L’inspiratrice de Yannick Jadot nous donne l’explication de l’incendie de Notre Dame, c’ est le réchauffement climatique

 

Quand les Américains sont cons, ils sont très cons nnnnn ,Alexandria Ocasio-Cortez l’inspiratrice du programme de notre Jadot national vient de lui donner un argument de taille, elle a twitté : l’incendie de Notre Dame  est un rappel pour nous de l’urgence climatique

Alexandria Ocasio-Cortez est la chouchoute des bobos des deux côtés de l’Atlantique, la nouvelle Obama… Depuis son succès aux élections, elle a reçu de nombreux messages de félicitations des responsables du Parti démocrate de Bernie Sanders, son mentor, à Hillary Clinton. Il faut avouer qu’elle est soudain devenue un double symbole : celui des femmes en politique et des candidats issus de la société civile.

Elle serait l’Anti Trump.

Depuis, celle qu’on baptise « AOC » construit sa légende naissante, multipliant les coups d’éclat au Congrès – sa prestation lors d’une audition sur le financement des élections a été vue plus de 37 millions de fois – et récemment au Sénat au sujet de son Green New Deal.

 

Inspiré du New Deal lancé en 1933 par Roosevelt pour sortir les Etats-Unis de la Grande Dépression, l’objectif du Green New Deal, porté par l’aile gauche du Parti démocrate, et dont AOC a fait son cheval de bataille, est de lancer un plan d’investissement massif à même d’organiser la sortie des énergies fossiles, pour réduire les émissions de carbone du pays à zéro d’ici dix ans en pourvoyant à 100% de la demande énergétique via des sources d’énergies propres et renouvelables, et transformer complètement l’économie américaine…

Bon les Américains ne la prennent pas au sérieux mais  nos écolos à nous si…

Dans un entretien récent accordé au JDD, le député européen EELV et tête de liste aux européennes Yannick Jadot a avancé la proposition d’un « Green New Deal », plan d’investissement public à hauteur de 100 milliards d’euros. Une idée notamment évoquée aux Etats-Unis par une frange du parti démocrate, portée notamment par ….la jeune députée Ocasio-Cortez..

L’ancien socialiste  redevenu écolo a donc une inspiratrice : AOC

 

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PAQUES DE SANG »celui qui rend une place ne sera jamais qu’un salaud, quand même il serait marguillier de sa paroisse… » Péguy

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Les laches sont  les alliées objectifs des islamistes

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Dès juin 1940, Edmond Michelet  mdistribue avec des amis, dans les boîtes aux lettres de Brive, un tract reprenant un texte de Péguy : « celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend ». Il s’agit d’un des premiers appels à la Résistance sur le sol français.

Gaulliste de gauche, chrétien , déporté , ministre du général, Edmond Michelet est pour moi, en ces  Paques sanglantes , un modèle, une référence.

A Brive, en Corrèze, le 17 juin 1940 – donc la veille du 18 juin – tandis que s’écoule le flot
des réfugiés et que s’approche les armées allemandes, un simple citoyen serre les dents. Il
s’appelle Edmond Michelet. Il a quarante et un ans. Fils d’épicier devenu agent commercial en produits alimentaires, s’il est connu dans sa ville, c’est comme père de famille nombreuse et comme actif militant des organisations catholiques. Lorsqu’il fera plus tard son portrait,René Cerf-Ferrière emploiera les mots « un chic type… sincère… un homme droit, simple… sa bonhomie… son calme… ». Mais ce 17 juin, Edmond Michelet n’est ni calme ni bonhomme et s’il serre les dents, c’est de colère. Son fils Claude raconte : « Oui, il pleura lorsque les Allemands entrèrent dans Paris le 14 juin. Et tout de suite il voulut se battre d’une façon ou d’une autre, par n’importe quel moyen pourvu que son geste servît d’exemple, pourvu qu’il se sentît enfin apaisé par une action de résistance. Aussi, le 17 juin 1940, à l’heure où de Gaulle faisait part à Churchill de son désir de poursuivre la lutte, mon père rédigea-t-il son premier tract. (…)Où mieux que dans Péguy eût-il pu trouver les mots qui correspondissent exactement à son état d’esprit et à la situation présente ? Aidé par un Briviste, marchand de machines à écrire, M. Frédéric Malaure, il polycopia un long passage de L’argent où l’on trouve notamment : « Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend… En temps de guerre celui qui ne se rend pas est mon homme quel qu’il soit, d’où qu’il vienne et quel que soit son parti. Et celui qui rend une place ne sera jamais qu’un salaud, quand même il serait marguillier de sa paroisse… » Quand il fut en possession d’un tas de feuilles, il battit le rappel
de ses amis, ceux chez qui il était sûr de trouver une flamme identique à la sienne et qui
fréquentaient tous les Equipes Sociales. Vinrent un professeur du lycée, M. Antoine
Meyrignac, et quelques ouvriers comme MM. Vidal, Bourdelle, Soulingeas… Lorsque la nuit
fut là, ils partirent faire la tournée des boîtes aux lettres. » A propos de son propre texte,
Edmond Michelet devait écrire plus tard : « Ce n’est pas sans émotion que je relis
aujourd’hui cette feuille jaunie dont on m’a assuré qu’elle constituait une des toutes
premières, et peut-être même la première manifestation écrite de la résistance métropolitaine.
(…) Notre tract de juin 1940 rappelait d’abord une exigence morale : « Celui qui se rend est
mon ennemi quel qu’il soit, d’où qu’il vienne et quel que soit son parti. Et je le hais d’autant plus et je le méprise d’autant plus que par le jeu des partis politiques il prétendait s’apparenter à moi. » Ceci nous semblait retomber d’autant plus haut sur les épaules de Vichy que, par une inimaginable imposture, les hommes de la défaite et de la révolution nationale allaient essayer accaparer l’homme qui avait proclamé : « Celui qui rend une place ne sera jamais qu’un salaud. »… » Par la suite, Edmond Michelet devait être déporté en Allemagne. Plus tard, il fut aussi plusieurs fois ministre. Mais c’est à son appel de Brive qu’il dut son titre le plus marquant : « Le gaulliste du 17 juin. »
Alain Guérin, La Résistance. Chronique illustrée (1930-1950),

 

Que l’on me pardonne mais je suis en communion avec Péguy et  Michelet , pas avec les capitulards qui s’accomodent de la mort de plus de 2oo innocents en ce jour de Paques

et qui n’osent pas nommer leurs assassins.

Il faut savoir désigner le mal et le combattre: l’islamisme.

Qu’il prenne la forme terroriste d’Al nosra  al Qaida, en syrie où nous protégeons trente mille salopards prés d’Idleb, ou la forme politique des frères musulmans  au pouvoir en Turquie et au Qatar et qui faisaient la fête  au Bourget ce Week end

L’islamisme c’est l’ennemi et les pleutres, les mous leur offrent sur un plateau les musulmans  français …

Je vomis l’Unef, la France Insoumise gangrenées par les islamistes,

Je méprise   le pouvoir macronienet ses islamocompatibles qui sont complices de cette démission de l’Esprit

Trois tailleurs de pierres travaillent sur un chantier. Quelqu’un passant par là leur demande ce qu’ils font. « Je taille des pierres », soupire le premier. « Je construis un mur », répond le second. « Je bâtis une cathédrale », s’exclame le troisième. Peguy

L’appel à la fraternité de la hiérarchie catholique est indispensable  mais pour beaucoup il se révèle inaudible  tout comme l’abandon des chrétiens par le Vatican …

Non l’arme des croyants , chrétiens , juifs, musulmans   n’est pas seulement la prière , l’acceptation de l’holocauste .
De grandes figures de la foi ont justifié  le droit à se battre  contre les barbares qui assassinent et parmi eux  Saint Augustin le khabyle d’HIPPONE  et Saint Thomas d’Aquin.

Augustin :celui qui ne stoppe pas l’injustice qui frappe autrui est aussi coupable que l’agresseur. C’est en ce sens qu’aux yeux d’Augustin (et d’autres Pères de l’Eglise) le soldat peut être au service de la justice.

De manière canonique, la doctrine de la guerre juste comporte alors trois conditions. 1) L’autorité juste: la décision de la guerre doit relever d’une authentique autorité, c’est-à-ob_446e55_b61ofy3cuaejfft-1dire au service du bien commun. 2) La cause juste, c’est-à-dire la défense du prochain agressé par un adversaire dont on suppose qu’il a commis une faute (et dont la punition peut conduire à la repentance). 3) L’intention droite: la guerre ne doit pas dissimuler des intérêts personnels.

La guerre contre l’islamisme est juste car l’islamisme aujourd’hui comme le nazisme hier  nient  l’humanité  .

 

Je préfère  les nobles figures d’Augustin d’Hippone, de Thomas d’Aquin d’ Charles Peguy et d’Edmond Michelet  et celui qui rend une place ne sera jamais qu’un salaud, quand même il serait marguillier de sa paroisse…  ou même plus haut dans la hiérarchie

 

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Pouvoir d’achat , les medium de l’OFCE se plantent et nous enfument

Comment-devenir-un-médium-psychique 

 

Pouvoir d’achat , les medium de l’OFCE  se plantent et nous enfument

 

Les journalistes nous expliquent que les Français sont des crétins qui sont incapables d’admettre que leur pouvoir d’achat augmente  alors que l’OFCE prévoit un enrichissement considérable. Les journalistes font confiance aux marabouts, pas les Français

L’économie n’est pas une science exacte et les macroniens bobos caviardés de l’OFCE  devraient faire preuve de modestie, leurs prévisions ont généralement  l’efficacité de celles des médiums et autres  marabouts de la presse populaire.

www.ofce.sciences-po.fr/presse/cpresse.php

 

Les voyants de l’Ofce  écrivaient il y a tout juste un an :

En 2019, sous l’effet de la montée en charge des mesures fiscales de soutien au pouvoir d’achat des ménages, ce dernier augmenterait de 2,4 % (après 1,6 % en 2018) dynamisant la consommation sur l’ensemble de l’année (2,2 % en 2019 après 1,5 % en 2018), et ce malgré une nouvelle hausse de la fiscalité indirecte.

Il prévoyaient 2% de croissance pour 2018 et les créations d’emplois, portées par le secteur marchand, resteraient dynamiques (194 000 en 2018 et 254 000 en 2019), ce qui permettrait de réduire le taux de chômage à 8,4 % fin 2018 et de terminer l’année 2019 à 7,9 %

 

Hélas en mars dernier l’insee reconnaissait une hausse du pouvoir d’achat de … 0,4% pour l’année 2018, quatre fois moins que prévu

Pour la croissance il faudra se contenter d’un petit 1, 5% et un taux de chômage de 8,9% (contre 2% et 8,4 prévus)

 

Pour l’année 2019 ils anticipaient  2,4% de hausse de pouvoir d’achat , ils viennent de préciser : ce sera 2,5%

En 2019, la croissance serait tirée par la forte augmentation du pouvoir d’achat (+2,5 %), soutenue par les mesures socio-fiscales (près de 12 milliards d’euros) et la hausse significative du salaire réel avec la prime exceptionnelle et le ralentissement de l’inflation.

Au final, soutenu par une demande intérieure en accélération, le PIB augmenterait en moyenne de 1,5 % en 2019 malgré une contribution négative du commerce extérieur.

Alors nous ferons combien ?

Tout dépendra de la conjoncture internationale, des taux d’intérêt, du prix du pétrole, des conséquences du Brexit

Pour beaucoup de retraités  après -2% de pouvoir d’achat en 2018 ce sera  rebelotte en 2019

 

 

Les journalistes nous expliquent que les Français sont des crétins qui sont incapables d’admettre que leur pouvoir d’achat augmente  alors que l’OFCE prévoit un enrichissement considérable. Les journalistes font confiance aux marabouts, pas les Français

L’économie n’est pas une science exacte et les macroniens bobos caviardés de l’OFCE  devraient faire preuve de modestie, leurs prévisions ont généralement  l’efficacité de celles des médiums et autres  marabouts de la presse populaire.

www.ofce.sciences-po.fr/presse/cpresse.php

 

Les voyants de l’Ofce  écrivaient il y a tout juste un an :

En 2019, sous l’effet de la montée en charge des mesures fiscales de soutien au pouvoir d’achat des ménages, ce dernier augmenterait de 2,4 % (après 1,6 % en 2018) dynamisant la consommation sur l’ensemble de l’année (2,2 % en 2019 après 1,5 % en 2018), et ce malgré une nouvelle hausse de la fiscalité indirecte.

Il prévoyaient 2% de croissance pour 2018 et les créations d’emplois, portées par le secteur marchand, resteraient dynamiques (194 000 en 2018 et 254 000 en 2019), ce qui permettrait de réduire le taux de chômage à 8,4 % fin 2018 et de terminer l’année 2019 à 7,9 %

 

Hélas en mars dernier l’insee reconnaissait une hausse du pouvoir d’achat de … 0,4% pour l’année 2018, quatre fois moins que prévu

Pour la croissance il faudra se contenter d’un petit 1, 5% et un taux de chômage de 8,9% (contre 2% et 8,4 prévus)

 

Pour l’année 2019 ils anticipaient  2,4% de hausse de pouvoir d’achat , ils viennent de préciser : ce sera 2,5%

En 2019, la croissance serait tirée par la forte augmentation du pouvoir d’achat (+2,5 %), soutenue par les mesures socio-fiscales (près de 12 milliards d’euros) et la hausse significative du salaire réel avec la prime exceptionnelle et le ralentissement de l’inflation.

Au final, soutenu par une demande intérieure en accélération, le PIB augmenterait en moyenne de 1,5 % en 2019 malgré une contribution négative du commerce extérieur.

Alors nous ferons combien ?

Tout dépendra de la conjoncture internationale, des taux d’intérêt, du prix du pétrole, des conséquences du Brexit

Pour beaucoup de retraités  après -2% de pouvoir d’achat en 2018 ce sera  rebelotte en 2019

 

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une vidéo montre que deux jeunes ont pu grimper sur les toits de Notre Dame pour y dormir Il y a quelques mois le site n’était donc pas sécurisé !

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cliquez sur le lien ci dessous

via Les terribles doutes de Benjamin Mouton L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  remet en question les certitudes…

Ces jeunes sont inoffensifs mais… d’autres?

Comment écarter la thèse de l’intrus malveillant???

Simon Nogueira, a également publié une vidéo sur le toit de la cathédrale.

Ces cas ne sont pas uniques. Pour France Inter, Simon a révélé qu’à l’intérieur de la flèche qui s’est effondrée le 15 avril, il avait découvert une multitude de noms gravés sur le bois de la structure.

En outre, selon BFM TV, la veille de l’incendie un homme avait réussi à se hisser sur l’échafaudage avant d’être délogé puis interpellé.

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Le voleur de Notre Dame

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L’orgueil du « nouveau monde » dénature maintenant le meilleur de l’ancien au lieu de le transmettre: Notre Dame n’est pas la pyramide de Keops, c’est une cathédrale vivante

Les journalistes ont beau me l’expliquer, tout faire pour que je puisse comprendre,je ne parviens pas à respirer l’air du temps…

Si beaucoup deFrançais ont été touchés par la tragédie de Notre Dame , symbôle  d’une histoire commune, j’ai le sentiment  que ceux qui portent le deuil de leur cathédrale  ont été négligés, humiliés…

Il y a Notre dame de Paris, musée du roman national et il y a Notre Dame la cathédrale des catholiques …

Les deux  méritaient d’être respectées…

C’est ce qu’on fait  ceux que l’on attendait peut être pas, les Francs Maçons, les institutions musulmanes.

Au 13 ème siècle des architectes et des compagnons de génie ont bâti cette merveille.

Nous assurons les catholiques et les chrétiens de toutes nos pensées.
Nos pensées accompagnent également Paris et les parisiens, dont Notre Dame est l’image dans le monde entier.

Mais au delà Notre Dame appartient à l’histoire.
Elle porte en elle l’universel.
Elle est le symbole de la connaissance et du génie humain.   GLF

« Aujourd’hui est un triste jour pour nos amis chrétiens. Perdre un lieu de culte millénaire est une dure épreuve, car c’est perdre une partie de son histoire. Nous autres, musulmans, en savons quelque chose, puisque chaque jour nous pleurons nos mosquées millénaires détruites au Moyen-Orient et en Chine », a, par exemple, fait savoir la mosquée de Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis. « Devant le spectacle terriblement affligeant de l’incendie de Notre-Dame, cathédrale de Paris consubstantielle de la France, nous prions Dieu de sauvegarder ce monument si précieux à nos cœurs », a indiqué via Twitter la Grande Mosquée de Paris.

C’est ce que n’ ont  pas fait Macron et son gouvernement 

Un Français sur deux se déclare catholique et un sur quatre catholique engagé . Nous sommes bien au delà des « messisants » du dimanche  et si la pratique a beaucoup reculé, les racines catholiques demeurent, profondes . Il faudrait sans doute y ajouter  ceux qui sans proclamer leur foi , s’affirment de culture chrétienne. Cette France là,Macron l’a humiliée.

Mercredi matin, Monseigneur Michel Aupetit, interviewé sur SudRadio, constatait avec beaucoup d’amertume dans la voix « Ça aurait été sympathique qu’il y ait un petit mot de compassion pour la communauté catholique ». En 5 minutes et 41 secondes, Emmanuel Macron n’a effectivement jamais prononcé le mot de chrétien et encore moins celui de catholique. « Car c’est quand même les catholiques qui font vivre la cathédrale Notre-Dame qui n’est pas un musée ! Si les gens viennent aussi nombreux, c’est parce que c’est un lieu de vie, animé par les catholiques. Et le mot catholique n’est pas un gros mot ! Ça vient du grec « universel ».

 

Mgr Aupetit a insisté au micro de SudRadio. À la question de savoir si c’était voulu, car l’allocution était préparée, il a répondu : « Je ne sais pas, il faudrait qu’il réponde à cette question. Je dis simplement notre blessure, en plus d’avoir perdu la cathédrale. Les chrétiens se sont sentis blessés, juste un tout petit mot de compassion, comme on l’aurait fait pour les juifs ou les musulmans. »

 

Est-ce un oubli volontaire au nom de la laïcité, pour ne pas heurter les sensibilités d’une autre religion qui depuis trente ans oblige nos gouvernants à oublier que la France fut catholique ? Mgr. Aupetit a simplement rappelé au Président que « cette cathédrale a été édifiée au nom du Christ. C’est une somme de pierre habitées d’un esprit. Ce n’est pas un bâtiment fonctionnel. »

Le premier ministre lance un concours international d’architecture  pour remplacer la flèche de Notre Dame , il se contrefout dela symbolique sacrée de la flèche…

Castaner nous explique que Notre Dame  n’est pas une cathédrale…

Des architectes  proposent de laiciser une partie de la cathédrale via une …serre….

Si les catholiques sont humiliés les autres Français  ne sont pas mieux traités. 

Il ne se passe donc pas une journée depuis l’incendie de Notre-Dame-de Paris sans que le Président de la République et son gouvernement ne nous gratifient d’annonces toutes plus absurdes ou scandaleuses les unes que les autres.

François-Xavier Bellamy (LR) exhortant Emmanuel Macron à l’« humilité » et Jordan Bardella (RN) à « arrêter un peu le délire » sur ce projet. À gauche, Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique pour les européennes, a estimé  que « ce n’est pas le président de la République qui va décider du temps que prend un chantier », appelant à reconstruire sans « détruire l’âme de Notre-Dame ».

Je vous renvoie au bel article de la Tribune de l’Art:

https://www.latribunedelart.com/emmanuel-macron-et-notre-dame-une-decision-une-anerie?fbclid=IwAR03HAmAeR02y5sB6oiLYTYBKGQRVYivkASDWRYd5-lXXdijfkv2iCawRwo

Emmanuel Macron avait déjà fait très fort mardi en expliquant qu’il allait reconstruire Notre-Dame plus belle qu’avant, et en cinq ans . Plus belle qu’avant ? On sait désormais comment : en lançant un concours d’architecture pour la reconstruction de la flèche ! Car pour notre Président de la République, « la flèche ne faisant pas partie de la cathédrale d’origine », on peut l’effacer d’un trait de plume. Exit Viollet-le-Duc de la cathédrale Notre-Dame. On en est là, donc, en 2019, de la considération pour le XIXe siècle que les historiens de l’art ont pourtant réhabilité ces quarante dernières années. On ne sait que dire devant tant d’inculture.

 

Alexandre Gady l’a dit dans l’émission « Quotidien », « le patrimoine a une temporalité qui n’est pas celle des hommes politiques ». Cette précipitation, qui voit des décisions fondamentales prises en deux jours, sans aucun temps de réflexion ni consultation des spécialistes, et sans suivre les procédures habituelles de la restauration des monuments historiques, n’est rien d’autre que de l’agitation politique. Emmanuel Macron semble vouloir profiter de ce désastre pour marquer Paris comme d’autres l’ont fait avec de nouveaux monuments. Or, on ne peut pas jouer avec Notre-Dame. Et, même sans évoquer la convention de Venise, il suffit d’invoquer le simple bon sens : on ne fait pas de « geste architectural contemporain » sur un monument historique comme cette cathédrale.

Édouard Philippe n’est pas en reste, qui a aussi déclaré qu’un établissement public, rien que cela, serait mis en place pour mener à bien la reconstruction. Comme si la création d’une telle structure avait la moindre justification pour ce qui reste la restauration d’un monument historique. Et il a ajouté, martial, que « chaque euro versé pour la reconstruction de la cathédrale, dans le cadre d’une souscription nationale, sera dédié à cette seule tâche ». Il ne sait sans doute pas, ce qui est désormais un secret de polichinelle pour quiconque connaît un peu le coût d’un tel chantier, que le milliard et probablement bien davantage qui va être récolté à cette occasion va dépasser de plusieurs centaines de millions les réels besoins. Les milliers de donateurs pour la restauration de Notre-Dame seront sûrement heureux de savoir que leur générosité va servir à financer un concours appelé à choisir un « geste architectural contemporain » pour décorer le toit de Notre-Dame, mais que le surplus n’ira pas aux autres monuments en péril, innombrables, de notre pays (on se demande d’ailleurs ce qu’il va en faire).’

Macron vole Notre Dame pour la transformer en temple jupitérien du « progressisme »

Pompidou a Beaubourg, Mitterrand la Bibliothèque, Chirac Branly… Nous savons maintenant ce qu’a choisi Macron.

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Je rejoins la mise  en garde de FX Bellamy:

Nos gouvernants devraient retrouver un peu d’humilité… Notre-Dame de Paris ne nous appartient pas. Nous avons été les premiers à la voir brûler : notre seul devoir est maintenant de la restaurer, avec la patience qu’exige un chef-d’œuvre absolu, pour la rendre au monde de demain telle que nous l’avons reçue.

Cette restauration est le travail des architectes formés pour cela, des artisans et des compagnons, dépositaires du savoir-faire des bâtisseurs auxquels nous devons cette merveille. Un président n’a d’autre responsabilité que de leur donner les moyens de réussir cette mission.

Avant de nous proclamer bâtisseurs, reconnaissons que nous sommes d’abord héritiers… Il serait tragique qu’au deuil de la destruction succède la manie de la disruption, et que l’orgueil du « nouveau monde » dénature maintenant le meilleur de l’ancien au lieu de le transmettre.

 C’est aussi pour cela que nous nous opposerons à tout « geste architectural » qui nous priverait de ce patrimoine. Nous nous engagerons de toutes nos forces pour cela.

 

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CE N’EST PAS L’ENA QUI FORME NOS DIRIGEANTS : LE VERITABLE CYCLE REPRODUCTIF SOCIALO MACRONIEN PASSE PAR LE COPINAGE ET L’UNEF

L’Ena n’est qu’un simple bouc émissaire , nos dirigeants  sont passés par un cycle reproductif bien différent, celui du copinage, du piston , de l’inculture et de l’Unef . Les faits  rien que les faits… pas plus de 5% d’énarques parmi ceux qui nous gouvernent

dessin-politique286L’Ena formait les élites des années 60, 70 mais depuis bien longtemps l’Unef l’a remplacée.

La difficulté à réformer la France demeurera longtemps un mystère impénétrable. Il n’est pas dans notre propos d’analyser la pertinence des réformes mais d’analyser le processus de reproduction chez l’ « homo socialistus ». Hier l’espèce se reproduisait via le syndicalisme ouvrier, la petite bourgeoisie provinciale  ou même l’ENA.

 

Les derniers de cette époque, les bébés Mitterrand  qui dans leur immense majorité avaient fait l’Ena .

 

Aujourd’hui le cycle de reproduction commence par les mouvements lycéens et étudiants, l’apprentissage de la contestation et du blocage. La deuxième étape du cycle conduit les leaders contestataires  qui terminent des études poussives  à une insertion professionnelle ignorant le monde du travail .Le plus souvent celà passe par la pouponnière  d’un homme politique, Rocard, DSK ou Huchon

Enfin troisième étape du cycle, ils deviennent à leur tour ministres…

La France macronienne infectée par les anciens de la lutte anti cpe du début 2000 et par les bébés dsk

L’Ena des années 2010 n’est plus aussi sélective qu’auparavant, même Macron a eu le concours alors qu’il a lamentablement échoué plusieurs fois à Normale Sup.

Pas un seul énarque en dehors de lui dans la nouvelle génération macronienne..

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Le copinage et la protection d’un parrain  sont  les premiers critères de la réussite des macroniens . Ils ont réussi parce qu’ils ont plus à DSK… aucun n’a fait l’ENA 

Ismael Emilien le super  conseiller de Macron est un bébé DSK, il n’a pas fait l’ena. Benjamin Griveau entré par piston dans le groupe DSK a échoué à l’Ena , ce qui ne surprendra personne.

Adrien Taquet et Sébastien Guérini  sont également des bébés DSK, aucun n’a fait l’ENA

Idem pour les cerveaux de la Macronie , Gilles Finchelstein et Cedric O.

L’Ena des années 2010 n’est plus aussi sélective qu’auparavant, même Macron a eu le concours alors qu’il a lamentablement échoué plusieurs fois à Normale Sup.

Pas un seul énarque dans la nouvelle génération macronienne..

Le macronisme  a sauvé le cycle reproductif socialiste compromis par la déconfiture hollandaise .

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Le 30 juin 2015, un mystérieux site internet annonce le lancement d’un mouvement nommé les Jeunes avec Macron (JAM). Cette initiative, présentée comme « totalement indépendante » du cabinet de celui qui n’est alors que le ministre de l’Économie va se révéler extrêmement utile dans l’ascension d’Emmanuel Macron vers l’Elysée. Ses initiateurs sont en réalité des proches de Stéphane Séjourné, le conseiller politique d’Emmanuel Macron chef de la campagne des européennes.

Malgré leur jeune âge, ces militants vont réussir, avec un talent indéniable, le coup de leur vie. Entre bluff, petites manips’ et vieilles méthodes, l’aventure va les conduire au cœur du pouvoir.

Qui se cache derrière les Jeunes avec Macron ? Cette question agite une partie de la gauche en ce début du mois de juillet 2015. Dans un texte intitulé « Qui sommes-nous ? » on peut lire : « Militants de partis politiques, membres d’associations et de syndicats, entrepreneurs, salariés, apprentis, étudiants ou encore lycéens, nous […] avons décidé de nous constituer en collectif indépendant des organisations politiques pour témoigner notre soutien à […] Emmanuel Macron. »

Stéphane Séjourné et les quatre cofondateurs des Jeunes avec Macron se connaissent depuis leurs études, à la fac de Droit de Poitiers. Le futur conseiller politique, de 3 ou 4 ans leur aîné, est leur mentor au sein du MJS, où tous militent.

Il a à son actif un fait d’armes : le blocage de sa fac pendant deux mois en 2006 lors du mouvement de protestation contre le CPE (Contrat première embauche). « C’était l’œuvre de Stéphane, se rappelle aujourd’hui Jules Aimé, qui militait à l’époque au MJS de Poitiers. Autant bloquer une face de Lettres ou de Sciences humaines, ce n’est pas trop compliqué vu la sociologie des étudiants, autant arriver à faire voter le blocus en Fac de Droit, c’était un tour de force. Pendant deux mois nous avons vécu une expérience incroyable, moi personnellement j’y ai perdu dix kilos. »

Stéphane Séjourné et ses amis appartiennent à l’aile droite du MJS, proches de Dominique Strauss-Kahn. Bordurés dans un mouvement très ancré à gauche, ils vont peu à peu s’en détacher après y avoir fait leur apprentissage politique. Après l’élection d’Emmanuel Macron, lorsque les élus PS verront arriver tous ces jeunes gens dans les allées du pouvoir, ils les reconnaîtront immédiatement : « Ah mais c’est la bande de Poitiers ! » diront certains. La journaliste de l’Opinion Nathalie Segaunes sera la première à leur donner cette étiquette qui est aujourd’hui leur surnom « officiel » à l’assemblée.

Pas d’Ena pour Séjourné mais l’Unef…

Idem pour le député islamisto compatible Sacha Houlié, son fait d’arme: la lutte contre les lois pécresse

Idem pour le numéro 2 de LREM PIERRE PERSON  ; il n’a pas fait l’Ena mais la couveuse de Cambadélis et  l’Unef

Guillaume Chiche  député macroniste est un responsable Unef , il n’ a pas fait l’Ena mais la couveuse Huchon

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Sibeth Ndiaye est née le 13 décembre 1979 à Dakar au Sénégal.  Fille de députés et président du conseil Consitutionnel. Sibeth Ndiaye s’investit dans un syndicat étudiant, l’UNEF, dès la fin des années 90, puis au sein de La mutuelle des étudiants (LMDE). Peu à peu, elle s’engage sur le terrain politique et adhère au Parti Socialiste en 2002. En mars 2008, elle participe à la campagne électorale du socialiste Mathieu Hanotin pour les cantonalesSibeth Ndiaye est alors propulsée chef du service presse du cabinet de Claude Bartolone. Elle y fait ses armes pendant deux ans, puis, devient chargée de mission auprès de Claude Bartolone en juin 2010.

En décembre 2013, elles’occupe des relations pressede Montebourg . En août 2014, après le départ d’Arnaud Montebourg, elle conserve les mêmes fonctions auprès du nouveau ministre, Emmanuel Macron.

En août 2016, Emmanuel Macron démissionne du gouvernement et fonde le mouvement En marche!. Sibeth Ndiaye le suit et devient, en septembre 2016, responsable presse et communication d’En Marche!

Pas d’Ena pour Sibeth  mais l’Unef…

Aurélien Tache, le député islamisto macronien  a été président de l’Unef à Limoges  avant de devenir le protégé de Huchon

Pas d’Ena pour Tache mais l’Unef

 

Le nouveau monde ne recrute pas d’énarques à l’exception de Jupiter , Le Maire et Philippe .

Les anciens gauchistes apportent leur soutien au nouveau monde:

Romain Goupil a fait une seule chose dans sa vie: il a été  exclu de son lycée pour activisme pro vietcong. Pour le reste il devient l’idole du monde bobo artistique, le protégé de Duras et Godard . Toute sa vie il s’ est trompé:  soutien à BHL,favorable à la guerre en Iraq,

Cohn Bendit, tout le monde connait, sa mauvaise foi est proportionnelle à son intelligence…

 

 

Une nouvelle génération islamo Gauchiste  tente de doubler les macroniens  sur la gauche,

Mathieu Hanotin, Bruno Julliard, Caroline De Haas et Nadjet Boubekeur pour l’opposition  actuelle d’extrème gauche , proche d’Henri Emmanuelli oude Benoît Hamon, quand Antoine Pelletier et Julien Salingue donnent de la voix pour les trotskistes de la « tendance tous ensemble »….

Tous ces produits de l’Unef  ont joué un rôle clé dans la campagne présidentielle de 2017, aussi bien au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) qu’au Parti socialiste (PS) ou à En marche !. Mathieu Hanotin, député (PS) de Seine-Saint-Denis, codirigeait la campagne de Benoît Hamon dont Nadjet Boubekeur était responsable presse. Fanélie Carrey-Conte, députée socialiste de Paris, soutenait également le candidat issu de la gauche du PS, comme nombre d’anciens de l’UNEF. Antoine Pelletier et Julien Salingue comptaient parmi les rouages essentiels de la campagne de Philippe Poutou. Lors du débat télévisé du 4 avril, on a d’ailleurs vu l’ouvrier de chez Ford prendre conseil auprès de M. Salingue.

Historiquement, la majorité est hamoniste, mais depuis deux ans, elle a connu une mélenchonisation, décrit un cadre de l’Unef. Avec la présidentielle, beaucoup de gens sont partis chez les Insoumis. Et pendant l’été 2017, ils ont essayé de donner l’Unef à La France Insoumise.

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L’Unef est devenue un syndicat raciste dangereux  dont les membres gangrenent la gauche éclatée, en particulier la France Insoumise et les Hamonistes

L’unef est une organisation raciste  dangereuse qui doit être dissoute Des responsables de l’Unef se réjouissent de la destruction de Notre Dame après avoir  appeler au gazage des blancs  Signez la pétition lancée par Marie-hélène Lefèvre

Caroline De Haas l’islamo gauchiste 

Caroline De Haas est née dans la grand bourgeoisie, elle fera des études d’histoire mais parviendra elle à la maitrise.

Brillante carrière, à l’UNEF comme les autres mais dans les années 2000. Elle se converti ensuite dans le féminisme  et entame une carrière professionnelle  socialiste. Elle sera ainsi attachée de presse du grand ancien, Benoit Hamon.

Caroline De Haas est nommée conseillère en charge des relations avec les associations et de la lutte contre les violences faites aux femmes au sein du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem. Elle est chargée de créer et d’animer des séances essentielles de sensibilisation aux questions d’égalités hommes-femmes pour les ministres du gouvernement.

En janvier 2016, elle lance avec Elliot Lepers et Arnauld Champremier-Trigano la campagne « Primaire de gauche », le 18 février 2016, elle lance  la pétition « Loi Travail : non, merci ! » contre la réforme du code du travail.

Dans les débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne, Caroline De Haas dénonce les « merdes racistes » qui lient les agressions à l’arrivée de migrants en Allemagne  . Elizabeth Badinter lui répondra :   « « Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d’abord mis en garde contre les amalgames avant de conseiller aux femmes de… s’éloigner des hommes, ndlr]. Et j’en suis d’autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d’années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c’est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes… c’est stupéfiant ! »

« Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l’extrême gauche a adopté les priorités de l’extrême gauche. C’est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. « Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme », nous répétait-on à l’envi. Aujourd’hui ça n’a pas changé : ces femmes sont d’abord politiques, avant d’être féministes et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c’est parce qu’elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c’est une attaque de leur pratique religieuse… Donc c’est fini, on n’en parle plus. C’est devenu un sujet tabou. »

BRUNO JULIARD et les couveuses

Le révolutionnaire anti cpe fut le fils à sa maman maire du Puy en Velay ; il a été  le protégé d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Autoproclamé responsable de l’éducation et soutien de la la Dame des 35 heures, maire de Lille. Un loup politique allant de couveuse en couveuse… Cursus classique pour le reste : l’Unef, la M.N.E.F., le mouvement des jeunes socialistes et le PS. Impasse sur le marché dit normal du travail.

Pouria Amirshai le pro de l’unef

Il vient de quitter le Ps et pourtant il lui doit tout. La présidence de l’Unef, une « profession «  dans les mutuelles puis un siège de député. Ses camarades ne lui pardonnent pas  de  téléguider le syndicat Unef contre la loi travail.

William Martinet, le versaillais, licencié en biologie ,  bac plus 10 ,futur ministre de Mélenchon 

http://www.lepoint.fr/politique/qui-est-william-martinet-le-vieil-etudiant-qui-veut-la-peau-de-la-loi-travail-04-03-2016-2023026_20.php

 

 

La mobilisation contre le projet El Khomri, « c’est l’heure de gloire pour un président de l’Unef qui est en train de mettre des jeunes dans la rue », juge une observatrice, pour qui « il joue sa carrière politique maintenant ». Jean-Christophe Cambadélis, Pouria Amirshahi, Christophe Borgel, Bruno Julliard : l’Unef a servi de tremplin politique à certains de ses prédécesseurs, mais l’idée que le syndicat soit considéré comme une « pouponnière socialiste » le pique au vif. « Comme si un jeune ne pouvait pas se faire sa propre opinion ou mener ses propres combats. »

Fraîchement inscrit en master d’Économie sociale et solidaire, il dit n’être pas encarté au PS ou ailleurs. Quant à une carrière politique, « on verra. Moi ce que je veux, c’est travailler dans l’économie sociale et solidaire ». En 2007, c’est exactement ce que nous promettait Bruno Julliard : « Tout ce que je peux dire, c’est que je veux une véritable insertion professionnelle. » C’était deux jours avant d’être candidat aux municipales sur la liste PS à Paris.

Il est candidat aux européennes sur la liste Mélenchon

Le cycle de reproduction  fonctionne bien….Il exige hélas un blocage des réformes. De la réussite de ce blocage dépend l’émergence d’une nouvelle génération d’hommes politiques

 

 

La France  de Hollande  était  dirigée par les casseurs de reformes des années 80/90

 

 

 

La France  de Hollande  était  dirigée par les casseurs de reformes des années 80/90

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Les responsables socialistes hollandais sont peu nombreux à avoir fait l’ENA; Sapin , Hollande. Ils sont majoritairement issus des mouvements de contestation des années 80 /90. La lutte contre la réforme Devaquet de modernisation des universités sous Chirac, c’est eux ; la lutte contre les réformes Juppé de 95/97, c’est encore eux.

Ils sont le plus souvent issus de la bourgeoisie, ont été trotskystes puis sont devenus gestionnaires de l’UNEF, la « matrice » du socialisme, ils ont géré la MNEF célèbre par ses faillites ? Les études furent laborieuses, le plus souvent une licence d’histoire ou de philosophie arrachées vers 24 ou 25 ans .L’insertion dans la vie professionnelle ignore le monde normal du travail. La génération socialiste au pouvoir est constituée des enfants illégitimes de François Mitterrand et de Martine AUBRY.

Harlem Désir : UNEF SOS RACISME EUROPE, NE TOUCHE PAS à mon poste

 

Le petit Harlem réalise des études poussives, une licence de philosophie en 1983, à l’âge de 24 ans.

Harlem Désir milite brièvement au sein des LCR, il s’engage dans le syndicat étudiant UNEF-ID ; il est membre du bureau national de 1983 à 1984 et salarié de la Mutuelle nationale des étudiants de France. La vie professionnelle du jeune Harlem est toute tracée, il sera politicien, salarié de la Mutuelle étudiante MNEF, d’associations liées puis il sera planqué au conseil économique et social, il faut bien vivre, et enfin député  européen (élections à la proportionnelle)

Le gourou d’Harlem s’appelle Julien Dray, lui aussi issu de la LCR, connu pour ses montres si chères. Harlem Désir participe avec lui au club de réflexion Question socialiste, formé par d’anciens militants trotskistes se situant désormais à l’aile gauche du PS. De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs. Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Harlem Désir aurait également bénéficié d’une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu’il était président de SOS Racisme.

http://www.liberation.fr/societe/1998/11/06/les-salaires-embarrassants-de-harlem-desir-avec-un-autre-ex-responsable-de-sos-racisme-il-comparaiss_252842

 

Harlem Désir et Hayette Boudjema, anciens responsables de SOS Racisme dans les années 80, s’expliquaient en  1998 devant le tribunal correctionnel de Lille sur des rémunérations reçues entre 1988 et 1991 d’une association lilloise, l’Arfem (Association régionale de formation et d’éducation des migrants). 

Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux.

Egalement condamnée, Hayette ancienne vice-présidente de l’Unef a fait un belle carrière politique en se spécialisant dans le secteur « logement piur les pauvres ». On le retrouve nominé dans plusiseurs commissions et comités.

Harlem lui se spécialise dans l’Europe, c’est plus pratique car les élections ont lieu à la proportionnelle  et ses tentatives  aux législatives se révèlent désastreuses.

Il se présente sous les couleurs de Génération écologie aux élections législatives de 1993 dans la onzième circonscription des .Six mois plus tard, en décembre 1993, il rejoint le Parti socialiste. Il est alors membre du courant Gauche socialiste. En 2003, il est nommé responsable national pour l’Europe.

Il faut bien vivre, il est nommé membre du Conseil économique et social, de 1989 à 1994, puis de 1997 à 1999.

Il se présente une nouvelle fois sans succès, à l’élection législative d’Aulnay-sous-Bois, en 1997. Deux ans plus tard, il obtient son premier mandat, comme député européen. Lors des élections européennes de 2004, il est tête de liste du PS pour la région Île-de-France

Le grand Harlem évite avec succès le surmenage : Selon le site votewatch.eu, qui recense l’assiduité des parlementaires européens, Harlem Désir n’a participé qu’à 50,15% des votes de l’assemblée européenne (752e sur 766). Il a posé 14 questions parlementaires (601ème) et n’a amendé que 12 rapports (660e).

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/decryptages/2014/04/10/25003-20140410ARTFIG00092-l-absenteisme-persistant-d-harlem-desir-au-parlement-europeen.php

Lors du vote du 18 octobre 2012, il est élu Premier secrétaire du parti, un grand moment : l’affaire Leonarda.

Le monde fait alors le point sur la carrière du leader maximo devenu leader minimo :

« On l’oublie trop souvent, mais il fût une époque où l’on parlait d’une « Génération Désir ». C’était au mitan des années 1980, lorsque le probable futur premier secrétaire du PS était président de SOS-Racisme. Porte-drapeau de la France métissée, Harlem Désir, 25 ans, prenait la parole devant des milliers de jeunes lors des concerts monstres sous la bannière « Touche pas à mon pote ». Les médias se l’arrachaient, il posait en photo avec Coluche, Isabelle Adjani ou Bernard-Henri Lévy.

Trente ans plus tard, l’ancienne star de l’association antiraciste est devenue un ténor socialiste que ses camarades eux-mêmes décrivent comme « bon élève mais zéro charisme », un « champion toutes catégories de la langue de bois », ou un « apparatchik pur jus » ? « Quand on parle de moi, la ligne c’est : ‘Il était jeune et beau. Il est devenu sérieux et chiant »’, reconnaissait-il lui-même il y a quelques années. Ainsi va le paradoxe Désir

 

Harlem Désir,  est nommé le 9 avril 2014 secrétaire d’État chargé des Affaires européennes dans le gouvernement Valls. Personne ne le remarque il doit y être encore mais c’est à vérifier.

La Cour des comptes avait également pointé du doigt en 1997 les résultats d’exploitation de SOS Racisme, qui avait bénéficié de subventions de la part de 10 ministères !  La Cour des comptes avait de nouveau souligné  » les graves insuffisances de gestion et de rigueur de SOS Racisme » en 2002. SOS Racisme, plombée par les dette et au bord de la liquidation, avait bénéficié d’une subvention de 230 000 euros prélevée sur les fonds spéciaux de Matignon en 2001.

Manuel Valls : le déviant

Le petit Manuel revendique ses origines immigrées et certains imaginent parfois un descendant de réfugié républicain issu de milieu modeste. On ne choisit pas ses origines ,la famille de Manuel est catholique, et riche, très riche,  elle connait des difficultés lors de la guerre civile en raison  des   idées franquistes du pépé. Manuel nous vient des milieux d’affaires  et de la banque, et son père était artiste peintre.

Manuel c’est la génération Mitterrand version rocardienne. Des études poussives, une licence d’histoire à 24 ans, un militantisme à l’UNEF et à la M.N.E.F. mais à la différence des autres pas de passage par un mouvement trotskyste.

Protégé par Alain Bauer  du Grand Orient de France et par les Rocardiens le jeune Manuel connait une carrière  professionnelle totalement politicienne. Attaché parlementaire, membre de cabinet, conseiller, délégué interministériel, chargé de communication. Il faut bien vivre quand on n’a pas réussi l’ENA ou un concours de la fonction publique, quand on veut éviter de travailler en entreprise  et quand on ne parvient pas à se faire élire…

En 2001/2002 il réussit enfin son implantation à Evry où il augmente les impôts de 50% et attribue quelques 25 voitures de fonction à ses collaborateurs.

 

 

 

En juin 2009, se promenant à Evry et oubliant qu’il était équipé d’un micro-cravate, il déclare : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos… »

 

Manuel Valls a tout de même des qualités, c’est un communiquant, il a su faire oublier son incompétence pour prendre le masque du réformisme, comment ? En s’opposant à Martine Aubry et en tenant un discours fort sur les valeurs de la république accompagné de coups de mentons. Célèbre par ses colères, surnommé « pépé soupe à l’oignon y crouton » par ses adversaires, il ressemblerait beaucoup au personnage d’Astérix en Hispanie qui cesse de respirer quand il s’énerve.

Manuel Valls saura négocier les 6%  de suffrages obtenus à la primaire du ps mais sa carrière politique butte aujourd’hui sur une nouvelle étoile du parti, plus brillante et plus sympathique. Emmanuel Macron  éclipse le colérique  Manuel.

http://www.delitdimages.org/le-vrai-visage-de-manuel-valls-par-emmanuel-ratier/

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Cambadélis, sa licence après dix ans de fac  , ses copains et la MNEF

http://www.marianne.net/Valls-Cambadelis-Le-Guen-la-bande-de-la-MNEF-aux-affaires_a241584.html

 

Il y a certes bien des questions à se poser sur « l’affaire des diplômes » (ou plutôt de l’absence de) du Premier secrétaire du PS. Que « Camba » ait obtenu sa licence en forgeant un faux (la thèse de Mauduit) ou en obtenant une « dérogation » (la thèse de Camba), l’histoire est peu reluisante. Elle rappelle comment fonctionnait l’extrême gauche de l’époque, fascinée par les « révolutionnaires professionnels ». Certains militants passèrent plus de temps à distribuer des tracts et à haranguer les amphis qu’à bûcher leurs cours. C’est ainsi qu’émergèrent bien des « leaders étudiants » dont les rides trahissaient qu’ils avaient passé l’âge d’être en fac… On pouvait ainsi être dirigeant de l’Unef et sacrément cancre ! Certains le payèrent ensuite en redoublant d’efforts pour décrocher leurs examens, d’autres « se démerdaient » dans une Université, qui, à l’époque, était souvent bonne mère, et pas qu’avec les gauchistes… Apparemment « Camba », n’était pas parmi les bûcheurs. Lui même avoue son peu de goût pour les études : passer une licence après dix années (!) de fac, « cela me faisait suer », déclare-t-il…

Jean-Christophe Cambadélis, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Ce trio constituerait un véritable GIE, un « groupement d’intérêt économique » dont le terrain d’expérimentation fut la MNEF, la mutuelle étudiante. Mauduit réouvre ce dossier (exploré à l’époque par Armelle Thoraval de Libération dans des conditions difficiles) et lui donne un sens politique. La MNEF était, dans les années 1970 et 1980, un gâteau découpé par des dirigeants d’organisations politiques au prorata de leur influence sur la gauche étudiante. Sont venus au festin non seulement les trotskystes (OCI) de Cambadélis (salarié comme « sociologue »), mais aussi les jeunes rocardiens (Le Guen est « conseiller médical). Au conseil d’administration de la MNEF siège aussi un certain Manuel Valls… Cambadélis fut condamné pour emploi fictif, Le Guen obtint un non-lieu. Cette « génération MNEF » est désormais portée au pouvoir par le remaniement d’avril 2014. Camba tient le PS, Le Guen a enfin un pied au gouvernement, Valls le dirige.

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L’unef est une organisation raciste  dangereuse qui doit être dissoute Des responsables de l’Unef se réjouissent de la destruction de Notre Dame après avoir  appeler au gazage des blancs 

Sa disparition permettrait un vrai renouvellement de la classe politique

 

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Les terribles doutes de Benjamin Mouton L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  remet en question les certitudes…

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Pas de fake news ni de théorie complotiste dans ce dossier le plus complet possible.

 

L’évolution de l’enquête bute de plus en plus sur  la possibilité d’un accident  évoquée avant la moindre investigation . La police scientifique  a débuté ses investigation  48h après les déclarations du procureur…Les professionnels  eux parlent d’intrusion Et l’on apprend que les mesures de surveillance du site étaient plus que défaillantes, n’importe qui ou presque  pouvait se promener sur les toits.

Les pompiers ont réalisé pendant  l’incendie un croquis faisant apparaitre DEUX foyers de départ de feu. L’incendie est donc dû à 2 court-circuits qui se produisent au même instant dans un endroit où il n’y a pas l’électricité….. soyons sérieux;

 

A moins qu’il y ait eu  de l’électricité et pas qu’un peu…

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A  moins que l’on nous mente? ET SI DES FAUTES COUPABLES , des négligences monstrueuses étaient à l’origine de l’incendie

 

 

Le Canard enchainé  met en évidence   des installations électriques et des cloches  installées dans  la flèche

Une imprudence? non une faute,la terrible faute des architectes responsables de la cathédrale …

en attendant la suite lire le  III

 

I CE QUE NOUS SAViONS  DE L’ENQUETE

 

L’ancien architecte en chef de Notre Dame de Paris  a remis  en question les certitudes sur les causes de l’incendie. La cause, lui il n’a aucune certitude, et il parle avec l’autorisation de l’actuel architecte.

Soulagé de quoi ? Non Notre Dame n’est pas sauvée  en particulier la voute ; le feu n’a pu passer dans les deux tours

Trois points d’inquiétude subsistent sur la structure de la cathédrale : la voûte intérieure et deux pignons (l’un situé entre les deux beffrois, l’autre au niveau du transept nord).  »

Une statue qui pesait sur le sommet de la façade nord de la cathédrale a pu être retirée il reste une inquiétude importante sur le pignon central entre les deux beffrois, qui est triangulaire, lui aussi a une statue et malheureusement cette statue, avec le feu, a été fendue en deux.

 

Accident ? /

Le départ du feu a eu lieu dans une zone où il n’y avait pas de travaux ni d’échafaudage  . Il répète ce que dit l’actuel architecte en chef en contradiction totale  avec les indications du procureur et de Castaner

 

M Mouton  s’étonne  le chêne  n’est pas inflammable, il ne comprend pas, il faudrait des  produits  pour enflammer.Le chêne, bois dense, est mauvais conducteur de chaleur, ce qui constitue un véritable atout pour luttercontre les incendies et offre donc une meilleure sécuritéaux utilisateurs. En cas d’incendie, les pièces de chêne
se déforment peu.

Le Procureur dit exactement le contraire,  il parle le risque électrique alors que Mmouton affirme qu’il n’y a pas d’électricité dans la zone de départ du feu

M Mouton indique  que le système de prévention incendie, d’alarme  est récent et perfectionné , que deux personnes sont en permanence présente pour surveiller les départ de feu , ce qui a fonctionné , mais il ne comprend pas  la rapidité de la diffusion

Il ajoute que le système électrique avait totalement été refait

Le procureur  dit le contraire et affirme que les seules personnes présentes étaient les fidèles

Pourquoi le Procureur ne fait il pas preuve de modestie? Personne ne connait la cause

https://www.batiactu.com/edito/notre-dame-apres-incendie-rien-n-est-fini-selon-ex-56147.php?fbclid=IwAR1OIvZYbnwVuBYf93JkajVx8G0fOtf6LMoFXAVl6dUkAATpFE0icc8QHM8

Batiactu:

Au lendemain d’un incendie qui a englouti une grande partie des toitures et l’intégralité de la flèche de la cathédrale Notre-Dame, les inquiétudes ne retombent pas. Ce matin sur Franceinter, le ministre de la Culture Franck Riester a affirmé que « la structure principale [était] sauvée » mais que des inquiétudes demeuraient du côté des architectes sur place, en lien avec les quantités d’eau déversées sur la structure pour venir à bout de l’incendie.

En tant qu’architecte en chef des Monuments historiques, Benjamin Mouton a été en charge de la cathédrale Notre-Dame de 2000 à 2013, pour laquelle il a piloté le lourd chantier de la détection incendie. Ce dernier n’a pas encore pu se rendre à l’intérieur de l’édifice, mais redoute déjà l’impact de l’incendie et de l’effondrement des charpentes sur la stabilité globale de l’édifice.

Reprenant les propos de son successeur Philippe Villeneuve, avec qui il est en contact, Benjamin Mouton affirme auprès de Batiactu que ce dernier était « totalement incrédule » face à cet incendie qui aurait pu partir du chantier de rénovation, et que les soupçons pourraient se porter sur la « noue », où se croisent la nef et le transept de la cathédrale.

« Rien n’est fini, tout commence »

« L’ensemble des charpentes effondrées, cela ne fera pas de bien aux voûtes, et cela crée un choc mécanique important », craint Benjamin Mouton. Et d’attirer notamment l’attention sur l’état des pierres qui composent la voûte, « calcinées » par l’incendie, et qui constituent la partie « la plus importante » de la structure.

« La protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau »

« Les pierres vont se transformer en chaux, et les jets d’eau lancés par les pompiers créent un deuxième choc thermique. L’incendie est peut-être terminé mais rien n’est fini, tout commence », confie-t-il, voix grave.

Lors d’un point presse commun aux côtés de Franck Riester, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nunez a confirmé des « points de vulnérabilité » constatés sur la voûte, en partie détruite par la chute de la flèche de 96 mètres de haut. Le pignon du transept nord et une partie du beffroi sud sont également surveillés de près. Des travaux d’urgence de sécurisation dureront 48 heures.

Un important dispositif de détection et protection des incendies

« En 40 ans d’expérience, je n’ai jamais connu un incendie de la sorte », affirme celui qui estime que la protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau.

« Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu’un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles », affirme-t-il auprès de Batiactu.


« Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Le mystère sur les causes de l’incendie reste donc entier. Un expert du secteur de la construction, confie également son incompréhension auprès de Batiactu : « L’incendie n’a pas pu partir d’un court circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

les professionnels de la construction en total désaccord avec le gouvernement

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Des échafaudages avaient été entrelacés autour de la flèche pour pouvoir accéder à son sommet, à 90 mètres de hauteur, par deux petits ascenseurs de chantier.

Europe Échafaudage, filiale de Le Bras frère, avait monté son échafaudage. Un monument à lui seul. 250 tonnes, jusqu’à cent mètres de haut, au niveau de la flèche et ceci, sans aucun appui sur la pierre. Un ascenseur spécial pour les travaux avait été construit, stoppant à cinquante mètres au pied de la flèche.

Un court circuit lié à ces petits ascenseurs  peut il sérieusement expliquer l’incendie?

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-miraculeux-echafaudage-de-notre-dame-19-06-2018-7781757.php

la video ci dessous permet de visualiser l’ensemble juste avant l’incendie

http://videos.leparisien.fr/video/le-chantier-unique-au-monde-de-notre-dame-de-paris-06-04-2019-x75ddnr

 

On peut douter de la responsabilité des fameux ascenseurs qui semblent  loin de la charpente mais l’hypothèse sera certainement privilégiée pour des raisons politiques.

Les vidéos et l’entrepreneur ont confirmé que les ascenseurs étaient à 8m de la cathédrale

Y avait il  un ou des chalumeaux  sur le site de Notre Dame ? Ont il été utilisés par les ouvriers ?

On ne comprend pas l’utilisation d’un chalumeau pour installer des échafaudages , les architectes des monuments historiques ont précisé qu’aucun autre travail de restauration n’avait commencé.

L’entreprise a démenti avoir effecué la moindre soudure 

Des statues ont été descendues de la flèche il y a quelques jours, dans quelles conditions ?

https://www.bfmtv.com/culture/seize-statues-de-notre-dame-de-paris-decrochees-ce-jeudi-avant-restauration-1670674.html

Il y a eu découpe mais la vidéo  semble exclure les risques .

Interrogé sur les causes de l’incendie, le représentant de l’entreprise ne trouve pas les mots. « Même pour moi, c’est difficile à expliquer ».

Depuis Jarny, le patron s’est rendu sur Paris. «Sur le trajet, j’ai appelé les salariés sur le site. Mon message était clair. Je voulais déculpabiliser chacun et leur dire que si une faute avait été commise, il fallait le dire tout de suite.» Mais les salariés avaient beau tourner et retourner chaque geste et procédure accomplis, ils étaient certains d’avoir tout respecté.

Les douze salariés d’Europe Échafaudages, filiale de Le Bras Frères, ont été entendus par la police judiciaire, chacun plusieurs fois. «Ils ont apporté tous les éléments nécessaires avec une vraie volonté de collaborer. Qu’on sache le plus rapidement possible ce qui s’est passé et qu’on soit mis hors de cause», affirme Julien Le Bras.

«C’est facile de nous pointer du doigt»

Car pour l’entreprise et ses quelque 200 salariés «c’est un calvaire. On subit. Il faut être forgé pour supporter ça. C’est facile de nous pointer du doigt. Mais plus les jours passent, plus je me sens serein. J’ai la ferme conviction qu’on n’est pas lié à l’événement.»

Si le chantier de l’échafaudage n’est pas en cause, c’est le grand mystère. «Franchement, c’est dur à expliquer. Il n’y avait pas de travaux par points chauds ni travaux électriques.» Quelques personnes seulement s’attelaient au montage de l’échafaudage. «Le montage, c’est un marteau et une clé de 22!»

Soudure, court-circuit électrique? «Les gens parlent beaucoup sans savoir. Il n’y avait pas de soudure sur plomb comme j’ai pu l’entendre. Certains ont même parlé de soudure sur bois! Quant à l’alimentation électrique, elle a été homologuée par un organisme agréé. Les ascenseurs étaient distincts de 7-8 mètres de la cathédrale.»

En fin de chantier, comme le préconise une des multiples et draconiennes mesures de sécurité, les hommes ont coupé l’alimentation électrique propre au chantier, lumières et ascenseur. «L’armoire électrique est alors fermée à clé et la clé remise au concierge», a expliqué Marc Eskenazi, conseiller en cette période de crise. «Au moment du départ de l’incendie, plus aucun salarié n’était sur place», assure-t-il

Côté charpente, Julien Le Bras exprime la surprise de beaucoup de spécialistes : «Il faut une vraie source de chaleur pour enflammer de telles sections de bois.» Alors le PDG s’interroge et n’exclut pas l’intrusion, le pari stupide. «Beaucoup de gens cherchent à monter en haut de Notre-Dame.»

« J’entends parler d’ascenseur », poursuit-il. « Il y avait une alimentation électrique bien entendu. L’ascenseur était distant de 7 ou 8 mètres de la cathédrale. L’alimentation électrique de l’ascenseur avait été contrôlé par un organisme agréé. »

 

 

Le court-circuit n’étant pas une hypothèse crédible (état excellent du circuit, résistance du chêne) reste le chalumeau   

l’outil est d’un usage très facile… mais il serait alors venu de l’extérieur;…

Chalumeau et points chauds, c’est la cause habituelle  évoquée dans  un premier temps

Les ssources les plus fréquentes d’un départ de feu sont généralement des travaux réalisés « par points chauds ». C’est-à-dire des opérations telles que de la soudure ou de la découpe générant des flammes, des étincelles ou de la chaleur. Cette chaleur très localisée mais très importante permet alors à la matière située en dessous d’atteindre son « point éclair ». La matière commence alors à émettre des gaz que l’on appelle « gaz de pyrolyse ». Certains matériaux ayant une grande capacité à accumuler cette chaleur initiale, ils continuent pendant plusieurs heures à relâcher ces gaz qui s’accumulent de manière silencieuse. Ils ne prendront feu que lorsqu’ils seront en contact avec une quantité suffisante d’oxygène de l’air. C’est la raison pour laquelle de tels feu peuvent se déclarer plusieurs heures après que les travaux par point chaud ont été effectués.

 

C’est un incendie de ce type qui s’est déclaré en juin 2015 dans la basilique Saint-Donatien-et-Saint-Rogatien à Nantes. À l’origine du départ de feu : des travaux de soudure au chalumeau durant des opérations visant à régler un problème d’étanchéité sur la toiture. En 1972, un incendie s’était déclaré sur la toiture de la cathédrale de Nantes, à cause d’un chalumeau laissé allumé par un ouvrier du chantier.

L’incendie du château de Windsor aurait été provoqué accidentellement par un membre d’une équipe de restaurateurs d’oeuvres d’art qui aurait renversé du solvant sur un projecteur halogène.

Alors, un chalumeau? La cause la plus probable  ?

L’entreprise dément en avoir utilisé…  L’architecte  en chef explique  que les travaux n’en étaient pas à ce stade

 

Autre thèse en faveur de l’accident , le manque de prudence.

Contrairement à ce qui peut être lu ici ou là  les témoignages confirment l’existence de normes de sécurité drastiques imposées aux entreprises:

 

MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION

Direction de l’architecture et du patrimoine

Le règlement interne de la sécurité de la cathédrale (Notre-Dame de Paris) …

ANNEXE 5 : Procédure permis de feu … Consignes concernant les travaux par points chauds Les personnels et entreprises doivent prendre toutes précautions utiles afin qu’aucun sinistre se déclare et, en complément des consignes générales applicables aux travaux, respecter notamment les mesures suivantes :

  • repérer les moyens d’alerte et d’extinction ;
  • disposer de moyens d’extinction propres, pour chaque lieu de travaux, au minimum un extincteur à eau pulvérisée de 9 litres et un extincteur approprié aux risques ;
  • afficher un exemplaire du permis de feu sur les lieux des travaux ;
  • vérifier que le matériel de soudage, de découpage, etc,… est en parfait état de fonctionnement ;
  • s’assurer que les chalumeaux sont équipés de clapets anti-retour ;
  • vérifier que la tension d’utilisation des matériels est compatible avec la tension d’alimentation de l’installation ;
  • vérifier que l’organe de coupure de l’alimentation électrique est accessible et identifié ;
  • prendre les mesures nécessaires pour que les bouteilles de gaz strictement nécessaires à l’exécution du travail soient facilement déplaçables en cas de sinistre ;
  • colmater les ouvertures susceptibles de laisser passer des projections incandescentes, à l’aide de matériaux incombustibles ;
  • écarter les matériaux combustibles en contact avec les parties métalliques et conduites surchauffées ;
  • dégager les matériaux combustibles à environ dix mètres autour du lieu des travaux par points chauds ;
  • protéger les parties exposées par des plaques incombustibles, des bâches mouillées ou tout autre procédé équivalent ;
  • si le travail doit être effectué sur un récipient, réservoir, canalisation ou autre corps creux ayant contenu des produits inflammables ou explosibles, s’assurer de leur dégazage ou nettoyage effectif ;
  • prendre toute disposition pour éviter le déclenchement intempestif des installations de sécurité incendie et d’extinction automatique. Les neutralisations doivent être limitées au strict nécessaire et soumises à l’accord préalable du chef d’établissement. Pendant les travaux
  • mouiller les parties en bois pouvant entrer en contact avec la flamme du chalumeau ;
  • surveiller les projections incandescentes et leurs points de chute et les refroidir immédiatement ;
  • refroidir les parties chauffées, s’il y a impossibilité de les déposer sur des supports incombustibles ;
  • assurer en permanence la surveillance du chantier, y compris pendant les heures de repas ;
  • se tenir prêt à éteindre tout début d’incendie et à alerter ou à donner l’alerte. Après l’exécution des travaux
  • arrêter les travaux par points chauds deux heures avant la cessation du travail et maintenir une surveillance rigoureuse des lieux ;
  • réaliser, si nécessaire, une recherche de points chauds au moyen d’une caméra thermique ;
  • indiquer in situ par des flèches rouges ou sur un plan affiché les points exacts des travaux par points chauds pour faciliter les rondes ;
  • fermer les bouteilles de gaz et démonter les manomètres des bouteilles ;
  • inspecter les lieux des travaux, les locaux et espaces adjacents ayant pu être concernés par des projections d’étincelles ou par des transferts de chaleur ;
  • mettre hors tension les appareils électriques de chantier ;
  • évacuer quotidiennement les résidus de chantier. …

 

Les hypothèses  qui confirmeraient un accident se sont progessivement effondrées et pour la première fois , lejeudi 18 avril le Parquet n’exclut aucune hypothèse ».

 

II  Le droit au doute n’existe pas, celui qui doute est complotiste… et pourtant …

N’importe qui ou presque pouvazit grimper sur les toits de la cathédrale

Coup de théâtre:

 une video prouve que deux jeunes  ( bien intentionnés) ont pu dormir sur les toits de Notre Dame  en utilisant les echafaudages

.https://www.youtube.com/watch?v=VOW3Sh

 

 

 

L’échafaudage de Notre-Dame de Paris installé en avril 2018 était un chemin de promenade

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Cette vidéo a plusieurs mois, la sécurité a t elle changée depuis? Les autorités doivent s’expliquer

Les jeunes en questionssont inoffensifs mais les autres intrus…. Le contexte national est plus qu’inquiêtant

Simon Nogueira, a également publié une vidéo sur le toit de la cathédrale.

Ces cas ne sont pas uniques. Pour France Inter, Simon a révélé qu’à l’intérieur de la flèche qui s’est effondrée le 15 avril, il avait découvert une multitude de noms gravés sur le bois de la structure.

En outre, selon BFM TV, la veille de l’incendie un homme avait réussi à se hisser sur l’échafaudage avant d’être délogé puis interpellé.

Deux nouvelles vidéos ont fait surface qui ajoutent un peu plus au doute sur les causes de l’incendie qui a détruit la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Elles sont extraites des images produites par les webcams du site viewsurf le lundi 15 avril (aujourd’hui supprimées).

Les images ont été prises à 17:05.

Elles montrent un individu portant des vêtements sombres déclencher deux éclairs de lumière très vive.

http://lesmoutonsrebelles.com/wp-content/uploads/2019/04/OUPS-_-2-nouvelles-vid%C3%A9os-montrent-un-individu-d%C3%A9clenchant-de-vifs-%C3%A9clairs-de-lumi%C3%A8re-sur-le-toit-de-Notre-Dame-peu-avant-l%E2%80%99incendie-%E2%80%93-D%C3%A9mocratie-Participative.mp4?_=1

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Précisons que ces images ne peuvent^tre celles d’une statue, les statuesne bougentpas…

Alors qui?

17H05 les ouvriers sont encore là, Sobt ils à l’origine de ces éclairs

 

Que se passait-il lundi vers 17 heures sur le toit de Notre-Dame ? La seule équipe qui travaillait sur la cathédrale était celle d’Europe Echafaudage. D’après Marc Eskenazi, chargé par la compagnie d’assurances AXA de la communication de l’entreprise Europe Echafaudage, des ouvriers étaient encore présents sur le chantier de restauration des parties hautes de la flèche à ce moment-là. Ils ont commencé à quitter les lieux à 17h20 et à 17h50 ils étaient tous partis. La silhouette qui apparaît sur la vidéo peut donc bien être celle d’un ouvrier.

A partir de là, quelle peut être l’origine de ce flash lumineux ? Seule certitude : aucun outil de soudage, aucun chalumeau, aucun « point chaud » n’était présent sur le site, selon Marc Eskenazi. Une caméra, pointée sur la flèche, avait été installée pour suivre l’avancée des travaux, selon Marc Eskenazi. « Des photos ont été prises toutes les dix minutes à partir de lundi 14 heures et l’appareil photo a été confié à la brigade criminelle ». Ce « timelapse » précieux permettra peut-être de répondre à la question, mais aussi de déterminer l’origine du sinistr

Ou qui d’autre?

Imprudence de l’entreprise, acte malveillant mais pas court circuit

Contacté par CheckNews, le gestionnaire de crise engagé par Europe Échafaudage, l’entreprise qui réalisait les travaux, indique que 12 ouvriers travaillaient ce jour-là sur le montage des échafaudages à Notre-Dame et que «le dernier ouvrier a quitté le chantier, après extinction de l’électricité à 17h50. Ils ont quitté le toit vers 17h20». Selon toute vraisemblance, les silhouettes aperçues dans les vidéos (y compris celle filmée à 17h05, mais plus sur celle de 18h05), sont donc des ouvriers employés par Europe Échafaudage.

Concernant la petite lumière aperçue dans la vidéo de 17h05, CheckNews a également pu en constater d’autres sur les vidéos de la journée (à 15h05 ou 16h05 notamment). Ces lumières peuvent aussi  s’apparenter à des reflets, même s’il  est impossible d’être formels sur ce point.

UNE CATHEDRALE TRES VULNERABLE AU RISQUE TERRORISTE

Il y a trois ans, Paolo Vannucci, professeur d’ingénierie mécanique à l’université de Versailles, a effectué une recherche sur les risques d’attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Paolo Vannucci : Il s’agissait d’un projet financé par le CNRS, dans le cadre d’une étude sur le thème « attentats recherches ». Nous avons étudié Notre-Dame pour deux raisons. D’abord parce que nous savions déjà à l’époque que Notre-Dame était une vraie cible pour les terroristes. Si on veut s’attaquer à quelque chose à Paris, c’est à cette cathédrale, qui est la deuxième église au niveau mondial après Saint-Pierre. Et puis, parce que nous avions aussi un relevé de tout le bâtiment fait par un scientifique américain. Ce relevé, qui a été publié sur la Toile, nous a facilité la tâche notamment pour mesurer la cathédrale.

Finalement, notre rapport a été classé « confidentiel défense ». Le gouvernement Valls a estimé que rien ne devait filtrer des résultats de notre recherche, considérée comme« sensible » compte tenu des données que nous avions insérées dans ce rapport et aussi, des risques d’inspiration que nous avions également évoqués.

 

Nous avions dit en effet qu’en cas d’attaque, le risque d’un embrasement de la toiture existait et qu’il fallait absolument la protéger et installer un système d’extinction. En vérité, il n’y avait pratiquement aucun système anti-incendie, notamment dans les combles où il n’y avait aucun système électrique pour éviter les risques de court-circuit et d’étincelle. J’imagine qu’on avait installé quelque chose de provisoire dans le cadre des travaux de réfection, mais je n’en suis pas sûr. Au niveau de la charpente, lorsque nous avons fait notre recherche, il n’y avait aucune protection. Seulement un point d’eau dans la petite cour située entre les deux tours, donc à l’extérieur de la charpente. Nous avions donc alerté le CNRS sur les risques d’incendie. Nous avions aussi dit que même la foudre aurait pu déclencher un feu et qu’il fallait donc installer tout un système de prévention.

Avez-vous le sentiment qu’un choix a été fait, que l’on a décidé de ne pas protéger la toiture à cause du risque d’inspiration pour une possible attaque que vous aviez décrite ?

Le CNRS, donc l’Etat qui avait financé la recherche, a par définition des droits sur la recherche, il peut donc tout à fait décider de la classer confidentiel ou d’accepter de la publier. Pour nous, cette décision a été désastreuse car nous avions beaucoup travaillé mais je comprends que l’Etat ait dit qu’il s’agissait d’une donnée sensible. En revanche, je ne comprends pas que l’on ne dise pas : d’accord, nous avons un rapport certes sensible mais que nous pouvons tout de même utiliser. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Je n’ai pas la réponse. A un moment donné, nous avons cessé de discuter avec le CNRS car nous avons compris que c’était inutile, nous nous sommes sentis impuissants. Nous avions également organisé une réunion au ministère de l’Education nationale et il y avait des représentants de plusieurs ministères. Par conséquent, le gouvernement était tout à fait au courant.

La mairie de Paris était-elle au courant de vos conclusions ?

J’ai contacté la mairie de Paris, qui accorde chaque année des bourses de doctorat pour financer des projets d’étude concernant la ville. En 2017, j’ai téléphoné pour proposer un projet de recherche sur la sécurité de Notre-Dame. Deux heures après, on m’a répondu que c’était impossible car Notre-Dame, ce n’est pas l’affaire de la mairie de Paris !

Et maintenant ?

Je voudrais maintenant lancer une recherche sur la cathédrale après
l’incendie. Dans notre précédent rapport, nous avions déjà évoqué
l’impact du vent, qui pourrait menacer désormais la structure
fragilisée de la cathédrale…

 

https://www.marianne.net/societe/notre-dame-de-paris-nous-avions-alerte-le-cnrs-sur-les-risques-d-incendie?fbclid=IwAR0UD8yPiAqZi8C1P927cTzxGvGtgYeS8Pqu6JwSw7IAR4LJzRbFUT4bnLsInformations secètes, sureté de l'état. Classification secret défense

Notre Dame était protégée du court circuit, pas du terrorisme

L’utilisation de produits chimiques possible mais par qui et pourquoi

De Jean Luc de Cabrières
L’analyse des photos et vidéos (innombrables) témoignent de deux virulences de feu en éjection ( feu
montant virulent) très délimité, comme sortant d’une torchère.
Ce qui est très typique du combustible pétro chimique ou gazeux et absolument inconnu du bois. D’autre
part,
Primo: le bois ancien, très ancien, et particulièrement le chêne, émet une fumée très reconnaissable: celle du
bois qui brûle : blanchâtre. ( à rapprocher des fumées de vote papal au Vatican) Pas de fumées jaunes ni
noires.
Secundo: la seconde partie des fermes et du poutrage datait du 12-13éme siècle. Le bois se pré-fossilise en 4
à 5 siècles. Nous sommes devant un poutrage qui a donc presque un siècle de séchage avant son emploi +
700 ans . Ce qui donne 8 siècles.
Je vous défie, et je défie quiconque de mettre un feu naturel et de voir s’enflammer un bois épais ( plus 30 cm
de circonférence) de plus de 2 siècles.
Il ne brûle pas, mais, dans une grande chaleur, il se CONSUME, comme un charbon, car il en pris la
propriété.
Pour l’instant, je ne dis pas qu’il y ait attentat, mais obligatoirement la présence d’autres éléments ( peinture,
plastiques, polymères, produits nitrés, phosphore dans les combles.
Or que venaient-ils y faire dans les combles
d’un monument du patrimoine lorsqu’on sait
les soins affolants auxquels sont contraints
les entreprises sélectionnées et agrées ????

Un témoignage fort intéressant, sur FB

« Bon, autant que mes dix ans passés le nez dans les bouquins de physique et de chimie servent à quelque chose, donc, c’est parti !

La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde de fer. Sa réaction est dite « aluminothermique », c’est une réaction typique d’oxydoréduction ou réaction redox, une réaction chimique au cours de laquelle se produit un transfert d’électrons, dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit. Elle a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 et brevetée deux ans plus tard.

Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d’atteindre une température de 2 204,4 °C en quelques seconde. La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

Elle est extrêmement inflammable, la température atteinte lors de cette réaction est exceptionnellement haute (2 200 degrés environ) permettant de brûler n’importe quel matériau, sa combustion produit une fumée jaune caractéristique.

Elle est très facile à produire, il suffit de mélanger 50 % de poudre d’aluminium et 50 % d’oxyde de fer, ensuite pour amorcer la réaction, il faut utiliser une mèche en magnésium. Tous les ingrédients sont en vente sur internet.

La  solution se trouve dans l’analyse des fumées de Notre Dame.Les pompiers font toujours le prélèvement et il est possible d’avoir la nature chimique des causes de l’incendie  Bois et plomb soit mais ont ils trouvé oui ou non une présence d’élements  d’hydrocarbures ?

 

Alors  le droit au doute.

 

 

En 2018, 875 églises et 59 cimetières chrétiens (source Ministère de l’Intérieur) ont été vandalisés à des degrés de gravité très variables. Graffitis insultants ou racistes, crucifix et croix brisés, portes fracturées, vols d’objets du culte, statues décapitées ou cassées, etc.

 

Mais aussi plusieurs tentatives d’incendies dont le plus médiatisé fut celui, criminel, de l’église Saint-Sulpice à Paris, il y a tout juste un mois. Après celui de la toiture de la cathédrale de Nantes en 2015. Et ce ne sont pas les seuls. Sans oublier l’égorgement du père Hamel.

Rappelons aussi la tentative à la voiture piégée organisée dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016 contre Notre-Dame par un groupe de femmes djihadistes d’origine française fichées S.

Rien ne permet de dire qu’il y a eu un attentat rien ne permet de dire le contraire

 

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Comment passer sous silence le déferlement de haine d’une partie de la population, des milliers de réactions:

Capture vvvv

fffff

https://policeetrealites.com/2019/04/15/sur-les-reseaux-sociaux-de-nombreux-individus-se-rejouissent-publiquement-de-la-destruction-de-notre-dame/?fbclid=IwAR22aAVuiOon8_3G-_W3fEvYdiC7raVpzgZrj-8pk6fuFqWbZSKGJHJyXro

 

https://www.europe-israel.org/2019/04/reactions-de-joie-de-la-religion-de-paix-et-damour-se-multiplient-suite-a-lincendie-de-notre-dame-allah-akbar-nique-la-france-et-nique-les-porcs-video/?fbclid=IwAR1w0P1BoD7nDoGA0tIimGZF_UrN6dp51OVEJ_efyEFEhr7_ANGT5N0G9f8

 

 

https://www.facebook.com/DamoclesOrganisation/videos/2026456040981416/UzpfSTEwMDAwNjUxNTQwOTQyOTpWSzoyNDE4NTA4MzMxNTE1MjM4/?multi_permalinks=2418553424844062&notif_id=1555423972029342&notif_t=feedback_reaction_generic

Les certitudes

Le site n’était pas correctement sécurisé, les échafaudages permettaient des incursions régulières et connues.

La cathédrale était à l’abri des courts circuits mais les charpentes de bois très vulnérables à des incendiaires intervenant depuis la toiture

Il n’y a pas eu de réaction unanime de la population mais une vraie fracture avec une partie de la population qui se réjouit de la destruction de la cathédrale

 

Les questions

 Une caméra, pointée sur la flèche, avait été installée pour suivre l’avancée des travaux » Des photos ont été prises toutes les dix minutes à partir de lundi 14 heures et l’appareil photo a été confié à la brigade criminelle ».

Que donne la composition chimique des fumées, la thèse pétrochimique est-elle éliminée ?

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III ET si les architectes et les responsables de la cathédrale avaient menti?

 

Les débuts de l’enquête révèlent que six cloches étaient installées (normalement provisoirement) dans la flèche de la cathédrale. Des cloches électrifiées dont les câbles courraient dans les combles et qui auraient pu générer un court-circuit à l’origine de l’embrasement.

« Oui, nous avons été surpris d’entendre des cloches sonner dans la flèche ! On ne s’y attendait pas. Après, savoir pourquoi ces cloches étaient là, et si elles étaient régulièrement entretenues et autorisées, ce n’est pas mon problème.» Julien Le Bras, patron de la société Le Bras frère et sa filiale Europe Echafaudage, confirme à Marianne une des surprises de l’enquête judiciaire sur l’incendie de Notre-Dame : des cloches électriques avaient bel et bien été installées au dessus du coeur de la cathédrale, au sein même de la charpente, ainsi qu’à l’intérieur de la flèche de Viollet-le-Duc. Six cloches électrifiées au total!

« Des fils électriques courraient dans les combles, placés à la demande expresse du clergé, révèle le Canard EnchaînéAu risque de court-circuit, et en infraction à tous les règlements de sécurité édictés par les architectes en chef des monuments historique ». Selon le Canard, trois premières cloches de taille modeste avaient été installées en 2007 au dessus de la clé de voute du transept. Quant à la flèche, d’où se serait déclaré l’incendie du 15 avril aux alentours de 18h20, elle abritait trois autres cloches, remises en service en 2012, au moment de la rénovation des grandes cloches des beffrois. Et ces cloches auraient sonné à 18h04 ce jour du 15 avril… Benjamin Mouton, architecte en chef des monuments historiques, a même confirmé au Canard que cette installation devait être « provisoire ». Le provisoire qui dure est-il la cause du drame de Notre-Dame ?

 

Une installation de cette importance peut effectivement explique un incendie

Est-ce un appareil électrique de ces cloches, où leurs fils d’alimentation, qui aurait pu, dans la poussière des combles, ou l’étroitesse de la flèche, dont la charpente était en pin, provoquer l’incendie ? C’est désormais une hypothèse sérieuse de l’enquête. D’autant que les ouvriers chargés de l’échafaudage ont eu accès aux combles pour entreposer certains matériaux, et ont pu, par inadvertance, abîmer les câblages… Comme ils ont pu, en oeuvrant sur la flèche, bouger des fils électriques dédiés aux trois cloches intérieures. Dans cette hypothèse, le feu de Notre-Dame, seule cathédrale à la charpente intacte après 853 ans, serait dû à un banal court-circuit électrique sur une installation sauvage…

DEUX AUTRES HYPOTHÈSES BALAYÉES

L’autre hypothèse jusque-là était celle d’un « point chaud », d’une source de chaleur liée au chantier ayant entraîné un départ de feu. Or selon Julien Le Bras, dont les douze employés présents sur le toit de la cathédrale ont été entendus à plusieurs reprises la semaine dernière (ils sont rentrés chez eux en Lorraine vendredi), il n’y avait eu ce lundi 15 avril « aucun point chaud » sur le toit de l‘édifice. « Rien, ni soudure, ni découpe, ni meulage, je suis formel», assure-t-il à Marianne, éliminant l’hypothèse d’un point de chaleur. Une autre entreprise, présente sur le chantier ce jour-là (un maçon basé dans le 20e arrondissement) travaillait dans un autre secteur du monument, au niveau de la « culée »… Il ne pourrait être en cause.

Quant à l’hypothèse citée régulièrement ces jours-ci d’un court-circuit lié au système électrique des deux ascenseurs de chantier installés dans l’échafaudage, les enquêteurs semblent perplexes. Pour une raison simple : les câblages et la machinerie des appareils étaient 15m en dessous de la flèche. « Je vous le confirme, assure Julien Le Bras, l’hypothèse de l’ascenseur est selon moi farfelue, le moteur et toute l’électricité étaient très en contrebas du lieu où le feu a pris».

Reste donc, par élimination à ce stade, l’hypothèse des cloches « sauvages »… Les enquêteurs de la brigade criminelle vont devoir entendre les responsables successifs de l’édifice pour tenter de comprendre qui a autorisé ou pas ces installations électriques dans les parties boisées. « En contradiction absolue avec toutes les règles sur ces vieux bâtiments », confirme à Marianne un des 40 architectes en chef des Monuments historique, qui préfère ne pas être cité 

L’autre question qui se posera aussi est de savoir. pourquoi, à l’occasion du chantie.r de rénovation des flèches commencé le mois dernier, et de la pose de l’échafaudage de 500 tonnes, il n’a tout simplement pas été décidé de couper ces systèmes électriques « farfelus »

 La question devrait être posée aux architectes en charge de l’édifice, Philippe Villeneuve en tête. « C’est aussi tout le problème de Notre-Dame, soupire un cadre du ministère de la Culture. D’un coté l’Etat, propriétaire du bâtiment, de l’autre le clergé, qui le fait tourner, et en troisième partie la ville de Paris ». Un seul exemple : lors de la rénovation des bourdons en 2012, l’archevêché avait décidé dans son coin de céder les vieilles cloches à une église du Nord. L’Etat, propriétaire, avait vu rouge et dû menacer d’un procès pour que les anciens bourdons ne soient pas transférés… Apparemment, pour les six cloches de charpente, personne n’avait rien vu venir.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 12 commentaires

L’unef est une organisation raciste  dangereuse qui doit être dissoute Des responsables de l’Unef se réjouissent de la destruction de Notre Dame après avoir  appeler au gazage des blancs  Signez la pétition lancée par Marie-hélène Lefèvre

tweet

L’Unef est devenu un syndicat ouvertement raciste, dont une des représentantes n’hésite pas à clamer qu’elle « s’en baleck de l’identité française » quand Notre Dame de Paris brûle.

Notre Dame de Paris, symbole culturel et littéraire tout autant que religieux.

Notre Dame de Paris, où jadis, les réprouvés demandaient asile.

Refuge du proscrit Quasimodo et de la bohémienne Esmeralda.

Notre Dame de Paris, le coeur de notre capitale.

 

https://www.change.org/p/marie-h%C3%A9l%C3%A8ne-lef%C3%A8vre-la-dissolution-de-l-unef?fbclid=IwAR0HIleRgtLafP2fT11x68CRLCyisXbWw4xzjsmycxi6GSbCyluaPn01onU

 

 

Pour la sécurité nationale et l’éducation des étudiants, il faut dissoudre l’Unef.

 

 «Allo l’Unef, une réaction aux tweets racistes de votre vice-présidente lilloise Hafsa Askar ?», interpelle la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) ce 29 décembre 2017, sur Twitter. La Licra joint en outre une capture d’écran sur laquelle on voit ce qui est présenté comme un tweet de l’intéressée : «On devrait gazer tous les blancs, cette sous-race.»

Le tweet de la Licra a été supprimé quelques heures après sa publication

La militante d’extrême gauche Hafsa Askar, membre du Bureau national du syndicat étudiant de l’UNEF, a ouvertement insulté la France et les Français, meurtris par l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, hier soir sur Twitter.

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L’étudiante, qui a déjà fait parler d’elle plusieurs fois pour ses positions extrémistes, n’a toute fois pas assumé ses Tweet et a supprimé son compte dans la soirée.

Ce n’est évidemment pas la seule militante de l’UNEF a avoir pris du plaisir à regarder le patrimoine de France partir en fumée hier soir, en témoigne ce Tweet d’un autre membre du syndicat de gauche ironisant la situation :

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L’UNEF ne finit pas de susciter la polémique au-delà du cercle étudiant. Le syndicat s’est attiré de nombreuses protestations en demandant l’annulation d’une représentation d’une pièce du dramaturge grec Eschyle à la Sorbonne car certaines comédiennes arboraient étaient maquillées de noir.

Pierre Jourde :

https://www.nouvelobs.com/les-chroniques-de-pierre-jourde/20190409.OBS11306/tribune-eschyle-censure-l-unef-est-devenu-un-syndicat-de-talibans.html

Apparemment, bien qu’étudiants, les demeurés de l’UNEF à la Sorbonne n’ont toujours pas compris que l’interprétation d’une parole est fonction du contexte et de l’émetteur. Ni le metteur en scène auquel ils s’en sont pris, ni la pièce, ni Eschyle n’ont rien à voir avec un quelconque racisme. La pièce d’Eschyle évoque précisément cette question des différences. En revanche, leur censure de la pièce pour des motifs abyssalement stupides est bien symptomatique de crispations identitaires qui sont plus caractéristiques de la droite la plus régressive que de la gauche.

 

L’UNEF évoque un « racisme omniprésent à l’échelle nationale », ce qui relève en grande partie de la paranoïa racialiste, dans un pays où les personnalités les plus populaires dans les sondages s’appellent Zinedine Zidane, Yannick Noah ou Rama Yade, et la « nécessité de faire de la pédagogie » sur cette question dans les universités, envahies, comme chacun sait par la pensée raciste. N’importe quoi. En un quart de siècle dans les universités, je peux dire que je n’ai jamais rencontré le racisme qu’à doses infinitésimales. S’il y a un problème universitaire, ce n’est vraiment pas celui-là.

 Et le 8 avril, l’UNEF a mis en ligne une vidéo à visée antiraciste qui, comme on peut le voir sur les réseaux sociaux et jusque dans la presse, a suscité un tollé.

Le spot de leur campagne antiraciste s’ouvre sur des visages d’étudiants qui clament en chœur : «Je suis une personne « racisée » et je suis militant.e à l’UNEF.»

 

«Le racisme, c’est un oppression systémique qui est ancrée dans notre société», déplorent-ils. Une étudiante évoque «les dominants assimilés aux personnes blanches et les dominés aux personnes non blanches». Ils dénoncent le fait que selon l’Observatoire de la vie étudiante, 23% des étudiants ont été moins bien traités du fait de leur origine ou de leur nationalité. «Arrêtons de fermer les yeux sur les inégalités qui découlent de l’oppression systémique qu’est le racisme», intiment-ils dans la vidéo.

Laurent Bouvet, professeur de Science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines s’est fait agonir d’injures et de menaces pour avoir soulevé l’incohérence évidente du discours de l’UNEF – « nécessairement » progressiste puisque de gauche et réellement historiquement laïque – porté par la présidente de la section de l’Université Paris IV qui apparaît dans les médias en hijab. Immédiatement taxé d’islamophobe et de fauteur de haine, Laurent Bouvet a subi un raz de marée de tweets et autres messages nauséabonds.

 

A voir pourtant le courage et la détermination avec lesquels ces femmes kurdes, iraniennes ou algériennes, défient au quotidien le risque d’emprisonnement et de sévices par la police religieuse pour avoir le droit de marcher les cheveux au vent, ou ces femmes au Maroc qui refusent de voir leurs fillettes de trois ans voilées, on peut légitimement s’interroger sur la nature des combats féministes ici et ailleurs.

Présidente de la section locale de Paris-IV de l’Unef, Maryam Pougetoux considère que le syndicat « porte des idées progressistes » et défend « ces valeurs pour que la société évolue ». Pour Maryam Pougetoux, l’affichage de convictions religieuses et les valeurs du syndicalisme ne sont pas incompatibles : « Porter le voile et être une responsable syndicale ne rentre absolument pas en contradiction », a-t-elle expliqué à Buzzfeed.

 

« En intégrant l’Unef, j’en connaissais les valeurs. Je les ai acceptées de la même manière que l’Unef m’a acceptée, sans a priori et avec bienveillance », a-t-elle justifié. A la question « qu’avez-vous envie de dire aux gens qui voient à travers votre voile un symbole de soumission ? », la jeune syndicaliste répond qu’elle « défend toutes les femmes, qu’elles veuillent le porter ou qu’elles ne veuillent pas le porter, qu’elles soient musulmanes ou non musulmanes ». Selon Maryam Pougetoux, « il n’y a pas un seul féminisme, il y en a des différents, divers et variés ».

l’UNEF est devenu un syndicat de talibans »

 

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Naëm Bestandji :

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2018/05/25/31001-20180525ARTFIG00337-la-derive-de-l-unef-un-mouvement-de-fond-qui-touche-une-partie-de-la-gauche.php

Avec la racialisation de l’islam, l’essentialisation de l’ensemble des musulmans, la cause des femmes est devenue secondaire: il ne faudrait pas critiquer le voile et son sexisme par crainte de «stigmatiser» LES musulmans. Les musulmanes qui refusent le voilement sont ainsi perçues comme moins pieuses, voire comme des traîtresses ou «islamophobes» lorsqu’elles militent pour le dénoncer. Par ce que j’ai nommé la rhétorique d’inversion, la dénonciation de ce racisme sexuel à travers son marquage vestimentaire est accusée de racisme par les intégristes musulmans, accusation reprise en chœur par leurs soutiens. Le dernier exemple en date est celui de l’UNEF.

 

Ce syndicat étudiant a fait le choix d’être représenté par une jeune femme couverte d’un symbole opposé à tout ce qu’il défend. Le fait de questionner et de critiquer ce choix est accusé de vouloir l’interdire, voire de racisme. Par ces anathèmes, l’UNEF est dans le rejet du débat démocratique sur ce sujet, de voir ce que signifie ce voile, ses valeurs, qui le prescrit (l’islam a bon dos) et pourquoi. Il est à l’unisson avec les intégristes musulmans qui ont su convaincre que le racisme et le sexisme du voile seraient une forme d’émancipation, un féminisme différent, un «féminisme islamique».

 

Comment ce syndicat, dont l’histoire est l’inverse de ses dérives actuelles, en est arrivé là? C’est le fruit de graines semées il y a cinquante ans. La récolte idéologique dépasse l’UNEF. C’est un basculement générationnel qui touche toute une partie de la gauche, qui s’explique par l’Histoire et la stratégie efficace des Frères Musulmans.

 

 

L’intégrisme musulman s’est substitué au communisme comme idéologie révolutionnaire opposée à «l’impérialisme occidental».

 

Des étudiants islamistes étaient bien présents en France dès les années 1960. Mais ils étaient étrangers, comme les autres, et peu nombreux. Une fois leurs années d’études terminées, ils repartaient dans leur pays. Mais ils posèrent les jalons de ce qui deviendra l’UOIF et firent glisser peu à peu la sémantique et les orientations de ces étudiants laïques vers la religion, dès les années 1970. Les contenus des tracts étudiants de cette époque sont révélateurs. Les formules religieuses et noms d’associations avec le terme «musulman» ont remplacé progressivement les formules et noms issus du langage de gauche. La révolution islamique iranienne en 1979 n’a fait que galvaniser le phénomène, notamment par son arme politique qu’est le voile. Mais l’extrême gauche, ne mesurant pas cette évolution dangereuse vers l’extrême droite, n’a pas rompu ses liens avec eux.

 

Cette collusion entre des militants arabes et maghrébins, intégrant de plus en plus de religiosité dans leurs valeurs, et l’extrême gauche, explique en grande partie pourquoi aujourd’hui encore cette dernière est si complaisante avec les intégristes musulmans. De plus, la chute du communisme au début des années 1990 renforça ces liens, l’intégrisme musulman se substituant au communisme comme idéologie révolutionnaire opposée à «l’impérialisme occidental».

 

Avec un discours toujours teinté de gauche sur les questions économiques et sociales, et de «lutte contre l’impérialisme», les Frères musulmans ont su garder cette tendresse que l’extrême gauche avait pour les militants laïques arabes et maghrébins. Dès la fin des années 1990, Tariq Ramadan avait un succès fou auprès des altermondialistes. La perte des ouvriers, dont une partie s’est tournée vers le FN, a renforcé cette attraction pour les intégristes musulmans, identifiés comme les nouvelles victimes de «l’impérialisme», en imaginant qu’ils représentent l’ensemble des musulmans. C’est cet héritage que nous voyons aujourd’hui. Une partie de la gauche soutient aveuglément les islamistes. Auréolés de leur statut de victimes permanentes des méchants colons blancs racistes et oppresseurs, déclamant des discours sur les problèmes sociaux dans les quartiers populaires, sur la lutte contre le «néocolonialisme occidental» ou les questions socio-économiques, cela ne pouvait que séduire une bonne partie de l’extrême gauche (car toute l’extrême gauche ne les soutient pas) en mal d’opprimés à défendre.

 

 

Les personnes de plus de 40 ans ont connu l’islam sans voile. Certains ont vécu la guerre civile algérienne et ont conscience de la violence symbolique du voile. D’autres ont connu l’émancipation des femmes en Tunisie. Quant à ma génération de français d’origine maghrébine, nous avons connu l’islam malékite bien éloigné de ce qui est aujourd’hui l’islam intégriste importé du Moyen-Orient et qui tend à devenir partout la norme, y compris en France.

 

La laïcité française est perçue comme intolérante face à une laïcité anglo-saxonne faussement plus ouverte.

 

Les musulmans nés à partir des années 1990 n’ont pas les mêmes repères et sont fortement influencés par l’islamisme qu’ils imaginent être l’islam tout court. L’ensemble des Français nés à partir de cette époque est également habitué à voir des voiles et à entendre des propos extrémistes qu’ils considèrent être de simples positions pieuses. Cette normalité ne les amène pas à s’interroger sur les enjeux. Au contraire, l’accepter serait une forme de tolérance. Chez ces jeunes générations, l’universalisme prôné par notre pays évolue lentement vers l’acceptation du multiculturalisme voire du communautarisme. La laïcité française est perçue comme intolérante face à une laïcité anglo-saxonne faussement plus ouverte. Cette dernière est un rêve pour les islamistes car elle leur permettrait de s’épanouir sans entrave.

 

Cette situation est aussi le résultat de l’infiltration islamiste dans les milieux universitaires. L’UOIF a créé l’EMF dans l’objectif de ré-islamiser les étudiants identifiés comme musulmans. Le deuxième intérêt est de développer leur intégrisme par des revendications religieuses portées par l’EMF au sein des universités.

 

Entre temps, la rhétorique d’inversion et la victimisation permanente se sont développées et ont été intellectualisées. La création des Indigènes de la République, alliés aux islamistes, a permis le développement d’un néo-racisme qu’ils désirent faire passer pour de l’antiracisme. L’accès aux universités a pour but d’orienter les recherches universitaires vers leurs thèses, car c’est là que sont formés les futurs enseignants et une partie des travailleurs sociaux.

 

Ces dérives débordent et éclatent à présent au grand jour. Le terme «islamophobie» développé par les intégristes musulmans tente de devenir un synonyme de racisme pour décrédibiliser toute critique à leur égard. Certaines universités ont validé ce point de vue.

 

Quelques semaines plus tard était également prévu un séminaire d’ «études décoloniales» à l’Université de Limoges. L’invité d’honneur devait être Houria Bouteldja. Raciste, antisémite et homophobe, elle est la porte-parole du Parti des Indigènes de la République et auteur du livre Les Blancs, les Juifs et nous: vers une politique de l’amour révolutionnaire. Nouvelle polémique, nouvelle annulation.

 

En s’alliant avec des islamistes et en choisissant une étudiante vêtue de l’uniforme des Frères Musulmans, l’UNEF se situe dans ce mouvement de fond.

 

Autre lieu, autres dates mais mêmes orientations: les 18 et 19 décembre 2017, le syndicat Sud Éducation 93 organisa à Saint Denis un stage syndical «Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école?». Ce stage était proposé aux enseignants fonctionnaires et agents non titulaires. Par ses intervenants indigénistes et islamistes, ainsi que les thèmes des débats proposés, il déroula toute la logorrhée indigéno-racialiste qui sert aussi de tremplin à l’idéologie islamiste.

 

Plus récemment, lors des grèves étudiantes en avril 2018, les mouvements grévistes ont été infiltrés par les indigénistes. À l’Université Libre de Tolbiac, des débats aux relents racistes ont été organisés, tels que «Les mouvements sociaux et la question de la race: les angles morts de l’extrême gauche blanche». Étaient également prévus des débats sous les thèmes «autonomie politique indigène, impérialisme gay, Palestine».

 

En s’alliant avec des islamistes et en choisissant une étudiante vêtue de l’uniforme des Frères Musulmans, l’UNEF se situe dans ce mouvement de fond. Les anciens du syndicat sont éberlués et choqués de constater les dérives de la nouvelle génération de militants.

 

Le virage officiel fut pris à l’été 2017 par son soutien à Lallab, une association «féministe» qui s’inspire de l’idéologie des Frères Musulmans. Le Planning Familial a toujours lutté pour la mixité entre garçons et filles. Elle soutient aujourd’hui une association qui assume le refus de la mixité et qui défend le voilement des enfants par son désir de supprimer la loi de mars 2004.

 

Chaque avancée de la manifestation intégriste de ce voile est un recul et une pression supplémentaire pour les musulmanes qui ne le portent pas. Ce port est éminemment politique, surtout dans un syndicat censé défendre des valeurs laïques et féministes tel que l’UNEF. Peu importent les intentions de celle qui s’en couvre, il en est la quintessence. L’UNEF participe à sa banalisation et au développement de l’intégrisme musulman en France. Le féminisme est devenu secondaire au profit de la défense d’une idéologie politico-religieuse qu’ils déclarent être de l’antiracisme. C’est un mouvement de fond, héritage historique du mariage entre l’intégrisme musulman et une partie de la gauche.

 

Le CCIF, idéologiquement la branche juridique des Frères Musulmans, profite justement de cette polémique pour user encore de la rhétorique d’inversion. Il affiche sur les réseaux sociaux la photo d’une femme voilée avec pour accroche «les femmes musulmanes contre le sexisme et l’islamophobie». Les musulmanes non voilées seront ravies de savoir qu’elles ne sont pas musulmanes. Les autres seront satisfaites de voir que le sexisme ne vient plus du voile mais des féministes. Islamisme et revendications étudiantes, nous sommes bien dans la «convergence des luttes».

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le pire peut être évité…

Pourvu que… Pourvu que… tout le reste tienne, et fasse témoignage vibrant du savoir-faire des compagnons d’il y a 800 ans.

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L’espoir

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merci aux pompiers

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L’homme de Macron, Hakim El Karoui promeut la création l’Association musulmane pour l’islam de France CONTROLEE PAR LES ISLAMISTES

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Les Frères Musulmans vont présider l’Association musulmane pour l’islam de France (AMIF).

. Le dispositif en gestation est censé dégager le culte musulman des « ingérences étrangères », apporter transparence, « professionnalisme » et régulation aux marchés du pèlerinage et du halal, permettre à un conseil théologique de produire un discours religieux « conforme aux valeurs de la République » et étendre l’offre de formation pour les cadres religieux.

« Les statuts des deux associations, l’une sous le régime de la loi de 1901 appelée AMIF – Chapitre Culturel et l’autre régie par la loi de 1905 pour s’occuper du volet cultuel, ont été déposés ce mardi 9 avril à la préfecture de Paris, apprend Saphirnews cette semaine.

 » La première sera présidée par l’essayiste Hakim El Karoui tandis que l’association cultuelle le sera par Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, qui sera secondé par Mohamed Bajrafil, imam de la mosquée d’Ivry-sur-Seine. »

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Mohamed Bajrafil grand défenseur du voile, dés la puberté et même avant si la fillette le «veut»  aura en charge les aspects cultuels ….a formation des imams ?

On le voit et l’entend partout. France Culture et France Inter en mai pour qu’il présente son dernier livre Lettre à un jeune musulman (Plein Jour). Interrogé complaisamment par la (soi-disante) « spécialiste de l’islam » au journal La Croix, Anne-Bénédicte Hoffner dans son livre d’entretiens intitulé Les nouveaux acteurs de l’islam : ils se battent pour un islam républicain (Bayard, 2018).

L’imâm Bajrafil d’Ivry-sur-Seine, fut formé à l’école des islamistes radicaux Safwat Hegazi  et Al Qaradawi (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour,2015)  Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi  (972-1058),  traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens:

« ils ne peuvent élever en pays d’islam de nouvelles synagogues ou églises, qui sont, le cas échéant démolies à leur détriment » page 308, édité par les Editions du patrimoine Arabe et Islamique, bibliothèque de l’Institut du Monde Arabe.

Le refus du statut de Dhimma comprenant vexations et impôt (jizya) a pour conséquence l’annhilation des Chrétiens. Page 31 des Statuts Gouvernementaux ont lit effectivement: « Combattre ceux qui, après y avoir été invités, se refusent à embrasser l’islam, jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou deviennent tributaires ».

Bajrafil qualifie aussi de « grand juriste musulman » Ibn Qayyim al Jaziyya (page 28) qu’il qualifie de « référence », connu pour avoir écrit un livre entier consacré au statut des dhimmi intitulé Le Statut des tributaires (Akâm ahl al dimma) qui défend aux chrétiens de sonner les cloches ou d’orner leurs églises de croix, entre autres vexations.

Sur Tariq Ramadanil évite soigneusement de le critiquer durement, en disant « au moins il a travaillé, il a fait réfléchir sa tête, il a sorti de sa tête ce qu’il croit être bon pour sa communauté (…) Pourquoi faire des mises en garde contre Tariq Ramadan ? »

Sur les « savants » du Conseil européen de la Fatwa des Frères Musulmans, présidé par le psychopathe Youssef Al Qaradawi, il leur donne tout son crédit : « On te dit le Conseil européen de la Fatwa a dit, qui il y a derrière ? Les cheikhs dont je viens de vous parler,  docteur Ahmed Jaballah (UOIF), docteur El Arabi Becheri , docteur, docteur, le docteur Abou Salman a même fini ses études je n’étais pas né. Il y a un minimum quand même ! Le docteur Qaradawi il a fini ses études de doctorat en 1979 j’étais encore en couche. Je n’ai pas à me moquer de lui. » (source)

Rappelons que Youssef Al Qaradawi soutient les terroristes du Hamas, veut tuer les juifs et les homosexuels. Ce « savant » voit l’extermination des Juifs sous Hitler comme un « châtiment divin »(Lire notre portrait).

Sur les Frères Musulmans, il botte en touche et refuse de condamner la confrérie totalitaire  » je ne veux pas vous dire c’est blanc ou noir » (source).

Bajrafil organise dans la mosquée d’Ivry où il est imâm des « Weekends du ramadan » en juin 2018, avec la participation de  Nourredine Aoussat (2 juin), défenseur des Frères Musulmans égyptiens, qui affirma lors d’une conférence chez l’imâm Khattabi de Montpellier :

« C’est Allah qui a envoyé son Messager, avec la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe, qu’elle prenne le dessus sur tout, même si les polythéistes et les Mécréants voudraient autre chose, voudraient l’arrêter, ils ne pourront pas le faire[1]. »

Bajrafil est membre du « Conseil Théologique des Musulmans de France » composé exclusivement de prédicateurs favorables aux Frères Musulmans et/ou membres de l’UOIF (composition en bas de cette page), dont le vice-président est Mohamed Najah, fondateur, qui ne cache pas son admiration pour les pires islamistes radicaux de la planète. Parmi ses influences il cite sur son site officiel Al Qaradawi, Safwat Hijazi (Frères Musulmans) et Al Bouti, penseur du djihad offensif. Parmi ses « plus grandes rencontres » il cite (toujours sur son site) le théoricien du djihad offensif (lui aussi!) Cheikh Abu Bakr Al Jazaïri, qu’il a eu « l’honneur » de rencontrer. Il convient de citer ses écrits diffusés en France :

« L’Europe connaitra un jour le pire malheur, et endurera la pire agonie pour ses crimes contre l’Islam, la religion d’Allah qui est aussi la sienne, car elle ne peut en avoir d’autres. Pour ce qui lui arrivera elle ne devra s’en prendre qu’à elle même car Allah n’est pas injuste[2] ». 

Et dans son best seller La Voie du Musulman (éditions Albouraq, 2014) on lit:

“Le jihad contribue à éradiquer toute autre adoration autre que celle du seigneur” page 263

“Le jihad a pour finalité de prohiber toute autre adoration que celle de Dieu, l’Unique” page 264

“Il faut que tous les musulmans, formant un seul ou plusieurs états séparés, s’équipent de toutes sortes d’armes. Ils doivent aussi se perfectionner et s’améliorer dans l’art militaire défensif et offensif, pour défendre ou attaquer au moment opportun pour que le verbe de Dieu triomphe” page 267

“Avant d’entreprendre la guerre contre les infidèles, il faut les convier à l’islam, s’ils refusent on les invite à payer un tribut, s’ils refusent finalement, on recourt aux armes”  page 269

“Celui qui renie les décrets divins concernant la prière, le jeûne, le pèlerinage, l’obéissance aux parent ou le Jihad est un renégat (…) Peines infligées aux renégats: Durant trois jours, on incite le renégat à renoncer à sa croyance et à demander grâce à Dieu, s’il n’accepte pas, il est passible de la peine capitale ” page 395

“Kharaj ou impôt foncier: C’est un tribut que les musulmans imposent sur les terres conquises par la force” page 273

“Le Prophète est formel: “On ne doit ni édifier d’églises en terre d’islam ni les restaurer” page 271

“Dieu veut que les musulmans exterminent les polythéistes sans leur donner l’avantage d’être considérés comme prisonniers” page 274

“Le Prophète dit: “Tuez celui qui renie sa religion” page 394.

Il est inquiétant que les médias aient présenté le Conseil Théologique de Mohamed Najah et Mohamed Bajrafil comme un outil de réflexion au service  d’un islam modéré.

Pour en savoir plus, lire son portrait dans IkwanWhosWho

[1]Conférence de Nourredine Assouat à  la Mosquée Aïcha de Montpellier le 18 décembre 2015.

[2]Abou Bakr Al Djazairi, La Doctrine du croyant, éditions Al Azhar, 2016.

Observatoire de l’islamisation, 2 juin 2018.

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