Les historiens révèlent les sources de la Cia, pauvres Français qui font confiance en l’ami americain!
Même en 1968 l’ambassade américaine avait pris des contacts avec Cohn Bendit§ Heureusement le général put compter sur la fidélité du Parti Communiste et de la CGT
Georges Pompidou évoque une organisation internationale puissante qui aurait infiltré les mouvements étudiants
Enfin, en juin 68 Cohn-Bendit déclare à Hervé Bourges : « Il semble que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont proposé des sommes importantes ; inutile de vous dire l’accueil que nous leur avons fait… » (La Pavé, ouvrage de Jean-Pierre Farkas, 1998) …. sourire…..
Mai 68 : les agents de la CIA avaient pour instruction de faire tomber de Gaulle – Olivier Germain-Thomas
À l’époque, on accusait Cuba, ce qui est entièrement faux. On sait d’ailleurs que Fidel Castro envoyait d’excellents cigares à de Gaulle et qu’il avait plutôt de l’admiration pour lui. Je ne sais pas si c’était réciproque… Le Parti communiste ne souhaitait pas du tout le renversement de Charles de Gaulle, parce que le Parti communiste – tenu quand même par Moscou – était ravi de ses coups de pied à la présence américaine au Vietnam et aussi contre le dollar. Éric Branca a publié un livre basé sur des archives réelles et l’on voit très bien que les agents de la CIA à Paris et dans d’autres villes de province avaient pour instruction de faire tomber de Gaulle. Je ne dis pas qu’ils sont la cause de ce mouvement, mais ils en ont profité et ils ont mis de l’huile sur le feu. Maintenant, nous en avons la preuve.
Dès 1940, la personnalité et l’action du général de Gaulle ont suscité de la part des dirigeants américains une attitude empreinte d’une certaine hostilité. Le contact diplomatique avec le régime de Vichy fut ainsi maintenu au-delà du raisonnable et perdurera bien après le débarquement allié en Afrique du Nord, en novembre 1942. Les Américains signeront même, le 22 novembre, un accord avec l’amiral Darlan, commandant en chef des forces françaises, avant de soutenir, à la suite de l’assassinat de ce dernier en décembre, le général Giraud contre de Gaulle. « Tout plutôt que de Gaulle » semble ainsi être le leitmotiv de la politique américaine depuis cette époque à qui l’analyse avec le recul nécessaire. C’est justement ce que fait Éric Branca, historien et journaliste, dans L’Ami américain.
Ayant finalement réussi à s’imposer comme chef de la France libre et Président de son gouvernement provisoire, malgré toutes les oppositions intérieures et extérieures, le général de Gaulle emploiera toute son énergie dès le 6 juin 1944 pour mettre en échec les velléités américaines d’imposer à la France le statut d’un pays occupé, soumis à une administration alliée, l’AMGOT (Allied Military Government of Occupied Territories), symbolisée par sa « fausse monnaie ». Avec l’appui d’Eisenhower, il permettra de même à la 2e DB de Leclerc de libérer Paris et assurera ainsi la continuité des institutions françaises, ce qui n’allait pas nécessairement de soi dans le contexte de l’époque.
Les années 1950 seront celles de Jean Monnet et de la mise en place des réseaux atlantistes dans le monde politique français, avec le Comité d’action pour les États-Unis d’Europe, mais aussi avec l’affaire de la Communauté européenne de défense, tentative avortée de réduire à néant l’autonomie stratégique de la France. L’ouvrage d’Éric Branca décrit bien cette opposition de la totalité de la classe politique non gaulliste, des Indépendants aux communistes, en passant par le centre et la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), à la construction de la force de frappe (décidée en 1956 par Guy Mollet), et à une dissuasion française indépendante des États-Unis. À cet égard, l’auteur soulève quelques interrogations envers le général Gallois, interrogations assez peu crédibles en réalité, notamment au regard de son rôle éminent dans la mise en place de la force de frappe et de ses prises de position ultérieures en faveur d’une France indépendante des États-Unis.
Revenu au pouvoir en 1958, le Général s’attaquera au dossier algérien, dossier dont la résolution sera rendue plus difficile par le soutien des services américains au Front de libération nationale (FLN), mais aussi à l’OAS (Organisation de l’armée secrète) ! L’enjeu des hydrocarbures du Sahara est en effet une question importante pour les compagnies pétrolières américaines, ce qui explique qu’elles placent leurs pions sur l’échiquier dans l’optique de l’indépendance. Branca révèle à ce moment-là l’épisode troublant du déplacement à Alger effectué par l’attaché militaire américain à Paris la veille de la tentative de coup d’État d’avril 1961, et la liaison radio mise en place entre les putschistes et leurs correspondants parisiens via le consulat des États-Unis à Alger.
La déclaration du lieutenant-colonel Bastien-Thiry lors de son procès laisse entendre que sa participation à l’attentat du Petit-Clamart avait pour motivation essentielle le fait que le général de Gaulle aurait « par son action, porté des coups très sérieux à la solidité de l’Alliance atlantique qui est le principal rempart du monde libre ». Il ajoute que « (nos) camarades de l’armée américaine et de l’armée britannique, se rendent bien compte comme nous que l’actuel chef de l’État trahit l’Occident et le monde libre… », ce qui montre bien le soutien dont pouvait alors bénéficier à l’étranger l’opposition armée au général de Gaulle.
Malgré ces interférences, dues souvent aux Services américains, les relations entre les deux pays s’amélioreront pendant les présidences d’Eisenhower et de Kennedy, pour se détériorer de nouveau avec l’arrivée au pouvoir de Lyndon Johnson en novembre 1963. La mise en place de la première composante de la force de frappe en 1964, la sortie de la France du commandement intégré de l’Otan en 1966 et une politique monétaire visant à mettre fin à la suprématie du dollar à travers le retour à l’étalon-or, exacerberont les tensions, alors même que, lors de deux crises internationales majeures des années 1960 (Berlin et Cuba), c’est bien le général de Gaulle qui défendit les positions du camp occidental avec le plus de fermeté.
Dans l’hypothèse d’une disparition prématurée du Général, la CIA en arrivera même à envisager une intervention militaire en France afin d’épauler ses opposants. En mai 1968, d’autres interférences auront lieu de nature à mettre le feu aux poudres. Certains leaders étudiants, anarchistes ou trotskistes, deviendront ainsi des familiers de l’ambassade américaine, et cela pour longtemps.
L’arrivée au pouvoir de Nixon permettra d’améliorer les relations franco-américaines, peu avant le départ du Général à la suite de l’échec du référendum de 1969. On assistera ensuite à un lent détricotage de l’héritage gaulliste et au retour progressif de la France dans le giron de l’Otan, résumé à grands traits par Éric Branca dans le dernier chapitre de son livre.
La morale de cette évocation magistrale des relations franco-américaines depuis 1940 est sans doute, comme l’exprime l’auteur, que « comme jadis et comme naguère, la France est une “amie” quand elle obéit, mais devient suspecte quand elle joue sa propre partition ». On se rend compte très vite à la lecture du livre d’Éric Branca que, plus que le général de Gaulle en tant que chef d’État, ce sont les velléités d’indépendance de la France qui posent problème outre-Atlantique.
Alors qu’en vérité, comme le comprenait fort bien le général de Gaulle, mais plus rarement ses interlocuteurs d’outre-Atlantique, « le meilleur allié des États-Unis, ce n’est pas celui qui s’aplatit devant eux, c’est celui qui sait leur dire non » (conversation avec Alain Peyrefitte en 1963).
N’est-ce pas d’ailleurs traditionnellement le rôle de la France dans le concert des Nations ? Jean Giraudoux nous le rappelait en son temps : « La destinée de la France est d’être l’embêteuse du monde. Elle a été créée, elle s’est créée pour déjouer dans le monde le complot des rôles établis, des systèmes éternels. » Michelet, lorsqu’il évoquait le rôle de notre pays, évoquait quant à lui le « pilote du vaisseau de l’humanité ».
Le travail fouillé d’Éric Branca, qui se lit véritablement comme une enquête avec les multiples péripéties de la guerre froide, nous ramène ici à notre singularité. Ce n’est pas la moindre de ses qualités.
NOUVELLE ÉTUDE : LA PREUVE D’UN CRIME Une étude américaine récemment publiée et évaluée par des pairs a révélé que les patients Covid traités par REMDESIVIR étaient environ 5 fois plus susceptibles de mourir que ceux traités par IVERMECTIN ou HYDROXYCHLOROQUINE. Cependant, il est possible que ce soit encore pire que cela, car les chiffres bruts ne sont (étonnamment) pas ajustés pour tenir compte de la baisse du taux de mortalité au fil du temps, ni des différences de décès entre les différents groupes d’âge. Néanmoins, les données brutes indiquent que l’interdiction de l’utilisation de l’ivermectine et de l’HCQ tout en poussant Remdesivir, était un acte de négligence criminelle qui a coûté des milliers de vies.
La bithérapie casirivimab/imdevimab (RONAPREVE n’est pas comparable, utilisée seulement à partir de 2021 pour des patients n’ayant pas d’anticorps de la covid, immunodéprimés, à titre surtout présentif.
Bamlanivimab plus Etesevimab sont également des anticorps monoclonaux utilisés pour des formes légères au dbut de la maladie
Des données sur près de 18 millions d’Américains dont 563000 sont décédés de la covid…
Lors de la premiere vague la mortalité était de 7,3% puis d’environ 5% lors de l’hiver 2020/21? on soigne alors avec le remdesivir, le paracétamol et parfois l’hcq et l’ivermectine.
Heureusement lres variants sont de moins en moins méchants, la mortalité finit par tomber à moins de 2%
Les bases de données d’IQVIA ont identifié 17 682 111 patients avec un diagnostic de COVID-19 entre le 01/04/2020 et le 30/04/2022 aux États-Unis. Les taux de mortalité confirmés (CMR) ont été évalués par groupe d’âge, statut socio-économique (SS, des comorbidités et des traitements spécifiques au COVID (approuvés et non approuvés).
RÉSULTATS:Sur les 563 744 patients (3,2 %) identifiés comme décédés (3,67 % chez les hommes, 2,85 % chez les femmes en général), le TMC était le plus bas chez les patients âgés de 0 à 17 ans (0,08 %), le plus élevé chez les 65 à 75 ans (5,92 %) et > 75 (16,40%).
Les patients dans les 40 % les plus bas de SSE avaient un TMC de 4,43 % tandis que dans les 20 % les plus élevés, il était de 1,56 %.
L’insuffisance respiratoire, la pneumonie et la septicémie étaient les diagnostics aigus les plus courants accompagnant les décès par COVID-19 dans tous les SSE.
Chez les patients atteints de démence comorbide ou de la maladie d’Alzheimer, les CMR étaient respectivement de 21,62 % et 23,40 %.
De plus, l’insuffisance cardiaque congestive (15,79 %), la fibrillation auriculaire (15,50 %), l’insuffisance rénale chronique (15,30 %) et la MPOC (12,19 %) étaient associées à un CMR élevé.
Parmi les patients recevant des traitements approuvés, le casirivimab/imdevimab et le remdesivir avaient un TMC de 1,41 % et 12,63 % respectivement, tandis que pour ceux recevant des traitements non approuvés,on avait 2,5% pour Ivermectine ou hydroxychloroquine
CONCLUSIONS : Par rapport au taux de mortalité de 1,1 % (Johns Hopkins 2023) chez les patients américains atteints de COVID-19, nous avons constaté que le taux de CMR dépassait 3 % chez ceux ayant une réclamation médicale pour COVID-19. L’âge avancé, la démence et les maladies cardio-rénales étaient associés à la mortalité. Les patients avec le SSE le plus bas avaient environ 3 fois le taux de mortalité confirmé par rapport à ceux du groupe du SSE le plus élevé.
Marco Nius nous fournit les relévés Météo France pour 1959 à 2023, désolé mais le printemps 2023 est désespérément normal…
La surface de la calotte glaciaire du Groenland a accumulé des quantités de glace inhabituellement importantes au cours de cinq des dernières années observées. Près de 600 milliards de tonnes de nouvelle glace se sont accumulées depuis le 1er septembre 2022. #ClimateScam
FAIRE PEUR… le secret du journaliste
Marco Nius est le désespoir des journalistes, il publie les stats officielles… et casse le narratif
Énorme, ils prennent volontairement 2013-2022, pour revendiquer que le “réchauffement a augmenté à un niveau sans précédent de plus de 0.2°C”. Ils prenaient 2014-2023, c’était plat, ou 2015-2023 ça baissait.
Une histoire sans morale à la fin. Un ami voulait acheter un micro-onde pour remplacer celui qui venait de griller. Il veut la même marque que son four, dont il est très heureux. L’usine est en Allemagne, bas bilan carbone, les micro-ondes sont bios: recyclables, ESG et toute la panoplie. Mon ami est fou de joie: il m’annonce à quel point la planète va devoir lui être reconnaissante. Genre l’herbe va se lever sur son passage, les arbres s’incliner, et les fleurs s’épanouir. Il fait son comparatif sur internet. Le meilleur prix est sur Amazon, et il y a une garantie en cas d’article livré cassé. Il commande. Après un mois, l’article n’étant toujours pas envoyé, il annule sa commande. Il en a marre de ne pas pouvoir réchauffer ses pizzas industrielles. Il commande sur Amazon Allemagne. Le prix est même meilleur. Il sauve la planète tout en gagnant de l’argent: que demande le peuple? Le micro-onde arrive. D’Angleterre. Après être passé par l’Allemagne. C’est un micro-onde backpacker, il voyage. Mais il arrive avec la vitre explosée, ça fonctionne moins bien que prévu, il y a des micro-ondes dans toute la cuisine quand il l’allume, son chat risque de se mettre à fumer quand il fait chauffer son thé, ça ne va pas. Il renvoie donc l’article, qui au lieu d’aller à la déchèterie à côté de chez lui repart en Angleterre. Et doit recommander. Cette fois l’article est en rupture en Allemagne, bien que l’usine soit placée là. Il commande donc en France. Il sait comment changer de localisation sur Amazon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et reçoit l’article de Lituanie. En état de marche, Greta soit louée. Classé A+ énergy star et emballé avec un beau ruban vert, un triple carton, du plastique et 10 modes d’emplois, un pour chaque langue, sur du papier recyclé. Il est heureux. Il a sauvé la planète. Je suis heureux pour lui. Il a sauvé la planète.
Les analyses se suivent et se ressemblent, la surmortalité en Allemagne est proche de celle de la France, la revue Cureus (Springer Nature) publie une étude revue par les Pairs qui démontre le faible impact de la covid en 2020 , comme si la Covid n’avait été qu’une grippette médiatisée. Tout change à l’hiver 2020/2021 pour les plus âgés puis au printemps 2021, la surmortalité explose quand on injecte les différences tranches d’âge.
Paradoxalement , la pire année de surmortalité sera 2022 et la covid ou la canicule n’y sont pour rien . L’étude nous montre une fois de plus , les enfants totalement protégés de la covid en 2020 mais hélas exposés aux injections
En prenant en compte les évolutions démographiques et les groupes d’âges , l’INSEE a constaté pour 2022, 54000 décès de plus qu’attendus. C ‘est pire qu’en 2020 avec la covid et qu’en 2021. L’Insee cherche des explications dans la canicule … Lire la suite →
L’ETUDE ALLEMANDE
La vaccination des jeunes, une idiotie? un crime? ou les deux ? Les statistiques officielles posent problème: sous mortalite des moins de 14 ans en 2020 en plein covid, explosion de la mortalité à partir du,moment où leur injection débute… … Lire la suite →
Dans l’ensemble, on pourrait s’attendre à ce que la vaccination de grandes parties de la population ait réduit la surmortalité. On observe le contraire : la surmortalité et le nombre de mortinaissances augmentent avec l’augmentation des vaccinations.
Dans toutes les tranches d’âge inférieures à 80 ans, la surmortalité était plus élevée la deuxième année et surtout beaucoup plus élevée la troisième année de la pandémie, où une grande partie de la population était vaccinée. Ces observations sont surprenantes et des investigations plus détaillées dans différents domaines scientifiques sont fortement recommandées pour exclure que ces signaux de sécurité se produisent en raison de l’existence d’effets secondaires inconnus des vaccins COVID-19.
En 2020, le nombre observé de décès était extrêmement proche du nombre attendu, mais en 2021, le nombre observé de décès était bien supérieur au nombre attendu de l’ordre du double de l’écart-type empirique, et en 2022, au-dessus du nombre attendu même plus de quatre fois l’écart-type empirique.
L’analyse de la surmortalité mensuelle en fonction de l’âge a montré qu’une surmortalité élevée à partir du printemps 2021 est responsable de la surmortalité en 2021 et 2022. Une analyse du nombre de mortinaissances a révélé un schéma de mortalité similaire à celui observé pour le groupe d’âge entre 15 et 80 ans.
Jusqu’en juillet 2020, le nombre de décès en excès est inférieur au nombre de décès COVID-19 déclarés, et à l’exception d’avril 2020, un déficit de mortalité est observé malgré la déclaration des décès COVID-19. D’août 2020 à décembre 2020, le nombre de décès en excès et de décès signalés par COVID-19 coïncide largement. Cependant, après cela, le nombre de décès dus au COVID-19 reste à un niveau élevé alors que la mortalité toutes causes confondues diminue, et en février et mars 2021, un déficit notable de mortalité toutes causes confondues est observé malgré un nombre élevé de décès dus au COVID-19 signalés. jusqu’à10 000 _dix,000. À partir de septembre 2021, on observe une augmentation marquée de la surmortalité qui ne s’accompagne pas d’une augmentation comparable des décès déclarés liés au COVID-19. À partir de janvier 2022, les deux courbes se découplent, et à partir de juin 2022, le nombre de décès en excès est de plus en plus important que le nombre de décès déclarés par COVID-19 : en décembre 2022, près de25 000 _25,000des surmortalités sont observées mais seulement4 , 3304,330Décès de COVID-19 signalés. Il est donc évident que le nombre de décès signalés par COVID-19 fluctue d’une manière ou d’une autre indépendamment de la surmortalité et contient un grand nombre de décès attendus.
Dans tous ces résultats obtenus par les tables de mortalité des dernières années de l’Office fédéral de la statistique d’Allemagne, et dans la plupart des autres modèles [5-9] , le point principal coïncide avec nos résultats : pour 2020, le nombre de décès est proche de celui attendu alors que pour 2021, il y a une surmortalité notable, et pour 2022, il y a un énorme excès de mortalité, qui n’a pas été observé au cours des dernières décennies
La vaccination des jeunes, une idiotie? un crime? ou les deux ? Les statistiques officielles posent problème: sous mortalite des moins de 14 ans en 2020 en plein covid, explosion de la mortalité à partir du,moment où leur injection débute…
L’augmentation de la surmortalité chez les enfants âgés de 0 à 14 ans dans 26 pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne, met en évidence une augmentation étonnante de 63 060 % depuis que l’EMA a étendu l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin Pfizer COVID-19 à enfants:
L’administration du vaccin aux enfants n’a tout simplement jamais eu de sens, car ils n’ont jamais été vraiment exposés à un risque significatif de contracter le virus. De plus, il y a eu 230 décès de moins enregistrés chez les enfants âgés de 0 à 14 ans à travers l’Europe en 2020, pendant la pandémie :
Entre la semaine 22 de 2021 et la semaine 52 de 2021, un décompte alarmant de 917 décès supplémentaires chez les enfants de 0 à 14 ans :
la flambée des décès excessifs s’aligne parfaitement sur l’approbation par l’EMA du vaccin Pfizer COVID-19 pour les enfants âgés de 12 à 15 ans et qu’elle ne peut être simplement rejetée comme une coïncidence. Tout au long de 2022, un total de 1 525 décès excédentaires chez les enfants âgés de 0 à 14 ans :
Malheureusement, à la semaine 22 en 2023, 590 décès supplémentaires supplémentaires, portant le total de 3 148 décès parmi les enfants qui ont été enregistrés.
Les chiffres montrent une augmentation sans précédent de 63 060 % des décès excessifs depuis que l’Agence européenne des médicaments a étendu l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin COVID-19 aux enfants âgés de 12 à 15 ans :
L’Écosse a connu une forte augmentation des diagnostics de cancers du foie / des voies biliaires (37 %) cancers de l’œsophage (21 %) et cancers de la prostate (42 %) avec une légère augmentation des cancers du sein (7 %) . 2022 contre 2019 apps.io/phs-covid-wider-impact/_w_1d24036b/
L’étude ici tente de comprendre l’affinité de liaison de la protéine de pointe du nouveau coronavirus avec les protéines marqueurs du cancer du poumon et du sein
La protéine de pointe a un risque plus élevé d’induire le cancer chez les personnes non cancéreuses et contribue à l’accélération du cancer chez les patients cancéreux. Cela constitue une menace pour les patients atteints de cancer et les personnes immunodéprimées.
Il n’y a aucune bonne raison d’administrer des agents génétiques générant des protéines de pointe à qui que ce soit, ils doivent être retirés dès que possible.
L’Inde a récemment commencé à séquencer le génome du SRAS-CoV2 à partir d’isolats cliniques. Actuellement, seules quelques séquences sont disponibles dans trois États de l’Inde. Le Kerala a été le premier État à déposer la séquence complète de deux isolats suivis d’un du Gujarat.
LES MÉDICAMENTS SUR ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LE CANCER.
Depuis trois ans nous avons la terrible révélation de la consanguinité coupable des labos, des politiques, des régulateurs et des politiques;
Souvenez vous…
Une émission d’information à charge, sans donner la parole aux accusés, c’est du journalisme ou de la propagande ? De la Villardière a réalisé la pire émission de sa carrière , digne de la télévision de la Corée du Nord , une émission discrédité par le choix des intervenants : des nourrissons de Big Pharma et un des acteurs les plus pitoyable du scandale du Médiator..
Ils étaient tous là : Nathan le petit chouchou de Yazdan (Remdesivir, Discovery) communiquant permanent de la lutte contre Raoult et avec Fiolet, tombeur de journalistes.
Le Pr Pierre Tattevin de Rennes Président de la SPILF qui a reçu 79956 €, dont 15028€ du laboratoire Gilead.
Mais le plus méchant, c’est aussi le plus contaminé par Big Pharma et depuis longtemps ; BERGMANN ! Un intervenant à un million d’euros …
le Dr Bergmann est apparu sans déclarer ses liens d’intérêts de 992.000€ (!!!) avec l’industrie pharmaceutique. Une étourderie certainement… le Pr Bergmann qui dénigre Pr Raoult, a réussi à faire nommer son beau frère le Pr J. Emmerich à la tête des médicaments en cardiologie à l’ANSM
Une émission d’information à charge, sans donner la parole aux accusés, c’est du journalisme ou de la propagande ? De la Villardière a réalisé la pire émission de sa carrière , digne de la télévision de la Corée du Nord , … Lire la suite →
Mis en examen le 17 juillet 2013 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire du Mediator, Bernard Rouveix s’est vu nommé, deux ans plus tard, expert judiciaire par le tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire de la Depakine alors même qu’il avait réalisé des études pour Sanofi, le fabriquant de l’anti-convulsant.C’est notamment à lui que reviendra la charge d’expertiser deux enfants handicapés après que leur mère a pris de la Dépakine pendant ses grossesses. Le principe actif, le valproate de sodium, est accusé d’avoir des effets secondaires sur le fœtus. Enfin, dans un rapport daté de 2013, il avait mis hors de cause l’anti-inflammatoire Vioxx, malgré les nombreuses plaintes contre ce médicament. Assurément, le Pr Rouveix était un seigneur de l’expertise.
le Mediator a-t-il été interdit en Espagne en 2003 et en Italie en 2004 quand la France a tranquillement attendu 2009.
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1 Mediator: la légion d’honneur pour celui qui a servi un labo criminel « pour un revenu annuel très important estimé à 812 000 € et promu le chlordécone
Le socialiste ,Ex-ministre de l’Agriculture puis de la Justice sous François Mitterrand dans les années 1980 et début 1990, Henri Nallet a ensuite travaillé pour le groupe Servier en tant que conseiller pour les affaires internationales. « On ne peut comprendre que quelqu’un qui a été entendu comme témoin assisté dans une procédure (dans l’affaire Mediator, NDLR) puisse être promu à cette distinction supérieure », a estimé Me Joseph Oudin. « La Légion d’honneur est donnée pour des actions méritantes pour l’intérêt général. Or, Nallet a défendu les intérêts privés d’un laboratoire qui est un labo criminel », a déclaré à l’AFP Irène Frachon, pneumologue du CHU de Brest, dont les travaux ont permis la découverte de ce scandale sanitaire.
Une activité menée entre 1997 et 2008 qui lui a valu d’être entendu en décembre 2013 sous le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire entre témoin simple et mis en examen.
Ancien président du Conseil scientifique et vice-président de la Fondation européenne d’études progressistes de 2008 à 2013, Henri Nallet a été le vice-président de la Fondation Jean-Jaurès à partir de 2002, puis son président entre juin 2013 et novembre 2022.
Sous sa présidence la fondation a publié
VACCINS : LA PIQÛRE DE DÉFIANCE Qui sont les anti-vaccins français, quelles sont les raisons structurelles et conjoncturelles de la défiance vaccinale et comment in fine lutter contre ce phénomène ?
COMPRENDRE LA PANDÉMIE COMPLOTISTE : LES 5 ENSEIGNEMENTS DE HOLD-UP
Le complotisme a toujours un temps d’avance
Les sols agricoles des Antilles françaises sont pollués pour des centaines d’années par un pesticide utilisé jusqu’au début des années 90, le chlordécone. Interdit dès 1976 aux Etats-Unis, ce poison a été autorisé sur dérogation signée par trois ministres de l’Agriculture successifs. Le cancer de la prostate est si fréquent en Martinique qu’il lui vaut le record du monde de cette maladie pour 100 000 habitants.
L’OMS, via son agence appelée en France CIRC, enfoncera le clou en 1979. Dan Rather – une sorte de PPDA à l’échelle américaine – s’empare du sujet dans son émission-culte de CBS, 60 minutes, le 29 août 1976. Et Time Magazine aussi. Entre autres, car le monde entier en parle. Le chlordécone est interdit dans la foulée.
Il réapparaît pourtant aux Antilles. Edith Cresson, ancienne Première ministre, est alors ministre de l’Agriculture de François Mitterrand. Elle accorde en 1981 une autorisation de mise sur le marché pour le chlordécone, dont elle ne s’expliquera jamais. Le 5 juin 1990, après une pantomime d’interdiction, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Henri Nallet accorde une dérogation de deux années supplémentaires. En mars 1992, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Louis Mermaz signe une autre dérogation d’un an. En février 1993, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Jean-Pierre Soisson accorde six mois de grâce pour écouler les stocks.
Un mot de plus sur Henri Nallet, qui aura commencé sa triste carrière comme chargé de mission de la FNSEA entre 1965 et 1970. Il la finira en devenant lobbyiste du laboratoire Servier, – celui-là même du scandale Mediator -, entre 1997 et 2013. Mais il est vrai qu’il fait partie des Intouchables de la République.
MACRON NOMME A LA TETE DU CONSEIL D ETAT UN DES ACTEURS DU SCANDALE DU MEDIATOR Le conseil d’Etat sera dirigé par l’ ancien directeur de l’agence du médicament qui n’a pas tenu compte des alertes et n’ a pas … Lire la suite →
2 MERCK a sacrifié son ivermectine mais deux lots de consolations le Molnupiravir et le Recarbrio
Merck produit l’ivermectine mais ça rapporte rien , premier lot de compensation, le Molnupiravir, un poison contre la covid, chouchouté par Véran mais un désastre abandonné, une deuxième lot, l’antibiotique Recarbrio
15000 dollars le traitement !Bien moins efficace que l’ancien disponible en France depuis janvier 2021
Les scientifiques de la FDA ont déclaré qu’ils ne pouvaient tirer aucune conclusion des essais cliniques pour un nouvel antibiotique combiné de Merck, mais les autorités sanitaires ont quand même approuvé Recarbrio. Peter Doshi enquête
Depuis les années 1960, à la suite de la tragédie de la thalidomide, les États-Unis ont exigé des fabricants de médicaments qu’ils fournissent des « preuves substantielles » que les médicaments sont efficaces. Ces preuves, dit la loi, doivent consister en « des enquêtes adéquates et bien contrôlées ».
Aujourd’hui, il est prouvé que ces normes sont contournées. Cette inquiétude est illustrée par la récente approbation du nouvel antibiotique Recarbrio, un médicament sur lequel la Food and Drug Administration américaine avait de sérieux doutes. Malgré l’absence d’études cliniques pour fournir des preuves substantielles de son efficacité, l’agence a approuvé le médicament, un produit 40 fois plus cher qu’une alternative générique existante. La FDA a-t-elle enfreint ses propres règles en approuvant cet antibiotique, et que nous dit cette affaire sur les problèmes au sein de l’agence ?
Recarbrio a été approuvé en juillet 2019. Un médicament de Merck, il s’agit d’un antibiotique injectable combiné à trois médicaments ajoutant du relebactam, un nouveau médicament inhibiteur de la β-lactamase à l’imipénème (imipénème-cilastatine), un antibiotique de Merck vieux de plusieurs décennies. Dans les études de pré-commercialisation, Recarbrio avait été testé face à face avec l’imipénème : un essai évaluait des adultes atteints d’infections urinaires compliquées (cUTI) et un autre étudiait des patients atteints d’infections intra-abdominales compliquées (cIAI). 1 2 La nouvelle combinaison de Merck coûte entre 4 000 $ et 15 000 $ (3 180 £-11 920 £ ; 3 650 €-13 700 €) pour un traitement, ce qui se compare à quelques centaines de dollars pour la version générique de l’ancien antibiotique de Merck. 3
FDA : les résultats de Recarbrio sont « jusqu’à 21,3 % pires »
Mais les résultats de l’essai n’ont même pas atteint l’objectif de « 15 % pire » de Merck. Pour l’indication cUTI, les résultats d’efficacité ont montré que Recarbrio « pourrait être jusqu’à 21,3 % pire que le groupe témoin », a écrit la FDA, car l’intervalle de confiance à 95 % des résultats a montré que le nouveau médicament de Merck était jusqu’à 21 % pire. d’efficacité que l’imipenem plus ancien et moins cher. L’examen de la FDA indique que « ces résultats ne confirment pas la NI [non-infériorité] du groupe IMI/REL [Recarbrio] 250 mg pour contrôler [imipenem] ». dix
Cependant, une fois de plus, la FDA avait de sérieux doutes. Sous le titre «Conclusion d’efficacité», le mémorandum de la FDA indiquait que l’essai était une étude descriptive (et non un test d’hypothèse) «et en tant que tel fournit des informations limitées pour une évaluation de l’efficacité». L’objectif principal de l’essai, a déclaré l’agence, « était d’acquérir une certaine expérience clinique » chez les patients atteints d’infections résistantes aux carbapénèmes. Mais même alors, la FDA a noté, « d’un point de vue microbiologique, il y avait très peu de patients atteints d’infections dues à CRE [carbapenem-resistant Enterobacterales] ». dix
Approuvé de toute façon, sur des études in vitro
Alors, qu’en est-il de l’exigence légale selon laquelle tous les médicaments nouvellement approuvés sont accompagnés de « preuves substantielles » de leur efficacité ? 12 Pour Recarbrio, compte tenu des « limites scientifiques multiples » dans les essais cUTI et cIAI, la FDA a conclu que « ces études ne sont pas considérées comme adéquates et bien contrôlées ». Il a également qualifié la troisième étude de « très petite », « difficile à interpréter », « d’essai descriptif sans plans prédéfinis pour tester les hypothèses ». 10 Pourtant, bien que les trois études cliniques n’aient pas fourni de preuves substantielles d’efficacité, la FDA a approuvé Recarbrio.
L’approbation du médicament a attiré peu d’attention des médias et la FDA n’a pas convoqué de réunion publique de son comité consultatif externe avant l’homologation, une action que l’agence prend souvent lorsque les preuves ne sont pas claires. « Votre candidature pour [Recarbrio] n’a pas été renvoyée à un comité consultatif de la FDA car une expertise extérieure n’était pas nécessaire ; il n’y avait pas de questions controversées qui bénéficieraient d’une discussion du comité consultatif », a écrit le directeur du bureau des produits antimicrobiens de la FDA, Ed Cox, dans la lettre officielle de l’agence à Merck annonçant l’approbation.
David Ross, professeur clinique agrégé de médecine à l’Université George Washington et ancien examinateur médical pour la FDA, a déclaré que l’agence était légalement tenue de tenir une réunion du comité consultatif avant d’approuver une demande pour toute nouvelle entité moléculaire, à moins que l’agence ne fournisse une raison pour ne pas le faire. « L’explication donnée par la FDA », a-t-il dit, « pourrait être appliquée par l’agence à chaque NDA [demande de nouveau médicament] pour une NME [nouvelle entité moléculaire], allant à l’encontre de l’objectif de cette loi. »
Au lieu de fonder sa décision sur les essais cliniques dans la demande de Merck, la détermination par la FDA de l’efficacité de Recarbrio était basée en partie sur des preuves antérieures que l’imipénème était efficace et en partie – pour justifier le nouveau composant relebactam – sur des études in vitro et des modèles animaux d’infection, plutôt que sur des preuves issues d’essais humains, comme l’exige la loi. 10 Ross a souligné que les réglementations de la FDA permettaient de s’appuyer sur des études animales comme preuves substantielles uniquement lorsque les études d’efficacité sur l’homme n’étaient pas éthiquement acceptables, comme les médicaments pour prévenir ou traiter de futures menaces biologiques ou chimiques toxiques.
Brad Spellberg, médecin spécialiste des maladies infectieuses et médecin-chef du comté de Los Angeles et de l’USC Medical Center, a déclaré au BMJ que «la FDA a la capacité d’approuver des thérapies dans des circonstances spécifiques où il n’y a pas d’alternative disponible et la maladie est grave ou rare » ou lorsqu’il existe un « besoin majeur non satisfait ». (Spellberg a précisé qu’il ne parlait pas au nom de son employeur.)
Il a déclaré: « Je soupçonne qu’ils ont approuvé [Recarbrio] sur la base d’une préoccupation concernant le manque de thérapies disponibles pour la CRE, car ils n’avaient pas vraiment compris que nous avions des thérapies pour la CRE avec ceftazidime-avibactam et méropénem-vaborbactam. » Mais alors qu’il y avait un «besoin non satisfait» lors du développement de Recarbrio, au moment où le médicament était en phase 3 d’essais, il n’y avait pas de besoin non satisfait. « C’était déjà une drogue me-too », a déclaré Spellberg.
La FDA a rejeté cette suggestion. Il a déclaré: «Alors qu’Avycaz [ceftazidime-avibactam] et Vabomere [méropénème-vaborbactam] avaient été approuvés au moment de l’approbation de Recarbrio, les options de traitement pour les infections à résistance, y compris la CRE, restent limitées et peuvent devenir encore plus limitées en cas de des pénuries inattendues de médicaments ou un accès limité à un médicament particulier.
Spellberg a déclaré que la FDA ne comprenait pas le monde réel, car « les gens qui ne pratiquent pas la médecine, ne pratiquent pas la médecine ». Il a expliqué: «Il existe maintenant six médicaments sur le marché pour traiter la CRE. On ne sait pas du tout ce que Recarbrio ajoute à Avycaz et Vabomere, qui n’ont pas fait l’objet de pénuries et qui sont tous deux commercialisés par de grandes sociétés pharmaceutiques qui ne risquent pas de faire faillite.
Preuve substantielle de l’efficacité?
Scott Podolsky, médecin de soins primaires, professeur et directeur du Center for the History of Medicine de la Countway Medical Library de Harvard, craint que l’approbation de Recarbrio ne soit essentiellement un retour à une manière de réglementer les médicaments que la FDA a abandonnée il y a un demi-siècle, avant la norme de «preuve substantielle» de l’agence.
Il a déclaré: « Des attentes théoriques, des données in vitro et des données cliniques limitées avaient été utilisées dans les années 1950 pour justifier l’approbation de médicaments tels que la sigmamycine et le panalba » – médicaments retirés par la suite faute de preuves d’efficacité après l’adoption du médicament de 1962. amendements d’efficacité à la loi de la FDA. 13
Sur Recarbrio, Podolsky a déclaré qu ‘«il y a une certaine ironie ici. Pour que la FDA déclare en ce qui concerne Recarbrio en 2018 que « le demandeur a fourni des preuves substantielles de l’efficacité de l’IMI/REL [Recarbrio] et le profil bénéfice-risque de l’IMI/REL est acceptable » – à la fin de trois pages de critiques des études cliniques utilisées pour soutenir une telle application – semble à certains égards un retour à l’ère Panalba.
Il a ajouté : « Je comprends que le contexte est différent : ces médicaments sont essentiellement approuvés pour un avenir possible dans lequel les alternatives sont absentes. Mais il est difficile de ne pas noter l’incohérence d’une déclaration concernant la fourniture de « preuves substantielles d’efficacité » avec le large éventail de critiques qui avaient précédé cette déclaration.
La réglementation de la FDA stipule que seule la directrice du Center for Drug Evaluation and Research (CDER) – à l’époque, Janet Woodcock – peut renoncer en tout ou en partie aux critères d’approbation des «études adéquates et bien contrôlées» de la FDA. « Une demande de dérogation est requise », indique le règlement. 14
Alors que l’on pourrait s’attendre à ce qu’une renonciation ait été créée dans le cas de Recarbrio, un porte-parole de la FDA a déclaré au BMJ qu ‘ »il n’y avait pas de note de service du directeur [CDER] dans le dossier » pour Recarbrio.
Le BMJ a demandé à Woodcock, qui est aujourd’hui la sous-commissaire principale de la FDA, si elle savait que les études cliniques de Recarbrio n’avaient pas fourni de preuves substantielles d’efficacité. Elle a écrit: « Non, je n’étais pas (n’ai pas été) au courant de cette déclaration dans le mémo d’examen. Les décisions sur les nouveaux médicaments sont généralement déléguées à plusieurs niveaux inférieurs dans une organisation aussi grande que le CDER. La pesée finale des preuves serait normalement documentée par la personne qui signe l’action.
Le BMJ a demandé confirmation que les approbations de nouveaux médicaments nécessitaient au moins une étude clinique du médicament lui-même démontrant des preuves substantielles – preuves manquantes dans le cas de Recarbrio.
Un porte-parole du CDER a déclaré au BMJ dans un e-mail que la FDA « a appliqué une flexibilité réglementaire » en approuvant Recarbrio en tenant compte de : « (1) les indications de maladies potentiellement mortelles, (2) que Recarbrio a été démontré dans des données in vitro et des études de modèles d’infection animale pour traiter les pathogènes bactériens à besoins élevés non satisfaits tels que les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes, et (3) sur la base de décennies d’expérience en matière d’efficacité et de sécurité chez l’homme avec l’imipénème-cilastatine (l’épine dorsale antibactérienne de Recarbrio).
Il n’est pas clair si cette flexibilité réglementaire a permis à la FDA de conclure que Recarbrio avait satisfait à la norme légale de « preuve substantielle » sans « enquêtes adéquates et bien contrôlées » de Recarbrio. La FDA a refusé de répondre à la question, déclarant: « Nous n’avons aucune information supplémentaire à fournir. »
3 Le Vioxx a tué plus de 100 000 patients avant que Merck ne le retire
Emmanuelle Wargon, ex-numéro 2 de l’Agence défendait le Vioxx un an après l’arrêt de sa commercialisation
Après ces considérations sur le Vioxx, plus en faveur du laboratoire que des patients, Emmanuelle Wargon dirigea le cabinet de Martin Hirsch, l’ancien directeur de cabinet de Bernard Kouchner devenu hautcommissaire aux solidarités du gouvernement Fillon. Puis la fille de Lionel Stoléru œuvra comme lobbyiste chez Danone. En juillet 2018, elle dit que l’huile de palme constitue « l’un des produits essentiels pour les laits infantiles » avant de rejoindre, sans transition, le ministère de l’Écologie.
David Graham, Bureau de la sécurité des médicaments de la FDA : Plutôt que de s’assurer avec 95 % de certitude qu’un médicament est sûr, ce que dit la FDA est : nous ne pouvons pas être certains à 95 % que ce médicament vous tuera, donc nous supposerons que ce n’est pas le cas – et ils l’ont laissé sur le marché
Lorsque la FDA a approuvé le Vioxx en 1999 malgré des preuves déconcertantes, elle a déclaré qu’il manquait de « certitude totale » que le médicament augmentait le risque cardiovasculaire. Nous le savions par son mode d’action. Le Vioxx a tué plus de 100 000 patients avant que Merck ne le retire
Dans le monde impitoyable de l’industrie pharmaceutique, la société Merck a réussi à se distinguer par une prouesse digne d’un film d’horreur. Leur médicament vedette, le Vioxx, a été au centre d’un scandale qui a ébranlé la confiance du public dans les géants de la pharmacie.
En 1999, Merck a lancé le Vioxx, un médicament anti-inflammatoire destiné à soulager l’arthrite. Cependant, au lieu de soulager la douleur des patients, il a semé la mort et la désolation. Selon une étude publiée dans le Lancet, 88 000 Américains ont eu des crises cardiaques après avoir pris du Vioxx, et 38 000 d’entre eux sont morts.
Mais ce n’est pas tout. Merck a non seulement commercialisé un médicament mortel, mais a également manipulé les résultats des essais cliniques pour cacher les risques cardiovasculaires du Vioxx. Ils ont comparé le Vioxx à l’antidouleur Naproxen, faisant croire que ce dernier protégeait les patients des crises cardiaques, alors qu’en réalité, le Vioxx augmentait le risque de crises cardiaques de 400%.
Et comme si cela ne suffisait pas, Merck a également créé une liste de “dissidents” à “neutraliser” ou à “discréditer“. Ces dissidents étaient des médecins qui critiquaient le Vioxx. Une telle pratique est digne d’un roman d’espionnage, mais malheureusement, c’est la triste réalité de l’industrie pharmaceutique.
La thèse de ce livre attire l’attention : les médicaments sont produits par des syndicats du crime organisé. Peter Gøtzsche montre que la définition officielle du crime organisé correspond étroitement aux activités des plus grandes compagnies pharmaceutiques. Il énumère chacun d’entre eux et montre qu’ils ont tous été condamnés à plusieurs reprises pour avoir commercialisé des drogues nocives, souvent mortelles ; fraude substantielle ; manipulation des prix ; et la dissimulation de preuves. Les milliards de dollars d’amendes qui leur sont infligées pour ces infractions sont dérisoires par rapport aux profits qu’ils continuent de réaliser, de sorte que ces condamnations ne sont que le coût de faire des affaires. Il n’est pas certain que les condamnations aux États-Unis aient eu un effet au Canada ou ailleurs dans le monde.
Gøtzsche a commencé sa carrière en tant que représentant pharmaceutique qui est devenu responsable marketing. Il est ensuite allé à l’école de médecine et est devenu interniste et chercheur clinique. Il est maintenant directeur du Nordic Cochrane Center à Copenhague, au Danemark.
Il convient qu’il existe en effet de nombreux médicaments précieux, mais souligne que ceux-ci ne sont pas sa cible. Ces médicaments ont besoin de peu de promotion, car ils se vendent eux-mêmes. Il s’intéresse au reste : les médicaments « moi aussi » qui ne procurent aucun avantage et ceux qui sont activement nocifs
Il faut arrêter de parler des #éoliennes ou des panneaux solaires comme des énergies « vertes » ou « propres » ! Ce sont des énergies très sales et polluantes qui utilisent énormément des materiaux très polluants et non recyclables. Il faut dire ENERGIE INTERMITTENTE POLLUANTE
L’avenir c’est l’hydrogène
L’hydrogène naturel nait de la rencontre toute bête d’eau et de roches riches en fer …Ceux qui investiront dans cette énergie quasi gratuite , non polluante, seront les premiers demain pendant que d’autres seront embourbés dans les pales d’éoliennes et les batteries usagées au lithium
Le premier forage est en cours depuis quelques semaines dans le Nebraska. Des gisements sont à l’étude en Australie, au Brésil, en Islande, mais aussi en France. Et les perspectives de cette source d’énergie que personne n’attendait affolent scientifiques et industriels.
Presque personne n’y croyait. Il y a encore quelques années, ce gaz était considéré comme une simple curiosité géologique. Mais il y a eu le gisement de Bourakébougou, au Mali, à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako. Un trou profond de 100 m avait été creusé pour trouver de l’eau. Jusqu’à ce qu’un technicien allume une cigarette, et que tout explose. Ce puit d’hydrogène, quasi pur, a finalement été exploité à partir de 2011.
Depuis, les géologues commencent à mieux comprendre comment, et où, ce gaz peut s’accumuler dans la croûte terrestre, dans des quantités parfois absolument considérables. De plus en plus de chercheurs sont convaincus que l’hydrogène blanc sera la prochaine source d’énergie majeure, capable de faire pivoter en une décennie l’industrie fossile vers cette nouvelle ressource, parfaitement écolo. Vu la ruée actuelle, on y verra plus clair, assez vite. Et cela pourrait être une des rares vraies bonnes nouvelles que la planète nous envoie depuis quelques temps.
Les perspectives de cette source d’énergie renouvelable agitent ces derniers mois scientifiques et industriels, comme en France, dans les Pyrénées et en Lorraine où des forages profonds sont en cours. C’est le cas aussi aux Etats-Unis ou encore en Australie.
De grandes réserves d’hydrogène naturel peuvent exister partout dans le monde, comme le pétrole. et le gaz, mais pas aux mêmes endroits. Ces chercheurs affirment que les réactions eau-roche au plus profond de la Terre génèrent en permanence de l’hydrogène, qui s’infiltre à travers la croûte et s’accumule parfois dans des pièges souterrains. Il pourrait y avoir suffisamment d’hydrogène naturel pour répondre à la demande mondiale croissante pendant des milliers d’années, selon un modèle de l’US Geological Survey (USGS) qui a été présenté en octobre 2022 lors d’une réunion de la Geological Society of America.
Le moteur à hydrogène est un moteur à explosion utilisant le dihydrogène comme carburant. L’hydrogène natif, également appelé hydrogène naturel ou hydrogène blanc, est le dihydrogène présent dans la nature, par opposition au dihydrogène produit au laboratoire ou dans l’industrie, le blanc est quelque part sur la planète et il y en a beaucoup de disponible. Il est utilisable tel quel, c’est peut-être le pétrole de demain.
Il y en aurait beaucoup sous nos pieds, en Lorraine
Selon les chercheurs, la teneur en hydrogène pourrait même dépasser 90% à 3000 mètres de profondeur si bien que la réserve pourrait à terme contenir environ 46 millions de tonnes d’hydrogène naturel, ce qui correspond à plus de la moitié de la production annuelle mondiale d’hydrogène aujourd’hui.
Cependant, ces hypothèses vont devoir être confirmées par d’autres forages plus profonds dans la région. C’est dans cette optique que la FDE a déposé en mars dernier une demande d’octroi de permis exclusif de recherches de mines dit « Permis des Trois-Évêchés » pour l’exploration de l’hydrogène naturel (H2) dans le bassin minier lorrain. Cette demande couvre une superficie de 2254 km², sur les départements de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle.
L’entreprise mosellane prévoit aussi d’effectuer de nouvelles mesures de concentration d’hydrogène dans trois autres puits pour enrichir les études sur les mécanismes de formation, de transfert et de production d’hydrogène blanc dans le contexte géologique lorrain.
Ces études permettront d’identifier un site pilote sur lequel sera initié une production et une valorisation locale d’hydrogène naturel dans le Grand-Est. Mais le chemin à parcourir reste encore long sur la problématique de la production pour déterminer comment extraire la ressource.
« Dans une perspective d’exploitation industrielle de cette ressource, il nous faut oublier les modèles conventionnels d’exploitation de l’industrie gazière et pétrolière et tout inventer », souligne Jacques Pinoron qui se donne deux ans pour « élaborer un modèle industrie fiable ». À l’heure actuelle, aucune technologie ne permet de séparer l’hydrogène des autres gaz au-delà d’un kilomètre de profondeur.
« Certains pensent qu’il y a suffisamment d’hydrogène blanc sur la planète, dans les océans et dans de nombreux pays comme la France, pour alimenter l’ensemble de la planète en hydrogène », insiste Laurent Favre.
Les projections n’en demeurent pas moins radieuses pour la Française de l’énergie qui prévoit de produire l’hydrogène blanc en continu sans rejeter le moindre gramme de CO2.
Auprès de France 3, le directeur général de la FDE Antoine Forcinal anticipe déjà un futur usage de taille pour la ressource extraite: « Nous sommes à proximité du projet de pipeline MosaHyc qui va relier l’Allemagne à la région Grand Est afin d’alimenter principalement les industriels et les convertir à hydrogène blanc. C’est un très bon point parce que ce n’est pas le tout de construire un pipeline, encore faut-il le remplir. »
Les #éoliennes pour sauver la planète?Vous n’êtes pas sérieux ?UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE PIRE QUE LE CHARBON
Il faut arrêter de parler des #éoliennes ou des panneaux solaires comme des énergies « vertes » ou « propres » ! Ce sont des énergies très sales et polluantes qui utilisent énormément des materiaux très polluants et non recyclables. Il faut dire ENERGIE INTERMITTENTE POLLUANTE
Mais dans le même temps, ces industries généreront bientôt des tonnes de déchets alors que des millions de panneaux solaires photovoltaïques (PV), d’éoliennes et de batteries lithium-ion pour véhicules électriques atteindront la fin de leur cycle de vie respectif.
Entre 2030 et 2060, environ 9,8 millions de tonnes métriques de déchets de panneaux solaires devraient s’accumuler, selon une étude de 2019 publiée dans Renewable Energy pour les seuls Etats Unis Actuellement, environ 90 % des panneaux solaires en fin de vie ou défectueux finissent dans des décharges, en grande partie parce qu’il en coûte beaucoup moins cher de les jeter que de les recycler.
L’industrie américaine de l’énergie éolienne a commencé à ériger des turbines au début des années 1980 et n’a cessé de croître depuis. L’American Clean Power Association estime qu’il y a aujourd’hui près de 72 000 turbines à grande échelle installées dans tout le pays – toutes sauf sept basées à terre – générant seulement 10,2% de l’électricité du pays.
D’ici 2050, 235 000 lames seront mises hors service, ce qui se traduira par une masse cumulée de 2,2 millions de tonnes métriques – ou plus de 60 627 semi-remorques entièrement chargés.
Les #éoliennes sont à l’arrêt quand : – Il y a pas de vent – Il y a trop de vent – Il y a des oiseaux migrateurs – Lorsqu’elles produisent trop conduisant à des prix négatifs
Question : A quoi servent ces éoliennes ?
L’hexafluorure de soufre,
C’est le gaz à effet de serre le plus puissant connu de l’humanité, et les émissions ont augmenté rapidement ces dernières années, a appris la BBC.
L’hexafluorure de soufre, ou SF6, est largement utilisé dans l’industrie électrique pour prévenir les courts-circuits et les accidents.
Mais les fuites de gaz peu connu au Royaume-Uni et dans le reste de l’UE en 2017 équivalaient à mettre 1,3 million de voitures supplémentaires sur la route.
Les niveaux augmentent en conséquence involontaire du boom de l’énergie verte.
Le bisphenol A BPA
Selon des études universitaires norvégiennes les pales d’#éoliennes diffusent par usure une grande quantité de BISPHENOL A qui contamine les points d’eau et les sols situés à proximité Interdit pour les biberons cette substance est hautement cancérigène
Le BPA est une substance utilisée pour la fabrication de plastiques et de résines. L’utilisation du BPA est interdite en France dans la composition des contenants alimentaires depuis le 1er janvier 2015.
Les éoliennes diffusent donc du bisphénol dans la nature, et pas qu’un peu : En se basant sur une étude récente sur l’usure des pales, des chercheurs norvégiens évaluent à environ 60kgs de bisphénol pur relâché dans la nature pour chaque éolienne et sur 1 an.
Pour rappel, le bisphénol A est suspecté d’être un perturbateur endocrinien.
Cette matière est déjà largement utilisée (plastiques) et décriée donc le problème n’est pas nouveau.
Cependant, comme les éoliennes sont prévues en amont et sur la zone de captage de notre eau potable et que le sol est karstique, on connaîtra déjà la source du problème lorsque les taux de bisphénol dans l’eau de notre robinet augmenteront.
En ne prenant que 13 tonnes par pale d’éolienne terrestre française, en considérant qu’elles sont soumises à des régimes pluvieux plus cléments et qu’elles s’usent deux fois moins vite, la quantité émise pour l’ensemble du parc français composé de 9000 éoliennes avoisinerait 175 tonnes par an, concentrée autour des 1400 parcs existants sur le territoire.
Les dispositifs installés sur les éoliennes pour épargner les oiseaux restent largement inefficaces. Des études expliquent pourquoi les oiseaux n’évitent pas ces moulins géants.
Expert : Les éoliennes causent la sécheresse – mais personne ne veut l’entendre
Les parcs éoliens ralentissent l’évaporation et donc la quantité de précipitations, explique le physicien expérimental Ganteför. Il se plaint des « œillères » et de la diffamation lorsqu’il pose des questions critiques.
ANNECY – L’identité du « héros aux sacs à dos » est désormais connue. Cet homme, loué sur les réseaux sociaux pour avoir réussi à faire fuir l’agresseur dans l’attaque au couteau à Annecy ce mercredi 8 juin qui a fait six blessés, dont quatre enfants en bas âge, s’appelle Henri et à 24 ans. C’est un tour de France des cathédrales qui l’a porté en Savoie, où il s’est finalement illustré par son courage
Le vrai chrétien et héros de cette effroyable journée est Henri, un catholique de 24 ans qui fait le tour de France des cathédrales. Le visage du courage ! Un sourire qui laisse espérer que tout est encore possible..
Cet individu, prénommé Abdalmasih H., avait fait une demande d’asile à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) le 28 novembre 2022, en procédure normale, selon une source proche de l’enquête.
Mais il avait déjà obtenu le statut de réfugié en Suède, où il vivait depuis 2013, antérieurement à sa demande en France. Selon nos informations, Abdalmasih H. s’était déclaré chrétien de Syrie dans son dossier de demandeur d’asile et il avait une croix chrétienne sur lui au moment de son interpellation. Ce Syrien était par ailleurs marié à une Suédoise et avait un enfant de trois ans avec elle, nous précise une source.
Le suspect de l’attaque d’Annecy a été condamné en Suède pour fraude aux prestations sociales. Il ne semble pas avoir fréquenté les églises de la commune, personne ne le connait, pas même le prêtre de l’église orthodoxe syrienne
Le suspect de l'attaque d'Annecy a été condamné en Suède pour fraude aux prestations sociales. Il ne semble pas avoir fréquenté les églises de la commune, personne ne le connait, pas même le prêtre de l'église orthodoxe syrienne pic.twitter.com/oPA7az3obn
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 9, 2023
Un employé des pontons au bord du lac d’Annecy avait remarqué la présence de l’assaillant sur un banc du Pâquier, au bord du lac d’Annecy, chaque jour depuis environ deux mois. Il décrit un homme mutique mais non agressif depuis tout ce temps
Mgr Yves Le Saux, évêque d’Annecy, évoque sur BFMTV un « drame terrible » après l’attaque au couteau survenue ce matin. Le religieux a estimé que tuer au nom de Dieu était « une perversion absolue » alors que le suspect semble parler du Christ dans une vidéo de l’attaque.
Il s’est également dit « bouleversé » par ce drame et « pense aux enfants et à leurs parents ».
A l’automne 2020 le consensus existait sur l’incroyable efficacité de la vitamine D . La mise à l’écart de cette molécule fut un acte CRIMINEL.Reconnaitre son efficacité AURAIT RENDU IMPOSSIBLE LA MISE SUR LE MARCHE DES INJECTIONS ARNm
73 médecins spécialistes et six associations de médecins appellent, le mardi 19 janvier 2021, « à supplémenter l’ensemble de la population française en vitamine D » de façon préventive, au motif que de nombreuses données scientifiques montrent que cela « pourrait contribuer à réduire l’infection » par le coronavirus. Les signataires de cette tribune, parmi lesquels se trouvent « des professeurs d’université de différentes spécialités médicales » ainsi que les sociétés françaises d’endocrinologie, de pédiatrie et de gériatrie et gérontologie, affirment qu’« un nombre croissant d’études scientifiques montrent que la supplémentation en vitamine D (sans remplacer la vaccination) pourrait contribuer à réduire l’infection par le Sars-CoV-2 ainsi que le risque de formes graves de Covid-19 , de passages en réanimation et de décès ».
Coordonnée par le Pr Cédric Annweiler, gériatre au CHU d’Angers, et le Pr Jean-Claude Souberbielle, Service d’explorations fonctionnelles – Hôpital Necker Enfants Malades, cette tribune a été signée par l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), la Société française d’endocrinologie (SFE), la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), la Société française de pédiatrie (SFP), la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP) et la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT)
Les médecins généralistes ont l’habitude de la prescrire pour les personnes fragiles; ils furent découragés de le faire!
POURQUOI N A T ON PAS SOIGNE?
Véran tenta même de l’interdire Projet d’arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et inclusion de la principale forme de vitamine D
La presse et les télétoubibs se sont déchaînés contre la vitamine D massivement utilisée en Europe du Nord et même au Royaume Uni à partir de pseudo études pipotées et rétractées
17.5% de mortalité covid contre 55.6%! Une étude publiée en 2020 rapporte qu’une simple supplémentation en vitamine D des résidents âgés de maison de retraite réduisait la mortalité covid des 2/3 Une autre étude CONFIRME CE TAUX DE 17% à 28 jours
Annweiler C, Hanotte B, Grandin de l’Eprevier C , Sabatier JM, Lafaie L, Célarier T.J Steroid Biochem Mol Biol. 2020 novembre;204:105771. doi : 10.1016/j.jsbmb.2020.105771. Publication en ligne le 13 octobre 2020
La vitamine D peut être un déterminant biologique central des résultats de la COVID-19. L’objectif de cette étude quasi-expérimentale était de déterminer si la supplémentation en bolus de vitamine D3 prise pendant ou juste avant le COVID-19 était efficace pour améliorer la survie des résidents âgés fragiles des maisons de retraite atteints du COVID-19
82,5 % des participants du groupe Intervention ont survécu à la COVID-19, contre seulement 44,4 % dans le groupe Comparateur (P = 0,023). Le risque relatif de mortalité entièrement ajusté selon la supplémentation en vitamine D3 était HR = 0,11 [IC à 95 % : 0,03 ; 0,48], P = 0,003. Les distributions de Kaplan-Meier ont montré que le groupe d’intervention avait un temps de survie plus long que le groupe de comparaison (log-rank P = 0. 002). Enfin, la supplémentation en vitamine D3 était inversement associée au score OSCI pour le COVID-19 (β=-3,84 [IC à 95 % : -6,07 ; -1,62], P = 0,001). En conclusion, la supplémentation en bolus de vitamine D3 pendant ou juste avant le COVID-19 était associée chez les personnes âgées fragiles à un COVID-19 moins sévère et à un meilleur taux de survie.
D ‘autres études confirment
Plus intéressant encore, la mortalité chez les patients non carencés était de moins de 5 % tandis qu’elle était de 25,6 % chez les patients carencés.
Le Dr. Amiel Dror et son équipe se sont intéressés au lien entre niveaux sanguins en 25-hydroxyvitamine D (25(OH)D) avant la contamination par la Covid-19 et sévérité de la maladie. L’étude a inclus des patients d’un hôpital israélien entre le 7 avril 2020 et le 4 février 2021 ayant été testés positifs au SARS-CoV-2 (test PCR) et disposant d’un dosage de la vitamine D sanguine antérieur à l’infection (n=253). Parmi les patients ayant fait une forme sévère de la Covid-19, il y avait plus de patients ayant une carence en vitamine D avant l’infection. Plus précisément, les patients ayant une carence en vitamine D avaient 14 fois plus de risques de faire une forme grave que les patients non carencés.
Les résultats publiés mardi concluent que l’administration d’une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant le diagnostic Covid-19 permet de baisser significativement le risque de décès.
Dévoilés mardi 31 mai, les résultats de l’étude COVIT-TRIAL publiée dans la revue Plos Medicine viennent acter l’efficacité de la vitamine D pour limiter la mortalité lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées.
Pour ce faire, 260 patients ont été suivis entre avril et décembre 2020, dans neuf hôpitaux français. Ceux d’Angers, de Bordeaux, de Limoges, de Nantes, de Nice, de Saint-Étienne, de Tours, du Mans et de Saumur, ainsi que les Ehpad dépendant de ces établissements.
Les patients sélectionnés étaient soit âgés de 65 ans et plus avec des « critères d’évolution défavorables », ou des patients âgés de 75 ans et plus. Tous atteints du Covid-19.
Les patients éligibles et consentants ont été répartis au hasard entre un seul cholécalciférol oral à haute dose (400 000 UI) ou à dose standard (50 000 UI) administré sous surveillance médicale dans les 72 heures suivant le diagnostic de COVID-19.
Ces volontaires ont alors été divisés en deux groupes. Ceux recevant une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant leur diagnostic, et ceux recevant une dose normale. Dès le 6e jour de traitement, les résultats ont été probants. Les médecins ont observé « une réduction importante et statistiquement significative du risque de décès » dans le groupe ayant reçu une forte dose de vitamine D.
L’effet sur la mortalité perdure dans les 14 jours, et ceci sans effet indésirable lié à la prise massive de vitamine D.
« Ce résultat est important et cohérent avec ce que nous savions des effets anti-inflammatoires de la vitamine D, en réduisant très significativement le risque de décès à 14 jours, et en évitant manifestement l’emballement inflammatoire », écrit dans un communiqué de presse le professeur Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU d’Angers, à l’origine de l’étude.
L’étude constatait que l’avantage des surdosés dispraissait entre le 14eme et le 28éme jour pour arriver un mois après la contamination à 17% de mortalité pour les dosés en vitamine D et 15% pour les surdosés.
Se posait la question d’un dosage supplémentaire à 15 jours
LES FAUTES DE MATHIEU MOLIMARD
Mathieu Molimard , ennemi juré de Didier Raoult ,est employé de l’Université et du CHU de Bordeaux, a participé à des boards ou comme consultant pour les laboratoires ALK, GSK, Novartis pharma, Merck, Pfizer, Stallergenes
Le plus triste c’est la lecture que la presse et le fameux MOLIMARD FIRENT DE CETTE ETUDE
La principale désinformation de Mathieu Molimard et d’avoir fait croire que l’étude comparait des supplémentés en vitamine D à un groupe placébo sans vitamine d. Il faut rappeler que le famais groupe placébo avait une supplémentation en vitamine D de 50000UI, le dosage de toutes les autres études!Une simple supplémentation en vitamine D des résidents âgés et malades des maisons de retraite réduit la mortalité covid des 2/3 (17% contre 55%)avec 50 000UI. Il parle de biais???Lesquels? Les malades de la covid avaient 88ans d’âge médian , le goupe surdosé comptait plus de cardiaques et de diabétiques, l’autre plus de cancéreux.
Enfin, la mortalité devient quasi identique entre les deux groupes, 28 jours après le début du test, ce qui prouverait une baisse d’efficacité de la vitamine D dans le temps. « Non seulement cette étude a des biais (…) mais surtout elle ne démontre rien », affirme Mathieu Malimard, chef du service de pharmacologie du CHU de Bordeaux (Gironde)
LE GAG DE L’ETUDE NORVEGIENNE
La pire action de M Molimard fut de rapporter une étude sur le rôle d’une faible dose de foie de morue. Cette étude norvégienne butait en effet sur un biais fondamental, la trop faible dose de vitamine Dpour faire la différence entre les deux groupes
Pour l’huile de foie de morue, 5 mL d’huile contenaient environ 10 µg de vitamine D 3(400 UI), 1,2 g d’acides gras polyinsaturés oméga 3 à longue chaîne, dont 0,4 g d’acide eicosapentaénoïque et 0,5 g d’acide docosahexaénoïque, 250 µg de vitamine A et 3 mg de vitamine E. Pour le placebo, 5 mL d’huile de maïs contenait environ 15,8 µg de vitamine A et 3,8 mg de vitamine E
Dans l’étude norvégienne on donne la supplémentation suivante en vitamine D: 10 µg/jour, soit 400 UI/jour = très peu pour dépasser sensiblement 30 ng/ml chez des carencés! Il restaient carencés
Rappelons que 400UI jour ça donne 12 000 par mois, un médecin qui vous supplémente en vitamine D vous donnera une ampoule de 50 000UI tous les mois ! QUATRE FOIS PLUS! Et Molimard a fait croire que cette couillonade remettait en question les autres études
Donc pas doses significative pour faire la difference
Heureusement pour eux les norvégiens des deux groupes étaient saturés en vitamine D, c ‘est leur culture ! dans le groupe dit placébo sans huile de foie de morue , les 3/4 étaient saturés et beaucoup prenaient … de l’huile de foie de morue jusqu’à 5 jours par semaine ..72%.had concentrations ≥50 nmol/L »
Sans compter que : » La prise de suppléments de vitamine D (dont huile de foie de morue) ≥ 5 jours/semaine était un critère d’exclusion MAIS LES INDIVIDUS AVEC UNE FRÉQUENCE D’UTILISATION PLUS FAIBLE ONT ÉTÉ INCLUS !!!!
On ne vous a a pas injecté un vaccin. Ca n’a jamais été même une tentative de vaccin. On vous a injecté des maladies inflammatoires pour que vous deveniez des clients réguliers de l’industrie pharmaceutique. DR JF LESGARDS
Le Directeur de l'OMS annonce tranquillement le lancement du passeport vaccinal mondial incluant les dossiers médicaux des voyageurs. Il sera impossible de se voyager sans.