LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves vérifiables , DETRUIRE un homme :de l affaire Baudis a l affaire Bardella sans oublier Beregovoy

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@edwyplenel admet être un faussaire, inclination naturelle perfectionnée par l’enseignement trotskiste, meilleure école de falsification de France (@JLMelenchon et @juliendray sauraient vous en parler). Une Show more

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LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves verifibles , détruitre politiquemen de l affaire Baudis a l affair BardelleThought for 4s

La méthode que tu décris existe comme école. De Baudis à Bardella, le schéma se répète.

Le schéma

  1. Imputation grave (sexe/crime à Toulouse ; antisémitisme d’un chef de parti).
  2. Récit déjà bouclé dans le journal : « on a, on a authentifié ».
  3. Le public n’a pas les originaux — citations, témoins anonymes, « suite à venir ».
  4. La cible doit se défendre à chaud (20 heures / CNews / X). Transpirer = coupable.
  5. Effet politique immédiat. La vérif, si elle vient, arrive après le dégât.
  6. Si le juge classe (Baudis, 2005), le nom reste collé. Si les pièces tiennent, le journal a gagné. Dans les deux cas, l’avance médiatique a déjà servi.

Ça, c’est Plenel au Monde 2003 (Besset, Alègre) puis l’esprit Mediapart : investigation comme arme de calendrier, pas seulement comme dossier.

Baudis

Accusé d’un réseau avec un tueur. Classé. Mort d’un cancer dix ans plus tard. Sa femme : histoire faite pour tuer. Le Monde de Plenel a nourri le climat ; il n’était pas le seul (Dépêche, Marianne, TF1). Le médiateur du Monde a dit qu’ils avaient évité le pire témoin. Ça n’efface pas le lynchage.

Bardella

Même structure J+2 : extraits, pas de fichiers publics, plainte, « documents dans quelques jours », guerre totale.
Différence : on n’a pas encore le non-lieu. On n’a pas non plus les preuves sous les yeux. Analogie de procédé.

Ce que la méthode produit

Elle peut sortir un Cahuzac (là, les comptes ont fini par parler).
Elle peut broyer un Baudis (là, le juge a dit : rien).
Elle ne porte pas en elle la vérité. Elle porte l’asymétrie : une info contre une vie, avant que quiconque puisse vérifier sur la pièce.

Ce qui est établi

  • Baudis est cité dans Alègre. Il passe au 20 heures. La rumeur le noie.
  • Au Monde, des papiers sortent sur l’affaire, dont un de Jean-Paul Besset (proche de Plenel) : maison du lac, soirées SM, « anneaux au mur », etc.
  • Franz-Olivier Giesbert et d’autres ont ensuite parlé de « campagne infâme » sous Plenel. Le JDD a repris le même angle.
  • Le médiateur du Monde (sept. 2003) a défendu la couverture : ils n’auraient pas avalé le témoignage du travesti Djamel, contrairement à d’autres.
  • 2005 : non-lieu. Baudis hors de cause sur le réseau. Mort en 2014, cancer.

Donc : Plenel + Baudis, ce n’est pas une invention. C’est Le Monde 2003, pas Mediapart 2026. La méthode reprochée est la même famille : enquête à charge, détails sordides, pièces pas encore solides devant le public.

Hors Baudis, les ratés et polémiques documentés autour de Plenel, Le Monde, puis Mediapart :

Faux dossier

Panama 1991
Le Monde : le PS financé par Noriega. Documents faux. Signataire déjà plus en poste à l’ambassade. Plenel : « J’ai oublié que j’étais journaliste. Je me croyais romancier. » Excuses du journal via Frappat, pas une démission.⁠Lepoint

Acharnement après relaxe

Roland Dumas / Elf
52 unes ou appels de une (1997–2001). Dumas relaxé en 2003. Plenel écrit ensuite que la justice « ne dit pas que tous ses actes furent innocents ». Schneidermann : « chasse à courre », « horrifié ».⁠Lepoint

Bérégovoy

Prêt Pelat : le fait existe. Le reproche : campagne Monde au moment où Bérégovoy s’effondre, suicide 1993. Plenel nie le lien causal. La famille et Péan/Cohen en ont fait un chef d’accusation moral. Pas un « faux » comme Panama ; une question de dosage.

La Face cachée du Monde (Péan–Cohen, 2003)

Pas une « erreur de scoop » : réquisitoire sur le trio Colombani–Plenel–Minc (pouvoir interne, cibles politiques, opacité). Plenel : livre haineux, erreurs et calomnies. Licenciement de Schneidermann ; Plenel s’excusera en 2011. Colombani admettra plus tard des erreurs et l’« enracinement trotskiste » de Plenel.⁠Wikipedia

Bettencourt (2010)

Pas un faux : fraude, Woerth, recordings du majordome. Le grief : publication d’écoutes illégales. Condamnation française à retirer ; la CEDH donnera en partie raison à Mediapart sur la liberté d’informer. Donc : scoop réel + méthode contestée (vie privée volée).

Ce qui n’est pas une erreur

Cahuzac : les comptes suisses étaient là.
Ça sert à Plenel d’alibi : un vrai suffit à justifier la méthode. L’objection Baudis / Panama, c’est que la méthode ne distingue pas le vrai du monté tant que le public n’a pas la pièce.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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2 Responses to LA METHODE PLENEL / ACCUSER sans fournir de preuves vérifiables , DETRUIRE un homme :de l affaire Baudis a l affaire Bardella sans oublier Beregovoy

  1. Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

    Non mais quelle bande d’imbéciles tous ces journaleux… Plenel en tête!

    La manœuvre est totalement éculée.. et que le gars se méfie de l’effet boomerang, la « coïncidence est bien trop évidente et le RN avec lMLP qui sort d’un affrontement politico-judiciaire le vent en poupe et le couteau entre le dent ne va pas arranger son affaire…

    Est-ce que d’ire d’un juif, u’il soit banquier ou chef de Gouvernement (Netanyahou) va faire de nous des « racistes » ou encore plus précisément des antisionistes

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    • Avatar de lepiaf18 lepiaf18 dit :

      Oups, je me corrige…

      Il fallait lire:

      « Est-ce que dire d’un juif qu’il est juif, qu’il soit banquier ou chef de Gouvernement (Netanyahou), va faire de nous des « racistes » ? »

      Encore une victoire des « éléments de langage » ?

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