Doit-On cacher la vérité sur l’intégration dans le genome et les risques de cancers suite aux vaccins geniques tant que tous les scientifiques honnêtes ne se sont pas mis d’accord ? Helene Banoun s’interroge devant les hésitations du professeur BUCKHAULT
Pour les cancers aux ETATS Unis, ce sera 14% de plus
L’ARNm de Covid Vaxx a provoqué une inflexion importante en 2021, et désormais une nouvelle tendance en termes d’incidence et de mortalité du cancer. Maintenant, vous savez qui étaient les menteurs depuis le début.
Les fortes inquietudes qui sont les siennes avaient eu l’effet d’une bombe… Voudrait il calmer le jeu… sans lever les inquiétudes
@P_J_Buckhaults est un des meilleurs cancérologues reconnu au monde
Phillip Buckhaults, Ph.D., est un biologiste moléculaire et généticien du cancer expérimenté qui possède une vaste expérience des applications de séquençage de nouvelle génération pour l’analyse globale de l’expression génique et la détection des mutations génétiques.
Buckhaults a caractérisé les paysages d’expression des tumeurs du côlon pour identifier les signatures de récidive et les paysages de mutations des tumeurs du sein et du côlon pour identifier de nouveaux gènes du cancer, et il a dressé le profil des signatures de mutations des gènes du cancer dans les mélanome
Les découvertes de contamination de l’ADN dans les vaccins à ARNm ont été répétées par moi et par d’autres. L’ADN est largement distribué dans de nombreux lots utilisés dans le monde entier. Moi et d’autres étudions pour voir si l’ADN plasmidique s’intègre un jour dans l’ADN génomique humain.
Mes découvertes seront rapportées dans des publications évaluées par des pairs.
Certaines personnes étaient effrayées par quelque chose pour lequel elles ne pouvaient rien faire. La discussion doit avoir lieu entre scientifiques et régulateurs et ne doit pas être utilisée pour alarmer le public à moins/jusqu’à ce que des informations exploitables soient obtenues. Les scientifiques travaillent en privé pour garantir la protection du public. Il y a des scientifiques bons et honnêtes qui ont rapidement présenté des vaccins au public pour le protéger contre un nouveau virus, et maintenant d’autres scientifiques bons et honnêtes s’y opposent et mènent des études de sécurité supplémentaires pour s’assurer qu’aucun mal ne passe inaperçu. Il s’agit d’une tension naturelle entre deux bons groupes de scientifiques et le public est servi par leurs relations quelque peu conflictuelles.
Les études de pharmacovigilance se déroulent généralement à l’abri des regards du public et ne sont portées à l’attention du public que lorsque des résultats informatifs sont prêts. Cette question a été exposée prématurément au public. Je suis reconnaissant du soutien massif du public envers mes recherches, mais cela a eu un coût émotionnel élevé pour certains. [quelques recommandations politiques…]
1. Les vaccins à ARNm à base de nanoparticules lipidiques nécessitent un nouveau type de programme de surveillance de l’intégrité du génome vérifiant la mutagenèse insertionnelle et/ou les modifications épigénétiques dans les conditions réelles dans lesquelles ils sont utilisés.
2. Les institutions chargées de veiller à la sécurité publique ne devraient pas être financées par les industries qu’elles réglementent.
Une souche d’E.coli peut muter l’ADN. il est probablement à l’origine de certains cas de cancer du côlon à apparition précoce. le microbiome compte. les bons bugs peuvent évincer les mauvais bugs.
La Macronie lacherait elle Von der Leyen? Elle n’a pu compter que sur le PPE ( à l’exception de la bande à Bellamy qui lui est hostile), les écolos, Gluksmann et Aubry
Un début de désaveu de la candidature d’Ursula von der Leyen pour un second mandat ? A l’amendement pour la demande des échanges de SMS entre von der Leyen et le PDG de Pfizer, une petite majorité a dit oui ! Évidemment Manon Aubry et Raphaël Gluskman ont dit non et les Verts se sont abstenus ! Plus curieux, ce sont les macronistes qui se réveillent aujourd’hui sur le sujet ? Campagne oblige, personne n’est dupe.
Empécher les régions russophones à 90% de rester russes; une menace existentielle pour la France? Mais il se fout de nous! La paix sera possible et les Américains l’ont sans doute compris, pas Macron . La Crimée devrait revenir à l’Ukraine selon Macron… Il veut faire quoi? Déporter 97% de la population? Comme si la France et l’OTAN avaient les moyens de reprendre la Crimée à la Russie sans déclencher une guerre nucléaire
Il n’y aurait jamais eu de guerre si la Russie avait eu trois assurances: Crimée russe, accords de Minsk our le Don bass et pas d’Ukraine dans l’Otan . Aujourd’hui la paix serait peut être encore possible sur ces bases mais demain les Russes voudront les régions russophones de la Nova Russia du 18eme siècle…
Serons nous alors entrainé dans un engrenage avec Macron qui envoit des troupes près d’Odessa en Roumanie?
Edouard Husson:
Emmanuel Macron, ces derniers jours, répète, comme un disque rayé, que « Poutine n’a pas de limites ». Traduisons: personne ne sait où l’armée russe s’arrêtera. Ce n’est pas complètement vrai: dans son entretien avec Tucker Carlson, Poutine a fait référence à l’accord de 1667 avec la Pologne, signifiant une partition de l’Ukraine. Evidemment cela veut dire que Vladimir Poutine entend récupérer la « Nouvelle Russie » historique, donc aller jusqu’à Odessa. C’est là qu’Emmanuel Macron chausse ses bottes et déclare aux chefs de partis que les troupes françaises au sol, c’est pour le cas où la Russie menacerait Odessa ou Kiev. Comme je l’ai montré cette semaine dans
@CStrateges les propos de notre Napoléonicule rentrent dans le cadre d’un plan conçu par les Britanniques, consistant à stationner des troupes de pays de l’OTAN (mais non sous bannière OTANienne) d’une part à la frontière avec la Biélorussie, d’autre part dans la région d’Odessa. L’idée est d’un scénario de « gel du conflit », à la coréenne. Constatons d’une part que les alliés européens de la France et de la Grande-Bretagne au sein de l’OTAN (hors Pologne et Pays Baltes) sont réservés. Et à Washington deux partis s’affrontent. Emmanuel Macron a décidé, comme Eric Verhaeghe vous l’a expliqué, toujours dans le
@CStrateges , d’instrumentaliser la situation dans le cadre des élections européennes (polariser entre les amis de l’Ukraine et les « lâches » ou « pacifistes », amis de la Russie, autour du Rassemblement National). Cela veut dire qu’il est prêt, pour des raisons de politique intérieure, à se ranger derrière les néo-conservateurs américains qui eux aussi sont en perte d’influence (départ de Victoria Nuland) mais ne renoncent pas; et, comme le
@CStrateges vous le révélait cet après-midi, Macron prend le risque d’une escalade, en envoyant des troupes supplémentaires en Roumanie, pour rendre plus crédible la menace d’aller défendre Odessa. Ce soir, au 20h, son escalade a été verbale: focalisation sur Vladimir Poutine (implicitement comparé à Hitler en 1938-39); et, ce qui m’a paru le plus grave, référence aux frontières ukrainiennes de 2013 – comme si la France et l’OTAN avaient les moyens de reprendre la Crimée à la Russie sans déclencher une guerre nucléaire -ou prendre le risque d’être anéanties par quelques dizaines de missiles Kinjal et Zircon. EN MEME TEMPS, le président français a dû concéder que la France fabriquait quotidiennement quelques minutes des munitions dont l’Ukraine aurait besoin pour affronter le complexe militaro-industriel russe. Il y a loin de la coupe aux lèvres. La réalité hideuse apparaît: Emmanuel Macron se comporte comme un enfant maniant des allumettes à proximité d’un tonneau de poudre. Et le résultat le plus clair de ses tartarinades, c’est d’exposer les Français comme jamais aux retombées d’une crise internationale majeure. N’y aura-t-il donc aucune voix, dans l’opposition pour se dresser et dénoncer l’attitude inconsciente de celui qui, pourtant, a pour première mission de protéger les Français?
Les historiens se sont toujours demandés à quel personnage réel faisait allusion Platon , quand il décrivait le tyran . 25 siècles après, nous avons la réponse…
Le tyran, nous rappelle Platon : « dans les premiers jours, sourira et fera bon accueil à tous ceux qu’il rencontrera, déclarera qu’il n’est pas un tyran, promettra beaucoup et en particulier en public, remettra des dettes, partagera des terres au peuple et à ses favoris, affectera d’être doux et affable envers tous » (566d-567c).
« Mais ensuite il suscitera des guerres pour que le peuple ait besoin de guerres…et pour que les citoyens appauvris par les impôts soient obligés de songer à leurs besoins quotidiens et conspirent moins contre lui,…ou pour que certains, qui ont l’esprit trop libre pour lui permettre de commander, puissent se faire tuer en étant livrés aux coups de l’ennemi … » Il se comportera alors comme le mauvais médecin, car alors que le bon fait « disparaître ce qu’il y a de mauvais en laissant ce qu’il y a de bon : lui fera le contraire » (567). Il videra peu à peu la Cité de ses meilleurs éléments pour mettre au contraire en évidence ceux qui sont de piètre qualité morale et intellectuelle.
😵💫 Cette séquence confirme que le type est totalement cinglé… Anne-Sophie Lapix : « Vous n'excluez pas d'envoyer des troupes en Ukraine ? » Réponse d’Emmanuel Macron : « Ben oui comme vous, là vous êtes assise sur une chaise, vous n'excluez pas de vous lever ! » pic.twitter.com/fwIkIsPe1L
Il parait que Hollande redevient populaire, Glucksmann sera le chouchou des médiats pour les européennes, et si on parlait d’eux?
Des comiques russes ont piégé Flamby en se faisant passer pour Porochenko, l’ancien président ukrainien ( que conseillait Glucksmann), Flamby a tout avoué sur le sabotage des accords,de Minsk
François Hollande apporte son soutien à Raphaël Glucksmann. Pire que Macron? Ben oui…
Engagé dans la campagne européenne derrière le pro-ukrainien Raphaël Glucksmann, le PS a réaffirmé se tenir «aux côtés des Ukrainiens jusqu’à la défaite de Poutine», marquant ainsi sa différence avec LFI
Glucksmann, c’est pire que la gauche de François Hollande.
Celui qui, de 2005 à 2012, a été le conseiller de Saakachvili, satrape ultralibéral de Georgie est un fascisant de la pire espèce.
Le site LVSL (le vent se lève) rappelle les faits (mais on trouve des éléments dans La Croix, aussi bien que chez Les Inrocks) : pour une confortable somme mensuelle, RGlucksmann a accompagné un virage ultralibéral digne du Chili de Pinochet, ou de l’Argentine de Javier Milei : suppression du salaire minimum, licenciement de 60 000 fonctionnaires, abaissement considérable de l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur les dividendes.
Il ne s’agit pas là d’un simple épisode touristique : RG est à cet époque le compagnon de Madame Eka Zgouladze, vice-ministre de l’Intérieur de Géorgie, laquelle prendra bientôt la nationalité ukrainienne avec le soutien de Porochenko suite à la révolution de Maïdan. Elle occupera alors, en Ukraine, le poste qu’elle occupait en Georgie.
Saakachvili, qui perd les élections en 2012, s’exile alors en Ukraine pour échapper aux procès que lui valent des accusations de corruption.
Glucksmann est au service exclusif des intérêts américains.
Pomponné par les médias de droite (« les échos », « l’opinion », etc…) il est devenu un produit qui se vend bien.
Les hiérarques du PS ont cru faire une affaire : pas cher et de bon rapport ? Ils auraient dû mieux regarder le nutriscore !
Un autre tout aussi effrayant , Malhuret….
« De toute façon, dans l’année qui vient, je vais devoir envoyer des mecs à Odessa », lâche, d’un air dégagé, le chef de l’Etat devant une poignée d’invités.
Et sinon, à part faire le clown tous les six mois devant les sénateurs avec ses jeux de mots à deux balles, il part quand au front notre héros national @ClaudeMalhuret ?
On vient de me rappeler cela et évidement il y a une trace En avril 2023, le scandal de l’itw de Hollande au sujet des accords de Minsk passé largement inaperçu Il y avait eu la version Merkel avant Néanmoins les Russes en ont pris bonne note Pour la nième fois ils savent que face à eux les interlocuteurs ne sont pas fiables Mais avec Hollande cela va plus loin … Et … la fin de ce passage, il lâche une bombe qui est si importante en ce moment Bombe qui a été censurée largement par la presse mainstream évidement et aussi par bcp d’affiliés résistants Pourquoi ? Maintenant que l’affaire sort plus largement, que dire de cet épisode ? Faites vous une opinion
On vient de me rappeler cela et évidement il y a une trace
En avril 2023, le scandal de l’itw de Hollande au sujet des accords de Minsk passé largement inaperçu Il y avait eu la version Merkel avant
Et sinon, à part faire le clown tous les six mois devant les sénateurs avec ses jeux de mots à deux balles, il part quand au front notre héros national @ClaudeMalhuret ?
Dans cette étude, nous étudions les tendances des taux de mortalité dus aux néoplasmes (codes CIM-10 C00-D48) aux États-Unis en utilisant des données brutes du CDC (Centers for Disease Control and Prevention).
Nous limitons notre enquête aux individus âgés de 15 à 44 ans et pour la période de 2010 à 2022. Nous étudions à la fois les tendances des néoplasmes lorsque ceux-ci apparaissent sur des causes multiples (MC) de décès, ou comme cause sous-jacente (UC), ainsi que la tendances du rapport entre les taux de mortalité à causes multiples et les taux de mortalité sous-jacents.
À l’aide de différentes mesures, nous comparons les tendances de la mortalité due aux néoplasmes avant la pandémie de COVID-19 avec celles de la période pandémique. Nous montrons une augmentation de la surmortalité due aux néoplasmes signalés comme cause sous-jacente de décès, qui a débuté en 2020 (1,7 %) et s’est considérablement accélérée en 2021 (5,6 %) et 2022 (7,9 %).
L’augmentation de la surmortalité en 2021 (score Z de 11,8) et en 2022 (score Z de 16,5) est hautement significative sur le plan statistique (événements extrêmes).
Lorsque l’on examine les décès par néoplasme signalés comme l’une des causes multiples de décès, nous observons une tendance similaire avec une surmortalité de 3,3 % (score Z de 5,1) en 2020, 7,9 % (score Z de 12,1) en 2021 et 9,8 %. (score Z de 15,0) en 2022, qui étaient également hautement statistiquement significatifs. Les résultats indiquent qu’à partir de 2021, un nouveau phénomène conduisant à une augmentation des décès par néoplasme semble être présent chez les individus âgés de 15 à 44 ans aux États-Unis. L’augmentation plus importante des décès dus à des néoplasmes de causes multiples par rapport à la cause sous-jacente indique que certains décès dus à des néoplasmes sont provoqués par d’autres causes.
L’augmentation des taux de mortalité par cancer comme cause sous-jacente pourrait être le résultat d’une augmentation inattendue de l’incidence de cancers mortels à croissance rapide et/ou d’une réduction de la survie des cas de cancer existants. Une stratification plus poussée est en cours, par exemple par âge et type de cancer, pour comprendre ces tendances et leur relation avec des facteurs liés à la pandémie tels que l’accès ou l’utilisation du dépistage et du traitement du cancer, les changements dans les comportements liés à la santé tels que l’exercice ou le tabagisme, l’exposition au COVID. -19 vaccins contre la maladie ou COVID-19.
Les Etats Unis fournissent des statistiques stupéfiantes . https://theethicalskeptic.com/ a démontré depuis longtemps l’explosion des cancers . Cette fois ci nous avons d’étranges correlations qui concernent les plus jeunes …
Des milliers de crises cardiaques post vaccinales ont été attribuées au changement climatique ou à des surdoses médicamenteuses ;
Surmortalité due aux surdoses de médicaments non spécifiées et au changement climatique – Oui, la combinaison des confinements et de la Covid-19 a entraîné une augmentation temporaire des surdoses de médicaments indéterminées. Cependant, il ne s’agit pas de données « tendancielles ». La tendance commence fin 2020 avec l’introduction du vaccin (qui culmine la semaine même de la vaccination maximale). La myocardite induite par le vaccin a rendu cette population vulnérable à une mort cardiaque subite – qui a ensuite été faussement attribuée à une surdose médicamenteuse. Cet excédent d’attribution, à la semaine 25 2023, est de l’ordre de 300 décès par semaine, pour « drogue non précise » et « climat ». Ce décompte est réintégré aux totaux de mortalité par mort cardiaque subite présentés dans le graphique DFT 10 ci-dessous. Cela suggère une augmentation alarmante de la mort cardiaque subite chez les jeunes.
États-Unis Toutes causes naturelles non liées au Covid Surmortalité Âges 0-24 – 25,5 %
La ligne bleue dans le graphique d’écart par rapport à la tendance (DFT) ci-dessous (graphique 12) montre la mortalité excédentaire de cause naturelle non liée au CDC Wonder par semaine pour les deux années précédentes, ainsi que pour les quatre années de la pandémie, pour l’âge 0. à 24 supports. La ligne de base en pointillés est normalisée à partir des années 2018-2019, légèrement érodée par l’effet Pull Forward (PFE – n’impacte pas aussi durement les jeunes âges). Comme dans de nombreux graphiques de ce type, une inflexion se produit clairement à la semaine 14 de 2021. Tout comme dans le graphique 11 ci-dessus, il s’agit également de l’impact du vaccin à ARNm.
La surmortalité semble déterminée par le pourcentage de vaccinés
Surmortalité cumulée (12 derniers mois – par rapport à la population) par rapport au pourcentage de population vaccinée – (cliquez sur l’image pour l’agrandir) – une fois le bruit éliminé des ensembles de données nationales sur la mortalité, il est devenu tout à fait clair que la surmortalité n’était pas linéairement proportionnelle à la mortalité. taux de vaccination par pays européen. La chute de la surmortalité en dessous de la ligne zéro de l’axe des x (mortalité excessive cumulée) est l’effet Pull Forward (PFE). La raison pour laquelle la courbe s’aplatit près de l’extrémité inférieure est que les pays dans cette section du graphique sont moins peuplés, ce qui entraîne une amplification du dénominateur de l’excès de mortalité cumulé (par rapport à la population) dans les données des pays plus petits. La surmortalité dans chaque pays est en réalité plus élevée que ne l’indiquent ces indices, et le lien avec le vaccin est étroit.
Dans cet accord il est clairement exprimé que la France fera tout pour que l’Ukraine entre dans l’UE, l’OTAN…et retrouve ses frontières de 1991 ( donc avec la Crimée qui ne compte que 3% d’Ukrainiens )
Soutenir un tel accord n’est ni juste ni réaliste. Seul un référendum organisé par des pays NEUTRES peut décider du sort des populations du DONBASS et surtout de Crimée, ça s’appelle le droit des peuples à disposer d’eux mêmes. En aout 2021 le refus de reconnaitre la Crimée russe et même toute possibilité de référendum a entrainé l’escalade…
Savez vous que tout juste un an avant l’attaque russe sur l’Ukraine , Zélensky et les occidentaux fermaient la porte à toutes négociations sur la Crimée? La situation de la péninsule grande comme la Belgique ,russophone à 84%, base de la flotte russe en Mer Noire a toujours été la clef de la paix ou de la guerre .
Le 23 aout 2021 Zélensky obtenait le soutien de l’Occident dans la nouvelle guerre de Crimée SIX MOIS APRES JOUR POUR JOUR l’attaque russe commençait
Le reste, y compris la situation du Donbass était secondaire pour les observateurs sérieux , dans les accords de Minsk la partie russe acceptait le maintien de cette région dans l’Ukraine. Avant 2022 les républiques séparatistes n’étaient pas reconnues par la Russie.
Zélensky élu sur un programme de paix et de défense de russophone a donné des gages aux ultra nationalistes et durci le ton pour récupérer la Crimée quite à mettre en place une purification ethnique
1 Le 26 février 2021, le président Zelensky a signé un décret sur certaines mesures visant à la désoccupation et à la réintégration du territoire temporairement occupé de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol, qui a décidé de créer le comité d’organisation pour la préparation et la tenue de la plate-forme de Crimée.
Le premier sommet de l’initiative diplomatique « Plateforme de Crimée » a eu lieu à Kyiv le 23 août 2021.
Volodymyr Zelensky n’était pas peu fier, ce lundi, en accueillant un par un les 46 délégations ayant fait le voyage pour assister à cette «Plateforme de Crimée». En septembre 2020, lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York, le président ukrainien avait annoncé la création d’un mécanisme international, spécifiquement consacré au retrait de la Russie en Crimée, alors que pendant la présidence Porochenko, ce dossier, techniquement complexe, avait été mis en arrière-plan de la guerre du Donbass, et se limitait au registre déclaratif et émotionnel.
Dans son discours d’introduction, Zelensky a déclaré que l’occupation de la Crimée durait depuis 2 741 jours et que «nous ne pouvons pas perdre un jour de plus». Il a ajouté que l’Ukraine ne libérerait pas la Crimée à elle seule, sans le soutien international. Zelensky a également déclaré que l’Ukraine « fera tout pour recupérer la Crimée». «L’Ukraine et moi-même ferons tout notre possible pour rendre la Crimée afin que la Crimée, avec l’Ukraine, fasse partie de l’Europe.
Selon le président du Conseil européen Charles Michel, depuis 2014, l’Union européenne a apporté un soutien à l’Ukraine à hauteur de 16 milliards d’euros. Il a ajouté que «notre objectif est de faire en sorte que l’annexion illégale ne soit jamais légitimée». Charles Michel a déclaré que l’Union européenne poursuivrait sa politique de non-reconnaissance de l’annexion illégale de la Crimée et a appelé la Russie à arrêter l’intégration forcée de la péninsule dans ses frontières. Pendant ce temps, le secrétaire général adjoint de l’OTAN, Mircea Geoana, s’exprimant lors du sommet de la Plateforme de Crimée à Kyiv, a déclaré que les Ukrainiens avaient choisi la voie de la liberté, de la démocratie et de l’intégration euro-atlantique, et que l’OTAN était pleinement aux côtés de l’Ukraine. Il a ajouté que l’OTAN condamne fermement et ne reconnaîtra jamais l’annexion illégale de la Crimée par la Russie. «La Crimée est le territoire de l’Ukraine et nous appelons la Russie à rendre le contrôle de la péninsule ukrainienne».
. Selon le président polonais, l’Ukraine a besoin de solidarité. « Nous ne reconnaissons pas l’occupation illégale de la Crimée et de Sébastopol. Nous savons à quel point l’indifférence fait mal. Nous l’avons ressenti en 1945 – lorsque les alliés nous ont trahis et nous ont laissés avec Staline derrière le rideau de fer », a-t-il expliqué. La présidente moldave Maya Sandu a déclaré que la Crimée faisait partie intégrante de l’Ukraine et que son annexion illégale par la Russie constitue une violation flagrante du droit international. Elle a assuré que la Moldavie était et reste un partenaire fiable de l’Ukraine. Le président lituanien Gitanas Nauseda a souligné que son pays s’efforcerait de renforcer les sanctions contre la Russie jusqu’à ce que l’Ukraine retrouve sa souveraineté sur la Crimée.
Frank Riester, a promis de soutenir l’intégrité territoriale de l’Ukraine. «Au nom d’Emmanuel Macron, Président de la République française, qui m’a autorisé à assister à votre événement, je voudrais souligner trois choses importantes. Je tiens à vous rappeler que la France ne reconnaît pas l’annexion illégale de la Crimée et de Sébastopol. Notre soutien à l’intégrité territoriale de l’Ukraine reste constant. Nous pensons vraiment que cette situation menace l’ordre international», a-t-il déclaré.
« Les États-Unis sont fiers de participer et de soutenir la Plateforme de Crimée. Je tiens à préciser que nous, avec l’Ukraine et vous tous, condamnons l’annexion illégale de la Crimée… Et nous continuerons à soutenir la Plateforme de Crimée pour constamment nous rappeler que la Crimée est l’Ukraine et sera toujours l’Ukraine. Et la Russie doit être tenue pour responsable de son agression », a déclaré Grengolm.
dans les six mois suivant la désoccupation, il convient de vérifier si les « ressortissants de l’État agresseur et les autres étrangers et apatrides » séjournent légalement et des « décisions de suivi » seront prises conformément à la loi sur le statut juridique des étrangers et des apatrides. Cette disposition semble problématique au regard de l’article 8 de la CEDH (droit au respect de la vie privée) et de la jurisprudence correspondante de la Cour européenne des droits de l’homme34 et devrait être reconsidérée. En outre, il convient de veiller au respect de l’article 4 du Protocole n° 4 à la CEDH (interdiction des expulsions collectives d’étrangers)
La péninsule de Crimée, longtemps peuplée de Grecs fut envahie par les Tatars à la fin du 15eme siècle ,ils massacrèrent les habitants, elle devint russe au 18eme . De terre d’élevage extensif, elle fut peuplée de Russes qui déportèrent les Tatars et devint terre de cultures.En 1853 les Français et les Anglais débarquent en Crimée. En 1918 les Allemands occupent la Crimée et mettent en place un gouvernement Tatar rapidement renversé par les Russes blancs . Les Français sont de retour, puis la Crimée subit Staline et les nazis … Sommes nous prêts à une guerre mondiale pour offrir le Crimée à l’Ukraine ?
Quelle est la composition linguistique de la Crimée actuellement?
Faut il déporter 97% de la population pour ukrainiser la Crimée? Ou seulement 68% ( les Russes ethniques ) certains distingant les Ukrainiens (3%) des Ukrainiens russophones (la population du Donbass 11%)
Nous ne savons pas quand la libération aura lieu, mais nous savons qu’elle aura lieu. Tout se décide sur le champ de bataille. Une autre partie de la population est désemparée. Pendant 8 ans, la Russie leur a dit que tout allait bien, qu’il n’y avait de guerre, que le pont de Kertch est sécurisé. Les citoyens russes ont bénéficié de programmes pour s’installer en Crimée. Nombre d’entre eux quittent désormais la péninsule. »
Il y a des collaborateurs tatars de Crimée, mais ce sont tous des pro-russes qui étaient connus avant même 2014. Ces personnes ne sont pas soutenues par la majorité de la population tatare, et elles seront tenues pour responsables en vertu du droit ukrainien et international, pour avoir soutenu les revendications du régime d’occupation sur le territoire de la péninsule. Ce point a déjà fait l’objet d’une évaluation juridique en vertu du droit ukrainien. »
Si vous venez sur le territoire d’un autre Etat, en franchissant illégalement la frontière, vous vous exposez à une expulsion. C’est tout. C’est une autre histoire pour ceux qui sont mariés et ont eu un enfant en Crimée. Ils pourront demander à résider sur la péninsule en toute légalité, et l’Etat ukrainien décidera s’il leur pardonne d’avoir enfreint la législation ukrainienne en matière de migration. Si oui, ils recevront un permis de séjour.
Savoir en finir avec les guerres de Crimée! Il y en a une par siècle et pour la troisième fois la France ferait la guerre à la Russie pour la Crimée.
1853/700 000 MORTS POUR RIEN
À l’origine du conflit, l’on trouve une querelle d’un autre âge entre l’empereur français Napoléon III et le tsar Nicolas Ier. Chacun veut assurer en exclusivité la protection des Lieux Saints de Jérusalem, partie intégrante de l’empire turc.
Nicolas Ier juge le moment venu de régler la «Question d’Orient» posée par la déliquescence de l’empire ottoman. Il propose à l’Angleterre un partage à l’amiable des possessions ottomanes. «La Turquie est l’hommemalade de l’Europe», dit-il en substance à l’ambassadeur d’Angleterre. «Il ne faut pas le laisser disparaître sans avoir réglé sa succession». Il lui suggère de prendre l’Égypte et la Crète, lui-même établissant son influence dans les Balkans.
Mais l’Angleterre refuse le partage par crainte que la Russie n’acquière trop d’influence en Méditerranée et en Orient, ainsi qu’en Afghanistan où elle côtoie dangereusement ses possessions des Indes. Elle préfère conserver l’empire ottoman en l’état pour le gérer à sa manière. Dépité, le tsar envahit la Moldavie et la Valachie ottomanes puis détruit la flotte turque de la mer Noire.
Sous le commandement respectif des généraux Saint-Arnaud et lord Raglan, Français et Anglais débarquent dans la presqu’île de Crimée et remportent une victoire sur les bords du fleuve Alma avant de mettre le siège devant Sébastopol, puissante forteresse russe, le 26 septembre 1854.
Bientôt rejoints par une poignée de soldats piémontais, les assiégeants, au nombre de 185.000, découvrent la dureté de l’hiver russe et doivent mener une éprouvante guerre de tranchées autour de la citadelle.
Le tsar accepte finalement le traité de Paris le 30 mars 1856 qui entérine la défaite de la Russie. Ce texte prévoit la reconnaissance de l’indépendance de l’Empire ottoman, l’autonomie retrouvée des principautés de Moldavie et de Valachie, ainsi que la libre circulation sur le Danube.
En tout, la guerre de Crimée aura fait 700 000 morts, dont 460 000 morts de maladie (choléra, typhus, scorbut…). Rien qu’au premier trimestre 1856, près de 40 000 soldats français en sont morts.
En 1919, le fiasco de l’intervention française en Ukraine contre les bolcheviks
En 1918 les Allemands occupent la Crimée et mettent en place un gouvernement Tatar rapidement renvensversé par les Russes blancs .
Juste après l’armistice, Georges Clemenceau, le Père la Victoire de 1918, engage ses troupes en Crimée, pour repousser l’Armée rouge de Trotsky et engranger quelques possessions sur la mer Noire.
L’envoi de navires de guerre français dans les ports d’Odessa et Sébastopol et d’unités françaises et grecques semble relever du jeu d’enfant : l’armée russe a été vaincue, l’Armée rouge peine à repousser la contre-offensive blanche en Crimée, et l’armée française paraît au sommet de ses capacités de combat, aiguisées au fil de quatre années de guerre intensive. Le sentiment de supériorité date de l’avant-guerre, où les conseillers militaires français s’arrachaient les cheveux face à l’incompétence du commandement russe (11). On verra plus loin que les plans de conquête se sont heurtés à de rudes obstacles.
Depuis le débarquement de quelques maigres contingents le 18 décembre 1918 à Odessa, et le 26 à Sébastopol, les Français ont été mal accueillis par la population, ils n’ont reçu aucun soutien de l’état-major de Denikine et pâtissent des rivalités entre ministères de la Guerre et des Affaires étrangères, Armée de terre et Marine. Alors que Berthelot jugeait, en mai 1918, que cinq à six mille soldats suffiraient à s’imposer en Russie méridionale, il demande vingt divisions pour sauver l’opération du désastre. En vain : l’opinion est tournée vers la paix qui se prépare à Paris, l’armée est fatiguée. Les refus d’obéir se multiplient à terre en février et mars, les hommes ne peuvent résister à la moindre poussée des Rouges : ils abandonnent sans combattre l’important port militaire et commercial de Nikolaïev le 14 mars 1919.
Le général en chef Foch acte le départ, mais le président du Conseil Clemenceau espère encore utiliser Sébastopol comme tête de pont d’une hypothétique reconquête. C’en est trop pour les marins, qui exigent de rentrer et se mutinent, d’abord en Crimée le 16 avril, sous la conduite du mécanicien André Marty qui planifie de livrer un torpilleur aux Rouges, puis à Odessa le 27 avril. Si ces premiers événements ne durent que quelques jours, ceux de l’été et de l’automne s’étendent sur des semaines et affectent profondément les unités françaises cantonnées dans tous les ports, y compris à Toulon. Le pacifisme des jeunes marins et l’action syndicale virulente en France jouent un rôle plus important que le lien, toujours fragile étant donné le danger et la barrière de la langue, avec les communistes russes.
Après la défaite des Soviétiques en octobre 1941, les Allemands envahissent la péninsule et vers la fin de l’occupation, soit en décembre 1943 et en janvier 1944, les Allemands détruisirent complètement 128 villages dans les montagnes de la Crimée.
Puis la Crimée fut reconquise par les Soviétiques en 1944, tandis que les Tatars, au nombre de quelque 200 000 à l’époque, furent accusés collectivement de collaboration avec les nazis. Beaucoup de Tatars de Crimée auraient trahi «la Patrie» en abandonnant les unités de l’Armée rouge qui défendaient la Crimée et en se rangeant du côté des Allemands, puis en exerçant des «représailles sauvages contre des partisans soviétiques» et en infiltrant l’Armée rouge d’espions et de saboteurs.
Les malheureux furent les victimes de cette guerre avec la déportation
Pour comprendre ce qu’il se passe en Ukraine, il est important de ne pas se limiter au point de vue très orienté de la presse française, dont les titres sont sans nuance.
Les États-Unis et l’Union européenne n’ont jamais tenu compte des attentes de la Russie qui espérait un moment voir reconnaître au moins implicitement le droit d’avoir une zone d’influence correspondant à l’ancien espace soviétique, moins les pays baltes. Les dirigeants ukrainiens ont pendant un temps réussi, avec plus ou moins de bonheur, à s’accommoder d’un double tropisme russe et européen, tenant même à distance les projets russes d’intégration régionale (Zhurzhenko, 2009). Mais la montée de l’antagonisme entre la Russie et l’UE a mis le pays dans une situation intenable.
L’Ukraine est donc aujourd’hui forcée de faire un choix : cela ne peut plus être la Russie et l’UE ensemble ; c’est la Russie ou l’UE. Cette situation la déstabilise car la population ukrainienne est traversée par des divisions telles qu’un basculement politique dans un sens ne peut que susciter le rejet d’une part notable des Ukrainiens.
Parmi les trois régions ukrainiennes où une majorité de la population déclarait le russe comme langue principale (Crimée, Donetsk, Luhansk), seule la Crimée avait une majorité nette de personnes qui se définissait comme ethniquement russe. Dans les deux autres, la situation est incertaine : une majorité de la population s’y déclare ukrainienne mais une part notable se sent russe, ce qui peut être lié à la fréquence des mariages inter-ethniques.
Vladimir Poutine annexe la Crimée car il craint que le rapport de force avec les pays dits « occidentaux » ne soit pas en sa faveur sur le moyen et le long terme. Il se hâte ainsi de sécuriser et de sanctuariser ce qui peut encore l’être. Il est vrai que la Crimée présente un intérêt stratégique car c’est une position militaire qui permet à la Russie de jouer un rôle majeur en mer Noire. En annexant cette partie de l’Ukraine, la Russie n’est plus contrainte de payer au gouvernement ukrainien la location de la base de Sébastopol, ce qui lui permet de faire une économie substantielle. On peut rappeler à ce propos que la Russie n’était que locataire des sites où était stationnée sa marine sur le littoral de Crimée, ce qui rendait sa présence précaire.
Vladimir Poutine anticipe la perte de l’Ukraine, si elle doit basculer vers l’UE et les États-Unis. Une éventuelle entrée de l’Ukraine dans l’OTAN serait inévitablement suivie par la fin de la présence militaire russe en Crimée.
Certes, il présente les événements de Crimée de façon biaisée. Selon lui, les forces russes ne sont jamais entrées en Crimée, elles étaient déjà sur place ; il n’y a pas eu d’agression russe car la Russie a répondu à l’appel d’un peuple et il n’y a eu ni mort ni blessé. Son jugement sur les pays occidentaux n’est cependant pas dénué de fondement : le Kosovo est un précédent édifiant de sécession unilatérale acceptée par l’Occident, aux dépens de la Serbie. En pointant du doigt le cynisme des États-Unis et de leurs alliés, il affirme que la fin de l’ordre bipolaire a amené le chaos, permettant aux Occidentaux de violer le droit international et de faire usage de la force sous un semblant de légitimité, interprétant les résolution de l’ONU à leur avantage ou en les ignorant (Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Libye). Selon lui, les Occidentaux ont également semé le désordre, au détriment des intérêts de la Russie, en pilotant les révolutions de couleur et le printemps arabe qui ont débouché sur une instabilité politique, en désaccord avec les constitutions des pays concernés. Ce qu’il perd en audience dans certains pays de son voisinage, il espère le regagner ailleurs dans des pays qui font la même analyse et qui souhaitent également l’instauration d’un monde multipolaire.
On peut continuer à vouer la Russie aux gémonies et condamner son régime politique autoritaire. On peut aussi continuer à nier plusieurs évidences : la Russie est située juste à côté de l’Union européenne ; elle joue un rôle dans les affaires européennes ; elle est incontournable dès lors qu’on s’occupe de questions aussi importantes que le commerce, les migrations internationales, la lutte contre la criminalité, l’énergie… dans un espace régional qui couvre tout le voisinage oriental de l’UE. On peut enfin tenir ses intérêts pour quantité négligeable.
Le Mal vient souvent d’Amérique mais la réponse également. L’opinion américaine est bien plus consciente que la notre des désastres vaccinaux , en témoignent un sondage et des réactions à la loi liberticise qu’ils appellent, l’amendement Pfizer
Aux États-Unis, une enquête menée en octobre 2023 a recueilli les avis sur la mortalité due au coronavirus et celle attribuée au vaccin anti-Covid. Les trois questions essentielles posées par l’institut de sondage Rasmussen indiquent qu’environ un quart des Américains pensent qu’une personne de leur entourage est décédée des effets secondaires du vaccin Covid-19. Près de la moitié envisagent même de se porter partie civile dans le cadre d’une action collective contre les fabricants des vaccins.
Connaissez-vous personnellement quelqu’un qui est mort du virus de la Covid-19?
oui 47%- non 49%- pas sûr 4%
Connaissez-vous personnellement quelqu’un qui est mort suite aux effets secondaires d’un vaccin Covid?
oui 24%- non 69% – pas sûr 7%
S’il y avait une plainte collective auprès des compagnies pharmaceutiques concernant les effets secondaires des vaccins, souhaiteriez-vous y participer?
très probable 24%, probable 18%, peu probable 22%, très peu probable 25%, pas sûr 11%
En France, une nouvelle loi appelée « Amendement Pfizer » vise à criminaliser les critiques de la technologie Pfizer à ARNm avec une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison ou 15 000 dollars d’amende. Cela montre à quel point le pouvoir des lobbyistes de la Corporation et du complexe industriel pharmaceutique est détenu. Cela suggère également que cette technologie devrait être utilisée à grande échelle dans un avenir pas trop lointain – peut-être de manière obligatoire. Vous voyez des gens « mourir subitement » ? Ne critiquez pas, ne passez pas, allez directement en prison.
🚨🇫🇷 France mRNA ‘Hate Speech’
In France a new law called ‘The Pfizer Amendment’ is seeking to criminalise critics of Pfizer mRNA Technology with up to 1 year in prison or $15,000 fine.
This shows just how much power the Corporation lobbyists & Pharmaceutical Industrial Complex… pic.twitter.com/mYqmtTd62j
Pour comprendre l’origine du virus de la Covid et la gestion de le crise qui en a résulté l’approche virologique est bien sûr indispensable mais il faut aussi utiliser le concept de biopolitique qui peut expliquer l’irrationalité apparente de la gestion de cette pandémie.
L’approche historique est autant indispensable pour comprendre ce concept que pour la compréhension de l’aspect proprement virologique (historique des épidémies et des recherches de gain de fonction).
L’histoire des épidémies humaines de coronavirus depuis la fin du XIXème siècle nous montre que ce type de virus est capable de provoquer une pandémie seulement s’il passe d’un animal domestique à l’homme et ceci plusieurs fois de suite dans une population vivant en contact très étroit avec cet animal : d’un point de vue évolutionniste, l’émergence de la pandémie de SARS-CoV-2 à partir d’un animal est impossible.
Et ceci est confirmé par la recherche infructueuse de l’animal ayant servi d’hôte intermédiaire : depuis presque 4 ans il a été impossible de trouver un virus similaire ou proche chez aucun animal sauvage.
L’histoire des gains de fonction sur les coronavirus nous montre clairement quelles caractéristiques moléculaires ont été identifiées, comment elles ont été ajoutés sur des virus peu transmissibles de type SARS-CoV-1 de 2002
. L’examen de la séquence génétique du SARS-CoV-2 permet de retrouver exactement ces parties importantes du génome : la forte affinité du virus pour l’ACE2 humain (la « clé » qui permet au virus d’ouvrir la porte de nombreux types cellulaires), le site furine (le « bras » du virus qui permet d’ouvrir cette porte) et d’autres séquences qui permettent au virus d’entrer dans les cellules immunitaires qui ne possèdent pas la « serrure » ACE2.
Des arguments très forts soutiennent l’hypothèse d’une origine américaine du virus qui aurait ensuite diffusé naturellement (ou volontairement) en Chine. La recherche utilisant les GoF continue, en toute impunité, sur bien des virus et dans un grand silence des médias. C’est pourquoi il est urgent d’informer le grand public du danger de ces GoF pour espérer qu’ils puissent influencer les élus. Savoir c’est pouvoir! Un débat public et démocratique devient urgent.
La connaissance des vaccins ARNm et leur impact sur la santé a beaucoup évolué depuis 3 ans. On sait comment Pfizer et Moderna ont dissimulé les effets indésirables graves (décès, cancers, maladies reproductives, cardiaques, auto-immunes, hémato, neuro)
Une évaluation attentive et objective de la sécurité du produit AERNm anti-COVID-19 est cruciale pour le respect des normes éthiques et la prise de décision fondée sur des données probantes. Notre analyse narrative des essais d’homologation et des suites de l’EUA permet de comprendre comment ces vaccins génétiques ont pu être mis sur le marché.
Dans le contexte des deux essais clés, la sécurité n’a jamais été évaluée d’une manière conforme aux normes scientifiques précédemment établies, que ce soit pour les vaccins ou pour les GTP, la classification la plus précise de ces produits.
De nombreux résultats clés des essais ont été soit mal rapportés, soit entièrement omis dans les rapports publiés. La FDA et les fabricants de vaccins ont contourné les protocoles habituels de tests de sécurité et les exigences toxicologiques, et l’arrêt prématuré des deux essais a empêché toute évaluation impartiale des effets secondaires potentiels en raison d’un délai insuffisant pour une évaluation correcte de l’essai.
Ce n’est qu’après l’EUA que les graves conséquences biologiques de l’interruption des essais sont devenues évidentes, de nombreux effets secondaires cardiovasculaires, neurologiques, reproductifs, hématologiques, malins et auto-immuns ayant été identifiés et publiés dans la littérature médicale évaluée par des pairs.
En outre, les vaccins à ARNm anti-COVID-19 produits par le procédé 1 et évalués lors des essais n’étaient pas les mêmes produits que ceux finalement distribués dans le monde entier ; tous les produits à ARNm anti-COVID-19 mis à la disposition du public ont été produits par le procédé 2 et il a été démontré qu’ils présentaient des degrés divers de contamination par l’ADN. Le fait que les autorités réglementaires n’aient pas divulgué jusqu’à présent les impuretés liées au processus (par exemple, le SV40) a encore accru les préoccupations concernant la sécurité et la surveillance du contrôle de la qualité des processus de fabrication des vaccins ARNm.
Depuis le début de l’année 2021, la surmortalité, les événements cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et d’autres EIG ont souvent été attribués à tort à COVID-19 plutôt qu’aux vaccinations par l’ARNm anti-COVID-19.
L’attribution erronée des EIG à la COVID-19 peut souvent être due à l’amplification des effets indésirables lorsque les injections d’ARNm sont suivies d’une infection par un sous-variant du SARS-CoV-2.
Les lésions causées par les produits à ARNm sont similaires aux symptômes du Covid long et à la maladie aiguë sévère COVID-19, occultant souvent les contributions étiologiques des vaccins. Les injections de rappel multiples semblent provoquer un dysfonctionnement immunitaire, contribuant ainsi paradoxalement à accroître la susceptibilité aux infections COVID-19 avec des doses successives.
Pour la grande majorité des adultes de moins de 50 ans, les avantages perçus des injections de rappel d’ARNm sont largement compensés par leurs inconvénients potentiels, qui peuvent être invalidants ou mettre la vie en danger.
Les dommages potentiels pour les adultes plus âgés semblent également excessifs. Compte tenu des effets secondaires bien documentés et du rapport inacceptable entre les avantages et les inconvénients, nous demandons instamment aux gouvernements d’approuver et d’appliquer un moratoire mondial sur ces produits à base d’ARNm modifié jusqu’à ce que toutes les questions pertinentes relatives à la causalité, à l’ADN résiduel et à la production de protéines aberrantes aient trouvé une réponse.