Pour moi Louis Fouché est un médecin anesthésiste courageux qui a dès 2020 dénoncé le massacre par l’intubation car en ce temps là INTUBER était la doctrine .
Depuis plusieurs études ont prouvé qu’il avait raison
Le recours à la ventilation mécanique invasive a été la règle pour la très grande majorité des patients présentant les formes les plus graves de pneumonie à Covid-19, dépassant 90% dans certaines séries.L’oxygénothérapie à haut débit a été de fait utilisée dans quelques services de réanimation qui en avaient l’expérience, bien qu’elle ne figurait pas initialement parmi les recommandations de prise en charge du Covid-19 de certaines sociétés savantes.
Cette étude belge a été publiée par…le Lancet.. mais personne n’ en a parlé et pour cause
Du 1er mars au 9 août 2020, un total de 73.401 personnes ont été testées positives pour le SRAS-CoV-2 en Belgique, entraînant 9746 décès. La mortalité était élevée chez les résidents des maisons de retraite, qui représentaient la moitié de tous les décès signalés, bien que la plupart des cas n’aient été suspectés que sur la base de symptômes cliniques. Dans l’ensemble, le décès à l’hôpital est survenu chez 21 % des patients admis
Le but de cette étude était d’analyser les caractéristiques cliniques, l’utilisation des ressources et les prédicteurs de mortalité des patients gravement malades admis dans les USI belges avec COVID-19, avec un accent particulier sur les caractéristiques organisationnelles des USI.
Sur un total de 17 791 patients COVID-19 nécessitant une hospitalisation et enregistrés dans la base de données de surveillance clinique hospitalière au cours de la période d’étude, 13 612 disposaient à la fois de données d’admission et de sortie. Parmi ceux-ci, 1903 (14,0 % – Fig. 1 ) ont été admis aux soins intensifs.
Les non-survivants étaient également plus fréquemment traités par IMV (ventilation invasive) et ECMO( technique de circulation extracorporelle offrant une assistance à la fois cardiaque et respiratoire à des patients dont le cœur et/ou les poumons ne sont pas capables d’assurer un échange gazeux compatible avec la vie), développaient plus fréquemment des infections secondaires et recevaient moins fréquemment de l’hydroxychloroquine que les survivants.
Caractéristiques des patients en soins intensifs avec statut disponible à la sortie (n = 1747) en fonction de la mortalité hospitalière. Surveillance clinique hospitalière COVID-19, Belgique, 1er mars – 9 août 2020. Les données sont présentées en nombre (pourcentage) ou en médiane [IQR].
Sur 1747 patients pour lesquels tous les renseignements sont fournis 632 sont décédés, 36,2%
439 n’ont pas reçu d’hydroxychloroquine et 183 sont décédés soit 41,7%
1308 ont reçu de l’hcq et 449 sont décédés soit 34,3%
Le pourcentage de décédés pour ceux qui ont reçu des macroloides (azithromycine ) est de 32,3%
Pour les corticostéroides il est de 38%
Le nombre de cas pour les autres traitements est trop faible pour être significatif
Nous n’avons pas de données pour le cumul des traitements (protocole .Raoult)
Soutenez Louis Fouché, il a besoin de vous : Témoignage Crucial avant le 3 Octobre 2023
L’Ordre des médecins fait pression sur Louis Fouché en lançant une procédure disciplinaire. Ce médecin anesthésiste-réanimateur a été franc et perspicace depuis 2020. Il a contribué à révéler la réalité des hôpitaux, tant pendant la crise du Covid-19 que dans la gestion problématique des hôpitaux au fil des années.
Louis Fouché sera jugé par une commission disciplinaire suite à une accusation portée par le Conseil National de l’Ordre des Médecins le jeudi 19 octobre à 14 h et il a besoin de nous !
En envoyant par mail un témoignage Cerfa attestant : -qu’il a toujours parlé publiquement avec mesure, en respectant les obligations déontologiques nécessaires de prudence et d’information claire, loyale et appropriée. -qu’aucun grief déontologique ne devrait lui être reproché.
Une certitude, la pandémie est née au Kansas , dans un élevage de volailles ou à Fort Riley? Grippe aviaire ou pneumonie bactérienne liée à une expérimentation
Beaucoup d’hypothèses très différentes ont été avancées sur l’origine de la pandémie. “La plus probable est plutôt l’hypothèse américaine. Dés décembre 1918, il y a eu des cas de grippe espagnole dans une grande caserne militaire du Kansas. Le patient 0 aurait été un fermier éleveur de volailles appelé sous les drapeaux (le virus de la grippe espagnole, H1N1, est un virus combiné avec ceux de la grippe des oiseaux, des cochons). La grippe espagnole a ensuite été importée en Europe par les corps expéditionnaires américains
Plus récemment, le scientifique britannique J.S. Oxford a émis l’hypothèse que la pandémie de 1918 avait pour origine un poste de l’armée britannique en France, où une maladie des médecins britanniques appelée “bronchite purulente” a éclaté en 1916. Rapports d’autopsie des soldats tués par cette épidémie – aujourd’hui, nous classerions la cause du décès comme ARDS – ressemblent de façon frappante à ceux qui ont été tués par la grippe en 1918.
Les premiers cas de pneumonie bactérienne en 1918 remontent à des bases militaires, la première à Fort Riley, dans le Kansas.
Du 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par l’Institut Rockefeller pour le Medical Research de New York a été injecté aux soldats à Fort Riley.
Pendant le reste de l’année 1918, alors que ces soldats — vivant et voyageant souvent dans de mauvaises conditions sanitaires — étaient envoyés en Europe pour combattre, ils ont répandu la bactérie à chaque arrêt entre le Kansas et les tranchées de la ligne de front en France.
Une étude décrit des soldats comme :
[…] présentant des infections actives [qui] propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)
La grippe dite « espagnole » s’est attaquée à des personnes en bonne santé dans la fleur de l’âge. La pneumonie bactérienne s’attaque aux personnes dans la force de l’âge. La grippe s’attaque aux jeunes, aux personnes âgées et aux personnes immunodéprimées. Lorsque la Première Guerre mondiale a pris fin le 11 novembre 1918, les soldats sont retournés dans leurs pays d’origine et dans les avant-postes coloniaux, propageant la pneumonie bactérienne mortelle dans le monde entier.
Si l’origine de la pandémie est liée à une expérience de vaccination sur des soldats américains, les États-Unis auront sans doute préféré la nommer « grippe espagnole » plutôt que « bactérie de Fort Riley » de 1918, ou toute autre appellation similaire. La grippe dite « espagnole » a débuté sur les lieux mêmes où ce vaccin bactérien expérimental a été administré, ce qui en fait le principal suspect en tant que source des infections bactériennes à l’origine de la mort de tant de personnes.
Entre le 21 janvier et le 4 juin 1918, le Dr. Gates rend compte d’une expérience où des soldats ont reçu trois doses d’un vaccin contre la méningite bactérienne. Les personnes qui ont mené l’expérience sur les soldats se contentaient de doser au petit bonheur la chance le sérum vaccinal fabriqué à partir de chevaux.
Le programme vaccinal a été conçu sur la base de trois doses. La première dose a été administrée à 4 792 hommes, mais seulement 4 257 d’entre eux ont reçu la deuxième (soit une baisse de 11 %), et 3 702 ont reçu les trois doses (soit une baisse de 22,7 %). Au total, 1 090 hommes n’ont pas reçu la troisième dose. Qu’est-il arrivé à ces soldats ? Ont-ils été envoyés dans l’Est par train depuis le Kansas pour embarquer sur un bateau à destination de l’Europe ? Se trouvaient-ils à l’hôpital de Fort Riley ? Le rapport du Dr. Gates ne nous le dit pas.
Un article accompagnant l’émission « American Experience » que j’ai visionnée nous éclaire sur le lieu où auraient pu se trouver ces 1 090 hommes. Gates a commencé ses expériences en janvier 1918. En mars de cette année-là, « cent hommes par jour » entraient à l’infirmerie de Fort Riley. Certains de ces hommes sont-ils ceux qui manquent dans le rapport du Dr Gates — ceux-là même qui n’ont pas reçu la 2e ou 3e dose ?
[…] Peu avant le petit déjeuner du lundi 11 mars, le premier domino tombait, signalant le début de la première vague de grippe de 1918. Le cuisinier de la compagnie, Albert Gitchell, s’est présenté à l’infirmerie du camp en se plaignant d’un « mauvais rhume ». Juste derrière lui s’est présenté le caporal Lee W. Drake exprimant des plaintes similaires. À midi, le chirurgien du camp Edward R. Schreiner avait en charge plus de cent hommes malades, tous apparemment atteints de la même pathologie… (5)
Gates signale que plusieurs des hommes qui ont participé à l’expérience vaccinale ont présenté ensuite des symptômes de type grippal : toux, vomissements et diarrhée. Ces symptômes sont une catastrophe pour les hommes qui vivent dans des casernes, voyagent en train jusqu’à la côte atlantique, naviguent vers l’Europe, vivent et se battent dans des tranchées. Les conditions d’insalubrité à chaque étape du voyage constituent un environnement idéal pour la propagation d’une maladie contagieuse comme la pneumonie bactérienne.
D’après le rapport du Dr Gates :
Plusieurs cas de relâchement des intestins ou de diarrhée passagère ont été constatés. Ce symptôme n’avait jamais été rencontré auparavant. Une enquête minutieuse sur les cas individuels a souvent permis de découvrir que les hommes qui se plaignaient des effets de la vaccination souffraient au moment de l’injection de coryza léger, de bronchite, etc.
Parfois, la réaction était déclenchée par une sensation de froid ou de frilosité, et un certain nombre d’hommes se sont plaints de fièvre ou de sensations fébriles pendant la nuit suivante.
Viennent ensuite des nausées (parfois des vomissements), des vertiges et des « douleurs » générales dans les articulations et les muscles, qui, dans quelques cas, sont particulièrement localisées dans la région du cou ou des lombaires, provoquant une raideur de la nuque ou du dos. Quelques injections ont été suivies de diarrhée.
Les réactions ont donc parfois ressemblé au début d’une méningite épidémique et plusieurs hommes vaccinés ont été envoyés à l’hôpital de la Base pour diagnostic. (4)
Selon Gates, ils ont injecté à des soldats des doses aléatoires d’un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne. Par la suite, certains de ces soldats ont présenté des symptômes qui « imitaient » ceux de la méningite, mais le Dr Gates a déclaré de façon fantasque qu’il ne s’agissait pas d’une véritable méningite.
La similitude des premiers symptômes de la méningite bactérienne et de la pneumonie bactérienne avec les symptômes de la grippe est peut-être la raison pour laquelle les expériences de vaccination à Fort Riley ont pu échapper à tout examen en tant que cause potentielle de la grippe dite « espagnole » depuis cent ans et plus.
Une étude décrit des soldats comme :
[…] présentant des infections actives [qui] propageaient par aérosolisation les bactéries qui avaient colonisé leur nez et leur gorge, tandis que d’autres — souvent [confinés] dans les mêmes espaces — étaient extrêmement vulnérables à l’invasion et à la propagation rapide dans leurs poumons de leurs propres bactéries colonisatrices ou de celles des autres. (1)
Pendant la Première Guerre mondiale, l’Institut Rockefeller a également envoyé son sérum expérimental contre les méningocoques en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays, contribuant ainsi à la propagation de l’épidémie dans le monde entier.
Pendant la pandémie de 1918-1919, la grippe dite « espagnole » a tué cinquante à cent millions de personnes, dont de nombreux soldats. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que la maladie a tué beaucoup plus de soldats de tous bords que les mitrailleuses ou le gaz moutarde ou tout ce qui est typiquement associé à la Première Guerre mondiale.
Comment ne pas décolérer? Les lanceurs d’alerte sont condamnés par l’Ordre des Médecins incapable de sévir lors des scandales !
L’histoire recommence!
« La justice aura traîné pendant onze ans les parties civiles dans les dédales d’un Palais de justice pour leur dire finalement qu’un dossier constitué de cent trente tomes, de multiples procès-verbaux, de multiples auditions, de multiples documents, ne mérite même pas d’être examiné ! » Ce 18 juin 2003, François Honorat, l’un des avocats des victimes de l’affaire du sang contaminé, laisse éclater sa colère : la Cour de cassation vient de mettre un point final juridique à la première grande catastrophe de santé publique qu’ait connu la France avant celle des « vaccins ».
Les Drs Allain et Garretta ont été condamnés pour ne pas avoir empêché, durant les deuxième et troisième trimestres 1985, la distribution de produits sanguins contaminés par le VIH et destinés au traitement des hémophiles.
Deux personnes derrière les barreaux : le docteur Michel Garetta, directeur du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de 1984 à 1991, et son adjoint pour la recherche, le docteur Jean-Pierre Allain. Condamnés définitivement en 1993, le premier purgera deux années et demie de prison, le second en sortira un an après son incarcération.
Garretta a bien été radié par l’ ordre mais Allain??????????????????????????
S’il s’est plié aux choix imposés par le Dr Garretta, Jean-Pierre Allain était conscient de leurs implications: il ne distribuait pas à ses patients privés les mêmes produits que ceux qui ont pu contaminer des hémophiles.
Doit-on rappeler que, le 29 mai 1985, c’est en toute connaissance de cause que le Dr Garretta et le Dr Allain décident de continuer d’écouler leurs stocks de produits anti-hémophiliques qu’ils savent contaminés à 100 % par le VIH ?
Pendant au moins deux ans peut être trois, hémophiles et transfusés ont été empoisonnés avec du sang contaminé par le VIH récupéré dans des prisons . LES RESPONSABLES SAVAIENT , l’histoire le démontre et pourtant la justice les a lavé . la justice les a protégé de manière scandaleuse ouvrant la porte à TOUS les scandales sanitaires qui ont suivi et à beaucoup de morts
Le temps est à l’histoire , elle sera impitoyable .
Je n’ ai pas pu trouver de preuves de sanction de L ‘ordre des medecins contre les empoisonneurs
l'affaire du sang contaminé c'est une corruption massive: – médecins et politiques SAVAIENT qu'ils tuaient mais ça leur rapportait du fric – la justice les a protégé de manière scandaleuse ouvrant la porte à TOUS les scandales sanitaires qui ont suivi et à beaucoup de morts pic.twitter.com/E8QTVsdlIs
LE SANG CONTAMINÉ ENVOYÉ EN AFRIQUE ET AUSSI DANS QUELQUES PAYS PAR L. FABIUS , SANG CONTAMINÉ ENVOYÉ À L’ÉPOQUE À L'IRAK, L'ARABIE SAOUDITE, LA GRÈCE, LA LIBYE, LA TUNISIE, L'ÉGYPTE, L'ARGENTINE… LA FRANCE QUI A À TÊTE L´UN DES GRANDS CRIMINELS !!! pic.twitter.com/bvZxc9EoNd
Dans l’affaire du sang contaminé, une somme d’intérêts économiques ainsi que l’inaction et les tergiversations des différents responsables ont primé sur la vie et conduit au désastre sanitaire que l’ont connaît. Au code de déontologie qui impose de « soulager, d’aider et de respecter la vie humaine », les médecins technocrates de la TS ont substitué prestige et affairisme. Le Dr. GARRETTA a non seulement ignoré les offres du laboratoire Travenol qui lui proposait dès 1983 un produit inactivé par chauffage, mais il a également présidé à la contamination de nombreuses victimes, en liquidant les stocks de produits nonchauffés. Toutefois, ce drame n’a pas pour seule explication l’argent. L’incompétence et les hésitations des responsables médicaux-administratifs et politiques frappent tout autant. Néanmoins, les pouvoirs publics ont moins été les initiateurs du processus décisionnel que les récepteurs des demandes concurrentes des différents lobbies. C’est la raison pour laquelle, le Pr. ROUX, ex-directeur général de la Santé, inculpé avec le Dr NETTER, de non-assistance à personne en danger, a préconisé la poursuite des collectes en 1983-84 dans les zones à risque. Néanmoins, si le traitement politique du problème a été freiné par des pesanteurs institutionnelles, il ne faut pas nier l’existence d’une faute politique. Lorsque enfin, le cabinet FABIUS, le 9 mai 1985, aborde la question du test de dépistage, l’objectif des politiques sera de fuir leurs responsabilités en ajournant toute décision. Médecins et politiques ont donc agi de concert pour freiner l’instauration d’une nouvelle politique transfusionnelle, et ont adopté la même ligne de défense : cette affaire s’inscrit dans un contexte de faillites des responsabilités individuelles. En effet, qui blâmer entre des médecins qui savaient mais dépendaient des politiques et des politiques qui n’entendaient rien aux discours techniques des scientifiques ? « Silence, on tue ! ». Ce slogan provocateur traduit bien une triste vérité. Six années auront été nécessaires pour rompre ce silence savamment entretenu par les différents responsables. L’humilité et le courage des victimes contraste avec la démission des responsables, arguant de leur prétendue ignorance, devant les conséquences de leurs actes. Ecoutons-les : « le danger du SIDA est plus faible que celui de l’hépatite » (Pr. J. BERNARD le 4/06/83); « la gratuité du don protège contre les risques de contamination » (Pr. DUCOS, 1983). Pourtant, dès le 17/08/83, après l’identification du virus en mars, le Pr. MONTAGNIER faisait parvenir à plusieurs ministres une demande de crédits pour financer un test de dépistage. Ses appels restèrent sans réponse, le politique refusant de s’engager, suivant ainsi la ligne adoptée par le CNTS qui refusa, le 10/05/83, les offres de produits chauffés en provenance des USA. « Lorsqu’un médecin sait qu ‘un produit comporte un risque pour le malade, il est tout à fait évident qu’il doit prendre à lui seul la responsabilité de ne pas donner ce produit : primum non noscere » (Pr. HAMBURGER, mort du SIDA en 1992). Ainsi, dès 1983, tous les éléments du drame étaient présents. Selon le Dr ALAIN, « le patron du CNTS avait la possibilité de résoudre la contamination des lots dérivés dès la mi-84″. Il existe donc une période critique pendant laquelle la mise en place de la sécurité transfusionnelle devenait possible grâce à l’évolution des techniques, mais plus de 18 mois de retard ont été pris. Dès octobre 1983, le Professeur MONTAGNIER avait mis au point le test de dépistage Elisa ; pourtant, le Ministre de la Santé et l’INSERM lui refusèrent les
crédits nécessaires pour le rendre opérationnel en 1984. La période critique n’est pas achevée lorsque Laurent FABIUS se prononce en faveur de la généralisation du test le 19 juin 1985. Il aurait pu prendre cette décision plus tôt, si ses conseillers ne s’étaient opposés à un arbitrage plus rapide avec le soutien de E. HERVE qui jugeait inopportun de généraliser les tests sous la pression des médias et de G. DUFOIX, qui refusait leur prise en charge par la Sécurité sociale (pour économiser 200 millions de remboursement des tests Pasteur, l’Etat débourse aujourd’hui 17 milliards d’indemnisation aux familles des victimes !). La réunion interministérielle sur le SIDA du 9/05/85, organisé par le Dr GROS, conseiller de L. FABIUS, démontre à l’évidence l’irresponsabilité politique et le manque de stratégie à long terme des décideurs, en matière de santé publique. Comme le souligne l’inspecteur général LUCAS : « l’urgence a été neutralisée par l’attente ». Par conséquent il existe une période de suspicion légitime qui concerne les années 1984-1985 dans leur intégralité.
Dès 1983,le Pr. MONTAGNIER avait isolé le virus. La France disposait donc des compétences scientifiques nécessaires pour mettre au point rapidement un test de dépistage. Pourtant le scepticisme qui a prévalu chez les médecins et les responsables politiques a retardé sa mise au point d’un an
Les collectes de sang dans « les milieux à risque », se sont poursuivies bien après 1985, avec le soutien bienveillant d’un ministre de la justice qui voyait dans le don de sang un acte généreux facteur de réintégration pour les détenus. Ce phénomène est à l’origine de la spécificité française, qui réside dans le nombre de contaminations post-transfusionnelles très élevées.
En fait, le SIDA est resté jusqu’en 1989 un sujet « médiatiquement » neutralisé, que la presse s’attache à ne pas moraliser ou politiser, en se faisant modestement le relais des institutions médicales, rompant ainsi avec l’exploitation médiatique de la maladie (dont les ingrédients – sexe, sang, mystère et mort – sont de ceux qui attirent traditionnellement un large public) en 1980-83
La commission européenne vient de franchir l’inadmissible une fois de plus , merci à la députée Virginie Joron de communiquer le rapport conduisant à une nouvelle autorisation
Pfizer a officiellement prévenu qu’il ne garantissait pas l’efficacité et l’innocuité des vaccccccxxx, c ‘est écrit dans les contrats de vente et c ‘est incontestable
La justice de l’Afrique du Sud a eu le courage de rendre obligatoire la publication des contrats passés entre Pfizer er l’Etat. En Europe , elle n’a pas eu ce courage . Ces contrats sont honteux et mettent en évidence … Lire la suite →
L’étude de réference corrigée montre qu’en réalité l’injection est 7 à 14 fois plus dangereuse que le risque de covid pour les non vaccx
C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle … Lire la suite →
La Commision reconnait les myocardites
Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours. Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes (voir rubrique 4.8). Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical INTENSIF et des cas d’ISSUE FATALE ont été observés. Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de myocardite et de péricardite. Les sujets vaccinés (parents ou aidants inclus) doivent être informés qu’ils doivent immédiatement consulter un médecin s’ils développent des symptômes révélateurs d’une myocardite ou d’une péricardite, tels que des douleurs thoraciques (aiguës et persistantes), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination. Les professionnels de santé doivent consulter des conseils et/ou des spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection. » Source = https://ec.europa.eu/health/documents/community-register/html/h1528.htm…
: La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie
La stratégie vaccinale #Covid bat son plein en France et la Commission européenne vient de modifier son autorisation de mise sur le marché le 29 août 2023 du vaccin #PfizerBioNTech :
DÉCISION D’EXÉCUTION DE LA COMMISSION du 29.8.2023 modifiant l’autorisation de mise sur le marché du médicament à usage humain «Comirnaty – tozinaméran, Vaccin à ARNm (à nucléoside modifié) contre la COVID‐19» octroyée par la décision C(2022) 7342(final) à la suite de l’évaluation d’un rapport périodique actualisé relatif à la sécurité, conformément à l’article 28 du règlement (CE) n° 726/2004
Durée de protection du vaccin : La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques. Limites de l’efficacité du vaccin : Comme avec tout vaccin, il est possible que les personnes vaccinées par Comirnaty ne soient pas toutes protégées. Un délai de 7 jours après la vaccination peut être nécessaire avant que les personnes vaccinées soient protégées de façon optimale. »
À noter le « peut être nécessaire » : terme scientifique ? Première autorisation de mise sur le marché de ce vaccin #pfizerBioNtech : -21 décembre 2020 -Puis, seconde autorisation le 10 octobre 2022 Depuis cette première date, donc on ne connaît pas la durée de protection du vaccin ? Comment alors définir la période de rappel ? Pourquoi avoir suspendu le personnel médical et pompiers ? Pourquoi continuer à obliger les soldats en mission à l’extérieur à se faire vacciner ?
LES PRODUITS SONT CONTAMINES
Préoccupations alarmantes chez les scientifiques à propos des vaccins à ARNm contre la Covid-19 de Pfizer et Moderna. Kevin McKernan généticien de renommée internationale, a accidentellement découvert en étudiant certains échantillons que ces vaccins contenaient des fragments d’ADN plasmidique.
Une contamination qui se révèle très largement au-delà des normes établies par les agences de réglementation dont que l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA), de 18 à 70 fois supérieure à la limite légale selon Spectator.
De plus, à la vue de ces recherches, McKernan a notamment été alarmé de constater la présence d’un promoteur de l’expression du gène SV40 (Simian Virus 40). Ce promoteur est généralement utilisé pour introduire de l’ADN dans le noyau des cellules, le plus souvent dans le cadre de thérapies géniques. Les agences réglementaires affirmaient pourtant que cela était de l’ordre de l’impossible avec ce type de vaccins.
Le Dr. Phillip Buckhaults, Spécialiste en génomique du cancer, comme d’autres experts, expriment leurs craintes quant à l’impact potentiel de cette contamination d’ADN sur le génome des personnes vaccinées. Ils partagent une forte inquiétude que cette contamination entraine des maladies auto-immunes, voire des cancers, aux conséquences potentielles sur des générations. Le Dr Buckhaults a déclaré lors d’une audience au Sénat de Caroline du Sud
Comme les autres polyomavirus, le SV40 est un virus à ADN capable de provoquer des tumeurs. On pense que le SV40 supprime les propriétés transcriptionnelles du suppresseur de tumeurs p53 chez l’humain par l’intermédiaire de l’antigène grand T et de … Lire la suite →
« Opération typique de la 14e division Waffen-SS d’Ukraine : destruction du village de Huta Pieniacka en 1944 : des unités SS ont encerclé le village. Des hommes, des femmes et des enfants réfugiés dans l’église du village ont été emmenés en groupe dehors et assassinés. Les enfants ont été exécutés devant leurs parents, la tête fracassée contre des troncs d’arbres, a déclaré un témoin. D’autres ont été brûlés vifs dans les maisons. Environ 850 personnes ont été assassinées. »
La vice-première ministre de Trudeau est Chrystia Freeland. Elle a des liens familiaux avec le parti nazi où son grand-père maternel ukrainien, Michael Chomiak, a édité Krakivski Visti, un journal de propagande nazie dans Cracovie occupée, imprimé sur une presse confisquée à un journal juif. https://tablettemag.com/sections/news/ articles/chrystia-freeland-needs-to-come-clean-about-her-nazi-collaborationist- grandfather … À Edmonton, où Freeland a grandi, il y a deux monuments commémorant les collaborateurs ukrainiens des nazis. Depuis les années 1970, un buste de Roman Shukhevych, qui a massacré des milliers de Juifs et de Polonais, se trouve à l’extérieur du complexe de l’unité de la jeunesse ukrainienne, ainsi qu’un monument à la 14e division Waffen-SS, célébré dans les pages de Krakivski Visti. cimetière local. À la lumière de ce qui s’est passé, ces monuments devraient-ils maintenant être démolis ? Trudeau et Freeland, ainsi qu’un grand nombre de leurs cabinets, sont actifs #WEFmembres, Freeland étant en fait un membre principal du conseil d’administration du Forum économique mondial dirigé et présidé par l’Allemand Klaus Schwab.
Les médias de l’establishment ne veulent pas que vous sachiez les liens profonds du fondateur du Forum économique mondial (WEF), Klaus Schwab, avec les nazis – car cela explique en grande partie le sinistre programme de « Grande Réinitialisation » promu par l’élite aujourd’hui. https: // thepeoplesvoice.tv/klaus-schwabs-nazi-roots-explain-the-great-reset-agenda/ … Dans les années 1930, avant la guerre et jusqu’à l’annexion de la Pologne par l’Allemagne, l’usine Escher-Wyss de Ravensburg, dirigée directement par le père de Klaus Schwab, Eugen Schwab, restait le plus gros employeur de Ravensburg. Eugen Schwab a continué à diriger la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss, et la société suisse aiderait la Wermacht nazie à produire d’importantes armes de guerre ainsi que des armements plus basiques. Il semble donc qu’avec la « pénétration » des démocraties occidentales et de leurs cabinets, comme se vante Herr Schwab lui-même, et leur obsession de contrôler les peuples et de renverser les pays souverains, nous devrons peut-être nous unir à l’échelle mondiale pour vaincre un nouveau mal qui se développe avec l’histoire. des liens avec le régime qui a assassiné des millions de Juifs et de personnes dans le monde
BFM tv qui reprend ce que j’écris depuis deux ans! L’évènement mérite d’être souligné:
Des chercheurs affirment que ce traitement contribue à faire émerger des mutations du virus, avec un risque pour l’heure théorique: donner naissance à des variants dangereux.*
Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapporte700 S par malade
La question de la responsabilitédu remdesivir, des plasmas et du molnupiravir dans l’apparition des variants anglais puis indiens, se pose sérieusement .
Olivier Veran se fit à l’automne 2021 un des promoteurs du poison , ses protégés Karine Lacombe et Yasdan Yazdanpanha furent les vrp du remdesivir et du plasma
Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir présentée comme la pilule anticovid par la presse qui ne sait pas lire
Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants
NE RECOMMANDEZ PAS DE L’UTILISER – l’antiviral #COVID#molnupiravir est essentiellement une grenade génétique
qui tue les virus mais engendre également de nouvelles variantes mutantes – une nouvelle étude révèle que les coronavirus mutants du SRAS2 SURVIVENT ET COMPÉTENT ! Dr
Un médicament COVID-19 largement utilisé peut être à l’origine de l’apparition de nouvelles variantes du SRAS-CoV-2, ce qui fait craindre qu’il ne prolonge et même ne revigore la pandémie. Le médicament, le molnupiravir, produit par Merck & Co., est conçu pour tuer le virus en induisant des mutations dans le génome viral. Une enquête sur les génomes viraux rapportée dans une nouvelle préimpression suggère cependant que certaines personnes traitées avec le médicament génèrent de nouveaux virus qui non seulement restent viables, mais se propagent.
« Il est très clair que des virus mutants viables peuvent survivre [au traitement au molnupiravir] et rivaliser [avec les variantes existantes] », déclare le virologue William Haseltine, président d’ACCESS Health International, qui a soulevé à plusieurs reprises des inquiétudes concernant le médicament. « Je pense que nous courtisons le désastre. »
Autorisé au Royaume-Uni et aux États-Unis fin 2021, le molnupiravir a été le premier antiviral oral approuvé pour lutter contre le COVID-19. Il a depuis été autorisé dans des dizaines d’autres pays. En 2022, Merck a estimé les ventes mondiales du composé à plus de 5 milliards de dollars. Bien que ce chiffre soit bien inférieur aux 18,9 milliards de dollars de ventes de Paxlovid en 2022, un autre antiviral oral contre le SRAS-CoV-2, le molnupiravir reste très populaire dans certains pays.
Dès le début, cependant, Haseltine et d’autres se sont inquiétés du mécanisme du médicament, qui consiste à introduire tellement de mutations dans le génome viral qu’il ne peut plus se reproduire. L’une des préoccupations était que le médicament pourrait muter non seulement le coronavirus, mais l’ADN des personnes qui le reçoivent – un effet secondaire qui n’a pas été observé jusqu’à présent. Une autre était que le virus muté survivrait et se propagerait – et se révélerait peut-être plus transmissible ou virulent qu’auparavant. Avant que la Food and Drug Administration des États-Unis n’autorise le médicament, un porte-parole de Merck a qualifié l’inquiétude de « préoccupation hypothétique intéressante ».
Néanmoins, des chercheurs et des scientifiques citoyens du monde entier ont commencé à scanner les séquences du génome du SRAS-CoV-2 déposées dans la base de données internationale GISAID, à la recherche des types de mutations susceptibles d’être causées par le molnupiravir. Plutôt que d’induire des changements aléatoires dans le génome de l’ARN du virus, le médicament est plus susceptible de provoquer des substitutions d’acide nucléique spécifiques, la guanine passant à l’adénine et la cytosine à l’uracile.
Un chasseur de virus, Ryan Hisner, professeur de sciences et de mathématiques au collège à Monroe, Indiana, a commencé à cataloguer les variantes suspectes en août 2022 et a rapidement identifié des dizaines de séquences qui montraient des grappes de ces substitutions caractéristiques. Hisner a fait part de ses inquiétudes aux chercheurs sur Twitter et s’est finalement associé à Thomas Peacock, un virologue de l’Imperial College de Londres. Avec d’autres collègues, la paire a systématiquement examiné plus de 13 millions de séquences SARS-CoV-2 dans GISAID et analysé celles avec des grappes de plus de 20 mutations. Dans une préimpression publiée le 27 janvier, ils rapportent qu’un grand sous-ensemble a montré les substitutions de marque ; tous datés de 2022, après que le molnupiravir a commencé à être largement utilisé.
Mais ce nouveau résultat fait suite à deux autres qui pourraient modifier le calcul du rapport bénéfice/risque du médicament.
Dans l’un, des chercheurs australiens ont trouvé des preuves que le traitement au molnupiravir pourrait conduire à de nouvelles variantes chez les patients immunodéprimés. Parce que le système immunitaire de ces patients a du mal à éliminer le virus, les variantes virales peuvent accumuler un grand nombre de mutations, provoquant éventuellement de grands sauts dans le comportement viral qui peuvent ensuite être transmis à d’autres. (Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’Omicron et d’autres variantes du SRAS-CoV-2 évoluaient naturellement chez les personnes immunodéprimées.) En séquençant à plusieurs reprises les génomes du SRAS-CoV-2 de neuf patients, dont cinq ont reçu le médicament et quatre qui ne l’ont pas reçu, les chercheurs ont découvert que le molnupiravir -les individus traités hébergeaient en moyenne 30 nouveaux variants chacun dans les 10 jours suivant la dose initiale, bien plus que les patients non traités. « Notre étude démontre quecet antiviral couramment utilisé peut « accélérer » l’évolution virale chez les patients immunodéprimés , générant potentiellement de nouvelles variantes et prolongeant la pandémie », ont écrit les auteurs dans une prépublication du 22 décembre 2022.
Un deuxième rapport, paru le 28 janvier dans The Lancet , suggère que, du moins chez les personnes vaccinées contre le COVID-19, le molnupiravir offre des bénéfices limités . L’étude a suivi 26 411 participants vaccinés à l’essai clinique PANORAMIC du Royaume-Uni, dont environ la moitié ont reçu le médicament. Il a réduit la gravité des symptômes et amélioré les temps de récupération des patients, mais les chercheurs ont constaté qu’il ne réduisait pas la fréquence des hospitalisations ou des décès associés au COVID-19 chez les adultes à haut risque.
Les nouvelles études britanniques et australiennes ne prouvent pas que le molnupiravir provoque l’émergence de nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2, déclare Ravindra Gupta, microbiologiste clinique à l’Université de Cambridge. Mais il soutient que les avantages limités du médicament suggèrent que le risque ne vaut plus la peine. « Pris ensemble, ces résultats remettent en question l’utilisation du molnupiravir. »
Veran aura « cramé » 35 millions d’euros avec la commande de 50 000 doses du mutagène Molnupiravir, mais le pire sera évité, la Has n’a pas autorisé l’utilisation du poison . Pour ce qui est des chiffres, ils sont tellement biaisés … Lire la suite
Pas de jour sans mensonge de Véran et propagande médiatique ! Son médicament miracle le Molnupiravir mutagène, cancérigène est totalement inefficace contre le Delta. Il n’ a pas été testé contre l’Omicron dont il est peut être le papa mais … Lire la suite →
Initialement publié sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE : Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces…
Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues? Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces et dangereuses en particulier le Molnupiravir Ils nous … Lire la suite →
C’était par définition l’étude de référence, publiée dans le sérieux New England Journal of Medecine en septembre 2021 au moment où l’injection devenait de fait imposée par les autorités . L’étude portait sur la totalité de la population d’Israel. Elle reconnaissait l’existence d’effets secondaires des vaccins :myocardues, zona,lymphadénopatie ( augmentation de volume palpable des ganglions). Pourtant elle justifiait la vaccination en comparant le nombre d’effets secondaires avec ceux générés par la maladie sur les vaccinés et les non vaccinés.
Conclusion : la vacc a moins d’effet secondaires que la maladie….
Problème, ils se sont trompés, c ‘est ce que vient de démontrer une chercheuse suedoise dans une nouvelle publication….
Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre le Covid-19 à l’échelle nationale
Dans l’analyse de la vaccination, les groupes vaccinés et témoins comprenaient chacun une moyenne de 884 828 personnes.
La vaccination était la plus fortement associée à un risque élevé de myocardite différence de risque, 2,7 événements pour 100 000 personnes ; à une lymphadénopathie différence de risque, 78,4 événements pour 100 000 personnes , appendicite ; différence de risque, 5,0 événements). pour 100 000 personnes ; et l’infection par le zona 15,8 événements pour 100 000 personnes ;
. L’infection par le SRAS-CoV-2 était associée à un risque considérablement accru de myocardite différence de risque, 11,0 événements pour 100 000 personnes ; et d’autres événements indésirables graves, notamment péricardite, arythmie, thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, hémorragie intracrânienne et thrombocytopénie.
2 LES CORRECTIONS
Anette Stahel, une scientifique biomédicale de l’Université de Skövde a remis en question certaines hypothèses clés dans un article majeur publié dans le New England Journal of Medicine. intitulé « Sécurité du vaccin à ARNm BNT162b2 contre la COVID-19 dans un contexte national ».
Les auteurs de cet article, basés en Israël, ont conclu dans une étude impliquant une vaccination de masse à l’échelle nationale, que le vaccin Pfizer-BioNTech BNT162b2 n’était pas associé à un risque élevé de la plupart des événements indésirables étudiés, par rapport à l’infection au COVID-19. Les auteurs de l’étude ont conclu que le vaccin était lié à un risque excessif de myocardite de 1 à 5 événements pour 100 000 individus en Israël.
En fait, Stahel démontre avec une formule ajustée, et ce qu’elle considère comme une formule plus correcte, que la conclusion opposée de la conclusion du CDC devient vraie : les vaccins COVID-19 augmentent le risque de blessures sélectionnées par rapport au virus lui-même.
Malheureusement, l’étude comprend deux erreurs de méthode qui rendent incorrecte la comparaison entre les taux de blessures causées par le vaccin COVID-19 et les taux de blessures causées par le COVID-19. Plus précisément, les taux de lésions causées par le vaccin parmi les personnes vaccinées sont comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi les personnes infectées confirmées, alors qu’ils devraient plutôt être comparés aux taux de lésions causées par la maladie parmi l’ensemble des personnes non vaccinées.
QUE CONSTATE T ON SI L’ ON COMPARE LES PROBLEMES DE SANTE POST VACCINATION ET LES PROBLEMES PROVOQUES PAR LA MALADIE SUR LES NON VACCINES
MYOCARDIE le risque de la contracter était 7,5 fois plus élevé si vous vous êtes fait vacciner plutôt que si vous vous êtes abstenu
AUTRES EFFETS GRAVES augmentation globale du risque pour les individus vaccinés était la même jusqu’à 14,7 fois supérieur au risque correspondant augmentation pour les non vaccinés. Pour les vaccinés, le l’augmentation globale du risque était de 0,088 %, tandis que le chiffre pour le non vaccinés était de 0,006 %, et il convient de souligner que ce sont toutes des afflictions très graves (ou, comme pour lymphadénopathie, peut en témoigner)
La Spike seule peut engendrer cancers et neuropathologies . La Spike est dans le virus et dans les vaccccxxxins , c’est bien le problème ! Mais en France elle ne serait que dans le virus, cf les articles de Nicolas Berrod sur le covid long Bizarre, il y avait bien des covids longs en 2020 avant la vaccs mais pas de surmortalité exceptionnelle
Bizarre on trouve partout dans le monde des lots de vacccs sur contaminés et ce jusqu’à 284 fois la dose d’adn (10ng) acceptée
TOUTES LES ETUDES RANDOMISEES ONT PROUVE L’EXISTENCE D’EFFETS SECONDAIRES
TOUTES LES ETUDES PROUVENT QUE LES INJECTIONS REPETEES MODIFIENT NOS ANTICORPS ET FONT EXPLOSER LES IG4 RESPONSABLES DE MALADIES AUTO IMMUNES
Voir beaucoup plus de preuves de maladies cérébrales liées aux protéines de pointe et aux prions. Parallèlement au pic déclenchant la microcoagulation, cela expliquerait les changements cognitifs/intellectuels/de mémoire, l’apathie et l’agressivité dont je suis témoin chez le personnel de santé vaxaholic. Je crois sincèrement que nous sommes confrontés à une épidémie de troubles de démence à prions/prématurée !
EN ANGLETERRE LES VACCINES MEURENT PLUS QUE LES NON VACCINES ET EN FRANCE? C EST IMPLACABLE
TOUTES LES STATISTIQUES PROUVENT UNE SURMORTALITE
Étude de la médecine universitaire de Halle publiée dans l' »International Journal of Infectious Diseases » : « En revanche, les scientifiques n’ont pas pu démontrer un effet protecteur de la vaccination anti-SARS-CoV-2 contre le COVID long » https://idw-online.de/de/news820520
ALLEMAGNE
la surmortalité + les jours de maladie n’ont pas atteint un sommet historique en 2020, mais seulement après l’introduction de la « vaccination ».
Augmentation des hospitalisations avec les principaux diagnostics suivants depuis l’introduction de la vaccination COVID : – Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% – Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249% – Maladies auto-immunes : + 40% – Dommages d. Système nerveux : + 29%
Hémorragie cérébrale, 15-39 ans : + 64% ²
Tumeurs malignes diverses, 0-14 ans : +249%
Maladies auto-immunes : + 40%
Dommages d. Système nerveux : + 29%
EN COREE DU SUD
AU CANADA
TURBO CANCER 18-24 ans : Les étudiants des collèges et universités mandatés par le vaccin COVID-19 développent actuellement des cancers de stade 4 – 72 cas (en 2023) : lymphome, leucémie, cerveau, testicule, sarcome, sein, côlonTURBO CANCER Ages 18-24: College & University COVID-19 vaccine mandated students are now developing Stage 4 cancers – 72 cases (in 2023): Lymphoma, leukemia, brain, testicular, sarcoma, breast, colon
La « menace » qui pèse sur l’humanité n’est pas le changement climatique, mais la manipulation des données pour les adapter à un discours. Le graphique du haut reflète les données de tempé réelles observées, et le graphique du bas reflète les manipulations de données (USA)
Cette tendance est visible sur énormément de stations dans le monde mais je n’ai pas les moyen de traiter les 200 stations existantes en 1880 . Dommage Quelques exemples en Algérie, Argentine, Russie, Pakistan Très très souvent un refroidissement important du passé.
en noir les températures réajustées
Quand les températures correspondent à leur narratif, ils ne manipulent plus: ci dessous