
À un moment donné,le système immunitaire est tellement perturbé que des réactions auto-immunes se déclenchent
https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0008382
De nos jours, les données concernant le risque de maladie auto-immune après la vaccination contre le SRAS-CoV-2 (COVID-19) sont controversées. Le but de cette étude de suivi prospective monocentrique était d’évaluer si les travailleurs de la santé (TS) vaccinés avec l’ARNm BNT162b2 et l’ARNm-1273 montreront un développement et/ou une persistance d’auto-anticorps, en se concentrant sur la détection d’anticorps contre les antigènes nucléaires (anticorps antinucléaires, ANA).
Le test ANA (anticorps anti-nucléaire) est un test sanguin qui recherche des anticorps qui attaquent les protéines présentes dans le noyau des cellules.
Le test ANA est utilisé comme test de dépistage pour les maladies auto-immunes, y compris les maladies rhumatismales telles que le lupus érythémateux disséminé, et pour les maladies non rhumatismales telles que les maladies auto-immunes du foie, les maladies thyroïdiennes auto-immunes et les maladies intestinales auto-immunes.
Le noyau est essentiellement le « centre de commande » ou « cerveau » de n’importe quelle cellule du corps. On trouve dans le noyau de nombreux types de protéines qui remplissent de nombreuses fonctions différentes. Ils peuvent tous être la cible d’une attaque immunitaire.
Le test ANA n’est pas spécifique à une seule maladie. Un test ANA fortement positif signifie qu’il est plus probable qu’une personne soit atteinte d’une maladie auto-immune. Cependant, les résultats positifs des tests ne permettent pas de déterminer de quel type de maladie auto-immune il s’agit.
Si le test anti-ANA d’un patient est positif et qu’il présente des caractéristiques cliniques d’une maladie auto-immune, d’autres tests plus spécifiques seront généralement commandés pour aider à établir un diagnostic.
Une maladie auto-immune est consécutive à une anomalie du système immunitaire conduisant ce dernier à s’attaquer aux composants normaux de l’organisme (le « soi », d’où la racine auto- pour parler de ce trouble de l’immunité).
Parmi ces maladies peuvent être citées la sclérose en plaques, le diabète de type 1 — jadis appelé « diabète juvénile » ou « diabète insulino-dépendant » —, le lupus, les thyroïdites auto-immunes, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, etc. On distingue classiquement les maladies auto-immunes spécifiques d’organes, qui touchent un organe en particulier (comme par exemple les maladies auto-immunes de la thyroïde), et les maladies auto-immunes systémiques, telles que le lupus, qui peuvent toucher plusieurs organes1. Au début du xxie siècle en Occident, les maladies auto-immunes sont devenues la 3e cause de mortalité/morbidité
En conclusion, cette étude suggère que les vaccins anti-SARS-CoV-2 à base d’ARNm peuvent induire la production d’ ANA de novo chez 22/77(28,57%) des sujets et que le pourcentage de positivité semble être directement corrélé au nombre d’expositions au vaccin : 6/77 (7,79%) après 2 doses ; 16/77 (20,78%) après 3 doses.
« de novo » signifie nouvellement synthétisé. Par exemple, une protéine (ou une autre molécule) nouvellement synthétisée. De novo se rapporte aussi à la création de molécules complexes à partir de molécules simples.
‘Une des explications possible des phénomènes induits par les injections anti-covid. Ici, seules quelques pathologies auto-immunes sont en lumière… mais il faut ajouter le mimétisme moléculaire, l’immunodéficience, l’immunotolerance, les miRNA, les propriétés amyloides et prion-like, les réactions d’hypersensibilité,
Si vous me permettez, je vais rajouter 1 commentaire… Les anticorps anti-nucléaire (ANA), anti-myeloperoxydase (MPO) et anti-proteinase3 (anti-PR3) peuvent aussi être en lien avec l’activation du système imm , notamment les neutrophiles et le phénomène de NETosis. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3826916/… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27446086/ Et il en va de même avec les anticorps anti-peptide citrulline (aCCP)… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5108063/… Par ailleurs, les anticorps anti-B2GPI et les anticorps anti-phospholipides dont les cardiolipines, peuvent induire le NETosis… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6698875/… Bref, c’est un peu le serpent qui se mord la queue… Est-ce que le phénomène de NETosis peut intervenir à la suite des injections anti-covid ? Oui… Non seulement les nanoparticules lipidiques sont hautement inflammatoires et permettent le recrutement des neutrophiles https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34841223/, mais en plus, on sait que la Spike, en se liant au récepteur ACE2 déclenche le NETosis. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7488868/… Tous les ingrédients sont là pour le développement d’autoanticorps et de pathologies auto-immunes (Syndrome de Guillain Barré, Lupus Érythémateux, Coagulation IntraVasculaire Disséminé, etc.) Je rappelle aussi que le NETosis est en lien direct avec une Th17… et qu’un dérèglement des balances immunitaires en faveur d’une Th17 favorise aussi la survenue de maladies auto-immunes ! https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4137509/… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37115755/ https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7590568/… Il ne s’agit pas que du mimétisme moléculaire (bien que cela entre en jeu) mais aussi des conséquences d’une activation répétée du système immunitaire avec le même antigène (du moins, l’induction et l’activation répétée des mêmes mécanismes immunitaires).
En conclusion, cette étude suggère que les vaccins anti-SARS-CoV-2 à base d’ARNm peuvent induire la production d’ ANA de novo chez 22/77(28,57%) des sujets et que le pourcentage de positivité semble être directement corrélé au nombre d’expositions au vaccin : 6/77 (7,79%) après 2 doses ; 16/77 (20,78%) après 3 doses. Comme on le sait, la stimulation immunitaire peut agir comme une arme à double tranchant, c’est-à-dire une défense infectieuse et endogène contre une hyperstimulation auto-immune [Citation55 ,Citation56 ], nos résultats préliminaires et la présence d’ anticorps ANA de novo chez les travailleurs de la santé semblent être plus enclins à entretenir cette deuxième conséquence : l’hyperstimulation
https://www.nature.com/articles/s41423-018-0024-0/
Théorie de la criticité auto-organisée de l’auto-immunité
- Ken Tsumiyama,
- Yumi Miyazaki,
- Shunichi Shiozawa

































