Des milliards gaspillés pour gaver Big Pharma, des leçons de morale en permanence et un système de santé totalement délabré!
Rappelons que le gouvernement macroniste a décidé une baisse de 600 millions € du budget de l’hôpital en France en 2024 ! Alors qu’on donne chaque mois 300 millions € à Zelensky !
L’évolution de l’activité hospitalière est sidérante , il faut rappeler que la déprogrammation pouvait être évité en soignant comme d’habitude les malades contre les bactéries opportunistes avec des antibiotiques
Tu m’étonnes qu’il y ait eu une surmortalité en 2020-2021. Ils appellent ça « déprogrammation des soins pour sauver l’hôpital » J’appelle ça un massacre.
Pris de crampes d’estomac, de diarrhées et de vomissements dans l’après-midi, sa petite amie appelle SOS Médecins. Ne voyant pas arriver les médecins, elle appelle le Samu qui questionnera longuement Lucas. Alertés par son état de santé, ils décident d’envoyer l’ambulance des pompiers qui le conduiront à l’hôpital, où il décédera vers 2h du matin d’un choc septique.
Caroline Brémaud s’est vue retirer la chefferie de service des Urgences de l’Hôpital de Laval
Intimider les lanceurs d’alertes ne va pas empêcher les soignants ni les citoyens de prendre la mesure de la destruction de notre bien commun qu’est l’hôpital, bien au contraire !
Virginie Joron fait un travail exceptionnel et elle nous permet de découvrir le scandale du siecle:la France a plus de stock de vaccins périmés que toute l’Union Européenne Tout est parti du site Politico qui parle de 4 milliards gaspillés en Europe … Lire la suite →
Et voilà, ça y est, l’habituelle propagande de fin d’année est de retour : à en croire le déferlement d’articulets d’une presse résolument écolo-branchouille, il faut absolument faire un effort pour que ce Noël soit davantage vert !
Car tout le monde sait que ce qui compte pendant ces périodes de fêtes, ce n’est pas de passer des moments essentiels et agréables en famille ou avec des amis, ce n’est pas de partager des repas, quelques cadeaux ou des marques d’affection, non ! Ce qui compte, c’est d’avoir un sapin qui ne pollue pas, des animaux de compagnie éco-contraints et un repas de fête à la facture carbone millimétrée
La notion même de Noël est désormais clairement énoncée comme devant être bannie puisqu’elle semble présupposer que tout le monde est chrétien.
A Nantes des « mères noel » en jogging pour symboliser Noel…Liberation jubile…
Une crèche en une de Pris Match et les syndicats de journalistes hurlent à la mort…
C’est sur France Info et les journalistes préparent le terrain à un politicien socialiste reconverti en macroniste , du nom de Jean Viard . Il est omniprésent dans les média.
Après Onfray qui nie l’existence historique du Christ, Viard achève Noêl en lui enlevant sa signification chrétienne
Ni l’un ni l’autre ne sont historiens…
Marc Bloch écrivait : “Le christianisme est une religion d’historiens. »L’historien n’a pas à prendre parti quant à la réalité des exorcismes, des miracles et, a fortiori, de la résurrection. Or, pour l’historien, l’essentiel est ailleurs : les récits évangéliques, qui sont des récits de foi, contiennent-ils une vérité historique et quelle est cette vérité ?
Que la fête de Noêl soit associée au cycle de la nature et à la renaissance , c ‘est un fait. Mais la dimension religieuse a toujours été omniprésente: fête Solstice, fête de Mithra, de Sol Invictus puis fête chrétienne.
Ce n’est qu’au IVe siècle que le pape Libère instaura la solennité de la Nativité, afin de christianiser la fête du solstice d’hiver. Jésus n’est pas né le 25 décembre de l’an I, comme le veut la tradition. Selon Matthieu et Luc, il serait né au temps du roi Hérode. Or, celui-ci est mort en l’an 4 avant notre ère. C’est par suite d’une erreur de calcul d’un moine du VIe siècle, Denys le Petit, que la date de l’an I a été arrêtée…
L’important, pour les chrétiens d’aujourd’hui, est de célébrer Noël comme la fête de l’Incarnation du Dieu d’Amour et, donc, de l’espérance du Salut donné à l’humanité. C’est ce que les théologiens appellent la kénose, l’enfouissement de la condition divine dans la plus humble et merveilleuse figure d’un nouveau-né totalement innocent.
Nazareth était un petit village de quelques maisons, éloigné des grands axes de circulation. Joseph, père adoptif de Jésus pour les chrétiens, n’était ni un paysan ni un ouvrier du bâtiment, comme certains l’ont dit, mais un artisan, un technicien du bois (tektôn en grec), ce qui le situait dans une catégorie sociale un peu plus élevée. Il est possible qu’il ait été considéré comme l’héritier du clan davidique, d’où devait naître le Messie. Une des grandes difficultés de Jésus, au cours de son ministère public, sera précisément de lutter contre son identification à un messie politique et guerrier dont tout le monde rêvait pour chasser les Romains.
Quant à Marie (Myriam en hébreu ou en araméen), elle appartenait très probablement au même clan davidique que Joseph. Ses parents, Anne et Joachim selon le Protévangile de Jacques (un apocryphe chrétien du IIe siècle), semblent avoir habité Sepphoris, la ville la plus proche du minuscule Nazareth. Les mariages étaient arrangés entre familles et il était presque impossible de déroger à ces habitudes contraignantes. Comme l’écrivait au IIe siècle Hégésippe, juif converti qui a recueilli de précieux détails sur la famille de Jésus, «Marie apparaît être de la même tribu que Joseph car, selon la loi de Moïse, il n’était pas permis de se marier dans d’autres tribus que la sienne». Ce n’était pas une simple fille d’Israël. Descendante de David, nourrie de l’Ecriture sainte depuis sa tendre enfance, elle connaissait la promesse faite à son royal ancêtre par l’intermédiaire du prophète Nathan: «Ta maison et ta royauté dureront à jamais devant moi.» D’où, pour les chrétiens, le fiat de Marie à l’annonce de l’ange. Le Seigneur, chante-t-elle dans le Magnificat, s’est souvenu «de sa miséricorde, selon qu’il l’avait annoncé à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa postérité à jamais».
La naissance de Jésus au village de Bethléem, la «ville» de David, rapportée par les Evangiles de Matthieu et de Luc, est très possible. Jésus, en effet, appartenait à un petit clan juif, les Nazôréens, revenus d’exil au second siècle avant notre ère, qui prétendaient descendre du roi David. Ces gens, qui attendaient la naissance en leur sein d’un messie, comme l’avait prophétisé Isaïe («Un rejeton sortira de la souche de Jessé…»), avaient fondé en Basse-Galilée un village appelé Nazara (Nazareth), de netzer, le «surgeon» (autrement dit le «rejeton» de Jessé, père de David).
Le recensement de Quirinius, gouverneur de Syrie, évoqué par Luc pour justifier le déplacement de Marie, enceinte, de Nazara à Bethléem, pose, en revanche, quelques difficultés chronologiques, car cette opération à caractère fiscal ne date que de l’an 6 de notre ère. Il s’agit sans doute d’un recensement antérieur, commencé en 8 avant notre ère et qui dura deux ou trois ans. Notons que ce n’était certainement pas un édit impérial visant «toute la terre», comme l’écrit Luc avec emphase.
Quant au lieu exact de la naissance de Jésus, saint Justin, Palestinien de Naplouse, est le premier, vers l’an 160, à parler d’une grotte vénérée proche de Bethléem que l’empereur Hadrien avait profanée quelques années auparavant: «Comme Joseph n’avait pas où loger dans le village, il s’installa dans une grotte voisine de Bethléem, et c’est pendant qu’ils étaient là que Marie enfanta le Christ et le plaça dans une mangeoire.»
L’historien, naturellement, ne saurait se prononcer sur ce qu’on appelle la naissance virginale de Jésus, affirmée dans le Nouveau Testament, le Symbole des apôtres, le Credo de Nicée-Constantinople et admise même par Luther et Calvin. Le fait est que cette donnée, plus gênante que valorisante, a embarrassé les premiers disciples du Christ comme pouvant laisser croire à une naissance illégitime de leur maître. Durant sa vie, les adversaires de Jésus ne se privèrent pas de l’accuser d’être «né de la fornication». Longtemps on a pensé que dans la tradition juive, la virginité d’une femme était perçue de façon négative («Croissez et multipliez…», dit la Bible), jusqu’à la découverte en 1967 par un archéologue israélien, Yigael Yadin, d’un texte provenant des manuscrits de la mer Morte, dans lequel il est question de vierges consacrées et de vœu de virginité perpétuelle à l’intérieur même du mariage: si une jeune fille «se lie elle-même dans la maison de son père par un serment», le mari peut la désavouer et la relever de son engagement. Elle en sera alors tenue quitte. S’il se tait, cet engagement demeurera toujours valable. Est-ce la situation à laquelle fut confronté Joseph, l’époux de Marie, qui, nous dit l’Evangile de Matthieu, avait résolu de la répudier en secret?
Le terme de «frères de Jésus», que l’on trouve dans les Evangiles, ne signifie pas nécessairement frères de sang mais, comme l’observe saint Jérôme, membres de la proche parenté. En hébreu et en araméen, ‘ah (ou hâ) veut dire en effet indifféremment frère de sang, demi-frère, neveu ou cousin. Ceux qu’on appelle dans les évangiles les «frères de Jésus» étaient, au moins pour deux d’entre eux, Jacques et Joseph, des cousins germains de Jésus, fils d’une certaine Marie de Clopas, qui aurait épousé le frère de Joseph, père adoptif de Jésus. Pour les autres, Syméon et Jude, il s’agirait de cousins plus éloignés, beaucoup plus jeunes que lui (Syméon mourra au début du IIe siècle, vers l’an 105). A aucun moment dans les évangiles, Marie, mère de Jésus, n’est présentée comme une femme ayant eu plusieurs enfants. A sa mort, Jésus la confie à Jean l’évangéliste, le disciple bien-aimé, ce qui aurait été inimaginable si elle avait eu d’autres enfants: «Femme, dit-il, voici ton fils» et au disciple: «Voici ta mère». Notons d’ailleurs que si Marie avait donné naissance à une ribambelle d’autres enfants, elle aurait été dispensée du pèlerinage annuel à Jérusalem. Or, on la voit l’accomplir en compagnie de Joseph et du seul Jésus, alors âgé de douze ans (Luc 2, 41-50).
Hérode le Grand, roi de Judée sous le règne duquel naquit Jésus, n’était pas seulement le plus prodigieux bâtisseur de l’Antiquité, dont le génie architectural, à la mesure de sa folie des grandeurs, a transformé les paysages d’Israël, mais un tyran cruel rêvant de se faire reconnaître par le peuple juif comme le Messie. L’épisode du massacre des Innocents, une dizaine ou douzaine d’enfants de Bethléem, est fort possible, vu la psychopathie paranoïaque du personnage qui fit décapiter notamment l’une de ses femmes, son frère, sa belle-mère, deux de ses fils et nombre de ses officiers…
Des tablettes cunéiformes, découvertes à Sippar en Mésopotamie, attestent qu’en l’an 7 avant notre ère une conjonction très rare des planètes Jupiter (symbole de royauté) et Saturne (symbole d’Israël) s’était manifestée à trois reprises dans la constellation des Poissons (symbole d’Amarru, le pays des Amorrhéens, Syrie et Judée). Le calcul astronomique moderne est venu confirmer cet événement. Or, Matthieu, à propos de l’étoile des mages, parle d’un astre qui apparaît, disparaît puis réapparaît… Cela semble coïncider. Jésus serait donc né en – 7. A noter aussi qu’au XVIe siècle, le rabbin portugais Isaac Abravanel, qui, comme tout maître juif, attendait le Messie, annonçait sa venue lorsque se produirait dans le ciel une telle conjonction planétaire.
Si on descend dans la rue, et qu’on demande à quelqu’un, c’est quoi Noël, chez les chrétiens, peu de chance qu’on ait quelqu’un qui nous réponde que c’est la naissance de Jésus. Il y a quand même une sécularisation de notre société. La dimension religieuse s’éloigne et les pratiquants des autres religions fêtent aussi Noël, à leur manière ?
En partie, pas tous, il y a des musulmans qui ne le fêtent pas. Mais oui, bien sûr, c’est pour ça qu’il faut garder le sens, et les chrétiens sont venus rajouter la naissance de Jésus à ce moment-là, parce qu’avant, c’était déjà le moment de la naissance dans les cultures asiatiques, la fête du Têt, par exemple, donc partout, on célèbre la vie qui revient. Et les chrétiens sont venus mettre Jésus dans cette étable entre l’âne et le bœuf, parce que c’était le moment de la naissance, ils ont récupéré la symbolique, si on peut dire. Et aujourd’hui, effectivement, la symbolique diminue, mais reste l’enfance, la naissance, reste la vie.
L’enfance et les cadeaux, Noël, c’est quand même synonyme de fête de famille, synonyme de cadeaux. Et là, les pratiques changent aussi. Le marché de seconde main progresse. Les attentes changent, moins de consommation, peut-être différemment ?
D’abord, il y a moins d’enfants : le marché du jouet a perdu 10% de ses clients, parce que pour qu’il y ait des jouets, il faut qu’il y ait des enfants. Et effectivement, le cadeau d’occasion progresse énormément et surtout, il devient tendance. On ne va pas cacher qu’il est d’occasion, et on va le dire comme un acte de fierté, parce qu’on va donner un sens écologique à ça, et puis aussi le fait que le jouet a déjà servi. Il incorpore, j’allais dire, l’amour des enfants qu’il y avait avant. C’est vrai aussi pour les vêtements.
Donc cette dimension écologique, on va dire les gens consomment moins à cause de l’inflation, et pour certains, c’est malheureusement extrêmement vrai, bien sûr, mais pas seulement. Je pense qu’il y a aussi un mouvement, et Noël pourrait devenir la grande fête d’une société écologique où on fait des enfants, parce qu’on a confiance dans l’avenir, et en même temps, on consomme moins, parce qu’on est conscient que ça produit du carbone.
Um möglichst viele Menschen anzusprechen und Berlins Vielfalt widerzuspiegeln, gibt es in Friedrichshain dieses Jahr ein Krippenspiel, mit dem sich auch feministische und queere Menschen identifizieren können.#weihnachten#weihnachtsgeschichte#berlinpic.twitter.com/1v4CcwLzr4
Afin de plaire au plus grand nombre et de refléter la diversité de Berlin, une crèche de Noël est organisée cette année à Friedrichshain, à laquelle les féministes et les queers peuvent également s’identifier. #weihnachten#weihnachtsgeschichte#berlin
L’image montre que c’est dans l’ ADN cellulaire que le code génétique Pfizer a été détecté, et non dans l’ARN ou les protéines.
Les résultats ci-dessous sont troublants et montrent que certaines personnes vaccinées subissent une altération forcée de leur génome, le code producteur de protéines de pointe résidant en permanence dans les cellules affectées.
Cependant, nous ne savons pas combien de cellules sont affectées chez les personnes subissant une transcription inverse et une intégration du code du vaccin Pfizer dans leur ADN. Les méthodes utilisées pour détecter de tels brins génétiques altérés sont très sensibles.
Nous ne savons pas non plus si les cellules reproductrices (ovules et spermatozoïdes) sont affectées.
De plus, il semble que toutes les personnes vaccinées n’aient pas été affectées par cette intégration inverse .
L’ETUDE
Une étude récemment publiée a analysé l’ADN humain isolé d’échantillons de sang de volontaires. Les auteurs ont recherché des correspondances entre l’ADN des cellules sanguines et les séquences génétiques uniques au vaccin Pfizer COVID BNT162b2 . Après avoir utilisé des tests sensibles, les scientifiques ont découvert des gènes qui ne pouvaient provenir que du vaccin Pfizer COVID dans le génome des échantillons de sang analysés.
le vaccin à ARNm Covid devient parfois une partie de l’ADN.
L’ étude de Dhuli et al . décrit un voyage de découverte scientifique intéressant mené par des scientifiques italiens explorant ce qu’on appelle le « Long Covid ».
Dans un premier temps, ils ont détecté la protéine Spike , présentant certaines caractéristiques propres aux vaccins Covid uniquement, dans le sang de certaines personnes souffrant de Long Covid.
l’ADN de certains sujets expérimentaux a été modifié et contenait des gènes qui ne pouvaient provenir que du vaccin Pfizer COVID !
Les patients atteints du COVID-19 présentent, dans 10 à 20 % des cas, un syndrome prolongé du COVID long, défini comme la persistance des symptômes pendant au moins deux mois après l’infection. Les mécanismes biologiques sous-jacents à ce syndrome restent mal compris. Plusieurs hypothèses ont été proposées, parmi lesquelles l’auto-immunité potentielle résultant du mimétisme moléculaire entre la protéine de pointe virale et les protéines humaines, l’hypothèse du réservoir et de la reproduction virale et l’hypothèse de l’intégration virale.
Bien que les données officielles indiquent que la protéine Spike vaccinale est inoffensive et reste sur le site de l’infection, plusieurs études ont proposé une toxicité de la protéine Spike et l’ont trouvée dans la circulation sanguine plusieurs mois après la vaccination. Rechercher la présence de protéines de pointe virales et vaccinales dans une cohorte de patients atteints d’une longue COVID.
RÉSULTATS : Nous avons identifié la présence de la protéine de pointe virale chez un patient après l’élimination de l’infection et la négativité du test COVID-19 et la protéine de pointe du vaccin chez deux patients deux mois après la vaccination.
CONCLUSIONS : Cette étude, en accord avec d’autres recherches publiées, démontre que la protéine de pointe naturelle et vaccinale peut encore être présente chez les patients atteints d’une longue COVID, confirmant ainsi l’existence d’un mécanisme possible qui provoque la persistance de la protéine de pointe dans le corps humain pour beaucoup plus longtemps que ne le prévoyaient les premières études. Selon ces résultats, tous les patients atteints du syndrome de COVID long devraient être analysés pour détecter la présence de protéines de pointe vaccinales et virales.
Avec un clin d’œil aux crétins qui nous traitaient de complotistes, de la presse mainstream à certains universitaires décérébrés ! Avec une palme d’or à Pascal Wagner-Egger et son fameux : « pourquoi il est inutile, contre-productif voire dangereux de croire que le Covid-19 s’est échappé d’un laboratoire. » Quand les « penseurs » trouvent dangereux de penser et les journalistes dangereux d’informer, c’est bien que l’époque a vrillé dans le totalitarisme et le délire raisonnant qui le fonde ! https://tvanouvelles.ca/2023/12/19/nouveaux-documents-le-schema-directeur-de-la-creation-de-la-covid-19-revele-selon-des-experts
Dans des écoles de Nouvelle-Galles du Sud 🇦🇺 de jeunes élèves CHANGENT de SEXE. Le plus jeune n'a que QUATRE ans.
👉 « …des enfants dès l’âge de trois ans reçoivent l’aide de l’unité de dysphorie de genre. » 😱😡 pic.twitter.com/fhbihgD7eI
Question juridique. Est ce que, au regard de cette vidéo, j’ai le droit de dire que Karine Lacombe est une sale menteuse ou bien est ce considéré comme de la diffamation ? (Parce que de toute manière, c’est soit ca, soit c’est une idiote, soit un très très mauvais médecin)… pic.twitter.com/fBCzbrGIdC
« Zoé, un tout petit rectificatif à mon témoignage, suite à mon échange téléphonique avec ma belle-soeur. La prof n’a pas menacé ma nièce d’être viré, et a vu ma nièce frapper la mains du gars, enfoncé dans l’entrecuisse, et lui a fait des gros yeux autoritaires, pour l’impressionner et la faire taire.
En Autriche, les chiffres montrent que… Plus le nombre de dose est important, plus le risque de contamination est grand. on note juste un effet bénéfique de quelques semaines et très loin des 95 % annoncés. L’effet inverse de celui souhaité et vendu.
Les auteurs de cette étude observationnelle sont particulièrement gênés. Ils voulaient prouver l’utilité de la quatrième dose et ils démontrent le contraire, pire, avec Omicron plus on est dosé, plus on risque d’être contaminé et de mourir de la covid
L’étude porte sur la population autrichienne et pour être précis 3 986 312 personnes précédemment infectées, 281 291 (7,1 %) en ont reçu quatre et 1 545 242 (38,8 %) ont reçu trois vaccinations au départ,933000 une ou 2 doses et enfin 1225000 non vaccinés.
On constate que un décès sur les décès concernent surtout la minorité quatre fois injectés et que ces derniers ont dix fois plus de risques de mourir de la covid que les non injectés…
Il faut cependant tenir compte du sexe et de l’âge et de l’ancienneté de l’injection , autant d’éléments qui ne clarifient pas les résultats
Les graphes ci-dessus montrent pourtant l’échec des doses à l’exception des premières semaines
Nous avons enregistré 69 décès dus au COVID-19 et 89 056 infections par le SRAS-CoV-2
L’ampleur des changements dans le risque d’infection en fonction du temps écoulé après la dernière infection précédente suggère que l’immunité naturelle pourrait être l’un des principaux déterminants de la protection immunologique dans une population
Par rapport à trois doses de vaccin, ceux qui avaient été vaccinés moins ou pas du tout ne différaient pas en ce qui concerne la mortalité due au COVID-19, mais présentaient un risque réduit d’infection par le SRAS-CoV-2. Il convient de noter que les groupes moins vaccinés présentaient également un risque d’infection par le SRAS-CoV-2 significativement plus faible par rapport au groupe à quatre doses de vaccin en 2023, une conclusion qui correspond bien à une étude de suivi à relativement long terme menée au Qatar.
Dans cette étude, comparant la troisième à la deuxième vaccination, l’ERV pour les infections par le SRAS-CoV-2 était la plus élevée avec 61,4 % (IC à 95 % : 60,2 à 62,6) au cours du premier mois de suivi et a progressivement diminué pour devenir négative. rVE avec −45,7 % (IC 95 % : environ −60 à −30) après 11 mois de suivi.
Chez les participants ayant reçu quatre, trois, une à deux et aucune vaccination, nous avons enregistré respectivement 1 568, 1 748, 607 et 566 décès toutes causes confondues entre le 1er novembre et le 31 décembre 2022.
Les analyses de sous-groupes en fonction de l’âge n’ont pas non plus modifié sensiblement nos résultats.
Patrick Provost, professeur titulaire à l'Université Laval, s'est lancé dans une lutte pour la liberté académique quand son employeur a jugé recevable une plainte contre lui pour des propos concernant l'injection anti-covid. Suspendu sans solde pendant plusieurs semaines en 2023,… pic.twitter.com/sRtAqdaMeb
Projet de Loi #DérivesSectaires Nous avons supprimé les articles liberticides pour le droit d'expression et d'information du citoyen. Je suis intervenue dans la discussion au #Sénat sur les dangers de ce texte. Nous resterons très vigilants lors de son examen à l'Assemblée ⬇️ pic.twitter.com/lY3XRfHKhF
— Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin (@MullerBronnL) December 21, 2023
Totalement dévouée à Fantomas, la nouvelle ministre de la santé sera bien dans la ligne des autres détenteurs macroniens du poste
Au Havre, dès que les premières questions concernant la candidature d’Édouard Philippe pour la présidentielle de 2027 se sont posées, il s’est dit qu’élu, il choisirait Agnès Firmin Le Bodo comme ministre de la Santé.
Le 1er décembre 2020, à l’aube de la vaccination de masse, Agnès Firmin Le Bodo avait publié ce tweet : “La vaccination de masse pourrait révéler des effets indésirables mais ce n’est pas inquiétant”.
Source : Champagne et montres de luxe : les cadeaux non déclarés de l’industrie pharmaceutique à la nouvelle ministre de la santé https://mediapart.fr/journal/france
Une enquête judiciaire à son sujet est ouverte en juin 2023 : en tant que pharmacienne, elle est soupçonnée de s’être fait livrer pour 20 000 € de produits de luxe de la part des laboratoires Urgo, un système qui contrevient à la loi depuis 1993 et pour lequel le groupe a été lourdement condamné en 2023.
Agnès Firmin Le Bodo, nommée mercredi après la démission d’Aurélien Rousseau, est visée par une enquête sur des généreux cadeaux de la part de l’industrie pharmaceutique et non déclarés. On parle de 20 000 euros de bouteilles de champagne, de plusieurs montres de luxe, et d’autres cadeaux visant à attirer les faveurs de la nouvelle ministre. Au cours de cette enquête, la section de recherche de gendarmerie de Dijon et les services de la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) de Bourgogne-Franche-Comté, ont découvert que le groupe Urgo (multinationale) avait offert indûment, de 2015 à 2021, plus de 55 millions d’euros de cadeaux à des pharmacien·nes d’officine sur l’ensemble du territoire.
Elle a joué un rôle non négligeable dans la decision de suspension plus que sévère du dr Amine Umlil « pour faire un exemple » rapporte sous couvert d’anonymat une personne du CNG.
Le ministre de la santé s’en va. On est toujours là. On est les gentils ! Depuis le début de l’épidémie de Covid, 5 ministres de la santé se sont succédés, ils m’ont tous calomnié ou menacé, le temps fait le tri. Pour les deux derniers, il n’y aura pas eu longtemps entre leurs menaces publiques et leur démission, les deux premiers sont mis en cause dans une information judiciaire par la haute cour de justice (Buzyn,Veran) . Pour nous les gentils, nous avons subi menaces de mort (le Pr Raffi condamné mais pas ruiné !), diffamations (Hirsch, K.Lacombe, JP Stahl), fait l’objet d’informations calomnieuses (fausses accusations d’essai illégal de traitement pour la tuberculose par Mediapart), de divulgation d’information confidentielle de dossiers médicaux (ceux de nos patients et celui de ma femme ont été violés par Carole Eldin). Un groupe de harceleurs encore impunis utilisant un site de délation anonyme (pubpeer) a réussi à faire remettre en cause la validité de certains de nos articles.
Ceci n’est pas spécifique à la France, ni à nous. Depuis fin 2021, on sait que les chercheurs ayant une position différente de celle des gouvernements occidentaux (le travail anglais sur l’analyse de la gestion de la crise par Boris Johnson montre que les décisions étaient prises sans référence scientifique, par des amateurs, entraînant toute l’Europe par suivisme) ont subi les mêmes choses (menace, campagne de diffamation, utilisation de Pubpeer). Ceci a été publié dans Nature et cela est effrayant. Nature fait partie du groupe Springer qui est celui qui a le plus utilisé les diffamations de pubpeer avec une hypocrisie qui laissera des traces. https://twitter.com/MattNachtrab/status/1736764434469568550…https://nature.com/articles/d41586-021-02741-x…
Il est dangereux de sacrifier sa crédibilité à des intérêts immédiats et d’instrumentaliser les ratés de la science pour des objectifs à court terme. L’histoire continue, on est stupéfié de voir maintenant la composition du vaccin, mélange non prévu d’ADN et d’ARN dont la cible est mouvante, et dont on vient de démontrer qu’il faisait produire une protéine non voulue aux effets inconnus (Nature du 6 décembre 2023) . https://nature.com/articles/s41586-023-06800-3…
Il n’est pas sûr que Darmanin ne nous empêche de le dire à l’avenir avec son projet de loi totalitaire sur la science qui doit obeir au gouvernement. Il faut avoir une sacrée audace pour proposer un texte pareil après s’être trompé si souvent ! Bonnes fêtes ! C’est nous les gentils !
Virginie Joron fait un travail exceptionnel et elle nous permet de découvrir le scandale du siecle:la France a plus de stock de vaccins périmés que toute l’Union Européenne
Tout est parti du site Politico qui parle de 4 milliards gaspillés en Europe mais on ne trouve pas la France dans la liste…
Au moins 215 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 achetées par les pays de l’UE au plus fort de la pandémie ont depuis été jetées, pour un coût estimé pour le contribuable à 4 milliards d’euros, révèle une analyse de POLITICO. Et c’est presque certainement une sous-estimation.
Il n’est pas facile de savoir combien de vaccins ont été rejetés. Les gouvernements, y compris la France, deuxième pays le plus peuplé de l’UE , hésitent à révéler l’ampleur du gaspillage.
Les calculs de POLITICO sont basés sur des chiffres provenant de 19 pays européens – 15 qui nous ont fourni des chiffres directs et quatre pour lesquels des volumes ont été rapportés dans les médias locaux. Certains chiffres datent de ce mois-ci ; les plus anciens datent de décembre 2022.
Le passage du temps signifie que les chiffres que nous avons reçus sont conservateurs, le nombre réel de vaccins rejetés étant probablement beaucoup plus élevé.
L’Allemagne, par exemple, a fourni ses chiffres sur les déchets à POLITICO en juin ; à l’époque, 120 millions de vaccins supplémentaires étaient stockés. Les fabricants de vaccins ont également depuis introduit des versions plus récentes adaptées aux dernières variantes du coronavirus, rendant les vaccins plus anciens obsolètes et plus susceptibles d’être rejetés.
POLITICO estime la valeur des 215 millions de vaccins gaspillés à plus de 4 milliards d’euros, sur la base des prix des vaccins rapportés dans les médias (ils n’ont pas été rendus publics). Pour les pays qui ont uniquement déclaré le nombre total de vaccins détruits, sans le ventiler par type de vaccin, POLITICO a utilisé un prix moyen pondéré de 19,39 € calculé à partir des données fournies par les pays qui ont fourni une ventilation.
Encore une fois, ce chiffre est presque certainement un minimum. Mais même 4 milliards d’euros représentent une somme considérable, égale à un grand projet d’infrastructure ou aux dépenses annuelles de santé de la Croatie.
Depuis que les premiers vaccins contre le coronavirus ont été approuvés fin 2020, les pays de l’UE ont collectivement reçu livraison de 1,5 milliard de doses (plus de trois pour chaque personne en Europe). Beaucoup d’entre eux se trouvent désormais dans des décharges à travers le continent.
Les calculs basés sur les données disponibles montrent que les pays de l’UE ont rejeté en moyenne 0,7 injection pour chaque membre de leur population. En haut de l’échelle se trouve l’Estonie, qui a jeté plus d’une dose par habitant, suivie de près par l’Allemagne, qui a également jeté le plus grand volume brut de vaccins.
Pourquoi la France a t elle refusé de répondre?NOUS EN SOMMES A 5 DOSES GASPILLES PAR HABITANT ET A SEPT MILLIARDS POUR LA SEULE FRANCE
Les journalistes n’en parleront pas, les politiques s’en foutent… 7 milliards d’Euros c’est 12 fois plus que le plan d’austérité imposé à l’hopital…
7milliards d’euros à jeter à la poubelle … Les injections y seront moins dangereuses mais quel gaspillage , des injections inutilisables et périmées… tant mieux mais quel exemple de gestion
Ces jeux de données correspondent aux stocks de vaccins, selon le lieu de stockage et le type de vaccin.
Les lieux de stockage des vaccins contre le Covid-19 sont :
Des plateformes logistiques dépositaires, sous-traitantes de Santé publique France, qui centralisent plusieurs expéditions pour optimiser les flux de transport vers des destinataires en aval via des grossistes-répartiteurs (officines de pharmacie, EHPAD) ;
Des établissements de santé (ES) dits « pivots », tels que des centres hospitaliers (CH) et centres hospitaliers-universitaires (CHU).
Ce chiffre doit être relayé et il faut que le maximum de gens signent et relaient cette pétition . Merci PETITION DEMANDANT LA CREATION D’UNE COMMISSION D’ENQUETE SUR LA TRANSPARENCE ET L’USAGE DES FONDS PUBLICS DEPUIS 2020. La confiance est en berne
Si le débat public s’est cristallisé autour des aides personnalisées au logement (APL) – qui sont financées par l’État -, les départements sont quant à eux chargés du versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées.
32 départements annoncent qu’ils « n’appliqueront pas la #LoiImmigration » et continueront de verser l’APA à des personnes qui n’y auraient plus droit. 30 mois de présence en France seront exigés pour toucher l’APA, ce qui ne devrait pas poser de problème aux vieux étrangers .
A t on quantifié la mesure? On ne doit pas compter beaucoup de clandestins de 70 ans
Un simple coup de com: les départements qui contourneraient la loi « s’exposent à des annulations des tribunaux administratifs que pourront saisir les préfets s’ils ne respectent pas la loi ». « On peut penser que le gouvernement s’en remettra au Conseil constitutionnel pour nettoyer ce qui n’est pas conforme à la Constitution, mais s’il valide cette disposition, la loi deviendra obligatoire et les départements seront obligés de l’appliquer »
Ces départements étaient les premiers à vouloir en 2021 ne plus verser le RSA aux suspendus non-vaccinés !
Comme les Landes, la Gironde, la Seine-Saint-Denis, Loire-Atlantique, la Haute-Vienne, les Pyrénées Orientales, etc.
Des« vedettes » dont Éric Cantona ont très vite signé une pétition pour demander à Emmanuel Macron de ne pas promulguer la loi immigration. Très bien elles ont trouvé le temps. Mais pourquoi n’ont-elles pas signé une pétition afin d’empêcher la promulgation de la loi sur la suspension des soignants, pompiers et assimilés ?
Non ils n’ont rien dit ,les syndicats et les députés non plus Tous ont accepté sans broncher la mise à mort sociale de ces professionnels qui n’avaient pas démérité et la mise au ban de tous ceux qui avec raison ont refusé l’injection
Ils n’ont rien dit quand des personnels de santé et des pompiers ont été suspendus arbitrairement pendant 606 jours, sans AUCUN revenu, même pas le RSA, alors qu’ils avaient cotisé et soigné toute leur vie.
Ils n’ont rien dit quand le président a appelé à la haine et à « emmerder jusqu’au bout » une partie discriminée systémiquement de nos compatriotes, pris comme boucs-émissaires injustement.
Ils n’ont rien dit quand des enfants devaient faire du sport avec un masque,contre tout bon sens et tout argument scientifique, et le porter 10h par jour à l’école dès 6 ans.
Ils n’ont rien dit quand une partie de leurs compatriotes dont des enfants ont été exclus de marchés de Noël en extérieur, ont été privés d’activités extra-scolaires et d’accès à des lieux de soins.
Ils n’ont rien dit lorsque des gilets jaunes ont été éborgnés arbitrairement dans la rue, injuriés publiquement par des élus, parce que malgré leur travail ils sont dans le rouge le 10 du mois. etc etc…
Ils savent que cette loi sera retoquée, mais un petit coup de com’ bonne conscience ça ne mange pas de pain. Pour moi, ils ne sont plus crédibles.
L’amoxicilline en version pédiatrique fait toujours l’objet « de fortes tensions », selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).Le 8 décembre, deux tiers des officines de France étaient ainsi en rupture de stock.
Depuis 2019 (oui oui !) l’OMS prépare la suite et concentre son nouveau narratif autour de la résistance bactérienne grandissante aux antibiotiques traditionnels. Et elle se plaint de la lenteur à développer de nouveaux antibiotiques traditionnels. L’Officine Mondiale Suprême appelle donc les boîtes pharma à innover pour développer des antibiotiques NON-traditionnels plus rapidement. Ca ne vous rappelle rien ? Les mêmes arguments que pour les injections COVID : on ne peut pas attendre 10-15 ans, il faut utiliser des technologies nouvelles, etc
Et comme dans le cas de la plandémie COVID19, tous les pays du G7 se sont engagés à lancer des programmes de recherche « accélérés » pour combattre les bactéries résistantes en collaboration avec l’OMS sous cette démoniaque bannière « One Health » dont le seul but est de contrôler notre santé et notre nourriture. Le contrôle ULTIME [5] !
À l’instar des injections ARNm COVID19 qui nous ont été vendues comme des vaccins NON-traditionnels, ils sont en train de développer des antibiotiques dits non-traditionnels. Et vous savez où nous en sommes avec les vaccins dits non-traditionnels ! Alors que veulent-ils faire exactement après avoir détruit le système immunitaire de milliards d’humains ?
Pour faire simple : ils veulent liquider ce qui reste de défenses de notre organisme dans le compartiment immunitaire dit muqueux, notre microbiome : TERRIFIANT !
Et comme dans le cas de la plandémie COVID19, tous les pays du G7 se sont engagés à lancer des programmes de recherche « accélérés » pour combattre les bactéries résistantes en collaboration avec l’OMS sous cette démoniaque bannière « One Health » dont le seul but est de contrôler notre santé et notre nourriture. Le contrôle ULTIME [5] !
À l’instar des injections ARNm COVID19 qui nous ont été vendues comme des vaccins NON-traditionnels, ils sont en train de développer des antibiotiques dits non-traditionnels. Et vous savez où nous en sommes avec les vaccins dits non-traditionnels ! Alors que veulent-ils faire exactement après avoir détruit le système immunitaire de milliards d’humains ?
Pour faire simple : ils veulent liquider ce qui reste de défenses de notre organisme dans le compartiment immunitaire dit muqueux, notre microbiome : TERRIFIANT !
🌟PR RAOULT 🌟
LA RÉSISTANCE AU ANTIBIOTIQUES
"Une des escroqueries les plus faramineuses que je connaisse".
Le seul investissement immobilier qui reste relativement intéressant pour le particulier est sa résidence principale, et encore : certains élus voudraient supprimer l’exonération d’impôt et de taxe sur sa plus value, et imposer le loyer fictif que percevrait le propriétaire si son appartement était loué. Le mieux est de toute évidence de disposer d’un logement social et de percevoir l’aide personnalisée au logement. Quelle réussite ! Mais si les propriétaires bailleurs disparaissent, les recettes de l’État aussi : qui va financer le logement social ?
France Stratégie, qui travaille sur commande du Premier ministre, a réitéré à grand bruit la proposition de taxer les propriétaires occupants sur la base du revenu fictif de leurs biens.
En France nous avons des chercheurs, ils ne trouvent pas toujours mais dans certains cas…Guillaume Chapelle et Monserrat Bottey sont deux purs produits de Sciences Po Paris . On n’attendait pas mieux de l’Ecole Woke. Ils ont publié: « La non-imposition des loyers imputés : un cadeau pour Harpagon ? Une estimation dans le cas de la France »
« Cet article examine le potentiel impact redistributif de l’imposition des loyers imputés, c’est à dire des loyers que les propriétaires devraient payer s’ils étaient locataires de leur bien. Nous estimons les économies d’impôt correspondantes et leur répartition entre les ménages en France à l’aide du simulateur fiscal mis au point par Landais et al. (2011). Nous évaluons à 7 % du revenu national net le montant des loyers imputés nets, leur non imposition constituant des dépenses fiscales cachées pouvant aller jusqu’à 11 milliards d’euros par an. La non imposition constitue ainsi la plus grande dépense publique envers les propriétaires occupants. Elle profite principalement aux ménages les plus âgés et les plus riches.
Il y a une dizaine d’années l’idée avait été lancée et même soutenue par le FMI
La dernière note du conseil d’analyse économique, intitulée « fiscalité des revenus du capital » serait probablement passée inaperçue sans une petite bombe : la suggestion de taxer les « loyers fictifs » des propriétaires de leur logement.
« L’imposition neutre des logements occupés par leur propriétaire impliquerait de taxer sa valeur locative imputée, en déduisant la totalité des intérêts d’emprunt hypothécaire ». Le FMI rappelait cette idée centrale dans un rapport l’an dernier (voir section 5, page 59). En bon français, cela signifie l’idée suivante : une personne propriétaire de son logement, d’une certaine façon, loue son logement à elle-même, tout en payant des intérêts d’emprunt. Un système d’impôt sur le revenu ne distinguant pas les revenus par origine devrait donc inclure le loyer fictif perçu dans le revenu imposable, tout en déduisant les coûts de cette propriété, c’est à dire, les intérêts d’emprunt.
Ce genre de système, d’ailleurs, existe dans certains pays. Mais il pose toute une série de problèmes, en particulier, la détermination du « loyer fictif » à imputer. En Belgique, les propriétaires imputent un loyer fictif et déduisent les intérêts d’emprunt de leur revenu imposable; mais les valeurs locatives ont été établies en 1975, et indexées à l’inflation en 1990; résultat, les loyers imputés sont très inférieurs aux loyers du marché, en particulier pour les logements anciens. Aux Pays-Bas, le revenu imputé est calculé en pourcentage de la valeur du logement (jusqu’à 0.55% de celle-ci). La Norvège appliquait ce système, mais l’a aboli en 2005, la Suède en a fait autant en 2007.
Après tout, en France, on utilise déjà des valeurs locatives fictives pour déterminer des impôts; c’est la valeur locative cadastrale qui sert à calculer la taxe d’habitation ou la taxe foncière.
Mais comment faire disparaitre les propriétaires ?
L’article suivant a été écrit en prévision de la réunion annuelle des conseils sur l’avenir du monde du Forum économique mondial. L’auteure, Ida Auken, est une jeune dirigeante mondiale et membre du Global Future Council on Cities and Urbanization du Forum économique mondial.
Bienvenue en l’an 2030, dans un monde où rien ne nous appartient. Ni voiture, ni maison, ni vêtements.
Cela peut vous sembler étrange, mais c’est parfaitement logique pour nous dans cette ville. Tout ce que vous considériez comme un produit est aujourd’hui devenu un service. Nous avons accès aux transports, au logement, à la nourriture et à tout ce dont nous avons besoin pour vivre. Une à une, toutes ces choses sont devenues gratuites, alors nous n’avons plus grand intérêt à posséder beaucoup.
Parfois, j’utilise mon vélo lorsque je vais voir certains de mes amis. J’aime l’exercice et la balade. C’est drôle comme certaines choses semblent ne jamais perdre leur excitation : marcher, faire du vélo, cuisiner, dessiner et faire pousser des plantes. C’est tout à fait logique et cela nous rappelle comment notre culture est née d’une relation étroite avec la nature.
Bienvenue dans notre ville, une ville où nous ne payons pas de loyer, car quelqu’un d’autre utilise notre espace libre chaque fois que nous n’en avons pas besoin. Mon salon est utilisé pour les réunions d’affaires lorsque je ne suis pas là.
De temps en temps, je décide de me cuisiner des bons petits plats. C’est facile, le matériel de cuisine nécessaire est livré à ma porte en quelques minutes. Depuis que le transport est devenu gratuit, nous avons cessé de nous encombrer. Pourquoi garder une machine à pâtes et un extracteur de jus entassés dans nos placards ? Nous les commandons simplement quand nous en avons besoin.
Faire des achats ? Je ne me souviens pas vraiment de ce que c’est. Parfois je trouve cela amusant, et parfois je veux juste que l’algorithme le fasse pour moi. Il connaît mes goûts mieux que moi maintenant.
Lorsque l’IA et les robots ont pris en charge une si grande partie de notre travail, nous avons soudain eu le temps de bien manger, de bien dormir et de passer du temps avec d’autres personnes. Le concept d’heure de pointe n’a plus aucun sens, puisque le travail que nous faisons peut être fait à tout moment. Je ne sais pas vraiment si j’appellerais encore cela du travail. C’est plutôt du temps de réflexion, de création et de développement. Bienvenue dans un monde où nous prenons le temps.
Pendant un certain temps, tout s’est transformé en divertissement et les gens ne voulaient pas s’embêter avec des questions difficiles. Ce n’est qu’au dernier moment que nous avons découvert comment utiliser toutes ces nouvelles technologies à de meilleures fins que de tuer le temps. Bienvenue dans un monde entièrement repensé.
Ma plus grande préoccupation reste tous les gens qui ne vivent pas dans notre ville. Ceux que nous avons perdus en chemin. Ceux qui n’ont pas supporté toute cette technologie. Ceux qui se sont sentis obsolètes et inutiles lorsque les robots et l’IA ont pris le contrôle d’une grande partie de nos emplois. Ceux qui se sont énervés contre le système politique et se sont retournés contre lui. Ils mènent des vies différentes en dehors de la ville. Certains ont formé de petites communautés autosuffisantes. D’autres sont restés dans les maisons vides et abandonnées des petits villages du 19e siècle.
De temps en temps, le fait de ne pas avoir de véritable vie privée m’ennuie. Je ne peux aller nulle part sans que je sois enregistrée. Je sais que, quelque part, tout ce que je fais, pense et rêve est enregistré. J’espère juste que personne ne l’utilisera contre moi.
Dans l’ensemble, c’est une bonne vie. Bien meilleure que celle d’avant. Il était évident que nous ne pouvions pas continuer avec le même modèle de croissance. Nous avons connu toutes ces choses terribles : les maladies liées au mode de vie, le changement climatique, la crise des réfugiés, la dégradation de l’environnement, les villes complètement engorgées, la pollution de l’eau, la pollution de l’air, les troubles sociaux et le chômage. Nous avons perdu beaucoup trop de personnes avant de réaliser que nous pouvions faire les choses différemment.