Émission humoristique? Cet individu prétend que masque protège des virus respiratoires : il en sait + que OMS & tous les scientifiques & médecins du monde entier qui disent le contraire? En Allemagne divers virus respiratoires circulent en ce moment, en France seulement Covid??
Le 28 mars 2020, après 10 jours de confinement, le gouvernement a pris une décision particulièrement suspecte.
Le premier Ministre, Edouard Philippe et le Ministre de la Santé, Olivier Véran, ont signé un décret autorisant les pharmacies d’officine à dispenser la “spécialité Rivotril® dans le cadre du traitement du Covid-19”
Près de 10 000 personnes âgées ou dépendantes sont décédées en EHPAD dans le cadre de l’épidémie du coronaviruS.
Officiellement, ces décès sont liés au Covid-19, la maladie provoquée par le virus.
Combien toutefois sont décédées à cause des médicaments qui leur ont été administrés ?
Nous devons exiger des institutions qu’elles ouvrent une enquête pour le savoir.
Agnès Buzyn est tous les jours à la télé pour vendre son livre en expliquant à quel point elle a été irréprochable dans la gestion du COVID. La gestion du COVID de Buzyn, c’est ça. Ni oubli, ni pardon.pic.twitter.com/xHgq08mxhd
Excellent travail de @EusebeRioche sur les statistiques de l’Insee , il met en évidence la chute historique des prescriptions d’antibiotiques en avril mai 2020. Des malades habituellement traités contre les pneumonies bactériennes ont été privés de soins et sont morts
Selon Eusèbe Rioché, docteur en sciences s’abritant modestement derrière un pseudonyme mais visiblement très calé en statistiques, les pics de mortalité enregistrés en 2020 ne sont en réalité que les effets normaux du vieillissement conjugués à un délabrement des hôpitaux, à un abandon massif des soins et à une « épidémie de meurtres » dans les maisons de repos. Au final, la maladie prétendument émergente n’aura été qu’une « fable destinée à couvrir un géronticide », écrit le scientifique qui n’a pas sa plume dans sa poche et qui ne dédaigne pas l’humour noir en ajoutant que « quand on tue les gens, ils guérissent forcément moins bien ».
En France, pendant l’année 2020, alors que les vieux étaient censés succomber à cause du terrible «COVID-19», il sont en fait morts en masse, tués par des injections de Rivotril, un antiépileptique puissant, un poison violent pour les personnes âgées.
Mais ça ne suffisait pas. D’autres poisons, comme le Valium injectable, ont été administrés en masse aux personnes âgées, malades ou non. Le «COVID» ? Quel «COVID» ?
Pendant ce temps-là, en pleine «pandémie», pendant qu’on tuait les vieux au Rivotril, on les privaient des médicaments de base qui sauvent dans ces cas-là. On n’a jamais aussi peu prescrit d’antibiotiques et de corticoïdes que pendant la «pandémie» !
Comme si ça ne suffisait pas, en pleine «première vague», on a refoulé les vieux des réanimations, alors qu’elles étaient à moitié vide.
Toutes ces coïncidences morbides ont une origine. Elles sont toutes organisées dans des décrets gouvernementaux: les décrets-Rivotril. Toute la mortalité «COVID» dans les EHPAD est rythmée par ces décrets. Au jour près ! Les morts commencent et s’arrêtent avec le Rivotril.
échange de SMS entre Agnès Buzin, alors membre du gouvernement, et Edouard Philippe, alors Premier ministre, qualifiant Didier Raoult de « dingue de Marseille ».
Premiere fois en 1949 pour la lobotomisation physique , attaquer le cerveau au pique à glace , en 2023, au sens figuré en contribuant à rentre stupide une partie de l’humanité
Prix Nobel de médecine aux inventeurs de la modification toxique de l’ARNm qui a permis le développement de vaccins anti-Covid inefficaces L’absurdité de la biopolitique conduisant à la dégradation de la santé publique !
Problème, Kariko et Weissman n’ont pas inventé les vaccins ARNm mais la production de masse avec les risques de contamination qui rendent ces produits encore plus dangereux.
Kevin McKernan, expert américain en pharmacologie, ingénierie biomédicale et génomique, a découvert le “promoteur SV40” (virus SV40 simien) dans les flacons de Pfizer et Moderna. Il a constaté que les vecteurs d’expression de l’ADN qui composent ces produits contaminent l’ARN … Lire la suite →
Robert Malone: «Kariko et Weissman obtiennent le prix Nobel, non pas pour avoir inventé les vaccins à ARNm (car c’est moi qui l’ai fait), mais pour avoir ajouté la psuedouridine qui a permis de fabriquer un nombre illimité de protéines spike dans ce qui aurait pu être une plate-forme vaccinale sûre et efficace, si elle avait été développée en toute sécurité. Pfizer fait campagne en ce sens depuis 2020 – au début, ils ont même prétendu (comme Kariko) qu’elle avait inventé la technologie de la plateforme vaccinale à ARNm. Pfizer a fait des dons importants au Karolinska Institute, qui décerne le prix Nobel. La science a de nouveau été détournée par les grandes entreprises pharmaceutiques».
Une nouvelle étude montre que plus le taux de vaccination d’un pays est élevé, plus l’excès de décès est élevé.
.Y a-t-il plus grave que de créer un produit inefficace et dangereux ? Oui, le rendre obligatoire. .Y a-t-il plus grave que de le rendre obligatoire ? Oui, donner le prix Nobel aux pères dudit produit. .Y a-t-il plus grave que de donner ce prix ? Oui, ne pas être au courant de tout ce que je viens de dire là.@AlexisPhilo
Le prix Nobel de médecine a été décerné à Katalin Kariko et Drew Weissman pour leurs découvertes dans le champ de l’ARN messager qui ont ouvert la voie aux vaccins Covid. Ces fameuses injections qui n’empêchent ni la transmission, ni la contamination et qui peuvent provoquer des myocardites et autres effets secondaires. Pourquoi pas ? Obama a bien été récompensé par le Nobel de la paix, Annie Ernaux a reçu le prix Nobel de littérature…
Après le décès de ma maman #Mauricette de la maladie de la vache folle, l’organisation de la direction générale de la santé m’a accordé une contre-indication à la vaccination #COVID19. Pourquoi ne pas reconnaître les #effersSecondaires ? Pourquoi mentir aux français ? #Pfizer
Mais qu’espérait donc le premier ministre arménien en setournant vers l’Otan et Zélensky ? Les 3 ou 4000 soldats russes basés entre Arménie et Haut Karabakh n’en faisaient pas assez, n’empéchaient pas le blocus, c’est vrai , mais l’Azerbaidjan aurait il osé envahir le Haut Karabakh sans ce renversement d’alliance?
Qu’espérait il alors que le gaz de l’Azerbaidjan a acheté Vonder La Hyene ?
Revenons sur ce renversement d’alliance dont les médias ne parleront pas
L’Arménie a annoncé, mardi 10 janvier, refuser d’accueillir en 2023 des manœuvres militaires d’une alliance menée par la Russie
Erevan rompt avec la neutralité qu’il affichait jusqu’ici sur la guerre en Ukraine. L’ex-république soviétique annonce la livraison d’une aide humanitaire à Kiev, et la tenue d’exercices militaires conjoints avec les Etats-Unis.(08 septembre 2023 )
Anna Hakobyan, l’épouse du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, tout sourire, serrant la main de Volodymyr Zelensky. Mme Hakobyan était à Kiev, mercredi 6 septembre, pour participer, sur invitation de la femme du président ukrainien, Olena Zelenska
En mai, Nikol Pachinian avait déjà franchi un cap en osant déclarer que, « dans la guerre avec l’Ukraine, [ils][l’Arménie] ne [sont] pas un allié de la Russie ». Mais c’est la première fois que le pays affiche son soutien à l’Ukraine, quitte à déclencher le courroux de Vladimir Poutine.
Les relations russo-arméniennes se sont encore détériorées en septembre après que le Premier ministre Nikol Pashinian a déclaré que l’alliance avec la Russie ne pouvait pas garantir la sécurité nationale de son pays. M. Pashinian a ensuite envoyé son épouse en Ukraine avec un lot d’aide humanitaire et a fait avancer la ratification par le parlement du traité fondateur d’une cour internationale qui a émis un mandat d’arrêt contre le président russe Vladimir Poutine en mars.
L’AZERBAIDJAN POUVAIT EN TOUTE SECURITE ATTAQUER;;;;
Nikol Pachinian a peur de se battre contre l’Azerbaïdjan, mais il déclare la guerre à la Russie, n’est-il pas stupide ? Phrase du discours de Vazgen Manoukian, membre du Comité National qui l’a mentionné dans son discours lors du rassemblement à l’appel du Comité National.
Ce dernier a déclaré que beaucoup de gens craignent qu’en cas de changement de pouvoir en Arménie, il y ait une guerre, comme en Artsakh. Cependant, selon l’homme politique, la réalité est différente.
« Ils disent que si nous remplaçons Nikol, il y aura une guerre. La réalité est que la Turquie et l’Azerbaïdjan savent ligne par ligne ce qu’ils feront de nous, et si nous ne remplaçons pas Nikol, ils le feront. Aliev et Erdogan ont écrit au tableau ce qu’ils allaient faire, maintenant ils effacent ces lignes. Ils ont déjà supprimé la question de l’Artsakh, qui a été résolue. Il s’agit d’une lutte pour l’existence du peuple arménien, de l’Arménie, et Pachinian en est la tête du clou. Il y a des actions qui dépendent du monde, il y a aussi des actions qui dépendent de nous, nous devrions jeter ce clou de côté » a souligné Vazgen Manoukian.
Il a appelé l’armée à se lever face au changement de pouvoir, notant que davantage de sang pourrait couler demain.
Scott Ritter : L’Arménie dit vouloir se tourner vers l’ouest mais se retrouve désormais isolée « L’Arménie devrait le savoir : elle ne sera jamais membre de l’OTAN, elle ne sera pas membre de l’UE. Elle a tourné le dos à son seul véritable allié dans la région, à savoir la Russie, et sera donc isolée. Je pense qu’après avoir perdu le Haut-Karabagh, l’Arménie connaîtra une nouvelle période politique très difficile. <> L’Arménie devra revenir à ses racines diplomatiques fondamentales et améliorer ses relations avec la Russie.»
Excellent travail de @EusebeRioche sur les statistiques de l’Insee , il met en évidence la chute historique des prescriptions d’antibiotiques en avril mai 2020. Des malades habituellement traités contre les pneumonies bactériennes ont été privés de soins et sont morts
Selon Eusèbe Rioché, docteur en sciences s’abritant modestement derrière un pseudonyme mais visiblement très calé en statistiques, les pics de mortalité enregistrés en 2020 ne sont en réalité que les effets normaux du vieillissement conjugués à un délabrement des hôpitaux, à un abandon massif des soins et à une « épidémie de meurtres » dans les maisons de repos. Au final, la maladie prétendument émergente n’aura été qu’une « fable destinée à couvrir un géronticide », écrit le scientifique qui n’a pas sa plume dans sa poche et qui ne dédaigne pas l’humour noir en ajoutant que « quand on tue les gens, ils guérissent forcément moins bien ».
En France, pendant l’année 2020, alors que les vieux étaient censés succomber à cause du terrible «COVID-19», il sont en fait morts en masse, tués par des injections de Rivotril, un antiépileptique puissant, un poison violent pour les personnes âgées.
Mais ça ne suffisait pas. D’autres poisons, comme le Valium injectable, ont été administrés en masse aux personnes âgées, malades ou non. Le «COVID» ? Quel «COVID» ?
Pendant ce temps-là, en pleine «pandémie», pendant qu’on tuait les vieux au Rivotril, on les privaient des médicaments de base qui sauvent dans ces cas-là. On n’a jamais aussi peu prescrit d’antibiotiques et de corticoïdes que pendant la «pandémie» !
Comme si ça ne suffisait pas, en pleine «première vague», on a refoulé les vieux des réanimations, alors qu’elles étaient à moitié vide.
Toutes ces coïncidences morbides ont une origine. Elles sont toutes organisées dans des décrets gouvernementaux: les décrets-Rivotril. Toute la mortalité «COVID» dans les EHPAD est rythmée par ces décrets. Au jour près ! Les morts commencent et s’arrêtent avec le Rivotril.
Après #AgathaChristie, #IanFlemming, #RoaldDahl, #JKRowling, c’est au tour d’Albert Camus d’être la cible de la #WokeCulture. L’auteur de « L’étranger » et de « La peste » serait raciste, colonialiste, misogyne et capitulateur. Dans un livre intitulé « Oublier Camus » sorti le 19 septembre 2023, #OlivierGloag (professeur à l’université de Caroline du Nord à #Asheville aux USA) prétend démystifier #AlbertCamus dans « un livre purement à charge où la littérature est absente et l’idéologie omniprésente », comme le souligne à juste titre la journaliste du Figaro@EugenieBastie
. Ainsi une fois encore la pensée Woke cherche à nous imposer sa vision intellectuelle et morale quitte au final, à disqualifier son objectif premier : faire prendre conscience à chacun des injustices et des discriminations subies par les minorités ethniques, sexuelles et religieuses. C’est ainsi qu’à travers l’enseignement, la science, l’art, l’entreprise, les médias et les réseaux sociaux, la Woke culture et son excroissance, la #CancelCulture(entendez culture de l’annulation ou culture de la dénonciation) étendent leurs ramifications avec le soutien de partis politiques opportunistes. De plus en plus de personnes, physiques ou morales, ayant tenu des propos ou commis des actes jugés offensants, sont proscrites, leurs œuvres sont mutilées voire réécrites, lorsqu’elles ne sont pas, comme celles d’Albert Camus, menacées du pilon.
Voici un exemple donné par @EugénieBastie de la malhonnêteté intellectuelle d’#OlivierGloag : À la page 87 de son livre, l’auteur cite un extrait d’une conversation entre #JeanGrenier et #AlbertCamus
: « Pourquoi ne choisissez-vous pas d’habiter une belle maison à la campagne ou au bord de la mer en Algérie, puisque vous êtes maintenant à même d’acheter une résidence de votre choix et que vous êtes si attaché à votre pays ? Il me répondit, d’un air contraint : « c’est parce qu’il y a les Arabes ».« Olivier Gloag coupe sciemment la phrase après « Arabes ». Il ne cite pas la suite : « ne voulant pas dire que les Arabes le gênaient par leur présence, mais par le fait qu’ils avaient été dépossédés.» L’auteur substitue donc sciemment à la délicatesse de Camus sa propre interprétation raciste. ».
L’inquiétude des médias étrangers, nombreux à relayer les craintes concernant les #punaisesdelit en France à l’approche des Jeux Olympiques.
Emmanuel Grégoire 1er adjoint de Paris «Evidemment, on doit apprendre à vivre avec les punaises de lit, on ne va pas les éradiquer de la terre» Les Parisiens vont donc devoir s’habituer à cohabiter avec les rats et les punaises de lit. Quel programme !pic.twitter.com/UEN5abg6KY
🚊🇫🇷 FLASH – Les syndicats de la RATP lancent une "alarme sociale commune" suite au signalement (par un conducteur) de #punaisesdelit en cabine sur le RER B. Des voyageurs du RER C ont également signalé et filmé ces nuisibles dernièrement ⤵️. (communiqué/témoins) #Parispic.twitter.com/kON3CcYcax
Volodymir Zelensky devait se rendre au Canada en visite officielle après son voyage aux États-Unis à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies, où l’accueil tiède – et parfois glacial – qu’il a reçu fait que le succès de ce nouveau téléthon américain a été pour le moins contrasté. Pour sa visite au Canada, il fallait par conséquent lui faire un triomphe. Dans un savant mélange de duplicité, d’ignorance et de bêtise, Trudeau a organisé au Parlement un véritable triomphe romain, au profit de Jaroslav Hunka, un SS ukrainien survivant de la Division Galicie, ancien membre des pires unités chargées des massacres de juifs et de Polonais en Ukraine. Au cours d’une scène ahurissante, on vit l’ensemble des députés se lever pour acclamer un criminel de guerre non repenti. Le président de cette triste instance déclarant pour solliciter l’ovation, que Hunka était honoré pour sa lutte menée contre les Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ! Donc contre les soldats canadiens qui étaient leurs alliés ? Était-il possible de faire pire ? La vidéo de la longue ovation a fait le tour du monde, avec le visage extatique de Volodymyr Zelensky devant son compatriote, dont il savait très bien de qui il s’agissait. Et avec l’attitude radieuse de Christya Freeland, vice-premier ministre qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de proximité avec des mouvements néonazis ukrainiens. Peut-être ravie du bon coup qu’elle venait de jouer et s’imaginant qu’il allait contribuer à sa nomination à la tête de l’OTAN en remplacement du calamiteux Jens Stoltenberg ? Puis devant l’incendie médiatique, ce furent les excuses pitoyables du président du Parlement, revendiquant son inculture et son incompétence. Trudeau quant à lui, refusa de s’excuser, niant la réalité pour une fois de plus, dans un discours lunaire, mettre la catastrophe sur le compte de la « propagande russe ». Chez nous, les réactions des soutiens militants des USA furent finalement du même acabit. On ne citera que le journal Le Monde qualifiant l’horrible séquence « d’événement malencontreux ». Mais on aurait pu attendre quelques réactions outrées des habituels professeurs de maintien d’un Jean-Luc Mélenchon, d’une Sandrine Rousseau, d’un Fabien Roussel, d’un François Ruffin etc. Nommer Geoffroy Lejeune à la tête du JDD, c’est la preuve que la France marche vers le fascisme, acclamer un criminel nazi génocidaire dans un parlement occidental, c’est au pire « malencontreux ». Ce fut au contraire un pieux silence démontrant que leur antifascisme est de pacotille et finalement leur totale soumission au narratif américain.
On ne procédera pas ici à une analyse approfondie du phénomène néonazi ukrainien et de son rôle dans la survenance et la gestion actuelle de la guerre. On ne peut pas bien sûr pas réduire la résistance de l’armée ukrainienne à cette motivation, ce ne serait pas sérieux. Simplement, il faut admettre que celui-ci joue depuis février 2014 et le coup d’état du Maïdan le rôle d’un caillou dans la chaussure occidentale. Comme le démontre un Arno Klarsfeld favorable à l’Ukraine mais conséquent dans sa critique de dérives incontestables. On rappellera quand même les déclarations très récentes de Sarah Ashton-Cirillo, ex-porte-parole trans-genre de l’armée ukrainienne et victime des fameux imposteurs russes Vovan et Lexus. « Il y a un problème terrible en Ukraine […] je les défends en public, mais en privé, je sais qu’il y a des groupes nazis ». Ah bon ?
Il y a au moins un endroit où ce spectacle a dû être apprécié, c’est probablement le ministère des Affaires étrangères russes. Possible qu’on y ait bu du champagne de Crimée pour fêter la façon dont Justin Trudeau venait de pulvériser un mythe occidental patiemment construit : « il n’y a pas de nazis en Ukraine ». Jusqu’en février 2022, des gouvernements, des institutions, des O.N.G. et la presse avaient souligné en Occident l’existence d’un courant néonazi multi-facettes en Ukraine. Il était assez facile de retrouver articles, photos, vidéos jusqu’à des rapports du Parlement français ou du Congrès américain qui pointaient cette situation. Vladimir Poutine ayant avancé l’objectif de « dénazification » de son opération militaire en Ukraine, le dispositif de propagande occidentale a pris un virage à 180° et les néonazis ont disparu. Ou quand il n’était pas possible de nier le réel, tout était fait pour l’atténuer et présenter ce qui est un courant ancien dans l’Ouest ukrainien sous les traits d’un folklore inoffensif. Eh bien si, il y a des nazis en Ukraine, et d’ailleurs pas seulement en Ukraine, la preuve. On imagine aussi l’effet sur l’opinion publique russe du dévoilement qu’a provoqué cette séquence infecte. La Russie dont on sait la mémoire brûlante de la guerre d’extermination qu’elle a subie entre 1941 et 1945, OK c’est bon article a pu constater que l’Occident portait en triomphe ceux que les nazis avaient chargé des pires exactions contre leur peuple.
Comment être surpris au spectacle de l’horrible séquence et à celui du silence des élites françaises, que Sergueï Lavrov soit écouté lorsqu’il dit : « nous n’avons plus rien à dire à ces gens-là ».
Au printemps dernier (lire la 2eme partie de l’article) les biologistes ont mis en évidence la composition du Pfizer, pas celle de l’essai mais celle commercialisée, ils ont trouvé une forte contamination en particulier par le virus du cancer SV40 ou virus du singe vert
Depuis, pas de réponse
La séquence du vaccin Pfizer Monovalent est désormais publique.Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastrux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.
Il contient également l’amplificateur 72bp à 2 copies dans le promoteur SV40. Un autre groupe en Europe a séquencé cela avant Kevin McKernan et a partagé ses données. Ils ont trouvé la même chose en utilisant des méthodes différentes
Le promoteur viral module la transcription et par conséquent la réplication virale..
Une contamination correspond à un virus connu et soigneusement surveillé de puis 1963! La preuve du caractère cancérigène de ce virus est en débat mais le principe de précaution avait conduit à changer les vaccins antipolio
Difficile en effet de retrouver statistiquement la preuve, 3 à 4 millions de vaccinés aux Etats Unis sur dix ans , des effets tardifs et dilués dans le temps . Hélas par la suite des vaccins oraux furent à leur tour contaminés Certains vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été contaminés par le SV40 infectieux après 1961
Pour être clair, tous les vaccins administrés aux personnes au cours de cette période n’étaient pas contaminés par le SV40. Parmi ceux qui l’étaient, le formol utilisé pour tuer le poliovirus a également pu tuer la totalité ou la plupart du SV40
En effet, les études épidémiologiques menées par le passé sont biaisées par la difficulté à établir quels individus ont reçu des vaccins contaminés, à déterminer le dosage de SV40 infectieux présent dans différents lots de vaccins (en raison de l’inactivation par le formol du poliovirus qui peut avoir affecté de façon variable l’infectiosité du SV40 ), et enfin en observant de grandes cohortes de sujets pendant plusieurs décennies après l’exposition au virus pour surveiller le développement du cancer
Le virus simien 40 (SV40) est un virus simien qui a été accidentellement administré à l’homme, dans les années 1955-1963, par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés. Les découvertes ultérieures des activités de transformation et d’oncogénicité des antigènes viraux grand T (Tag) et petit t (tag) du SV40 ont suscité des recherches sur le potentiel du SV40 à induire le cancer chez l’homme. À ce jour, des centaines d’études moléculaires et épidémiologiques visant à déterminer si le SV40 infecte les humains, son mode de transmission potentiel et son rôle putatif dans les tumeurs humaines, ont été publiées.
En mars 2022 Deux articles publiés dans le Lancet impliquent de manière assez forte le SV40 dans les lymphomes non-Hodgkiniens (LNH). La première étude a retrouvé des séquences spécifiques du SV40 dans 42 % des LNH étudiés mais jamais chez des patients sans LNH ou avec d’autres types de cancers. Le deuxième article rapporte l’identification de séquences du SV40 dans 43 % des LNH étudiés.
La FDA a perdu les dossiers documentant le gain de la recherche de fonction sur le SV40, le virus causant la tumeur dans le vaccin contre la poliomyélite qui a été mis en 98 millions de doses aux États-Unis. https://catalog.archives.gov/id/22465763
Dans cette revue, nous évaluons les preuves biologiques, pathologiques et cliniques du SV40 dans les cancers humains, les maladies non malignes et les échantillons de sang.
il n’y a aucune raison pour qu’un plasmide contenant le SV 40 ait jamais été choisi pour être utilisé dans une application humaine de thérapie génique pour une matrice pour ces vaccins. En d’autres termes, je n’accepte pas l’utilisation accidentelle de ce produit comme excuse pour sa présence dans ces vaccins.
Le virus SV40 est un virus oncogène connu et l’insertion de séquences de ce virus, ainsi que le fait que Pfizer et le DOD les cachent aux régulateurs du monde entier, sont extrêmement inhabituelles et soutiennent l’intention de cacher.
ce virus a un promoteur qui peut se placer devant des oncogènes ou des suppresseurs de tumeurs pour provoquer des cancers.le fait que la FDA et les autres agences de régulation ne réagiront d’aucune manière à la présence des séquences, ou le fait qu’elles aient été cachées aux régulateurs en dit long
a séquence de localisation nucléaire SV 40 qui a été insérée conduit l’ADN directement vers le noyau des cellules humaines, où il s’intégrera
aucune de ces séquences SV40 n’est nécessaire pour simplement créer une matrice pour le vaccin ou la bactérie E. Coli.
la mutagenèse par insertion peut conduire à des cancers ainsi qu’à des mutations génétiques pouvant être transmises à la descendance.
LA CONTAMINATION DU VCCCXXX COVID SERAIT PLUS INQUIETANTE
Publiée dans l’ International Journal of Cancer, la revue ajoute que le nombre de personnes réellement à risque – celles exposées au SV40 vivant – reste inconnu.
L’origine des questions actuellement posées sur le rôle de SV40 dans la survenue de certaines tumeurs humaines remonte aux années 1960, avec la découverte d’une contamination par SV40 de lots de vaccins contre la poliomyélite, et la démonstration ultérieure du développement de tumeurs chez des hamsters qui avaient reçu des inoculations de polyomavirus. Chez ces animaux, des tumeurs, rares dans l’espèce humaine, étaient observées: épendymomes, tumeurs du plexus choroïde et ostéosarcomes, ainsi que des lymphomes. Une partie du vaccin antipoliomyélitique administré de 1955 à 1963 était contaminée par un virus, appelé virus simien 40 (SV40). Le virus provenait des cultures de cellules rénales de singe utilisées pour produire le vaccin. La plupart des contaminations, mais pas toutes, concernaient le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI). Une fois la contamination reconnue, des mesures ont été prises pour l’éliminer des futurs vaccins. Les chercheurs se sont longtemps interrogés sur les effets du vaccin contaminé sur les personnes qui l’ont reçu.
Partant de ces observations, différents auteurs ont recherché la présence de polyomavirus dans les tumeurs humaines de même type que celles qui étaient observées expérimentalement. Dans les années 1990, plusieurs travaux ont fait état de la présence de séquences d’ADN de polyomavirus dans différentes tumeurs humaines.
Une seconde vague d’intérêt pour SV40 s’est développée à partir de 1994, à la suite des résultats précédemment mentionnés sur le mésothéliome. On a en effet évoqué le rôle étiologique potentiel d’un autre facteur ou d’un co-facteur, et en particulier d’un virus, dans le développement de cette tumeur primitive de la plèvre, considérée comme résultant dans la majorité des cas (70 % à 80 %) d’une exposition aux fibres d’amiante. L’intervention possible d’un autre facteur étiologique, outre son intérêt scientifque, était susceptible de remettre en question l’attribution des responsabilités dans les processus de réparation ou d’indemnisation des patients atteints de mésothéliome. D’après les diverses études qui ont porté sur le mésothéliome, il ressort que des séquences d’ADN correspondant au génome de SV40 sont détectées dans ces tumeurs, mais ce n’est pas le cas dans toutes les tumeurs, et cette hétérogénéité dépend aussi bien des pays que des études. Ces divergences ne sont pas limitées au mésothéliome.
On peut s’interroger sur la signification de la présence ou de l’absence de facteurs ou de co-facteurs inducteurs de l’oncogenèse chez des sujets exposés 30 ou 40 ans auparavant à ces facteurs. On sait que le développement d’une tumeur est un processus long, qui comporte plusieurs événements mutationnels, selon les tumeurs et la nature de l’agent transformant. En l’absence de détection de séquences SV40, on ne peut toutefois pas exclure une action virale au cours de l’une des étapes de la transformation néoplasique, en particulier s’il n’y a pas d’intégration de l’ADN viral dans l’ADN cellulaire. S’il est très important, aujourd’hui, de trouver une méthodologie fiable de détection des polyomavirus, et/ou de rechercher des produits d’expression de leurs gènes, il est nécessaire de mieux comprendre le mode d’intégration du virus dans les cellules. Il est également important de rechercher, pour une meilleure identification des facteurs de risque, des marqueurs biologiques de l’exposition témoignant des dommages spécifiques faits aux cellules, en relation avec le processus néoplasique.
Le virus SV40 observé dans les vaccins contre la poliomyélite était le virus complet de 5 kb.Dans les années 50/60 une centaine de millions de personnes furent vaccinés contre la polyo par des lots de vaccins qui étaient contaminés pour 30% d’netre eux.
2001/ Le vaccin contre la polio contaminé par le virus SV40 dans les années 50 et 60 pourrait provoquer certains cancers
20 août 2001 – En avril dernier, plus de 60 scientifiques réunis à Chicago ont mis en joue leur ennemi commun: un virus de singe qui a contaminé les premiers vaccins contre la polio entre 1955 et 1963 et qui serait carcinogène. L’affaire est de taille, car on estime qu’à l’époque, plus de 100 millions de personnes ont reçu ces vaccins contaminés. Voici le résumé d’une très longue histoire.
En 1955, grâce au Dr Jonas Salk, les humains ont enfin une arme contre la polio, un fléau mondial qui touche à l’époque des centaines de milliers de personnes et en tue des milliers. En 1960, alors que les cas de polio sont en chute libre, une chercheuse du National Institutes of Health découvre que le vaccin Salk est contaminé par un virus de singe – le vaccin est issu de cultures faites sur des tissus rénaux de singes asiatiques – qui se révèle carcinogène chez des animaux de laboratoire. Le SV40 (Simian Virus 40) est isolé l’année suivante et l’agence américaine de santé publique demande alors, discrètement, aux compagnies pharmaceutiques de débarrasser le vaccin de cet intrus. Cependant, elle n’exige pas le rappel des stocks déjà en circulation, soit plus d’une année d’approvisionnement.
La position des autorités médicales américaines n’a pas changé entre 1961 et 2001: oui, le vaccin a été contaminé par le SV40, mais il n’est pas présent dans les tumeurs humaines (ou en infime quantité et les analyses donnent des résultats contradictoires) et les nombreuses études menées sur les populations exposées au vaccin contaminé n’ont jamais pu démontrer une augmentation des cas de cancer.
Voilà qui fait bondir le camp adverse, composé de nombreux scientifiques qui étaient fort sceptiques avant de commencer leurs travaux sur le SV40. Selon eux, ce virus est présent dans les tumeurs, en très petites quantités certes, mais il est redoutable. En effet, de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. Le lien n’est pas direct, mais ces chercheurs sont convaincus que le SV40 joue un rôle-clé et qu’il faut élucider son mode d’action pour, non seulement soigner les personnes atteintes de ces types de cancer, mais aussi mettre au point un vaccin qui, en neutralisant le SV40, court-circuiterait la carcinogénèse.
Au moment de la conférence en avril dernier, plus de 60 travaux provenant de 30 laboratoires différents étayaient cette hypothèse. Il semble que la détermination de ces chercheurs oeuvrant partout dans le monde ait fait plier le National Cancer Institute des États-Unis: non seulement l’organisme a émis un avis reconnaissant la possibilité que le virus SV40 soit associé au cancer chez l’homme1, mais il a aussi décidé de financer des travaux dédiés à la mise au point d’un vaccin contre le SV40.
Cette longue histoire ne s’arrête cependant pas là. En effet, aux États-Unis, des dossiers internes des Laboratoires Lederle (le principal fabricant du vaccin contre la polio) ont récemment été rendus publics dans le cadre d’un litige n’ayant pas de rapport avec le virus SV40. Or, ces documents jettent un doute sérieux sur les mesures prises pour éviter la contamination du vaccin Sabin (virus atténué administré par voie orale) qui fut approuvé en 1962, soit sept ans après celui de Salk (virus tué administré par injection). Voilà un point qui, s’il est prouvé un jour, éluciderait un mystère récurrent dans la saga du SV40: comment se fait-il qu’on détecte ce virus dans les tumeurs de personnes nées après 1963, soit après que tous les lots de vaccins Salk contaminés aient été utilisés?
Certaines personnes ne se posent plus la question: les parents d’un enfant mort à 2 ans det demi d’un cancer au cerveau poursuivent Lederle. L’analyse de la tumeur de leur fils a révélé la présence du SV40; il avait été immunisé contre la polio en 1997 à l’aide d’un vaccin Sabin. La mère d’un enfant immunisé de la même façon en 1968 songe aussi à poursuivre la compagnie pharmaceutique: opéré à 2 ans pour un cancer du cerveau, son fils, qui a maintenant 33 ans, vit avec elle et requiert une assistance quotidienne.
LES CONCLUSIONS …. pas très claires des CXDC mais on retire
En résumé, l’évaluation scientifique du comité conclut que des preuves biologiques modérées à fortes étayent la théorie selon laquelle la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique pourrait contribuer aux cancers humains. Plus précisément, les preuves sont solides :
Le SV40 a contaminé certains vaccins contre la poliomyélite utilisés de 1955 à 1963, et
SV40 a des propriétés transformantes dans plusieurs systèmes expérimentaux.
De plus, des preuves se sont accumulées suggérant que le SV40 12 est probablement présent dans certaines tumeurs humaines. Les données concernant la détection du SV40 dans de nombreux échantillons de mésothéliome, mais pas tous, associées aux preuves du potentiel oncogène du SV40, suggèrent que le SV40 pourrait contribuer aux cancers chez l’homme 13 . Cependant, il n’est pas clair
quelle proportion (le cas échéant) des personnes exposées au vaccin contaminé par le SV40 ont été infectées,
quelle proportion (le cas échéant) des cancers humains dans lesquels le SV40 est détecté sont causés par le SV40,
que la seule source de SV40 est due au vaccin antipoliomyélitique contaminé, ou
que le vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 a causé ou non le cancer chez les receveurs du vaccin.
La responsabilité du Comité d’examen de l’innocuité de l’immunisation pour la présente série d’études comprend l’examen de l’importance des questions d’innocuité de l’immunisation pour la société — le contexte dans lequel les décisions politiques doivent être prises. La plupart des questions examinées par ce comité concernent les vaccins actuellement utilisés. Dans le cas présent, cependant, l’utilisation actuelle du VPI n’est pas en cause. Le problème est plutôt la possibilité que l’apparition de certains cancers soit liée à l’utilisation passée du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 entre 1955 et 1963. Aujourd’hui encore, ce problème revêt une importance sociétale majeure parce que l’exposition au vaccin contaminé était si étendue et parce que Le cancer est une maladie tellement grave et largement redoutée.
La poliomyélite constituant une grave menace pour la santé pendant la première moitié du XXe siècle , le VPI a été accueilli avec enthousiasme en 1955. Il était largement utilisé aux États-Unis et dans de nombreux autres pays avant que des mesures ne soient prises pour éliminer la contamination accidentelle par le SV40. Les données d’enquêtes auprès des ménages indiquaient qu’en 1961, plus de 98 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou plusieurs doses de VPI (Fraumeni et al., 1963). Shah et Nathanson (1976) ont estimé que 10 à 30 millions de ces personnes étaient exposées au SV40, mais les chiffres pourraient facilement être plus élevés.
Les preuves issues d’études animales ont porté sur quatre cancers : l’épendymome, l’ostéosarcome, le mésothéliome et le lymphome. Le lymphome non hodgkinien est le cinquième cancer le plus répandu aux États-Unis et les taux d’incidence ont augmenté au cours des dernières décennies. Les trois autres cancers sont graves mais relativement rares, avec 2 000 à 3 000 cas survenant chaque année. L’incidence de l’épendymome est la plus élevée chez les très jeunes enfants, qui ont également les plus faibles perspectives de survie à long terme (Gurney et al., 1999a). Les taux de survie à cinq ans des enfants de 0 à 4 ans sont de 46 %, contre 76 % pour les 10 à 14 ans. Les ostéosarcomes sont plus susceptibles de survenir chez les adolescents. La survie s’est améliorée, mais le traitement peut nécessiter l’amputation d’un membre affecté. En revanche, l’incidence du mésothéliome est la plus élevée chez les personnes âgées,
L’examen par le comité des preuves épidémiologiques et biologiques a montré que les effets de l’exposition au vaccin antipoliomyélitique contaminé restent incertains, avec des questions importantes concernant le rôle du SV40 dans les cancers humains non résolues. Si de futures études épidémiologiques fournissaient des preuves plus convaincantes d’un lien de causalité, les preuves actuelles sont suffisamment solides pour suggérer que la contribution relative du SV40 au risque global devrait être faible. Néanmoins, la possibilité que des millions de personnes en bonne santé aient été exposées à un agent pathogène pourrait facilement nuire à la confiance du public dans le programme national de vaccination et les groupes de surveillance chargés de garantir la sécurité du programme.
Dans des rapports antérieurs (IOM, 2001a,b, 2002a,b), le comité a examiné les preuves selon lesquelles les préoccupations concernant l’innocuité des vaccins pourraient réduire les taux d’immunisation et augmenter les niveaux de maladies évitables par la vaccination. Dans les années 1970, par exemple, les préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la coqueluche ont été un facteur dans de nombreux pays de baisses importantes des taux de vaccination qui ont été suivies d’épidémies (Gangarosa et al., 1998). Plus récemment, l’affirmation selon laquelle l’autisme pourrait être lié au vaccin contre la rougeole ou au vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole semble également avoir contribué à la baisse des taux d’immunisation et à l’augmentation des niveaux de maladie au Royaume-Uni et en Allemagne (Communicable Disease Report, 2001 ; Reuters, 2002).
Les États-Unis ont la responsabilité de traiter de manière approfondie les problèmes de santé découlant de la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique afin de s’assurer que tout effet indésirable sur la santé est identifié ou d’aider à produire les preuves scientifiques nécessaires pour garantir que l’exposition au vaccin contaminé n’a pas eu d’effets indésirables. .
Le comité conclut que les inquiétudes concernant l’exposition au SV40 par contamination accidentelle des vaccins contre la poliomyélite sont importantes en raison de la gravité des cancers en tant que conséquences néfastes possibles pour la santé et en raison de la nécessité continue d’assurer et de protéger la confiance du public dans le programme de vaccination du pays.
Les questions scientifiques et politiques examinées par le comité conduisent à des recommandations pour une attention ciblée de la santé publique. Le comité a constaté que les preuves sont insuffisantes pour déterminer si les receveurs du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 ont un risque accru de cancer. Cependant, parce que l’utilisation du vaccin contre la poliomyélite a été recommandée par les organismes consultatifs fédéraux et nationaux, parce que les questions quant à la possibilité d’une transmission continue du SV40 dans la population restent non résolues et parce que la compréhension du potentiel oncogène du SV40 est à un point crucial dans le cycle de découvertes scientifiques, une attention de santé publique sous la forme d’analyses politiques et de recherches supplémentaires est nécessaire.
Examen de la politique
Depuis 1961, la FDA a exigé des tests pour s’assurer que les vaccins contre la poliomyélite utilisés aux États-Unis sont exempts de contamination par le SV40. L’Advisory Committee on Immunization Practices, l’American Academy of Pediatrics et l’American Academy of Family Physicians recommandent désormais l’utilisation exclusive du VPI pour vacciner les enfants et les adultes aux États-Unis (CDC, 2000). Le comité n’a trouvé aucune indication de crainte que la contamination par le SV40 de l’IPV aux États-Unis en usage aujourd’hui ait pu échapper à la détection. Par conséquent, le comité ne recommande pas un examen de la politique du vaccin contre la poliomyélite par l’un des organismes consultatifs nationaux ou fédéraux sur les vaccins sur la base des préoccupations concernant les risques de cancer qui pourraient être associés à l’exposition au SV40, car le vaccin actuellement utilisé est exempt de SV40. .
Des allégations ont été faites selon lesquelles certains vaccins antipoliomyélitiques oraux pourraient avoir été contaminés après 1963 (Kops, 2000). Le comité demande instamment à la FDA ou à d’autres agences de répondre à ces allégations pour tenter de résoudre l’incertitude concernant la possibilité d’exposition au SV40 après 1963. Des hypothèses appropriées sur l’exposition sont essentielles pour mener des analyses épidémiologiques valides des risques qui pourraient être associés au VPO contaminé.
Analyse des politiques et communication
La capacité des chercheurs à utiliser des études épidémiologiques pour évaluer l’association possible du SV40 avec certains cancers a été entravée en partie par le petit nombre de cas pour la plupart des cancers préoccupants, mais aussi par une incertitude substantielle dans la classification des individus comme exposés ou non exposés.
L’incertitude quant à l’exposition découle en grande partie du manque d’informations détaillées sur les niveaux de SV40 dans le vaccin et sur qui a reçu le vaccin. L’analyse d’échantillons stockés de VPI utilisés en 1955 a montré que les niveaux de SV40 variaient d’un lot de vaccin à l’autre et que certains lots n’étaient pas contaminés (Fraumeni et al., 1963). Mais les échantillons de vaccin produits pendant le reste de la période de contamination probable (1955-1961) n’étaient pas disponibles pour les tests, laissant aux enquêteurs peu de base pour identifier les différences d’exposition au SV40 parmi la population vaccinée. Une mauvaise classification de l’exposition entraînerait un biais vers l’hypothèse nulle d’absence de différence entre les groupes « exposés » et « non exposés ».
Le comité espère que la contamination d’un vaccin ne se reproduira plus jamais, mais considère également qu’il est prudent de mettre en place un plan complet de prévention de la contamination, ainsi que de réponse et de communication si un tel événement se produisait. Des éléments d’un tel plan existent déjà au sein des diverses agences chargées d’assurer la sécurité des vaccins. Par exemple, la FDA a le pouvoir de réglementation sur la production de vaccins. Actuellement, tous les vaccins homologués par la FDA doivent satisfaire aux exigences générales de sécurité, de stérilité et de pureté (Code of Federal Regulations, 2001). Par exemple, les substrats cellulaires utilisés pour produire le vaccin ROR proviennent de troupeaux indemnes du virus de la leucose aviaire. Le vaccin ROR est également soumis à des tests d’activité virale fortuite. Les lignées cellulaires utilisées pour produire le vaccin antipoliomyélitique sont testées pour (en plus du SV40) la tuberculose, les virus de l’herpès, la rougeole et d’autres agents infectieux (CDC, 1997). Cependant, le comité n’a pas connaissance d’un système complet qui soit transparent et clairement compréhensible et accessible au public. Le plan global le plus récent élaboré par le gouvernement fédéral sur la sécurité des vaccins n’aborde pas les problèmes de contamination (NIH, 1998).
Le comité recommande que les organismes fédéraux appropriés élaborent un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.Les organismes appropriés devraient être dotés de l’autorité et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan une fois qu’il est en place. Ce plan devrait identifier les procédures déjà en place ou celles qui doivent être développées, par exemple, pour prévenir la contamination des vaccins pendant le processus de fabrication. En outre, le plan doit inclure des stratégies d’évaluation de routine du vaccin pour une éventuelle contamination ; la notification des responsables de la santé publique, des prestataires de soins de santé et du public en cas de contamination ; identification des receveurs de vaccins contaminés ; et la surveillance et la recherche pour évaluer les effets sur la santé associés à la contamination. De toute évidence, le plan devra tenir compte des incertitudes scientifiques et techniques entourant une affirmation selon laquelle une contamination s’est produite ou est possible. La mise en œuvre du plan exigera un jugement considérable quant au niveau d’intervention requis pour traiter un problème de contamination spécifique. Étant donné que le plan impliquera plusieurs agences et bureaux, le Bureau du programme national de vaccination est probablement le mieux placé pour organiser et coordonner l’élaboration du plan.
L’élaboration du plan devrait faire l’objet d’une discussion large et ouverte par les régulateurs, les décideurs, les fabricants, les chercheurs, les administrateurs de vaccins et le public. Une fois qu’un plan est élaboré, une campagne de communication doit être entreprise pour informer le public et les médecins. Une discussion et une communication ouvertes sont importantes pour s’assurer que la confiance dans l’approvisionnement en vaccins est méritée et généralisée. Le comité a noté plusieurs questions spécifiques qui devraient être prises en compte lors de l’élaboration d’un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.
DE LA CONTAMINATION DES VACCINX A L ORIGINE DE LA COVID
We need to understand that #plasmidgate has revealed so many insidious « coincidences » about this genomic sequence that there seems to be only one logical conclusion about the presence of plasmid DNA in COVID jabs. The fact that multiple mechanisms for nuclear integration (i.e. genome modification) of plasmid DNA in one product exist coincidentally is so improbable that Occam beats Hanlon in the Razor stakes. Easily. But this raises a new question. That is, how many scientists are there in the world that have experience in all these areas enough to design a product – all the way from virus to genetic vaccine – that created an end result that was impossible by chance. To recap
Retention of the full length of the spike protein when the principle of vaccine design is not to exactly replicate toxic proteins of viruses (see the design of the Spikogen vaccine without these elements)
Plasmid DNA found in the vaccine in therapeutic concentrations (#plasmidgate)
Use of the oncogenic SV40 enhancer in the plasmid production of the « mRNA » vaccine which acts as a nuclear localisation signal (NLS) (#NLSGate)
The presence of the NLS in the spike protein (PRRARSV) which is the very furin cleavage site that shouldn’t be in the virus or vaccine
A clumsy attempt to cut up plasmid DNA which then renders short segments of linear DNA which has a higher risk of integrating into the genome
The presence of high potency lipid nanoparticles made from products not approved for medical use, which can act as nuclear transfectants in both mRNA candidates (and an equivalent in Novavax – see #Novagate)
The attack on the Jiang-Mei paper (see #NIHgate) which showed that spike protein from the mRNA products was acting in the nucleus
The inclusion of an ORF in the polyA tail of a supposed mRNA vaccine The question is not « How many coincidences before coincidence becomes mathematically impossible? » The question is « How many people are there in the world that can design a genomic sequence masquerading as a virus in order to impose a genetic therapy product on the world that was found to have multiple mechanisms for genomic integration that could never have happened by chance? »
Le service météorologique spatial américain prévoit un déclin drastique des taches solaires au moins jusqu’en 2040.
La nouvelle étude de Valentina V. Zharkova et al, intitulée « Périodicités de l’activité solaire, du rayonnement solaire et leurs liens avec l’environnement terrestre », clarifie les prédictions précédentes du groupe de recherche. En conséquence, l’irradiation solaire totale (TSI) de la Terre a augmenté d’environ 1 à 1,5 W/m², depuis ses valeurs les plus basses en 1700 jusqu’à son « amplitude maximale » au cours du cycle 24 (2020). Cela a entraîné une augmentation de la température mondiale d’environ 1,5°C au cours de cette période.
« Le premier GSM1 [Grand Solar Minimum] moderne se produit entre 2020 et 2053, avec des amplitudes de cycle diminuant à 80 % au cycle 25, 30 % au cycle 26 et 70 % au cycle 27 de l’amplitude maximale du cycle 24. »
« Étant donné que le rayonnement solaire et la température de la Terre ont déjà augmenté depuis le MM [Minimum de Maunder], comme le montrent clairement les fluctuations de la température terrestre, la température de la Terre devrait chuter d’environ 1,0 °C pour atteindre seulement 0 au cours du premier GSM moderne1,5 °C plus élevé. qu’en 1700. »
Au milieu du XIXe siècle, lors d’un trajet entre Tripoli et Tombouctou, l’explorateur allemand Heinrich Barth découvrit des peintures et des gravures sur rochers figurant des scènes de chasse et des animaux. Ces traces, datées d’il y a 11 000 à 5 500 ans, témoignent d’une époque où le Sahara était bien différent d’aujourd’hui. En effet, le désert actuel était alors couvert d’une végétation tropicale et de fleuves : le Sahara était « vert ». Cependant, il y a environ 5 500 ans, la région a connu une aridification extrêmement rapide, laissant la place au désert tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Pour comprendre comment ce phénomène a pu influer sur les conditions climatiques au Sahara, les chercheurs ont utilisé un modèle numérique du climat qui reproduit les conditions de l’époque avec un refroidissement, de 0,5 °C à 2,5 °C, de l’Atlantique Nord.
Serge Ferry
La situation glaciaire provoque un décalage important vers le sud du front polaire. Et par conséquent l’écrasement de la zone tempérée. C’est à se demander si le schéma de circulation atmosphérique à 3 cellules (Polaire, Ferrel et Hadley) que nous connaissons aujourd’hui est encore possible.
Il y a par conséquent rapprochement des déserts froids périglaciaires à végétation steppique et des déserts chauds. Les enregistrements polliniques des sédiments des lacs africains montrent que la zone équatoriale à forêt luxuriante est réduite à l’état de savane, suite à l’avancée du désert saharien vers le sud lors des maxima glaciaires. C’est connu depuis des dizaines d’années. C’est de la géologie, pas des modèles climatiques. On peut dès lors imaginer ce qui arriverait à une population mondiale de près de 10 milliards d’habitants, incapable de se nourrir suite à la raréfaction des zones cultivables. Le froid est beaucoup plus dangereux que le chaud. Il sort actuellement des articles intéressants sur les migrations humaines au cours du dernier million d’années, au gré des glaciations-déglaciations. L’Holocène, l’interglaciaire qans lequel nous vivons et qui a vu l’explosion de l’humanité, devrait, si la théorie de Milankovitch est correcte, bientôt se terminer. Bon courage aux générations futures si le mécanisme glaciaire s’enclanche. Pour être vraiment provoquant, on bénirait le CO2 industriel susceptible de ralentir le processus. A condition qu’il ait vraiment un effet climatique, ce qui reste à prouver.