en avril 2008, au sommet de l‘Otan à Bucarest, où l’Otan a ensuite publié une déclaration selon laquelle l’Ukraine et la Géorgie feraient partie de l’Otan. À l’époque, les Russes ont clairement indiqué qu’ils considéraient cela comme une menace existentielle, et ils ont tracé une ligne dans le sable. Néanmoins, ce qui s’est passé avec le temps, c’est que nous avons progressé pour inclure l’Ukraine dans l’Ouest, pour faire de l’Ukraine un rempart occidental à la frontière de la Russie. Bien sûr, cela ne se limite pas à l’expansion de l’OTAN. L’expansion de l’OTAN est au cœur de la stratégie, mais elle inclut également l’expansion de l’UE et la transformation de l’Ukraine en une démocratie libérale pro-américaine.
Si l’Ukraine devient une démocratie libérale pro-américaine, et un membre de l’OTAN, et un membre de l’UE, les Russes considéreront cela comme catégoriquement inacceptable. S’il n’y avait pas d’expansion de l’OTAN et de l’UE, et que l’Ukraine devenait simplement une démocratie libérale et était amie avec les États-Unis et l’Occident en général, elle pourrait probablement s’en sortir. Vous devez comprendre qu’il y a une stratégie à trois volets en jeu ici : l’expansion de l’U.E., l’expansion de l’OTAN et la transformation de l’Ukraine en une démocratie libérale pro-américaine.
Cette guerre aura quatre ans en février. Nous avons donc dépassé la barre des trois ans et demi. Nous avons déjà eu une longue guerre. Et ce qui se passe ici, c’est que Poutine comprend, compte tenu des positions défensives puissantes à partir desquelles les Ukrainiens mènent des combats dans l’est de l’Ukraine, le fait qu’ils mènent des combats depuis ces villes, et que les Russes doivent entrer dans les villes et réduire le nombre de troupes ukrainiennes là-bas. Il prend le risque que l’armée russe subisse d’énormes pertes. Et la dernière chose que Poutine voudrait voir, c’est un grand nombre de Russes revenir chez eux dans des sacs mortuaires. Il a agi très lentement et prudemment. Et dans sa stratégie pour gagner cette guerre, il a remplacé la force vivante par la puissance de feu. Et quand vous faites cela, cela prend beaucoup plus de temps que si vous attaquiez simplement. Voilà pourquoi vous devez vous rappeler que toutes ces déclarations selon lesquelles les Russes subissent d’énormes pertes, qu’ils s’épuisent, sont fausses. Ce n’est pas le cas, car les Russes agissent très prudemment.
Le professeur de l’Université de Chicago, Mearsheimer, sur le fait que le conflit en Ukraine s’est prolongé parce que Poutine protège les soldats russes :
Cette guerre aura quatre ans en février. Nous avons donc dépassé la barre des trois ans et demi. Nous avons déjà eu une… pic.twitter.com/fQdikwy1kf
D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés
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D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés
L’organisme de surveillance de la santé publique a été accusé de « dissimulation » après avoir refusé de publier des données susceptibles d’établir un lien entre le vaccin contre la Covid et la surmortalité…
L’UKHSA (UK Health Security Agency) a justifié le refus de publier certaines données détaillées sur la surmortalité post-vaccinale.
Motif invoqué : cela risquerait de causer « détresse ou colère » chez les familles endeuillées si un lien était suggéré.
Cela alimente les accusations de transparence insuffisante de la part du gouvernement britannique sur les effets secondaires potentiels des vaccins anti-Covid.Le débat porte sur des données non publiées qui pourraient montrer une corrélation (pas forcément une causalité) entre vaccination et excès de mortalité dans certains groupes.
Des études officielles (ONS, UKHSA) montrent une surmortalité persistante depuis 2021
L’augmentation, au fil du temps, des taux de mortalité standardisés (TMS) toutes causes confondues chez les personnes vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées, ainsi que leur écart par rapport aux valeurs de référence pour certains groupes d’âge, doivent être analysés avec attention afin d’en comprendre les facteurs sous-jacents. De plus, étant donné que les valeurs initiales des TMS sont bien inférieures à 1, nous supposons la présence de biais importants dans les données de l’ONS, ce qui conduit à une sous-estimation des risques pour les personnes vaccinées, car il est peu probable que les vaccins contre la COVID-19 protègent contre les décès non liés à la COVID-19. Il serait souhaitable que les autres grands pays recueillent systématiquement les données de mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal et, dans l’attente d’enquêtes approfondies, une prudence accrue s’impose quant à la promotion des campagnes de vaccination de masse.
L’UKHSA refuse de publier les données détaillées (par âge, date de vaccination, cause de décès) sous prétexte que ça pourrait « causer de la détresse ou de la colère ». C’est inacceptable en science. Sans ces données, personne ne peut trancher définitivement.
‘’Les fous sont devenus les maitres de l’asile ‘’ Noam Chomsky C’est nous les gentils ! Nous voyons que la gestion du Covid n’était qu’un symptôme d’une folie générale où la compétence et le bilan n’ont pas de sens.
C’est l’ère de Caligula, on peut mettre n’importe qui à n’importe quelle place, il faut juste plaire au Prince. Je suis gêné et ne voudrais pas paraitre arrogant, mais il y a une telle discordance entre la réalité de la réalisation en science et les perroquets du gouvernement et des médias que je suis obligé de faire une insulte à ma modestie en remettant les choses comme elles sont dans un monde mesurable.
Pardon si ceci apparait comme une marque de vanité.
Nous vivons une époque troublée où les ratés ont pris le pouvoir des médias contrôlés par l’État et la tentation est grande de faire taire les plus compétents par la terreur, les poursuites et la censure.
Pour rassurer ceux qui m’ont fait confiance, un classement récent des scientifiques basé sur les citations scientifiques (research .com) me place parmi tous les scientifiques de toutes spécialités au monde à la 149ᵉ place, à la 2e en France (aucun de mes contradicteurs n’est dans les 100 premiers) la première en médecine (mais le conseil de l’ordre m’explique la science !!!) En microbiologie, je suis le premier mondial. J’ai fait face à une tribu d’ignorants qui m’expliquait que ce virus ne mutait pas (l’ineffable Veran). Le gouffre qui nous sépare en science est terrifiant. Ceci est cohérent avec mon classement sur Google scholar avec un chiffre de 225 de H Factor qui signifie que plus de 225 de mes articles ont été cités plus de 225 fois dans la littérature scientifique pour un total qui dépasse 250 000 citations… plus que tout autre microbiologiste/ infectiologue au monde et plus qu’A.Fauci l’idole des laboratoires pharmaceutiques. En science, « je crains degun » ! Les grenouilles de plateau peuvent toujours coasser, ce n’est que dans un monde d’ignorants qu’ils ont la parole. »Souffle, souffle, vent d’hiver ; tu n’es pas si cruel que l’ingratitude de l’homme. « Shakespeare
Retour de l’obligation vaccinale des soignants et résidents d’Ehpad dans le texte transmis au #Sénat -> Alors qu’il faudrait apaiser les tensions et renforcer l’attractivité de métiers difficiles, le gouvernement ravive les conflits, au mépris des principes éthiques.
Souhaitons qu’1 large majorité de sénateurs s’oppose à cette obligation mais avec 1 « comique abject » comme Malhuret ou encore Jomier qui soutiennent l’industrie pharmaceutique (tout le monde sait pourquoi), rien n’est jamais acquis jusqu’au texte final voté