@PavanVincent @france_soir a montré durant le COVID qu’il était le rare sinon le seul à avoir donné une autre analyse de la crise par des tribunes laissées aux meilleurs spécialistes. Peut-être que l’Allemagne se rappelle un peu mieux la charte de Munich. Mémoire oblige. Bravo @LMucchielli
.
Dans l’article du CNRS, l’historien et sociologue Nicolas Mariot déclare : « J’ai été très étonné de voir qu’aucun grand média, mais également qu’aucune équipe de recherche, en France et même, sauf erreur, en Europe, ne se soit intéressé à dresser un bilan de cette période du point de vue non pas sanitaire, mais réglementaire. Il y a pourtant beaucoup de leçons à tirer de cette expérience, car nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle pandémie » avant d’ajouter « Enfin, en tant qu’historien spécialiste de la guerre de 14-18, j’ai déjà étudié une telle expérience d’obéissance à grande échelle. Et j’ai été surpris qu’une nouvelle forme d’union sacrée justifiant la suspension des libertés et gouvernement sans contrôle ait pu se répéter presqu’un siècle après à l’identique. »
L’Allemagne est ébranlée depuis plusieurs semaines par les révélations des documents du Robert Koch Institute (RKI) obtenus par le magazine Multipolar-Magazin.de. Toute la pandémie durant, le magazine, édité par Stefan Korinth et Paul Schreyer, a été dénigré et subi l’étiquetage de complotiste. Sans se décourager, Multipolar a été jusqu’à obtenir les documents du RKI par décision de justice. L’affaire du #RIKFiles a été rapportée dans France-Soir dès 29 mars 2024. Un véritable séisme de magnitude importante en Allemagne qui ne trouve pas pour le moment écho dans les médias français. Ces derniers étant toujours asservis aux subventions importantes du gouvernement français qu’ils ont contribué à élire. En Allemagne, les médias et députés ont d’ores et déjà retourné leur veste ou changé de bord à ce sujet.
Je m’interroge toujours sur le Président de la République que je ne parviens pas à comprendre… Pourquoi cette sortie (vidéo ci dessous) contre l’hydroxychloroquine alors que la meilleure amie de Brigitte (aujourd’hui ministre) et maman Buzyn en ont profité? Le vaccin russe? sans doute inefficace mais pas à ARNm et donc moins dangereux que Pfizer?
Pourquoi enfin cette méchanceté contre ceux qui ont posé des questions sur la vaccination présidentielle?
Je vais porter plainte contre #MacronDestitution pour dénonciation calomnieuse. En effet, j’ai été relaxé le 25 mai 2022 par le tribunal correctionnel de Versailles des poursuites qu’il a intenté contre moi suite à la diffusion d’un tweet révélant des incohérences dans son passe sanitaire. Non seulement, la procédure était excessive : – perquisition le 3/11/2021 à 7 heures du matin par 4 policiers – saisie de tout mon matériel informatique – en partie restitué lors de la garde à vue – – garde à vue de 36 heures inutilement prolongée vu que je n’ai eu qu’une audition lors de la garde à vue – réquisitions à Twitter, orange et au fisc pour m’identifier alors que mon nom figurait sur des documents de mon site et dans des tweets – menottes mises dans le dos pour m’amener au tribunal, suite à cela, j’ai fait 6 mois de rééducation du bras droit – repérage des lieux quelques jours avant la perquisition (pas très discrète :3 mecs ont pris en photo ma maison pendant que je rentrais en voiture, je leur demande ce qu’ils faisaient, l’un dit qu’ils voulaient acheter une maison dans le quartier)
Lorsqu’ils sonnent à 7h05, je me réveille, je vois les policiers derrière le portail demandant à rentrer, je m’approche et demande à voir le papier les autorisant à procéder de la sorte, j’essaye de lire derrière le portail de nuit sans mes lunettes le document du juge des libertés et de la détention, je vois « recel de vol du passe sanitaire d’Emmanuel Macron », j’éclate de rire tellement cela ne tient pas debout (une information telle qu’un passe sanitaire n’est pas une chose que l’on peut voler ou receler) et je leur ouvre le portail Lors de l’enquête préliminaire, le signalement initial était « incitation à commettre une infraction », alors que mon tweet disait seulement : « Non seulement le #QrCodeMacron indique une prétendue vaccination le 13 juillet 2021 et non le 31 mai comme Macron le prétendait mais le QrCode n’a été généré que le 18 août 2021 à une heure bizarre : 00:40« Je ne reproduisais pas le QrCode mais seulement une partie de son décodage à l’aide du site Sanipasse. ensuite la réquisition auprès de Twitter mentionne une autre infraction supposée : piratage informatique Apparemment, comme il voulait impérativement me poursuivre, les enquêteurs retiennent finalement la qualification juridique bancale de « recel de vol de passe sanitaire » alors que la cour de cassation avait considéré dans un arrêt du 3 avril 1995 qu’une « information, quelle qu’en soit la nature ou l’origine, échappe aux prévisions de l’article 321-1 du Code pénal » sur le recel (portant sur une chose) https://legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007067780… A l’audience du 30 mars 2022, on pouvait remarquer plusieurs anomalies : – Alors que mon avocat
venait de Montpellier, l’usage voulait que mon affaire passe parmi les premières, on a eu l’impression que le tribunal voulait vider la salle et que l’on passe en dernier, surtout qu’une avocate avait insisté auprès de la présidente pour passer son tour mais cette dernière n’a pas voulu au motif que mon dossier prendrait plus de temps. – Pendant une suspension de séance, mon avocat a demandé à consulter le dossier. On l’avait déjà mais celui à la disposition contenait des choses en plus : il était notamment indiqué que le procureur avait pris attache par téléphone avec l’Elysée pour savoir si Monsieur Macron se constituait partie civile. Normalement ces démarches se font par écrit avec un avis à partie mais le procureur, prévenant, a préféré laisser moins de traces. J’ai été relaxé car rien ne permettait d’établir que le passe sanitaire de M Macron ait été volé
La presse se lance dans une double réhabilitation , celle de Glucksmann et celle de son dictateur actuellement en prison . Je ne donnerai pas de sources chinoises mais celles de la même presse , il y a quelques années …
Il faut vraiment que le
@partisocialiste ait perdu tout respect de lui-même pour confier sa tête de liste à cet imposteur qui a passé son temps à lui cracher dessus. Mais les militants socialistes adorent se faire arnaquer. Tous les escrocs, comme Cambadélis, le savent bien.
Il faut vraiment que le @partisocialiste ait perdu tout respect de lui-même pour confier sa tête de liste à cet imposteur qui a passé son temps à lui cracher dessus. Mais les militants socialistes adorent se faire arnaquer. Tous les escrocs, comme Cambadélis, le savent bien. pic.twitter.com/6RVZqmnicL
— Philippe Conte persiste et signe ! (@PhilConte6_0) April 17, 2024
Le 8 août 2017, le parquet général géorgien a affirmé que Saakachvili encourt jusqu’à onze ans d’emprisonnement (lui étant reprochés le détournement de fonds publics, les abus de pouvoir commis lors de la dispersion de la manifestation du 7 novembre 2007 (et notamment les coups infligés à l’ancien député Valery Gelachvili (ka)) ainsi que le raid policier dans les locaux d’Imedi TV)60.
Le 15 août 2017, dans une interview accordée à l’édition ukrainienne de « Observer », Nana Kakabadze, militante géorgienne des droits de l’homme, leader de l’ONG « Anciens prisonniers politiques pour les droits de l’homme » et du mouvement populaire « Justice », a déclaré que, selon elle, les accusations portées par le Bureau du Procureur général géorgien ne reflétaient pas pleinement les crimes commis pendant la présidence de Saakachvili. Selon elle, sous la présidence de Saakachvili, la Géorgie comptait le plus grand nombre de prisonniers au monde. Selon Kakabadze, quand Saakachvili est arrivé au pouvoir il y avait 5700 prisonniers ; un an plus tard ce nombre était de 12000. Pendant toute la durée de la présidence de Saakachvili, elle estime qu’il y aurait eu entre 25000 à 30000 prisonniers.
Elle met par ailleurs en avant les tortures de les « traitements inhumains » infligés aux prisonniers. Kakabadze fait également état des cas où les forces de police ont tiré dans la rue sur des « gens innocents », surtout des « jeunes ». Pour sa seule organisation, elle dénombre 150 noms de personnes « tuées là, dans la rue ». Selon Kakabadze, dans la plupart des organisations non gouvernementales indépendantes qu’il a dissoutes, Saakachvili « soudoyait les gens », créait des fonds informels et forçait ses opposants à y transférer leurs fonds. Ces fonds étaient par ailleurs sobrement baptisés « Fonds pour le développement du Bureau du Procureur », « Fonds pour le développement du Ministère de l’intérieur ». En outre, elle accuse Saakachvili d’avoir, pendant sa présidence, organisé et fait prospérer un racket d’état.
Kakabadze détaille ainsi l’impressionnant système mis en place permettant de procéder rapidement à la création d’entreprises, placé sous la coupe de Saakachvili et son équipe. « Seules trois ou quatre personnes contrôlaient tout
2Que disait la presse il y a dix ans?
On imagine mal le ressenti des Géorgiens vis-à-vis de Saakachvili et son équipe et leur volonté de les voir payer pour les crimes commis. Beaucoup de gens ont été touchés par ce système brutal et répressif qui c’était abattu sur les Géorgiens durant ces dernières années, en particulier dans le monde de l’économie ou contre de pauvres gens qui avaient commis des fautes mineures mais se retrouvaient en prison.
Marc Doyer fut macroniste et vacciné, il n’a jamais été « complotiste «
#MarcDoyer « je militais à En Marche, aux débuts du parti politique d’Emmanuel Macron, j’avais gardé son numéro de téléphone portable »
Aujourd’hui en France on m’a accusé injustement de faits graves à l’encontre du Président E Macron pour pouvoir justifier une garde à vue 👉 grâce au professionnalisme des enquêteurs je sors avec un classement sans suites 👉 notre démocratie est en danger 👉 je ne suis pas un… pic.twitter.com/nHJry1d8qB
. Libre et affaire classée sans suite, cependant les motivations d’ @EmmanuelMacron
interpellent pour un message envoyé le 6 avril 2024. Y-a-t-il traitement préférentiel de la justice quand il s’agit du président ? Le combat de@Marc_Doyer pour obtenir justice suite au décès de son épouse continue et ce soir, il apparait clair que « ce sera sans l’aide du président ou du ministre de la Santé« . Une question : pourquoi le président n’agit pas dans l’intérêt de tous ainsi que des victimes des effets secondaires ? » A-t-il décidé d’emmerder aussi les vaccinés…. mais alors il s’en prend à tous les Français
Interview exclusive de Me Ludot @Marc_Doyer est sorti de GAV à 17h45 suite à son interpellation à 6h du matin à son domicile suite à une plainte d'@EmmanuelMacron. – Affaire classée sans suite, mais plusieurs interrogations subsistent. Réactions à chaud #FranceSoirFaitDeLInfopic.twitter.com/NC3bQp4OPF
Témoignant dans un procès, la principale experte en vaccins de l’OMS a déclaré qu’elle déconseillait les passeports vaccinaux contre la COVID, car les vaccins n’arrêtaient pas la transmission et donnaient un faux sentiment de sécurité.
Au cours de la même période de 2021 , l’OMS a déclaré qu’elle s’efforçait de « créer un cadre international de confiance » pour voyager en toute sécurité, tandis que les États membres de l’UE commençaient à déployer des passeports COVID. Le règlement de l’UE sur les certificats numériques COVID a été adopté en juillet 2021 et plus de 2,3 milliards de certificats ont ensuite été délivrés. Les visiteurs en France étaient interdits s’ils ne disposaient pas d’un passeport vaccinal valide que les citoyens devaient porter pour acheter de la nourriture dans les magasins ou pour utiliser les transports en commun.
Mais le Dr Nohynek a déclaré hier que son institut avait informé le gouvernement finlandais fin 2021 que les passeports COVID n’avaient plus de sens, mais que des certificats continuaient d’être requis. Le journaliste finlandais Ike Novikoff a rapporté la nouvelle hier après avoir quitté la salle d’audience d’Helsinki où s’exprimait le Dr Nohynek.
Un haut responsable de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a admis lors d’un témoignage explosif que les passeports vaccinaux proposés par l’agence n’étaient qu’une arnaque visant à faire avancer le programme mondial de vaccination.
De plus, le Dr Hanna Nohynek a déclaré que l’OMS savait que les injections d’ARNm du Covid étaient inefficaces, mais qu’elle faisait néanmoins pression pour que le grand public subisse des pressions afin qu’il prenne les injections expérimentales.
Le Dr Nohynek affirme que l’OMS a utilisé les passeports vaccinaux pour forcer le public à se conformer au programme de vaccination alors qu’il savait que les injections étaient inefficaces contre le Covid.
Nohynek est président du Groupe stratégique d’experts sur la vaccination de l’OMS et est médecin-chef de l’Institut finlandais pour la santé et le bien-être.
Nohynek a déclaré devant le tribunal qu’elle avait informé l’OMS et son gouvernement que les passeports vaccinaux n’étaient pas nécessaires.
Cependant, Nohynek dit qu’elle a été ignorée, même si elle a expliqué que les vaccins Covid étaient essentiellement « faux » car ils n’arrêtaient pas la transmission du virus.
Médecin-chef, chef adjoint de l’unité Contrôle des maladies infectieuses et vaccins, Département de la sécurité sanitaire, Institut finlandais pour la santé et le bien-être social, FINLANDE
Elle a terminé ses études de médecine, son doctorat et ses compétences en santé internationale à Helsinki. Elle est secrétaire du NITAG finlandais et du sous-groupe du développement stratégique du programme de vaccination contre la grippe. Elle exerce également la médecine clinique à la clinique de santé-voyage Aava, à Helsinki. Elle a joué un rôle déterminant dans la conception de l’introduction du vaccin contre le VPH dans le programme national de vaccination. Ses intérêts de recherche portent sur les études d’impact des vaccins basées sur les registres, la prise de décision et de politiques fondées sur des données probantes, la sécurité des vaccins, l’hésitation, le VRS, la grippe et le pneumocoque. Elle coordonne le groupe de travail sur les communications dans IMI DRIVE ( www.drive-eu.org ). Elle est l’auteur de plus de 130 articles originaux (dont le premier rapport scientifique sur l’association entre la vaccination contre la grippe pandémique et la narcolepsie) et enseigne et guide des étudiants en option, diplômés et doctorants. Elle a siégé à des comités d’experts évaluant les vaccins contre le VHB, le PCV et le rotavirus en Finlande, et en tant que conseillère auprès de l’UE, de l’IMI, de l’IVI, de l’OMS, de GAVI, du SIDA/SRC et du MOFA finlandais. Elle a été présidente de l’évaluation externe SAGE de l’OMS (EAGSE), présidente de l’EPIET 1998-2001, EDCTP 2002-3. Elle est actuellement membre du sous-groupe SAGE de l’OMS sur les vaccins contre la grippe, membre du comité de coordination de l’ECDC NITAG et vice-présidente et membre du conseil d’administration de l’International Vaccine Institute. Elle appartient à la Faculté d’ADVAC depuis sa création en 2000 et a initié le module vaccin EPIET en 1997, ainsi que le diplôme finlandais en santé mondiale en 2000.
« nous constatons que le #COVID_19 n’est pas d’origine naturelle. Nous devrions imposer des sanctions et des restrictions claires à l’ensemble de l’industrie du gain de fonction. Le nouveau traité sur les pandémies va dans le sens contraire »*
Professeur Masayasu Inoue Faculté de médecine de l’université d’Osaka. Un professeur japonais délivre un message époustouflant que tout le monde doit entendre. La pandémie a été utilisée comme un faux prétexte par l’OMS pour promouvoir la vaccination de tous les peuples du monde. Le message que j’aimerais transmettre au monde est le suivant : lorsque la maladie X apparaîtra à l’avenir, il ne faudra jamais faire confiance au vaccin fabriqué au Japon et mis au point en peu de temps. Afin de protéger les droits de l’homme dans les cas de contrôle qui dépassent les frontières nationales, je pense que le partage de la vérité entre les pays est très important et qu’il s’agit d’un pas vers l’unité et la solidarité. Traduction Audio Francophone par
Professeur Masayasu Inoue Faculté de médecine de l'université d'Osaka.
Un professeur japonais délivre un message époustouflant que tout le monde doit entendre. La pandémie a été utilisée comme un faux prétexte par l’OMS pour promouvoir la… pic.twitter.com/8O34hRy5zk
Incroyable, Marc Doyer arrêté au petit matin mais pourquoi?
Je ne le connais pas personnellement mais il incarne pour nous tous la douleur digne d’un homme qui a perdu son épouse empoisonnée par Pfizer. Il a la réputation de dire ses vérités à qui de droit. On se souvient de Jean Lassalle et des pleurnicheries de ce dernier finalement rallié à Macron.
Le motif de l’arrestation de marc Doyer serait du un échange téléphonique avec le président Macron…. selon Verity France dont il est le porte parole
ce matin notre porte parole Marc Doyer a été arrêté à son domicile à 6 heures du matin par une quinzaine de policiers en arme de la brigade criminelle de Paris
Marc Doyer candidat aux européennes arrêté ce matin 6 heures par la police politique. Que lui reproche-t-on pour qu’on envoie à 6 heures du matin un wagon d’agents de l’Etat pour arrêter un militant comme Marc ? Tout mon soutien à lui pic.twitter.com/BfV0vnk16M
Pour doper Glucksmann les journalistes veulent nous faire avaler que les Chinois lanceraient des fake news, mais lesquelles ?
Glucksmann se plaint de la remontée d’infos sur son passé de conseiller de dictateur et d’époux de ministre de la police ( en Géorgie et en Ukraine…). Les Chinois seraient responsables?????
Raphaël Glucksmann partage les idées et le carnet d’adresse de son père, l’essayiste néo-conservateur André Glucksmann décédé. Ce dernier fut employé, à la fin des années 80 à Londres, par le programme de la CIA, Exchange.
Raphaël, quant à lui, fut conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie lors de la « révolution des roses », puis gouverneur de la région ukrainienne d’Odessa à l’issue du coup d’État de la place Maidan. Raphaël a épousé Eka Zgouladze, ministre de l’Intérieur de Géorgie (dans le gouvernement qui mit la majorité de son opposition en prison) et aujourd’hui ministre de l’Intérieur d’Ukraine (dans le gouvernement qui massacre la population du Donbass).
Pourtant lisez bien il n’y a pas de démenti sur ce passé peu glorieux… Son appartenance à la CIA exceptée Pour lui c’est pas sur, pour son papa on a les preuves…
Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé «France: la défection des intellectuels de gauche», remis à l’Agence en décembre 1985. Avec ce mélange de finesse, de naïveté et de paranoïa qui caractérise la littérature des services secrets, il analyse le virage anti-marxiste pris dans les années 1970 et 1980 par les intellectuels français et ses conséquences sur l’atmosphère culturelle et politique du pays.
Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place Publique aux européennes, a été averti d’une campagne de désinformation le visant sur les réseaux sociaux, provenant de comptes liés à la Chine, a fait savoir mardi son entourage à l’AFP.
M. Glucksmann « fait l’objet de manœuvres informationnelles d’acteurs pro-chinois et venant de comptes pro-chinois, qui l’accusent d’être le cheval de Troie des Américains – notamment de la CIA en Europe », a confirmé à l’AFP une source sécuritaire.
L’eurodéputé a été averti de cette campagne par l’organisme gouvernemental Viginum, chargé de traquer la désinformation en période électorale.
« Le régime chinois m’a déjà officiellement sanctionné et le régime russe a déjà multiplié fake news et menaces à mon égard, ce ne sont pas ces calomnies pathétiques qui nous feront dévier de notre chemin: la défense acharnée de notre démocratie et de l’Europe », a réagi l’intéressé sur X.
M. Glucksmann, qui bénéficie de sondages favorables à moins de deux mois du scrutin, est dans le collimateur de Pékin pour son engagement en faveur de la minorité musulmane ouïghoure. Il a été sanctionné à ce titre en 2021 par la Chine, qui lui a notamment interdit de voyager sur son sol.
La rumeur liant M. Glucksmann à la CIA court depuis de nombreuses années mais a refait surface avec davantage d’insistance sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, relayée à l’extrême droite comme par des représentants de la gauche radicale.
Elle remonte à l’époque où M. Glucksmann fut le conseiller du président géorgien Mikheïl Saakachvili, à partir de la guerre éclair opposant ce petit pays du Caucase à la Russie en 2008, jusqu’à la défaite électorale de 2012.
M. Glucksmann a par ailleurs été marié avec l’ex vice-ministre de l’Intérieur de M. Saakachvili, Eka Zgouladze. Une relation qui lui vaut aussi son lot de « fake news relayées par le RN » jusque dans l’hémicycle du Parlement européen, déplore son entourage, alors que M. Glucksmann préside la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne.
Le secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), organisme rattaché à Matignon et dont dépend Viginum, avait mis en garde encore récemment contre les tentatives d’ingérences étrangères dans le scrutin du 9 juin. La campagne visant M. Glucksmann est pour l’heure la première à avoir été mise au jour publiquement.
Ne partagez surtout pas cette vidéo qui montre le parcours de #Glucksmann au pays des dictateurs, vous serez qualifiés de pro-chinois !
Les députés du @groupeRN_off ainsi que les sénateurs @lesRepublicainsont saisi le@Conseil_constit sur ce dangereux et liberticide article 4 de la loi sur les dérives sectaires qui vise à faire taire les futurs lanceurs d’alertes et les scientifiques. Au delà de toutes considérations partisanes, il est important de soutenir cette action, car cet article de loi est extrêmement liberticide, et n’a rien à voir avec une lutte contre des dérives sectaires
Le Conseil d’État a estimé qu’un tel article n’était « ni nécessaire ni proportionné » : « Il convient de garantir un équilibre entre les droits constitutionnels, afin de ne pas remettre en cause la liberté des débats scientifiques et le rôle des lanceurs d’alerte. »
L’argument le plus solide est celui des avocats du Rn : la loi n’est pas précise et laisse place à l’arbitraire
Les sénateurs LR s’en prennent aux articles 3 et 4 devenu l ‘article 12
Les députés RN concentrent leurs attaques sur l’article 4 (12) avec une argumentation juridique sérieuse
Voici la première heure du témoignage. ———————————-
Je m’appelle le docteur Aseem Malhotra. Je suis cardiologue consultant. Je suis médecin diplômé depuis 2001. J’ai occupé diverses fonctions tant dans le domaine de la politique de santé universitaire. En Angleterre, au Royaume-Uni, et des différents rôles, je ne vous ennuierai pas avec tous les détails. Je pense que trois des plus pertinents et des plus marquants sont le fait que j’ai été ambassadeur de l’Academy of Medical Royal Colleges pendant six ans, qui représentait tous les médecins du Royaume-Uni. J’ai servi un mandat complet de six ans en tant qu’administrateur du fonds du roi. J’étais le plus jeune membre à être nommé à cet organisme qui conseille le gouvernement sur la politique de santé.
J’ai été membre fondateur d’Action on Sugar et premier directeur scientifique. Et grâce à ce rôle, je suis considéré comme le principal militant en faveur d’une taxe sur les boissons sucrées au Royaume-Uni. Et enfin, j’ai été pendant cinq ans professeur invité de médecine factuelle à l’École de médecine Bahiana à Salvador, au Brésil. Début 2020, au début de la pandémie, j’étais le médecin le plus bruyant du grand public, faisant très tôt le lien entre le COVID et ceux qui sont vulnérables aux complications graves du COVID.
En fait, en mars 2020, on m’a demandé d’aller sur Sky News pour expliquer les résultats de mes premières recherches sur le lien entre l’obésité et le COVID, mais aussi pour donner aux gens une opportunité et pour suggérer au gouvernement que c’était le moment idéal pour mettre en œuvre une politique de santé publique visant à aider les gens à améliorer ou à optimiser leur santé. système immunitaire, ce qui pourrait se produire quelques semaines seulement après un changement de régime alimentaire et une optimisation de la vitamine D.
Cela a également été confirmé par des publications dans des revues médicales quelques mois plus tard. Et j’ai été le premier à mentionner au verso d’un article que j’ai publié dans le journal Daily Telegraph, qui est devenu un commentaire en première page et a été repris par BBC News et Good Morning Britain, dans lequel j’avais dit que c’était probablement notre Premier ministre, Boris Johnson, a été hospitalisé en raison de son poids.
En conséquence, le secrétaire à la Santé de l’époque, Matt Hancock, et cela a été annoncé dans les médias, m’a demandé de le conseiller sur le lien entre le COVID et l’obésité. … avant d’expliquer mon parcours et, à bien des égards, de faire demi-tour sur ma compréhension en termes d’avantages et d’inconvénientsdu vaccin COVID, mon expérience dans ce domaine au cours des deux dernières années m’a fait réaliser plus que jamais que même pour cela, les plus grands obstacles à la vérité ne sont pas les barrières factuelles ou intellectuelles, mais psychologiques.
Je pense que nous tous, en tant qu’êtres humains, sommes vulnérables à ces barrières psychologiques et que nous devrions avoir de la compassion envers nous-mêmes. Et je vais juste résumer très brièvement ces trois barrières psychologiques avant d’entrer dans mon récit détaillé de ce dans quoi j’ai été impliqué en ce qui concerne le vaccin COVID. La première barrière psychologique est celle de la peur. Et beaucoup d’entre nous, naturellement, et je m’en souviens encore au début de la pandémie, nous avions tous peur. Nous ne savions pas à quoi nous avions affaire. Le problème avec la peur est que lorsque les gens et les populations sont dans un état de peur, nous sommes moins susceptibles de nous engager dans une réflexion critique et nous sommes plus susceptibles de nous conformer.
Bien que le COVID ait été particulièrement dévastateur pour les groupes vulnérables de personnes âgées et que j’aie même eu à gérer et gère encore des personnes atteintes d’un long COVID, la peur était largement exagérée. Et un exemple de cela est que lorsque nous avions de bonnes informations sur le taux de mortalité du COVID aux États-Unis, une enquête réalisée en 2020 a révélé que 50 % des Américains pensaient que s’ils attrapaient le COVID, le risque d’être hospitalisé était de 50 %. un et deux, alors que le chiffre réel, certainement une moyenne pour les personnes d’âge moyen, était inférieur à 1 %.
Le deuxième obstacle à la vérité, qui, à mon avis, est très pertinent dans la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement, est celui qu’on appelle l’aveuglement volontaire. C’est à ce moment-là que les êtres humains, nous tous, sommes vulnérables à cela, fermons les yeux sur la vérité pour se sentir en sécurité, éviter les conflits, réduire l’anxiété et protéger notre prestige et nos egos fragiles. Quelques exemples de ceci incluent, sur le plan personnel, un aveuglement volontaire qui peut survenir lorsqu’un conjoint ferme les yeux sur la liaison de son partenaire.
Au niveau institutionnel, quelques bons exemples d’aveuglement volontaire incluent Hollywood et Harvey Weinstein, l’Église catholique et la pédophilie. Je crois que la situation actuelle dans laquelle nous nous trouvons, avec une grande partie du discours dominant, de l’establishment médical et des décideurs politiques qui ne reconnaissent pas les dommages assez horribles, graves et courants causés par ce vaccin, est un autre exemple d’aveuglement volontaire.
Et je dis cela aussi avec toute l’empathie, parce que j’ai fait partie de ces personnes qui ont été pendant très longtemps volontairement aveugles aux méfaits du vaccin COVID.
En janvier 2021, j’ai été l’une des premières personnes à prendre deux doses du vaccin à ARNm contre la COVID, car j’étais bénévole dans un centre de vaccination. Je continue de croire que les vaccins traditionnels sont parmi les plus sûrs parmi toutes les interventions pharmacologiques en médecine et je ne peux concevoir aucune possibilité que ce vaccin puisse causer des dommages. En tant que personnalité publique et médecin respecté au Royaume-Uni, j’ai noué des relations à tous les niveaux avec de nombreuses autres personnalités publiques, notamment des célébrités et des hommes politiques, qui viennent souvent me consulter pour obtenir des conseils médicaux
. L’une de ces personnes était la réalisatrice Gurinder Chadha, dont vous connaissez peut-être certains de ses travaux, notamment le film « Bend It like Beckham », qui m’avait demandé si elle devait ou non se faire vacciner et m’avait envoyé des blogs que je rejeté et considéré comme un non-sens anti-vax. On m’a alors demandé de partir bonjour, Grande-Bretagne, car Gurinder Chadha, la réalisatrice elle-même, a tweeté que je l’avais convaincue de se faire vacciner.
La principale raison de cette apparition télévisée était de contribuer à lutter contre l’hésitation à la vaccination, très répandue parmi les personnes issues de groupes ethniques minoritaires au Royaume-Uni. J’ai fait valoir dans ce programme que je comprenais d’où venait l’hésitation à la vaccination en raison de l’histoire dans laquelle j’ai participé pendant de nombreuses années à mettre en évidence les lacunes de l’influence de l’industrie pharmaceutique sur la médecine.
Et j’ai même souligné, si je me souviens bien, qu’ils ont été reconnus coupables de fraude à de nombreuses reprises, que la troisième cause de décès, prépandémique après les maladies cardiaques et le cancer, était la prescription de médicaments. J’ai cependant rassuré le public en lui disant que malgré ces chiffres, de tout ce que nous faisons en médecine, les vaccinations traditionnelles sont parmi les plus sûres. Je crois toujours que c’est le cas.
Quelques mois plus tard, en avril 2021, j’ai rencontré un de mes collègues et amis que je considère comme l’un des cardiologues les plus brillants du Royaume-Uni. J’ai été surpris lorsqu’il m’a dit qu’il n’avait pas pris le vaccin contre la COVID . Il m’a expliqué qu’il était inquiet parce qu’il avait vu dans l’annexe supplémentaire de l’essai initial de Pfizer qu’il y avait eu quatre arrêts cardiaques dans le groupe vacciné et un seul dans le groupe placebo.
Ces chiffres étaient faibles et n’atteignaient pas une signification statistique. Cela pourrait donc être un hasard, ou son inquiétude était que cela pourrait représenter un signe de problèmes à l’avenir. Et si tel était le cas, nous aurions un énorme problème. Il a dit qu’il préférait attendre de voir ce qui se passerait avant de se faire vacciner.
Le 26 juillet 2021, mon père, âgé de 73 ans, qui était un médecin très éminent et bien connu au Royaume-Uni, notamment vice-président honoraire de la British Medical Association et qui avait reçu les honneurs de la reine d’Angleterre avec un OBE, a subi un arrêt cardiaque soudain et inattendu.
J’ai été particulièrement dévasté par cet événement et j’avais également du mal à comprendre pourquoi mon père, qui était un homme en bonne santé, je connaissais ses antécédents cardiaques et son état cardiaque, subirait un arrêt cardiaque. Mais mon enquête initiale consistait également à essayer de comprendre pourquoi l’ambulance avait attendu 30 minutes pour arriver à son appartement.
Deux semaines plus tard, l’infirmière en chef adjointe du NHS England, un organisme gouvernemental de santé, m’a appelé. Elle était très bouleversée, elle connaissait très bien mon père et elle pleurait et elle m’a dit : « Aseem, il y a quelque chose que je dois te dire. Elle m’a en effet dit que dans tout le pays, au cours des deux derniers mois précédant l’arrêt cardiaque de mon père, dans la plupart des régions du Royaume-Uni, les ambulances n’arrivaient pas à temps aux patients en cas de crise cardiaque ou d’arrêt cardiaque.
Et il y a eu une tentative délibérée, et j’utiliserai ces mots parce que je l’ai mentionné, je l’ai déjà mentionné, d’une dissimulation impliquant le gouvernement et le ministère de la Santé pour cacher cette information aux médecins et au public . J’ai travaillé avec un journaliste d’investigation du journal I au Royaume-Uni pour écrire un article et un reportage qui ont fait la une de la BBC quelques mois plus tard, dévoilant ce phénomène. Juste avant d’exposer cela, j’ai envoyé un message à un professeur de cardiologie en qui j’ai confiance au Royaume-Uni. Il a un rôle de leader pour lui expliquer ce qui s’est passé et ce que j’allais faire. J’en ai la preuve par SMS. Il m’a dit de ne pas faire ça parce que cela me ferait des ennemis. Je lui ai expliqué que j’avais un devoir envers les patients et le public.
Je souligne cela comme un exemple et je vais vous donner d’autres exemples d’un problème culturel au sein de la médecine. La partie suivante de cette histoire concerne les découvertes post mortem de mon père. Ils n’avaient aucun sens pour moi. Je suis considéré comme un expert de premier plan, peut-être au monde, en matière de développement et de progression de la maladie coronarienne. Mon père avait deux graves blocages des artères coronaires. Il n’y avait aucune preuve réelle d’une crise cardiaque et il y avait probablement un trouble du rythme dû à une diminution de l’apport sanguin qui a conduit à son arrêt cardiaque.
Puis, en l’espace de quelques semaines, vers les 3 octobre et 3 novembre, différentes sources d’informations ont été portées à mon attention et m’ont fait réaliser qu’il y avait probablement un problème important avec le vaccin à ARNm contre la COVID. La première en octobre 2021. Je me souviens que je donnais des conférences à Stockholm. J’ai été contacté par un journaliste du Times qui m’a dit : Dr Malhotra, nous avons des rapports faisant état d’une augmentation inexpliquée de 25 % des crises cardiaques dans les hôpitaux en Écosse.et m’a demandé ce que je pensais qu’il se passait. Je lui ai expliqué qu’à ce moment-là, avec les preuves que je connaissais de ma propre expérience, j’avais dit que deux facteurs contributifs probables étaient le stress du confinement. Nous savons que lorsque les populations subissent un stress intense après la guerre, par exemple, on assiste à une augmentation des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux qui peuvent durer de nombreuses années.
Elle m’a demandé si je pensais qu’il y avait une contribution. J’ai été surpris lorsqu’elle m’a demandé si je pensais que le vaccin contre la COVID pouvait contribuer à ces crises cardiaques. Je lui ai dit qu’un bon scientifique ne devrait jamais exclure aucune possibilité. Mais je pensais à l’époque qu’il était peu probable que cela soit lié au vaccin contre la COVID. Mais nous devrions surveiller cet espace et garder les yeux ouverts. Quelques semaines plus tard, une publication parue dans le Journal Circulation, considéré comme la revue de cardiologie ayant le plus grand impact aux États-Unis, révélait un lien potentiellement très fort entre les vaccins à ARNm contre la COVID et l’accélération du risque de crise cardiaque. Plus précisément, chez plusieurs centaines de personnes d’âge moyen, il existait un mécanisme plausible, par l’utilisation de marqueurs inflammatoires dans le sang, qui augmentait le risque de base de ces personnes ayant une crise cardiaque en cinq ans, de 11 % à 25 %, soit seulement dans les deux mois suivant la vaccination à ARNm contre la COVID.
Bien sûr, il ne s’agit que d’une donnée, mais même si elle est partiellement vraie, cela représente une énorme augmentation du risque en très peu de temps. Et pour moi, cela m’a fait réfléchir et revenir sur la raison pour laquelle mon père a pu subir un arrêt cardiaque six mois après avoir reçu deux doses de vaccin. Je me souviens avoir pensé et parlé à un collègue que si cela était vrai, nous allions alors assister à une augmentation des arrêts cardiaques, des crises cardiaques et des décès excessifs dans les pays fortement vaccinés au cours des prochaines années.
Puis, quelques semaines plus tard, j’ai été interpellé par un lanceur d’alerte d’une institution britannique très prestigieuse. Je nommerai cette institution, ce que je n’ai jamais fait publiquement auparavant, comme l’Université d’Oxford . Ce cardiologue m’a expliqué qu’un groupe de chercheurs de son département avait accidentellement découvert, grâce à l’utilisation d’une imagerie très spécialisée du cœur, qu’il y avait un signal d’inflammation accrue des artères cardiaques, qui était présent chez les vaccinés, mais pas là chez les non vaccinés .
Le chercheur principal de ce groupe s’est assis, les juniors, et a déclaré que nous n’allions pas approfondir ces découvertes car cela pourrait affecter notre financement auprès de l’industrie pharmaceutique.À ce moment-là, avec ces trois éléments d’information, j’ai alors senti qu’il était de mon devoir éthique de m’exprimer. Et je suis allé sur GBNews pour parler de ce que j’avais découvert, de ce que j’avais entendu et j’avais demandé au Comité des vaccins du Royaume-Uni à la télévision d’enquêter sur cela, pour voir s’il y avait un réel problème avec le vaccin par rapport à problèmes cardiaques.
À peu près au même moment, ce que j’ai trouvé très étrange, c’est que le secrétaire d’État à la Santé à l’époque, qui n’était pas Matt Hancock, mais Sajid Javid, avait annoncé au Parlement que nous allions introduire une législation pour garantir que tous les travailleurs de la santé soient mandatés. avoir le vaccin contre la COVID. Pour moi, à ce stade, cela n’avait aucune justification éthique ou scientifique, car après l’été 2021, il était devenu très évident que le vaccin à ARNm contre la COVID n’arrêtait pas l’infection et qu’il n’arrêtait certainement pas la transmission.
Il était entendu qu’environ 80 000 travailleurs du NHS avaient refusé à ce stade de se faire vacciner contre la COVID. Et maintenant, ils étaient menacés de perdre leur emploi s’ils n’étaient pas complètement vaccinés en avril de l’année suivante. Beaucoup de ces personnes étaient très inquiètes et m’ont contacté à cette époque. Je menais également de nombreuses interviews, à la fois par la BBC, Sky News et GBNews, sur ce qui s’était passé avec le retard de l’ambulance de mon père. Et j’ai profité de cette opportunité dans les grands médias pour appeler Sajid Javid, le secrétaire à la Santé, à faire volte-face sur l’introduction d’un mandat pour les travailleurs de la santé, sur la base du fait que je pensais que ce n’était pas scientifique et contraire à l’éthique. .
J’ai également reçu ma propre réaction personnelle à la suite de ces commentaires. J’ai été contacté par le Collège royal des médecins avec lequel j’étais affilié, et ils m’ont demandé de répondre aux plaintes anonymes de médecins selon lesquelles je diffusais, entre guillemets, de la désinformation antivax.
J’ai senti, grâce à ma propre connaissance et expérience du système de santé, qu’il s’agissait d’une réponse directe probablement alimentée par une combinaison d’aveuglement volontaire et de corruption institutionnelle. Pour aller plus loin, lorsque je parle de corruption institutionnelle, je veux dire que, selon moi, les plaintes étaient probablement alimentées par des universitaires ayant des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique. Je me sentais très préoccupé par l’introduction potentielle du vaccin, enfin, par le mandat du vaccin. Et c’est pourquoi j’ai décidé de faire deux choses. La première a été que j’ai téléphoné au président de la British Medical Association en décembre 2021.
J’avais de bonnes relations avec lui et il a respecté mon opinion. Et j’ai passé 2 heures au téléphone à lui expliquer tout ce que je savais jusque-là sur mes inquiétudes concernant le vaccin COVID à ARNm. Il m’a dit,« Il semble que personne ne semble évaluer de manière critique les preuves sur le vaccin à ARNm contre le COVID aussi bien que vous l’avez fait lors de notre conversation, a-t-il déclaré. La plupart de mes collègues obtiennent leurs informations sur les avantages et les inconvénients du vaccin auprès de la BBC ». L
‘ancienne présidente du CDC aux États-Unis, Rochelle Walensky, a repris cette idée en déclarant que son optimisme initial quant aux avantages du vaccin provenait d’un reportage de CNN News . Je dis cela simplement pour souligner que nous devrions tous accepter nos vulnérabilités quant à l’endroit où nous recevons des informations sur la santé. Même les médecins, les décideurs politiques, les juges et les avocats sont tous massivement influencés par les grands médias sur le public. Le président de la BMA était également d’accord avec moi. Il n’y avait aucune justification éthique ou scientifique pour rendre obligatoire le vaccin contre la COVID. Il a déclaré que la BMA ne le soutenait pas non plus. Et il a dit qu’à cause de ma conversation avec lui, il parlerait directement au secrétaire à la santé, Sajid Javid.
Un mois plus tard, fin janvier 2022, l’obligation de vacciner le personnel soignant contre la COVID-19 a été annulée. À ce stade, compte tenu du fait qu’il y avait eu des réactions négatives à mon égard, j’ai réalisé que parce qu’il s’agissait d’un problème et d’un domaine très importants, et non de mon domaine d’expertise initial, je devais mener ma propre analyse critique du COVID. Vaccins à ARNm. J’ai passé six à neuf mois à évaluer les données de manière critique, notamment en m’adressant à deux lanceurs d’alerte de Pfizer, à trois journalistes médicaux d’investigation et à d’éminents scientifiques de l’Université d’Oxford, de Stanford et de Harvard.
L’élément le plus critique, la recherche la plus critique qui a été publiée sur cette question, et que je pense que l’ensemble du tribunal devrait reconnaître en août 2022, a été publié dans la revue Vaccine. Cette recherche a été menée par certains des plus grands universitaires indépendants et influents de l’industrie pharmaceutique au monde. Grâce à cette recherche, nous avons pu réanalyser les essais contrôlés randomisés originaux menés par Pfizer et Moderna. Ils ont pu le faire parce que de nouvelles informations ont été rendues disponibles sur le site Web de la FDA et sur celui de Santé Canada. Les conclusions de cet article étaient vraiment très inquiétantes.
Les essais initiaux qui ont conduit à l’approbation réglementaire de ces vaccins ont révélé que vous étiez plus susceptible de subir des dommages graves dus à la prise du vaccin, en particulier une hospitalisation, un événement qui change la vie ou un handicap, que d’être hospitalisé avec le COVID . deux mois était très élevé, soit 1 sur 800. J
uste pour vous donner une idée, historiquement, nous avons suspendu d’autres vaccins pour beaucoup moins cher. En 1976, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré parce qu’il provoquait un syndrome neurologique appelé syndrome de Guillain-Barré chez une personne sur 100 000. En 1999, le vaccin contre le rotavirus a été suspendu car il provoquait une forme d’occlusion intestinale chez les enfants, touchant 1 personne sur 10 000.
C’était 1 sur 800.À mon avis, il était très clair que, compte tenu de ces informations, publiées dans la revue Vaccine la plus importante au monde, examinées par des pairs et n’ayant fait l’objet d’aucune réfutation significative, que ce vaccin, à mon avis, n’aurait jamais dû être approuvé pour utilisation chez un seul être humain en premier lieu. À mon avis, cette affaire judiciaire très importante, d’une certaine manière, détourne en fait l’attention d’un problème bien plus vaste, à savoir qu’il devrait y avoir des procès partout dans le monde avec une enquête approfondie sur l’industrie pharmaceutique et une enquête sur la manière dont nous avons obtenu ce résultat. donc très faux.
Bien sûr, on pourrait affirmer qu’il ne s’agit là que d’une simple recherche, mais en réalité, malheureusement, il existe de très nombreux courants de recherche différents qui montrent le signe d’un préjudice grave, considérable et commun, causé par ces vaccins. À partir des données de pharmacovigilance qui rapportent ce que nous appelons les rapports de carton jaune du public. Nous avons un mécanisme biologique plausible de préjudice.
Nous avons d’autres recherches appelées données d’observation. Nous disposons également de données d’autopsie confirmant que la majorité des personnes décédées peu de temps après avoir reçu le vaccin ont été définitivement causées par le vaccin. C’est vraiment une situation très, très, très horrible dans laquelle nous nous trouvons. On pourrait espérer et s’attendre à ce que les régulateurs évaluent de manière indépendante tous les médicaments.
Mais bien sûr, les faits révèlent que c’est loin d’être vrai. Une enquête du BMJ, également publiée à l’été 2022, a révélé que la plupart des principaux régulateurs du monde prenaient l’essentiel de leur argent à l’industrie pharmaceutique. Par exemple, la MHRA au Royaume-Uni reçoit 86 % de son financement de l’industrie pharmaceutique, et la FDA aux États-Unis reçoit 65 % de son financement de l’industrie pharmaceutique, un fait que la plupart des médecins ne connaissent pas.
Et par conséquent, je ne m’attendrais pas non plus à ce que les membres de la Cour sachent que les recherches financées par l’industrie pharmaceutique sont très, très rarement évaluées de manière indépendante. Les données des essais cliniques peuvent souvent impliquer des milliers de pages d’informations sur des patients individuels. Les sociétés pharmaceutiques conservent ces données brutes. Ils remettent ensuite les résultats sommaires au régulateur, qui paie alors, qui est incité à approuver les médicaments, et les médicaments sont ensuite approuvés.
J’ai fait valoir ces points dans mon article évalué par des pairs et publié dans le Journal of Insulin Resistance en septembre 2022, dans lequel j’ai conclu que nous devrions faire une pause et enquêter sur la question des vaccins à ARNm contre la COVID. Depuis lors, je fais campagne et plaide pour un retour à une pratique médicale éthique et fondée sur des preuves dans le monde entier. Certaines des solutions claires à venir consisteraient à modifier la loi, nécessaire pour que les patients, les médecins et les membres du public puissent avoir une plus grande confiance dans les informations qu’ils reçoivent pour prendre des décisions concernant leur santé.
Deux solutions très claires et simples, à la fois éthiques, scientifiques et démocratiques, seraient que l’industrie pharmaceutique soit autorisée à développer des médicaments, mais qu’elle ne soit pas autorisée à les tester elle-même. Et ils ne devraient certainement pas être autorisés à concevoir leurs propres recherches et à conserver les données brutes. Leurs informations doivent être évaluées de manière indépendante. Une autre solution claire serait également que les régulateurs médicaux, là encore, ne devraient pas prendre d’argent à l’industrie, car il s’agit d’un grave conflit d’intérêts. Je tiens également à souligner que les gens comprennent la situation dans son ensemble. Avant la pandémie, j’avais réalisé qu’il y avait un gros problème avec la fiabilité de la recherche clinique, où invariablement les résultats des essais cliniques sur tous les médicaments parrainés par l’industrie pharmaceutique exagèrent grossièrement leur sécurité et leurs avantages.
J’ai porté cette information au Parlement européen, où j’ai pris la parole en 2019, et j’ai parlé à de très hauts responsables politiques du gouvernement britannique. Mais même s’ils étaient sympathiques, ils estimaient que le problème les dépassait bien en tant qu’individus et qu’il fallait donc également l’attention des médias pour sensibiliser le public à l’importance d’une telle enquête. Avant de passer à d’autres questions, comme je parle depuis assez longtemps, je vais juste terminer avec deux références juste pour que le tribunal et les juges comprennent à quel point ce problème est grave. Avant la pandémie, l’homme que j’appelle le Stephen Hawking de la médecine est le professeur John Ioannidis de l’Université de Stanford. La raison pour laquelle je l’appelle le Stephen Hawking de la médecine est qu’il est le chercheur médical le plus cité au monde et qu’il est un génie mathématique. En 2006, il a publié un article intitulé Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux. Dans cet article, il souligne que plus les intérêts financiers dans un domaine donné sont importants, moins les résultats de la recherche ont de chances d’être vrais.
Je dis cela dans le contexte du vaccin à ARNm Pfizer qui a rapporté 100 milliards de dollars à l’entreprise. L’autre point qu’il soulève dans un autre article de 2017 est, encore une fois, la raison pour laquelle le système continue ainsi, car la plupart des médecins ignorent que les informations qu’ils reçoivent lorsqu’ils prennent des décisions cliniques ont été corrompues par l’influence commerciale. L’autre nom crédible que je mentionnerai est celui du rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton, que je connais personnellement. En 2015, il a écrit un article dans le Lancet concernant une réunion secrète qui avait eu lieu avec lui-même et certains des plus grands universitaires en médecine du monde. Dans ce document, il écrit que la moitié de la littérature médicale publiée pourrait être tout simplement fausse. Et il a dit que la science s’est tournée vers l’obscurité. Mais qui va faire le premier pas pour nettoyer le système ? Je crois que dans cette affaire et devant ce tribunal aujourd’hui, cela va être un moment potentiel très crucial dans l’histoire pour cette première étape.–
#COVID19, décès, manipulations, médias, essais bidons, corruption scientifique, régulateurs sous influence.. un vrai festival
BOOM!!! 💥💥💥 Dr. Aseem Malhotra's testimony was delivered in the Helsinski District Court on April 12, 2024, with the understanding that any deviation from the truth would constitute perjury.
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La parole se libère de + en + en Allemagne. Les pompiers berlinois signalent de fortes hausses de problèmes cardiaques et d’AVC suite aux vaccinations Covid ARNm
Le ministre des Affaires étrangères est un naufrage à lui seul . Après la réponse de l’Iran à Israel , il annonce la convocation de l’ambassadeur d’Iran en France. Soit. Le problème c’est qu’il n’y en a pas…encore.Juste une précision. Effectivement, l’Iran a choisi un nouvel ambassadeur il y a quelques jours. Celui-ci n’a toujours pas remis ses lettres de créance. C’est de cet acte que date son statut et ses prérogatives en application de la convention de Vienne.
Mohammad Amin-Nejad a été nommé le 18 Mars 2024. Ses lettres de créance n’étant pas encore remises, il n’est toujours pas officiellement Ambassadeur d’Iran.
C’est donc toujours le chargé d’affaires qui représente l’ambassade et qui officie comme l’établit son site officiel.
«Demain, j’ai demandé aux services du ministère des Affaires étrangères de convoquer l’ambassadeur d’Iran pour passer» ce «message de fermeté», a déclaré dimanche le ministre sur la télévision publique France 2. «Il ne faut pas inverser les responsabilités», a-t-il ajouté. «Ce sont les Iraniens qui ont attaqué Israël. (…) Ça fait maintenant depuis 1979 que l’Iran a mis au cœur de sa diplomatie la haine contre Israël».
En réalité depuis 2021 , il n’y a qu’un simple chargé d’affaires Seyed Hossein SAMIMIFAR