« Oui, L’herbe est bleue ! » Morale: La pire perte de temps est de se disputer avec le fou et le fanatique qui ne se soucient pas de la vérité ou de la réalité, mais seulement de la victoire de leurs croyances et de leurs illusions… Quand l’ignorance crie, l’intelligence se tait
Le biopouvoir s’attaque à 1 médecin exemplaire Pr@Philippe_Parola
On lui reproche quoi? D’avoir soigné en toute légalité! Quelle sanction? Lui retirer ses fonctions de chef de service des maladies infectieuses @aphm_actu Voilà comment on traite les hommes courageux en France
Pour examiner cette question, nous estimons le fardeau de la pandémie de COVID-19 séparément pour chaque État fédéral en calculant la surmortalité spécifique à chaque État pour les trois années de pandémie
Parmi les grandeurs explorées figurent des aspects liés à la pandémie (force des mesures, infections au COVID-19 et taux de vaccination) et des aspects non liés à la pandémie (âge moyen, produit intérieur brut, taux de pauvreté, proportions de personnes ayant besoin de soins).
Méthodes : Pour estimer la surmortalité, nous comparons dans chaque État fédéral le nombre observé de décès toutes causes confondues avec le nombre de décès toutes causes statistiquement attendus. Pour estimer le nombre attendu de décès, nous utilisons les tables de mortalité et les tendances de longévité allemandes, ainsi que les tables de population et les facteurs d’État spécifiques aux États.
. Résultats : La surmortalité variait considérablement selon les États fédéraux au cours de chacune des années pandémiques.
Dans presque tous les États, la surmortalité était faible au cours de la première année pandémique, a augmenté au cours de la deuxième et encore plus au cours de la troisième année pandémique.
L’augmentation varie également considérablement selon les Länder. En ce qui concerne les covariations avec les quantités spécifiques à l’état explorées, deux modèles de corrélation sont perceptibles.
Au cours des deux premières années de la pandémie, mais pas au cours de la troisième, il y avait une forte corrélation entre la surmortalité et le nombre de décès dus au COVID signalés, ce qui suggère que les différences de surmortalité observées plus tôt dans la pandémie sont dues à des différences dans les niveaux de mortalité. d’exposition au COVID-19.
Cependant, cela ne peut pas expliquer l’augmentation de la surmortalité au cours des deuxième et troisième années de pandémie, car le nombre de décès dus au COVID-19 a diminué au lieu d’augmenter dans presque tous les Länder.
En ce qui concerne l’augmentation de la surmortalité, on observe une corrélation positive de plus en plus forte avec le taux de vaccination d’un État fédéral, qui atteint une valeur de r = 0,85 au cours de la troisième année pandémique, ce qui indique que la surmortalité a augmenté d’autant plus que le taux de vaccination est élevé.
. Une analyse des mortinaissances a montré exactement le même schéma. Aucun autre modèle de corrélation systématique n’a été observé. Conclusions : La surmortalité pendant la pandémie variait considérablement entre les États fédéraux, un résultat qui nécessite une explication.
Bien que la corrélation positive entre la surmortalité et les infections au COVID-19 et les décès au cours de la phase de la pandémie sans vaccination suggère une explication par différents niveaux d’exposition au COVID-19, le COVID-19 ne peut pas expliquer l’augmentation de la surmortalité après le début des vaccinations.
Cette fois ci, il touche le fond… Alors qu’on manque de neurologues partout en France, ce menteur pathologiquechoisit l’injection de botox dans le temple de la médecine fric non conventionnée
L’ancien porte-parole du gouvernement a donc décidé d’abandonner sa spécialité de base pour s’orienter vers la médecine esthétique, rapporte le quotidien. Un changement de spécialité qui nécessite une formation, qu’il suit à la Clinique des Champs-Élysées, à raison d’un jour par semaine.
Une nouvelle spécialité pour « aider les gens à se sentir mieux dans leur peau, dans leur corps », « à se réparer après une maladie », explique-t-il au Figaro. Un changement radical dans la pratique de la médecine qu’il justifie par le fait que la neurologie a « trop changé à ses yeux », ce qui suscite un vent de colère chez de nombreux professionnels de santé.
Il quitte la neurologie alors que les délais d’attente sont élevés
« Comment vous dire… affligeant », dénonce Arnaud Chiche, anesthésiste réanimateur médiatisé pendant le Covid et fondateur du Collectif Santé en Danger. « Argument fallacieux pour ne pas reprendre son métier de neurologue. Plutôt que de se former à la médecine esthétique, Véran aurait pu utiliser le même temps pour se remettre à niveau dans sa spécialité », dénonce de son côté Christophe Prudhomme, Médecin Samu 93, et conseiller régional apparenté LFI.
Un choix tout particulièrement pointé du doigt alors que sa spécialité d’origine, comme de nombreuses autres, manque de personnel, ce qui entraine d’importants délais d’attente.
Certains auraient préféré qu’il devienne médecin légiste
Poutine a été réélu, et pourtant il ya deux ans selon LCI , si ses 18 cancers ne le tuaient pas il serait renversé… La réalité ne correspond pas toujours à ce que disent les propagandistes . Il n’y a sans doute pas 87% des russes qui soutiennent le pouvoir mais que cela plaisent ou non ils sont majoritaires et ce n’est certainement pas le cas en France ou en Ukraine.
Pourquoi? Le peuple russe est fier et ne supporte pas les trahisons de l’Occident: avancée de l’Otan, coup d’Etat du Maidan , viol des accords de Minsk. Les sanctions et l’aides occidentale à l’Ukraine renforcent la popularité de Poutine . Cette même opinion ne le soutiendrait plus s’il mobilisait la jeunesse russe. Il se contente habilement de volontaires et de conscrits venus de l’est attiré par de gros salaires.
Le peuple russe considère cette guerre comme une guerre civile car Ukrainiens et Russes sont frères et s’il pensait que la faute en revient à Poutine , il serait désavoué. Entre la Russie et nous, il y a un choc des représentations, une lecture opposée des évènements , une incompréhension totale
La seule issue, j’en suis convaincu serait la négociation fondée sur le droit des peuples à disposer d’eux mêmes avec les référendums d’auto détermination dans les oblats contestés contenant une forte minorité ou majorité de russes
Nul ne peut savoir ce que souhaite cette population , la Russie, autonomie, l’Ukraine??? et ce à l’image de la ville natale de Zélensky.
Depuis le début de l’invasion, la défense armée de Kryvyï Rih est assurée par Yuri Vilkul, secrétaire général du conseil municipal et maire intérimaire depuis la mort de Konstantin Pavlov en août 2021. Ironie du sort, M. Vilkul, ancien politicien, vice-premier ministre du pays de 2012 à 2014, a construit sa carrière politique sur des positions russophiles. Membre du Parti des régions à partir de 2003, il a ensuite été élu sous la bannière du Bloc d’opposition, deux formations prorusses. Après l’invasion de 2022, il cherche à faire oublier sa sympathie passée pour Moscou en se présentant comme le champion du patriotisme ukrainien. « Ce n’est pas un vrai patriote, on le sait tous ici, dit Veronika en lâchant un soupir. Mais peu importe, il a organisé la défense de la ville. Il est très corrompu. Ce qu’il veut avant tout, c’est protéger ses intérêts, car il y a beaucoup d’argent en jeu à Kryvyï Rih. La corruption, c’est quelque chose que Zelensky n’a pas réussi à éradiquer, malgré ses promesses. »
La bourgade de Kryvyï Rih n’a pas vraiment de centre-ville. Elle est divisée en plusieurs blocs, qui évoluent autour des entreprises. Le président Zelensky a grandi dans le bloc 95, non loin de l’université technique qui forme les étudiants aux métiers d’ingénierie et de la mine, entre autres. Dans un petit café du quartier 95, Olga, 20 ans, sert des cappuccinos à un groupe de jeunes. « Je suis fière de beaucoup de choses à Kryvyï Rih, mais pas de Zelensky, affirme-t-elle d’un ton amer. Au début de la guerre, on l’adorait, on était heureux qu’il vienne de notre ville. Mais maintenant, on a honte de lui. » La jeune serveuse déplore avant tout le manque de résultats dans la lutte contre l’élite corrompue. « Zelensky a été élu sur la promesse de mettre fin à la corruption, mais à Kryvyï Rih, rien n’a changé. Les mêmes pourris sont au pouvoir. Pourquoi n’ont-ils pas été chassés ? On se demande où va notre argent. Ici, les salaires sont faibles, la corruption est donc d’autant plus violente pour la population. »
La ville natale du chef d’État ne l’a jamais porté dans son coeur. Durant les élections municipales de décembre 2020, le parti du président, Serviteur du peuple, a essuyé une défaite au profit du prorusse Konstantin Pavlov, qui a remporté le scrutin avec 56 % des voix. Dans les villes industrielles comme Kryvyï Rih, en déclin depuis les années 1990, les russophiles ont exploité la nostalgie d’un passé économique glorieux. Après le choc de l’invasion, la population s’est détournée des prorusses et, comme dans le reste de l’Ukraine, la popularité du président Zelensky a explosé la première année du conflit. Mais deux ans ont passé et les critiques fusent.
« À Kryvyï Rih, personne n’idolâtre Zelensky, indique Valentina. Je l’aimais beaucoup au début de l’invasion, c’était notre Vova [surnom donné à M. Zelensky], mais depuis, j’ai pris mes distances. » La babouchka de 70 ans a toujours vécu dans le quartier du président ukrainien. « Nous n’avons pas d’armes pour nous défendre. Son rôle est d’en ramener de l’étranger, mais cela n’a pas l’air de fonctionner. C’est ce que beaucoup lui reprochent ici, confie-t-elle. Malgré tout, je crois qu’il essaie de nous aider, et la situation pourrait être pire. Ici, à Kryvyï Rih, au moins, l’économie fonctionne encore. »
À l’entrée des installations d’ArcelorMittal, une immense affiche envahit l’espace. Elle représente une fillette ukrainienne entourée par un soldat et un métallurgiste, deux piliers de la résistance censés la protéger, et porte en ukrainien l’inscription « Ensemble jusqu’à la victoire ». Installé depuis l’époque soviétique à Kryvyï Rih, le groupe sidérurgique est le premier producteur d’acier de la ville. « Un tiers des revenus de Kryvyï Rih proviennent des taxes payées par ArcelorMittal », affirme avec fierté Volodymyr Haidash, responsable des communications pour l’entreprise. « En aidant l’économie locale, ArcelorMittal participe à l’effort de guerre. »
Après un bilan catastrophique la première année de l’invasion, l’entreprise cherche à rebondir. Mais avec l’arrêt des exportations par la mer Noire, le groupe sidérurgique n’utilise que 30 % de sa capacité de production à Kryvyï Rih. Les employés qui ne travaillent pas ont été placés dans une forme de chômage technique et sont rémunérés aux deux tiers de leur salaire. Dans un hangar, un groupe d’ouvriers surveille le passage de l’acier laminé à chaud. Une épaisse fumée se dégage des machines. Elle s’échappe par un trou formé dans le toit lors d’une attaque russe sur le site en décembre dernier. « Malgré le danger, on continue notre travail, on contribue à faire entrer l’argent dans les caisses de l’État, affirme Volodymyr, un ouvrier. Du coup, il faudrait que nos salaires suivent l’inflation, parce qu’on n’arrive plus à vivre décemment. » Le syndicat de la métallurgie a entamé des négociations pour augmenter les salaires, mais le discours de l’entreprise, qui se présente comme bienveillante en temps de guerre, passe mal auprès de certains employés.
Pour Yuriy Petrovych, représentant du Syndicat indépendant des mineurs de l’Ukraine pour la ville de Kryvyï Rih, la participation d’ArcelorMittal à l’économie ukrainienne, laquelle est fortement malmenée depuis le début de l’invasion, n’est pas aussi grande que ce que l’entreprise prétend. « ArcelorMittal ne sert que les intérêts des oligarques ukrainiens, pas celui des travailleurs qui se tuent à la tâche malgré les conditions difficiles », dit-il. « En plus, le métal produit ne sert qu’à l’exportation, et de manière très limitée à la confection de matériel pour l’armée, ajoute le responsable syndical. Les vrais héros de Kryvyï Rih ne sont pas les industriels ou les politiciens, ce sont les habitants. »
Nous sommes bien mal placés pour donner des leçons de démocratie. En Ukraine l’opposition est interdite et Zélensky a suspendu toutes les élections….
Protéine spike virale ou vaccinale, l’artice ne répond pas mais dans des pays où 90% des plus de douze ans ont été injectés et où sans doute autant ont eu la covid une ou plusieurs fois il serait utile de savoir quelle est la nature de la protéine à l’origine de la dégradation de la santé de la population …
Les doses successives de Spike ( virale et vaccinale) ont clairement dégadé la résistance aux infection
Les articles portent sur des personnes infectées et sans doute vaccinées mais il n’y a jamais de comparaison entre vaccinés et non vaccinés
La surmortalité est considérable porte pour l’essentiel sur la période post vaccinale avec des variants réputés moins agressifs.
La grippe et les pneumonies sont multipliées par trois, les séquelles par 15
Les vagues d’infections au COVID-19 se sont poursuivies partout dans le monde avec l’apparition de nouveaux variants. L’attente selon laquelle des infections antérieures et la vaccination réduiraient la probabilité ou la gravité de la maladie s’est avérée incorrecte.
Alors que les décès pendant la phase aiguë ont diminué, en partie grâce à l’amélioration du traitement de la maladie la surmortalité reste élevée et les preuves montrent que les infections répétées détériorent la santé et augmentent de nombreux risques pour la santé, y compris le COVID long, les maladies auto-immunes , les mortinaissances d’autres infections, dont le RSV , et bien d’autres .
Certains de ces effets indésirables ont été liés à une détérioration du système immunitaire après une infection par le SRAS-CoV-2 [9,10]. La probabilité de COVID long et d’effets néfastes sur la santé augmente avec les infections répétées.[11]
Deux articles mentionnés ci-dessous (parmi bien d’autres) montrent qu’un risque significativement plus élevé d’autres infections se produit chez ceux qui ont souffert du COVID, ce qui concorde avec de nombreuses études montrant que le système immunitaire se détériore à cause de l’infection.[12]
Le premier article [7] évaluait le risque d’infection par le RSV chez les enfants. Il a révélé qu’en comparant les enfants âgés de 0 à 5 ans avec ou sans infection au COVID et par ailleurs semblables les uns aux autres, la fréquence d’une infection par le VRS était 40 % plus élevée pour ceux qui avaient une infection au COVID. Les mêmes résultats ont été obtenus en examinant deux années distinctes.
Le deuxième article [8], de 2021, démontre clairement l’augmentation de la fréquence de divers types d’infections chez les adultes, comme le souligne le tableau 1. Il est préoccupant de constater que les infections respiratoires, des sinus, de la peau, des voies urinaires ou intestinales étaient entre 1,24 et 1,5 fois supérieures. plus élevé, tandis que les infections bactériennes, fongiques et parasitaires étaient 1,2 à 1,8 fois plus élevées. Cependant, ce qui est vraiment alarmant, c’est l’augmentation des taux d’infections virales, 4,4 fois plus élevés, ainsi que les taux plus élevés de MST (à l’exclusion du VIH et de l’hépatite), de la grippe et de la pneumonie en général. Une indication des impacts globaux des infections peut être observée dans une multiplication par près de 15 des rapports sur le suivi des effets des maladies infectieuses.
Kuang, S., Earl, S., Clarke J., Zakaria, D., Demers, A, Aziz, S., Expériences des Canadiens présentant des symptômes à long terme suite à la COVID-19, Regards sur la société canadienne. Décembre. No. au catalogue de Statistique Canada 75-006-X. https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/75-006-x/2023001/article/00015-fra.htm
DeVries, A., Shambhu, S., Sloop, S. et Overhage, JM (2023, mars), Résultats indésirables sur un an chez les adultes américains atteints d’un état post-COVID-19 par rapport à ceux sans COVID-19 dans une grande publicité Base de données sur l’assurance, JAMA Health Forum. 2023;4(3):e230010. https://doi.org/10.1001/jamahealthforum.2023.0010
Špela Šalamon Andrew Ewing Greta Fox Stéphane Bilodeau Carlos Gershenson Matti TJ Heino Yaneer Bar-Yam SARS-CoV-2 et COVID-19 : de la crise à la solution. Communications scientifiques du WHN 2024 ; 5 (1) : 1-1. https://doi.org/10.59454/whn-2401-334
Magnus, MC, Örtqvist, AK, Urhoj, SK, Aabakke, A., Mortensen, LH, Gjessing, H.,… & Håberg, SE (2023). Infection par le SRAS-CoV-2 pendant la grossesse et risque de mortinatalité : une étude de registre scandinave. Santé publique BMJ , 1 (1). https://doi.org/10.1136/bmjph-2023-000314
Wang L, Davis PB, Berger N et al. Association du COVID-19 avec les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les enfants âgés de 0 à 5 ans aux États-Unis en 2022 : une étude de cohorte rétrospective multicentrique Médecine familiale et santé communautaire 2023 ;11 :e002456. http://doi.org/10.1136/fmch-2023-002456
Tableau supplémentaire 2 dans Al-Aly, Z., Xie, Y. & Bowe, B. Caractérisation de grande dimension des séquelles post-aiguës du COVID-19. Nature 594, 259-264 (2021). https://doi.org/10.1038/s41586-021-03553-9
Phetsouphanh, C., Darley, DR, Wilson, DB et al. Le dysfonctionnement immunologique persiste pendant 8 mois après l’infection initiale légère à modérée par le SRAS-CoV-2. Nat Immunol 23, 210-216 (2022). https://doi.org/10.1038/s41590-021-01113-x
Chattopadhyay P, Khare K, Kumar M, Mishra P, Anand A, Maurya R, Gupta R, Sahni S, Gupta A, Wadhwa S, Yadav A, Devi P, Tardalkar K, Joshi M, Sethi T et Pandey R (2022) La multiomique unicellulaire a révélé la dynamique de la présentation de l’antigène, de la réponse immunitaire et de l’activation des lymphocytes T chez les individus positifs et guéris du COVID-19. Devant. Immunol. 13:1034159. http://doi.org/10.3389/fimmu.2022.1034159
Bowe, B., Xie, Y. et Al-Aly, Z. Séquelles aiguës et post-aiguës associées à la réinfection par le SRAS-CoV-2. Nat Med 28, 2398-2405 (2022). https://doi.org/10.1038/s41591-022-02051-3
Ewing, A., COVID-19 et dérégulation immunitaire, un résumé et une ressource. Communications scientifiques du WHN 2023 ; 4 (3) : 1-1. https://doi.org/10.59454/whn-2303-765
« Tous ces rapports conduisent à la conclusion qu’il existe des soupçons raisonnables selon lesquels les injections d’ARN mod « provoquent des effets nocifs qui vont au-delà de ce qui est acceptable sur la base des connaissances de la science médicale »…
« (1) …depuis quand êtes-vous conscient du problème de migration des cellules cancéreuses lors des injections à base de #modRNA ? (2) Ce problème apparent a-t-il déjà été discuté plus tôt dans #PEI et si oui, pourquoi n’a-t-il pas été ouvertement communiqué ?
Il s’agit d’une nouvelle lettre adressée à l’Île-du-Prince-Édouard en Allemagne posant d’autres questions sur la sécurité du vaccin covid de la part d’un groupe de physiciens/chimistes. À propos d’un nouvel article montrant un article du LNP in vitro augmentant la migration des cellules cancéreuses de la prostate https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38300021/
Cependant, peu d’attention a été accordée aux impacts néfastes du SLN sur l’environnement cellulaire, en particulier à son influence sur les voies de signalisation intracellulaires.
Dans ce travail, nous étudions les effets déclenchés par le SLN cationique sur les cellules non tumorales de la prostate humaine (PNT1A) et les cellules tumorales (PC-3). Nos résultats démontrent que le SLN cationique améliore la migration des cellules cancéreuses de la prostate PC-3, mais pas des cellules prostatiques non tumorales PNT1A, un développement inattendu et sans précédent.
De plus, nous avons observé que l’augmentation de la vitesse de migration cellulaire est un effet dépendant de la concentration et des nanoparticules, et n’est lié à aucun composant individuel des nanoparticules. De plus, le SLN cationique a augmenté l’expression de la vimentine ( p <0, 05), mais le SLN n’a pas affecté la translocation nucléaire de Smad2. Pendant ce temps, les protéines liées à l’EMT (transition épithéliale à mésenchymateuse), telles que ZEB1, ont subi une translocation nucléaire lorsqu’elles ont été traitées avec du SLN cationique, affectant ainsi la motilité des cellules PC-3 via la modulation de ZEB1 et de la vimentine.
D’un point de vue thérapeutique, le SLN cationique pourrait potentiellement aggraver l’état d’un patient si ces résultats étaient reproduits in vivo. Comprendre les mécanismes moléculaires in vitro déclenchés par les nanomatériaux et leurs implications sur le fonctionnement cellulaire est crucial pour définir leur utilisation sûre et efficace.
Le Parlement allemand a rejeté une proposition de loi destinée à autoriser la livraison de missiles Taurus à l’Ukraine.La divulgation par la Russie d’un enregistrement audio d’une réunion de l’armée de l’air allemande n’en finit pas de faire des vagues.
Dans un sondage publié le 7 mars par l’ARD Deutschlandtrend, 61% des Allemands sondés s’opposent ainsi à la livraison de missiles Taurus à l’Ukraine, un chiffre en hausse de 9 points par rapport à août 2023.
Cette « fuite » de discussions très sensibles au sommet de la Luftwaffe (armée de l’air allemande) a entraîné un scandale politico-militaire en Allemagne. Le gouvernement a dénoncé une opération de « guerre informationnelle » de la Russie. L’opposition, quant à elle, se désole de l’insoutenable légèreté des communications entre responsables militaires et a appelé Olaf Scholz à s’expliquer devant le Parlement.
Enfin, ce missile qui peut atteindre une vitesse de 800 km/h, a une portée de 500 kilomètres. Si les Ukrainiens en étaient dotés, ces missiles lancés depuis la frontière nord-est du pays pourraient en théorie atteindre la banlieue de Moscou. Les drones ukrainiens aujourd’hui peuvent atteindre la capitale russe mais ne peuvent transporter qu’une charge maximale d’une dizaine de kilos d’explosifs. «Avec le Taurus, vous pouvez détruire le Kremlin et avec lui le siège du gouvernement russe», a d’ailleurs prévenu un ancien conseiller d’Angela Merkel ce dimanche dans les colonnes du Berliner Zeitung.
MAIS SURTOUT ILS PEUVENT TRANSPORTER L’ARME NUCLEAIRE
La fameuse affaire de l’interception et de la diffusion de la conversation entre gradés allemands, à propos de l’attaque du pont de Kertch par les missiles Taurus n’a pas été traitée convenablement par la presse système de notre pays. Ce qui n’est pas une surprise, chez nous les journalistes ou les faux experts, soit mentent soit ne comprennent rien. D’abord si l’on lit bien la transcription, on constate que les militaires allemands rendent d’abord des comptes aux chefs américains, avant simplement d’en parler à leurs gouvernants.
Ensuite l’hypothèse selon laquelle la fuite serait d’origine américaine, a pris une certaine consistance… Ils n’ont pas l’air chaud les Yankees. Enfin dans leurs médias, nos folliculaires et les abrutis qui les suivent se sont contentés de parler de la destruction du pont pour humilier les Russes en oubliant l’essentiel. Les missiles Taurus ont une portée de 500 km. C’est-à-dire peuvent atteindre Moscou à partir du territoire ukrainien. Et surtout ils peuvent porter une charge nucléaire. Et c’est là où le problème devient rigolo.
S’ils sont utilisés pour atteindre le territoire russe, dont d’après la constitution la Crimée fait partie, la défense russe NE POURRA PAS SAVOIR DE QUELLE CHARGE LES MISSILES SONT PORTEURS ET QUELLE EST LEUR CIBLE.
Et par conséquent en application de leur doctrine, qui est d’ailleurs la même que celle des autres puissances nucléaires, ils riposteront par des frappes nucléaires. Boum !
C’est Macron qui vient de faire une coalition avec les chihuahuas Polonais et baltes qui va être content. Comme ça il va laisser une trace dans l’histoire. En forme de plaque de verre.
Merci à Marco Nius d’avoir retrouvé cette étude vieille de deux ans démontrant que les confinements ont tué, non seulement la mortalité covid a progressé mais également la mortalité non covid. En France l’interdiction d’aller consulter le généraliste et la politique du doliprane ont tué
« les études existantes suggèrent que les politiques SIP ont conduit à une réduction des soins de santé non liés à la COVID-19, ce qui pourrait avoir contribué à une augmentation des décès non liés à la COVID-19 »
« nous constatons que la mise en œuvre du confinement était associée à une augmentation de la surmortalité Dans l’ensemble, les résultats suggèrent que la mise en œuvre des politiques SIP ne semble pas avoir atteint l’objectif de réduire la surmortalité ou les décès dus au COVID »
« vous êtes assis; vous n’êtes pas debout. Vous êtes assis mais vous n’excluez pas d’être debout mais vous n’êtes pas debout »
Les médias allemands accusent Macron d’utiliser l’Ukraine pour sa campagne aux élections européennes, mettant en avant son désir d’apparaître comme un leader européen et de détourner l’attention de sa moindre implication comparée à l’Allemagne. Certains remettent en question ses motivations réelles et s’inquiètent d’une escalade du conflit.
Pour Emmanuel Macron, envisager faire la guerre à la Russie, c’est comme être assis et envisager de se mettre debout! J’sais pas vous, mais moi je veux les mêmes au petit dej ! pic.twitter.com/DI6w1Q8SK7
Les Français subissent dans leur quotidien la folie agressive de Poutine.
Qui a fait flamber les prix du gaz ? Qui inonde les marchés de céréales à prix cassés pour fragiliser nos agriculteurs? Qui lance des cyberattaques paralisant nos hôpitaux ? pic.twitter.com/4ntULMJX4Z
Deux de vos trois énoncés sont manifestement faux :
– Le gaz a commencé a augmenter en décembre 2020;
– Aujourd’hui le prix du Gaz sur le spot est revenu à des niveaux très raisonnables;
– Les céréales à prix cassés viennent d’Ukraine et sont la conséquence de la suppression des droits de douane que votre représentante a elle-même voté en commission INTA de l’Union Européen. La désinformation, l’exploitation des peurs est désormais la marque de fabrique du régime macronien.
Pour la cybercriminalité un Ukrainien impliqué aurait été arrété aux Etats Unis
Ukraine, ces valeurs « existentielles »
Ukraine : env. 36.000€ un bébé GPA, tous les pédophiles pervers peuvent en acheter. La santé des mères est plutôt douteuse vu qu'elles font ça pour ne pas crever de faim car le gvt les maintient depuis toujours dans la misère. C'est aussi ÇA que Macron nous force à soutenir. pic.twitter.com/7iP1cHCjHa
La surmortalité toutes causes dépasse les 12% dans les pays qui ont injecté une 5eme dose à plus du quart de la population et elle DISPARAIT dans ceux qui ont cessé d’injecter
@felicittina a compulsé les statistiques d’EUROSTAT, trois type de situations; ceux qui ont beaucoup boosté, ceux qui ont encore injecte en 2023 plus de 10% de la population et ceux qui ont tout arrété. On les retrouve pour la surmortalité….
Bizarre ! Aucun journaliste ne semble s’intéresser aux chiffres de #surmortalité calculés par
Ils se retrouvent en tête du classement pour le 3e rappel (5e dose) mais difficile d’y voir autre chose qu’une facheuse coïncidence.
D’ailleurs cela se passe sans doute beaucoup mieux pour les 3e et 4e du classement. Ah, ben non… …c’est pénible ces données qui mettent le doute sur l’efficacité de la techno ARNm
Hier à la place d'Austerlitz à Strasbourg 2 terribles témoignages de 2 jeunes femmes victimes d'effets indésirables de l'injection anti #covid , #Pfizer ne les a pas sauvées mais plutôt handicapées 😔(📽 La Marche du Réveil) #BrigitteGatepic.twitter.com/CRSF87VSbB