


La citation est de https://blognicolas.fr/ et elle s’applique malheureusemeent bien à notre nouveau Monde.
Publication scientifique Peer-reviewed soutenue par
Toxicité de la protéine Spike du SARS-COV-2 du virus et produite à partir de vaccins à ARNm ou à ADN adénoviral COVID-19 « Dans l’ensemble, cet examen indique des pistes pour des efforts de recherche supplémentaires afin d’identifier des traitements anti-inflammatoires/antioxydants plus efficaces et plus précis contre les effets secondaires du vaccin COVID-19 et du COVID-19. » Bravo aux auteurs, tous sans conflits d’intérêts
Christian Perronne
Elizabeth Rodgers
« Le monde a été contraint d’accepter les « conseils médicaux » de Bill Gates, qui n’est pas médecin, tandis que l’ancien vice-président de Pfizer a été censuré pour avoir averti le monde que le « vaccin » du WEF, de l’ONU et de l’OMS était une arme biologique. Ne laissez jamais personne vous dire que les diaboliques mondialistes sont une « théorie du complot ».
Professeur Angus Dalgleish : « Je n’ai aucun doute que les vaccins sont associés à l’augmentation actuelle des cancers que l’on observe dans le monde » « ils suppriment le système inné et des cellules T, rendant votre corps beaucoup plus faible pour se défendre contre les nouveaux virus, tels que Omicron, etc. Cela a également pour effet supplémentaire de perturber la surveillance des cellules T des cancers dormants » L’ARNm de la protéine de pointe « se lie aux gènes qui contrôlent normalement le cancer » « Il est grand temps que les patients et la profession médicale se lèvent contre la terrible imposition de ce qui était essentiellement un vaccin obligatoire sans consentement éclairé. »

Un injecté #ARNm covid sur 30 est bien victime d’un incident #cardiaque 1560 études publiées sur les #myocardies post vaccs et tout le monde s’ en fout! Leur priorité, empêcher les pets des vaches https://pgibertie.com/2023/07/26/un-injecte-arnm-covid-sur-30-est-bien-victime-dun-incident-cardiaque-1560-etudes-publiees-sur-ce-theme-et-tout-le-monde-s-en-fout-leur-priorite-empecher-les-pets-des-vaches/… via
Dans ce recueil d’entretiens, Jacques Attali développe un certain nombre d’opinions et d’analyses personnelles qui peuvent effectivement donner matière à débat.
Il est inexact d’affirmer que Jacques Attali ait pu appeler dans ce livre au « génocide des vieux ».
En revanche, force est de reconnaître que Jacques Attali s’est attaché à y présenter la perspective de l’euthanasie et/ou de l’assistance au suicide des personnes âgées comme une réalité incontournable et indiscutable, quels que puissent être les choix de société effectués par ailleurs.
Au coeur de l’analyse de Jacques Attali, on retrouve l’idée que, dans un futur proche, les considérations financières devraient fort logiquement prendre l’ascendant sur le principe du respect intangible de la vie humaine.
Raisonnant « en terme de coûts pour la collectivité », Jacques Attali est convaincu que, « du point de vue la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement ».
Jacques Attali pense de ce fait que l’euthanasie, « qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future », permettant ainsi de supprimer la vie « lorsqu’elle sera [devenue] trop insupportable ou économiquement trop coûteuse ».
Vous trouverez ci-dessous de longs extraits de la conversation entre Jacques Attali et Michel Salomon dont il est question ici. Je vous invite à prêter attention aux séquences dans lesquelles Jacques Attali utilise les formules « je crois », ou encore « je pense » :
Extraits (p.268-274) :
« Mais dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.
D’où je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une durée de vie déterminée, l’homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coûts pour la collectivité.
Alors apparait un nouveau critère d’espérance de vie : celui de la valeur d’un système de santé, fonction non pas de l’allongement de l’espérance de vie mais du nombre d’années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation.
En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.
C’est parfaitement clair si l’on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mots de vie.
De même, cynisme mis à part, les dépenses de santé n’atteindraient pas le tiers du niveau actuel (175 milliards de francs en 1979) si les individus mouraient tous brutalement dans des accidents de voiture.
Ainsi force est de reconnaître que la logique ne réside plus dans l’augmentation de l’espérance de vie mis dans celle de la durée de vie sans maladie. (…)
L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures.
Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.
Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante.
Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. «















