« La délinquance des industriels du médicament et ses conséquences sur la santé publique »

Laurent Mucchielli vient de publier un article de synthèse intitulé « La délinquance des industriels du médicament et ses conséquences sur la santé publique ». Le PDF est en ligne ici

https://cahiers.cedimes.com/wp-content/uploads/2025/03/2025_1_08_Les_Cahiers_du_CEDIMES_MUCCHIELLI.pdf

Cet article s’efforce de synthétiser l’état de la connaissance scientifique sur la criminalité des industries du médicament, à partir des sources américaines et françaises.

Après avoir rappelé les affaires les plus graves survenues depuis les années 1950, et les centaines de milliers de décès et de blessures graves occasionnés aux populations, il détaille les mécanismes de fraude et de corruption pratiqués couramment par ces industries.

Il explore également la question des conflits d’intérêt des « experts » mobilisés par les agences publiques de sécurité sanitaire, ainsi que le phénomène des « portes tournantes » qui se cache derrière. L’auteur souligne aussi les failles structurelles de ces agences.

Il montre enfin que les sanctions financières dont ces industries sont régulièrement l’objet font partie intégrante de leur modèle économique, de sorte que ce système délinquant ne semble connaître aucune limite dans les sociétés occidentales contemporaines.

aller jusqu’à des œdèmes cérébraux. . A peine le « scandale » du Distilbène estompé, se profila sur la scène pharmaceutique et judiciaire celui de la Dépakine. Ce médicament antiépileptique, commercialisé par Sanofi à partir de 1967, s’avéra en effet provoquer non seulement des malformations congénitales décrites dans la littérature médicale dès les années 1980, mais aussi des troubles cognitifs et des formes d’autisme chez les enfants, observées seulement dans les années 2000 (Beguin, Brisard, Frachon, 2016 ; Leblanc, 2020).

Dans son rapport de février 2016, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit en détail cette sinistre saga industrielle, administrative et judiciaire. Non content de mettre en évidence le « manque de réactivité » de l’industriel comme des « autorités sanitaires », le rapport souligne que « les alertes ont été motivées davantage par des signaux exogènes, notamment médiatiques, que par une prise en compte des données de pharmacovigilance et des publications scientifiques » (Chastel, 2016, 4). Sanofi sera finalement mis en examen en août 2020 pour « tromperie aggravée » et « homicides involontaires ».

Depuis, les procès intentés par les familles de victimes (individuellement ou par le biais d’actions de groupe) se multiplient (France Info, 14 mai 2022). Tout ceci était déjà gravissime, mais quatre autres affaires récentes le sont plus encore. Le Rofécoxib était un anti-inflammatoire utilisé pour traiter les ostéoarthrites et les menstruations douloureuses, fabriqué par la multinationale Merck, Sharp et Dohme sous la marque Vioxx. Cette dernière le commercialisa en 1999, alors qu’elle savait déjà qu’il existait des effets secondaires graves (notamment cardiaques). Ce médicament-phare de l’industriel (qui engrangea rapidement plusieurs milliards de bénéfices) fut retiré en 2004, après avoir été prescrit à plusieurs dizaines de millions de personnes dans le monde.

C’est semble-t-il à ce jour le plus grand retrait de l’histoire de l’industrie pharmaceutique (Krumholz, 2007). Son bilan est terrible, avec au moins 30 000 décès imputables à ce médicament aux Etats-Unis où l’industriel sera condamné à débourser plusieurs milliards à la fois pour les victimes et pour l’Etat fédéral. Las, en France, où un demi-million de personnes l’ont également consommé, il n’y aurait eu aucun mort. C’est du moins ce que prétendit un rapport de mars 2013, sous la plume d’un « pharmacologue de renom, incontournable dans les affaires de médicaments, l’expert commis dans le dossier Vioxx n’a pas jugé bon de signaler qu’il avait précédemment travaillé pour l’avocat… du laboratoire Merck » (Le Parisien, 1er avril 2016). La chose est publique : « Bernard Rouveix, pharmacologue de 70 ans, (…) a été membre pendant des années de la Commission d’autorisation de mise sur le marché des médicaments. Aujourd’hui, il est expert pharmacologue-toxicologue et est payé à la fois par la justice et par des labos pour réaliser des expertises.

Sa mise en examen dans l’affaire du Mediator pour prise illégale d’intérêts ne l’a pas empêché de continuer à exercer. C’est lui qui, dans un rapport daté de 2013, a mis hors de cause l’anti-inflammatoire Vioxx, malgré les nombreuses plaintes contre ce médicament » (L’Obs, 7 mars 93 Les Cahiers du CEDIMES, ISSN : 2110-6045, 2025, Volume 20, n° 1 2016).

Quant au PDG de Merck, Raymond Gilmartin, non seulement il ne sera jamais inquiété, mais il quittera plus tard le groupe en 2005 après avoir empoché un salaire de près de 40 millions de dollars la dernière année, et sera accueilli ensuite à la Harvard Business School où il donnera notamment des cours sur la responsabilité sociale des entreprise (Tom, 2008).

Scandale après scandale, les mêmes schémas reproduisent les mêmes effets. La proximité entre experts, membres de l’agence et entreprises pharmaceutiques engendre des conflits d’intérêts qui ont des conséquences en termes de santé publique » (Chamak, 2023, 158-159).

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Vaccination de canards: la France, usine des mutations virales !On arrête quand?

Les vaccins qui fuient n’empêchent pas réellement la propagation d’un virus. Au lieu de cela, ils risquent de transformer des troupeaux entiers en usines à mutations virales, produisant de nouveaux variants comme une expérience scientifique tordue qui a mal tourné. Tout cela sous couvert de santé et de sécurité.

Le ministre de la santé, Kennedy:

« Toutes mes agences [CDC, NIH, FDA] déconseillent la vaccination des oiseaux car si vous vaccinez avec un vaccin non étanche… vous transformez ces troupeaux en usines à mutations », a expliqué Kennedy. « Il est dangereux pour les êtres humains de vacciner les oiseaux… » Non seulement le virus ne disparaît pas, mais il évolue, s’adapte et devient potentiellement plus mortel.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9411577/#:~:text=High%20temperatures%20do%20not%20only,RNA%2C%20irreversibly%20damaging%20RNA%20integrity.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022354923004987#:~:text=In%20our%20experiments%20we%20observed,mRNA%20as%20measured%20by%20CE.

La vaccination des volailles contre la grippe aviaire ne doit PAS être poursuivie. Li et al. ont démontré que la vaccination des volailles contre la grippe aviaire H5N1 entraîne une évolution accélérée et des souches plus virulentes.

https://biorxiv.org/content/10.1101/2023.12.20.572711v1

L’efficacité de la vaccination des volailles pour prévenir la transmission de virus de la grippe aviaire hautement pathogènes (VAI) est remise en question depuis des années et son impact sur les oiseaux sauvages est incertain 
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 . Nous reconstituons ici les mouvements des lignées de sous-type H5 du VAI parmi les volailles vaccinées, les volailles non vaccinées et les oiseaux sauvages, dans le monde entier de 1996 à 2023. Nous constatons que les transitions de lignée entre les types d’hôtes sont décalées et que les mouvements des oiseaux sauvages vers les volailles non vaccinées étaient plus fréquents que ceux des oiseaux sauvages vers les volailles vaccinées. Cependant, nous constatons également que le gène HA de la lignée du VAI qui circulait principalement parmi les volailles chinoises à forte couverture vaccinale a subi une évolution plus rapide et une divergence non synonyme plus importante que les autres lignées. De plus, cette lignée de volaille chinoise contenait plus de codons supposés être sous sélection positive, y compris sur des sites antigéniques connus, et ses taux de divergence non synonyme et de fixation adaptative ont augmenté après le début de la vaccination massive des volailles. Nos résultats indiquent que les conséquences épidémiologiques, écologiques et évolutives d’une vaccination généralisée contre le virus AIV chez les volailles peuvent être liées de manière complexe, et que beaucoup de travail est nécessaire pour mieux comprendre comment de telles interventions peuvent affecter la transmission du virus AIV vers, au sein et depuis les oiseaux sauvages.

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Macron, se prend pour Napoléon façon Kim Jong-un, rêve de sa campagne de Russie, et l’allemand Mertz fidèle aux traditions historiques veut refaire Barbarossa.

Les valets des USA (démocrates) désormais sans maître, devenus poulets sans tête, qui la dirigent, sont incapables de prendre la mesure de la défaite de l’Occident, de réaliser l’accélération de l’Histoire, et de comprendre réellement la situation dans laquelle ils se trouvent.

Alors ils partent dans tous les sens, changent le mot d’ordre « l’Europe c’est la paix » pour celui dont ils pensent qu’il pourra les sauver « l’Europe c’est la guerre ! » Ils vous annoncent une « Europe puissance », et mélangeant les choux et les carottes, l’existence illusoire d’un « peuple européen » qui serait déterminé à aller casser du moujik.

Macron, le plus futile d’entre eux se prend pour Napoléon façon Kim Jong-un, rêve de sa campagne de Russie, et l’allemand Mertz fidèle aux traditions historiques veut refaire Barbarossa.

Oubliant bien sûr, incultes qu’ils sont, ce qu’avait dit Montgomery : « la première page de tout manuel militaire, devrait commencer par la phrase : « ne jamais marcher sur Moscou ». De réunions ineptes en conférences inutiles, de rodomontades militaires absurdes, en projets d’investissement mirobolants pour lesquels ils n’ont pas le premier sou, ils ne s’entendent réellement sur rien.

Macron veut partager sa bombe, alors que c’est impossible, les Polonais veulent la leur, Hongrois, autrichiens et Slovaques reconstituant l’Empire austro-hongrois, s’opposent à cet aventurisme, les Espagnols et les Italiens commencent à avoir marre de ces conneries.

Le tout pendant que Trump et Poutine continuent leur business, les Chinois le leur et que la « majorité mondiale » prenant acte de cette puérile frivolité, préfère rester de son côté et s’occuper des choses sérieuses.

Difficile de s’imaginer que l’Union Européenne avec à sa tête des Ursula von der Leyen, Christine Lagarde, Kaja Kallas et autres furies bellicistes inconséquentes, puisse se dépêtrer de ce chaos. À la question de savoir quand se produira la dislocation, s’ajoute celle de la forme que cela prendra : farce ou bien tragédie. En fonction, ce sera alors, avec ou sans popcorns. https://vududroit.com/2025/03/dislocation-de-lue-farce-ou-tragedie/

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Des dizaines d’études (dont celle de Pfizer) posent clairement la question de la dangerosité des injections covid pour les femmes enceintes (pire que thalidomide et distilbène)

@tatiann69922625

L’analyse de surveillance post-commercialisation de Pfizer a montré un taux de fausses couches de 81%, une multiplication par 5 des mortinaissances, une multiplication par 8 des décès néonatals et une incidence de 13% de complications liées à l’allaitement chez les nouveau-nés dont les mères ont reçu les vaccins contre le COVID.

@ouestmoncycle

Les données ont été recueillies auprès des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis. La base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) des CDC/FDA a été interrogée du 1er janvier 1990 au 26 avril 2024 pour les événements indésirables (EI) impliquant des complications de grossesse suite à la vaccination contre la COVID-19.

Résultats : Les signaux de sécurité des CDC/FDA ont été violés pour les 37 effets indésirables suivant la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse, notamment les fausses couches, les anomalies chromosomiques, les malformations fœtales, l’insuffisance cervicale, l’arythmie fœtale, l’hémorragie pendant la grossesse, le travail/accouchement prématuré, la prééclampsie, la rupture prématurée des membranes, les anomalies placentaires, le retard de croissance fœtale, la mortinaissance, l’asphyxie néonatale et le décès néonatal. Toutes les valeurs de p étaient ≤ 0,001, la majorité étant < 0,000001.

Conclusions : Nous avons constaté des violations inacceptables des signaux de sécurité pour 37 EI après la vaccination contre la COVID-19 chez les femmes enceintes. Un moratoire mondial immédiat sur la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse est justifié. Le gouvernement des États-Unis, les organisations médicales, les hôpitaux et les sociétés pharmaceutiques ont induit en erreur et/ou trompé le public concernant la sécurité de la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse. La promotion des vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse par l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), l’American Board of Obstetrics & Gynecology (ABOG) et la Society for Maternal Fetal Medicine (SMFM) doit cesser immédiatement.


La « Règle d’or de la grossesse » est restée inchangée au fil des millénaires : aucune substance nouvelle et/ou potentiellement dangereuse n’est utilisée pendant la formation et le développement d’une nouvelle vie dans l’utérus. Même les aliments et boissons normalement considérés comme sûrs pour la plupart des personnes sont déconseillés pendant la grossesse, comme le lait cru, les aliments fermentés (comme le kombucha, le yaourt et certains fromages), ainsi que certaines préparations et certains types de poissons. Les experts s’accordent à dire que de petites quantités d’alcool peuvent nuire au développement de l’embryon et du fœtus et doivent donc être évitées pendant la grossesse. Cette liste est loin d’être exhaustive. De nombreux autres aliments et boissons sont évités pendant la grossesse pour la même raison : ils peuvent être nocifs .

La Règle d’or de la grossesse est devenue une évidence dans la conscience collective mondiale après les catastrophes liées à la thalidomide et au diéthylstilbestrol (DES) au XXe siècle . Les interventions médicales novatrices et non testées, introduites à n’importe quel stade de la grossesse, sont évitées, en raison de leur fort potentiel de conséquences multigénérationnelles à court et à long terme, potentiellement indétectables avant des années, voire des décennies. Les catastrophes liées à la thalidomide et au DES démontrent à quel point les processus délicats et complexes du développement de l’embryon/fœtus peuvent être facilement perturbés par l’administration d’un nouvel agent tératogène pendant la grossesse. Durant la phase embryonnaire vulnérable, le plan complexe d’une nouvelle vie humaine se crée, incluant la formation de tous les principaux systèmes et structures. Durant le développement fœtal, la croissance et le développement critiques de tous les principaux systèmes organiques ont lieu. En raison de la gravité des malformations congénitales graves causées par la thalidomide, on s’en souvient peut-être mieux que du DES. Pourtant, la thalidomide (dont nous parlons dans la deuxième partie) a causé beaucoup moins de morbidité et de mortalité pendant la grossesse que le DES.

Le DES a été largement prescrit aux femmes enceintes pendant plusieurs décennies, avec jusqu’à 10 millions de femmes exposées dans le monde [1]. Tous les médecins, et en particulier les obstétriciens, savent que le DES était associé à des malformations cervicales chez les filles exposées in utero. Cela a entraîné tragiquement infertilité, fausses couches à répétition, grossesses extra-utérines, fausses couches, insuffisance cervicale, prééclampsie, accouchement prématuré, mortinatalité et décès néonatal [2].

Ironiquement, l’industrie pharmaceutique a commercialisé le DES pendant la grossesse comme une nouvelle méthode pour éviter les fausses couches. Pourtant, le DES a également provoqué des adénocarcinomes à cellules claires du col de l’utérus et du vagin, ainsi que des cancers du sein [2]. Les complications du DES étaient multigénérationnelles et ne se limitaient pas aux catastrophes reproductives chez les femmes. Le DES a causé de multiples complications chez les deux sexes, notamment des maladies auto-immunes, des altérations du développement neurologique, des troubles psychosexuels, une dépression, des complications immunologiques, des troubles pancréatiques, une ménopause précoce et des problèmes cardiovasculaires [1,2]. Des altérations épigénétiques ont été détectées et des effets générationnels sont observés tant chez les filles/fils DES que chez les petites-filles/petits-fils DES [1,2]. Comme le démontrent les données de cette étude, les ravages causés par le DES étaient sans égal dans l’histoire jusqu’à l’administration des vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse. Les résultats de cette étude, ainsi que les rapports sur les effets indésirables suite à la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse avant cette étude, suggèrent également la possibilité (voire la probabilité) de dommages multigénérationnels à long terme [3-8].

L’objectif de la première partie présentée ici est d’évaluer les effets des vaccins contre la COVID-19 sur l’issue des grossesses grâce à la base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Le VAERS est un système national d’alerte précoce pour la sécurité des vaccins, créé en 1990 dans le prolongement de la loi nationale sur les blessures liées aux vaccins chez les enfants, promulguée en 1986 [9]. Le VAERS est cogéré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.

Résultats


Le tableau 1, colonne 3, décrit les données brutes pour chacun des 37 effets indésirables exprimés comme suit : nombre de cas dans les vaccins contre la COVID-19 sur 40 mois/nombre de cas dans les vaccins contre la grippe sur 412 mois/nombre de cas dans tous les vaccins (y compris la grippe) à l’exclusion uniquement de la COVID-19 sur 412 mois. Le tableau 2 décrit les 37 effets indésirables de la colonne 1, le PRR ou le Chi-carré pour les vaccins contre la COVID-19/les vaccins contre la grippe dans la colonne 2, et le PRR ou le Chi-carré pour les vaccins contre la COVID-19/tous les autres vaccins dans la colonne 3. Les 37 effets indésirables pendant la grossesse dépassent de loin le signal de sécurité des CDC/FDA : un PRR ≥ 2 ou un Chi-carré ≥ 4 (tableau 2) [11]. Les statistiques récapitulatives pour la moyenne des 37 effets indésirables (n, fourchette) sont les suivantes : PRR 69,2 (46, 5,3/7 – 499) ; Statistique z : 9,64 (46, 3,29 – 27,0) ; et le chi carré était de 74,7 (26, 28,9 – 148). Toutes les valeurs de p étaient ≤ 0,001, la majorité étant inférieures à 0,000001, car MedCalc® ne rapporte que la valeur de p la plus faible pour le PRR, inférieure à 0,0001 [13].

Trente-sept événements indésirables (EI) liés à la grossesse, 27 EI antepartum et 10 EI postpartum/néonatals associés aux vaccins contre la COVID-19 sur une période de 40 mois sont comparés à ceux survenus après les vaccins contre la grippe et à ceux survenus après tous les autres vaccins (à l’exception de la COVID-19) sur une période de 4 à 12 mois. Un ratio de déclaration proportionnelle (RDP) avec des intervalles de confiance à 95 % est présenté le cas échéant. Les analyses exactes de Fisher et du Chi carré ont été utilisées lorsque le RDP n’était pas applicable dans les cas où il n’y avait aucun EI dans les groupes de comparaison. La FDA considère un signal de violation de la sécurité comme un RDP ≥ 2 et un Chi carré ≥ 4

Conclusion

L’ampleur des complications de la grossesse dans cette étude est très préoccupante et concorde avec la vaste expérience obstétricale des observations des auteurs. Les effets catastrophiques des vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse sont associés à presque toutes les complications obstétricales/néonatales imaginables. Les anomalies placentaires ont également montré une violation substantielle des signaux de sécurité, notamment l’insuffisance placentaire, la calcification placentaire, l’infarctus placentaire, la thrombose placentaire, le placenta accreta et d’autres troubles placentaires. Les anomalies placentaires notées dans cette étude concordent avec les observations cliniques des échographistes et des médecins examinant les images échographiques avant la naissance et sont illustrées dans la figure 1

. La figure 1 présente trois images échographiques fœtales distinctes du troisième trimestre de femmes documentant les caractéristiques classiques observées après l’administration de vaccins contre la COVID-19 plus tôt dans la grossesse. Français Bon nombre de ces résultats concordent avec les multiples effets indésirables de la grossesse décrits dans ce rapport, notamment les calcifications placentaires, l’insuffisance placentaire, l’infarctus placentaire, la thrombose placentaire, le placenta accreta, les troubles placentaires, la réduction du volume de liquide amniotique et le retard de croissance fœtale. Les images placentaires montrent des calcifications (c), des lacunes (L) et des infarctus (i) comme illustré dans la Figure 1. La présente étude examinant les effets indésirables pendant la grossesse après la vaccination contre la COVID-19 est cohérente avec deux autres sources Pfizer[3,6] et deux sources VAERS antérieures de la FDA/CDC, comme indiqué ci-dessous [4,5].

Figure 1.

Les images échographiques de trois femmes enceintes au troisième trimestre illustrent les caractéristiques classiques observées après l’administration des vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse. Nombre de ces résultats concordent avec les multiples effets indésirables liés aux vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse décrits dans ce rapport, notamment : calcifications placentaires, insuffisance placentaire, infarctus placentaire, thrombose placentaire, accreta placentaire, troubles placentaires, diminution du volume de liquide amniotique et retard de croissance fœtale. Les images représentent les calcifications (c), les lacunes (L) et les infarctus (i).

28 février 2021 : Fin de l’analyse de surveillance post-commercialisation 5.3.6 de Pfizer

L’analyse post-commercialisation légalement obligatoire Pfizer 5.3.6 [3] documente que les vaccins COVID-19 sont le produit médical le plus nocif et le plus mortel jamais déployé, avec 42 086 victimes (EI) dont 1 223 décès en seulement 10 semaines (voir page 7), documentant ainsi un ratio « blessures/morts » de 33,4. Français La page 12 du rapport de Pfizer [3] documente plusieurs issues de grossesse préoccupantes comme suit :
– Un taux de fausse couche de 81 % (26/32 ; 238/270 n’ont pas eu de suivi),
– Une multiplication par cinq des taux de mortinatalité, passant d’un taux attendu de 5,8/1000 à 31/1000 (taux de 1/32),
– Une multiplication par huit du taux de mortalité néonatale, passant d’un taux attendu de 3,9/1000 à 31/1000 (taux de 1/32), et
– Une incidence de 13 % (17/133) de complications liées à l’allaitement chez les nouveau-nés dont les mères ont reçu les vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse, ce qui semble extraordinaire et bien plus élevé que toute la littérature connue des auteurs. Français Bien qu’il n’y ait pas de groupe témoin à des fins de comparaison dans ce document Pfizer, plusieurs de ces effets indésirables (nombre de cas) semblent graves et en dehors du cadre de l’expérience normale de l’allaitement, y compris, mais sans s’y limiter, « pyrexie (5) », « éruption cutanée (4) », « irritabilité du nourrisson (3) », « vomissements infantiles (2) », « diarrhée », [orthographe britannique] (2) « insomnie (2) », « maladie (2) », « léthargie (1) », « gêne abdominale (1) », « vomissements (1) », « éructations (1) », « agitation (1) » et « urticaire (1). Pfizer et la FDA ont tenté de dissimuler les analyses post-commercialisation des 3 effets indésirables pendant 55 à 75 ans [14,15].

12 janvier 2022 : L’American Board of Obstetrics and Gynecology (ABOG) a été mis en garde contre les violations inacceptables des signaux de sécurité du VAERS.

L’American Board of Obstetrics and Gynecology (ABOG) a publié sa « Déclaration concernant la diffusion de fausses informations sur la COVID-19 » le 27 septembre 2021 [16]. Un membre important et ancien examinateur de l’ABOG s’est personnellement plaint auprès du directeur exécutif de l’ABOG des menaces sans précédent proférées contre 60 000 obstétriciens-gynécologues, les poussant à recommander des vaccins expérimentaux contre la COVID-19 non testés pendant la grossesse. L’ABOG a menacé de retirer les licences et les certifications de ce gynécologue-obstétricien et médecin en médecine materno-fœtale.

En réponse, ce médecin a rédigé une lettre ouverte et publique adressée à l’ABOG, publiée le 12 janvier 2022 [4]. Cette lettre ouverte de 98 pages, adressée à l’ABOG, examinait spécifiquement les violations inacceptables des signaux de sécurité du VAERS, à l’attention des cadres supérieurs et des examinateurs de l’ABOG. Dans une section intitulée « Les données du VAERS ont mis en évidence des avertissements qui ne peuvent plus être ignorés », page 12, la lettre [4] détaillait spécifiquement les décès, les malformations fœtales et les fausses couches sans précédent dans la base de données du VAERS. La lettre alertait également l’ABOG de plusieurs autres préoccupations majeures, non mentionnées ici :

– Les nanoparticules lipidiques (LNP) ont été clairement conçues pour franchir « toutes les barrières créées par Dieu, y compris les barrières hémato-encéphaliques, la barrière placentaire et les barrières hémato-encéphaliques fœtales »,
– Les LNP étaient concentrées dans les ovaires,
– Un fœtus féminin ne possède qu’environ 1 million de gamètes (ovules) et chacun est exposé aux substances potentiellement toxiques contenues dans les LNP, y compris l’ARNm du vaccin,
– Toute substance inflammatoire telle que le vaccin contre la COVID-19 est dangereuse pour l’embryon/fœtus en développement et peut provoquer des dommages permanents, des malformations, la mort, une insuffisance placentaire et potentiellement des maladies chroniques à vie,
– La perturbation des récepteurs TLR7 et TLR8 sur la cellule peut augmenter le risque d’infections et de cancers,
– Un nombre sans précédent de mortinaissances aux États-Unis, au Canada, en Écosse, en Europe et dans de nombreux autres endroits, et
– Scott Davison, PDG de la compagnie d’assurance OneAmerica, a signalé une augmentation de 40 % des taux de mortalité toutes causes confondues chez les 18-64 ans après le déploiement du vaccin et une augmentation de 10 % La mortalité toutes causes confondues a été catastrophique pour le secteur des assurances.

La lettre ouverte adressée à l’ABOG, publiée le 12 janvier 2022, lui a également fourni les références de 1 019 publications dans des revues médicales à comité de lecture, publiées en seulement 12 mois après le déploiement des vaccins contre la COVID-19, documentant des blessures graves et des décès [4]. Au 12 juin 2024, soit 42 mois après le déploiement des vaccins contre la COVID-19, on comptait désormais 3 580 études de ce type [7]. L’ABOG n’a jamais changé d’avis ni répondu à la lettre, mais a continué de recertifier ce médecin en 2022 et en 2023.

De nombreuses inquiétudes ont été exprimées quant au risque de transcription inverse des vaccins à ARNm dans le génome humain, y compris dans les cellules germinales des hommes et des femmes, ce qui pourrait entraîner une altération génétique chez la descendance. Il ne s’agirait donc pas seulement d’une catastrophe épigénétique multigénérationnelle comme dans le cas du DES ; cela pourrait avoir des conséquences permanentes sur l’avenir du génome humain. Pourquoi cette question n’a-t-elle pas été étudiée avant l’expérimentation humaine ? On peut affirmer avec force que la promotion de nouveaux vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse constitue la plus grande violation éthique de l’histoire de la médecine [17]. Une litanie de mensonges a été imposée aux citoyens du monde entier et aux prestataires de soins de santé concernés au cours des années de pandémie, notamment les suivants [18] :
– les vaccins contre la COVID-19 ne seraient jamais obligatoires, 
– l’hydroxychloroquine est dangereuse et inefficace,
– l’ivermectine est dangereuse et inefficace,
– il n’y a aucun problème de sécurité avec les vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse,
– l’ARNm des vaccins contre la COVID reste localisé dans le muscle deltoïde, et
– l’ARNm des vaccins ne pourrait jamais être transcrit en sens inverse dans le génome humain

Mais de manière alarmante, Aldén et ses collègues ont démontré en février 2022 que l’ARNm du vaccin est rétrotranscrit dans les cellules hépatiques humaines in vitro [19], et deux études distinctes en 2022 [20] et 2023 [21], menées par l’auteur principal Hanna et ses collègues, ont démontré que l’ARNm intact du vaccin est excrété dans le lait maternel humain, vaccinant potentiellement le nouveau-né pendant l’allaitement.

Français Ce qui précède rend d’autant plus urgente la question de savoir si l’ARNm de la COVID-19 est rétrotranscrit dans le génome humain. L’American Journal of Obstetrics and Gynecology a publié début 2024 un article de Lin et ses collègues [22] documentant la transmission transplacentaire de l’ARNm du vaccin COVID-19 à travers le placenta dans le sang fœtal, qui semble également être bioactif dans la production de l’expression de la protéine de pointe dans le placenta et la caduque. Cette découverte pourrait potentiellement expliquer plusieurs des effets indésirables liés à la grossesse dans cette étude, y compris de nombreux effets indésirables liés au placenta comme le montrent les images échographiques de la figure 1. La bioactivité de l’ARNm du vaccin dans la caduque pourrait également expliquer, au moins en partie, les anomalies menstruelles et l’infertilité. Lin et ses collègues [22] valident les avertissements émis il y a plus de deux ans (janvier 2022) auprès de l’American Board of Obstetrics & Gynecology (ABOG) par le médecin spécialiste en médecine fœto-maternelle dissident dans sa lettre ouverte et publique [4]. En effet, les nanoparticules lipidiques ont été conçues pour traverser le placenta et pénétrer dans le sang fœtal.

Français Des découvertes récentes indiquent une contamination substantielle de l’ARN mod par de l’ADN plasmidique, qui dans le cas du produit Pfizer contient également la séquence promoteur-activateur/origine de réplication SV40, résultats qui ont été reproduits dans un certain nombre de laboratoires crédibles [23-27]. Le microbiologiste Kevin McKernan a été le premier à découvrir une contamination de l’ADN dans les vaccins covid de Pfizer et de Moderna ainsi qu’un agent cancérigène connu sous le nom de SV40 dans le vaccin de Pfizer. Cela a incité le Conseil mondial de la santé (WCH) à organiser une conférence urgente d’experts sur la guérison le 9 octobre 2023 [28]. Le lendemain, le WCH a publié un communiqué de presse intitulé : « Un groupe d’experts du Conseil mondial de la santé découvre une contamination de l’ADN favorisant le cancer dans les vaccins Covid-19 : Un groupe d’experts international conclut que les vaccins Covid sont contaminés par de l’ADN étranger et que SV40, une séquence génétique favorisant le cancer, a été trouvé dans les vaccins » [28]. Le 24 octobre 2024, McKernan décrit des biopsies d’un patient cancéreux vacciné contenant des niveaux élevés de la séquence SV40, ainsi que la présence d’autres séquences plasmidiques [29]. Les implications de cette contamination pour la santé publique sont énormes, car la population adulte et les enfants dont les mères ont été vaccinées pendant la grossesse pourraient être gravement affectés. Tout ADN inséré dans le génome peut potentiellement entraîner une transformation cellulaire, un cancer et des anomalies génétiques chez le fœtus. 

Avril 2023 : Analyse VAERS des effets indésirables chez les femmes enceintes et menstruées

Français Dans une publication antérieure, Thorp et ses collègues [5] ont comparé 18 EI sur 18 mois après la vaccination contre la COVID-19 aux EI après les vaccins contre la grippe survenant sur 282 mois. Cette analyse a utilisé le PRR basé sur trois variables différentes : EI par heure, EI par inoculation et EI par personne vaccinée [5]. Il y a eu 17 EI obstétricaux et 1 EI évaluant des anomalies de la fonction menstruelle. Les 18 EI ont documenté des violations significatives du signal de sécurité des CDC/FDA d’un PRR ≥ 2, y compris. Les PRR par heure pour les anomalies menstruelles – 4257 ; fausse couche – 177 ; malformation fœtale – 21 ; prééclampsie – 83 ; accouchement prématuré – 32,3 ; faible volume de liquide amniotique – 17 ; surveillance fœtale anormale – 83 ; et mortinatalité – 135 ; tous ont dépassé les limites de sécurité. Tous les effets indésirables mentionnés ci-dessus avaient une valeur p inférieure à un sur un million.

Juillet 2023 : Essai clinique randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo de Pfizer chez les femmes enceintes, vaccin contre la COVID-19 versus placebo

L’essai clinique de phase 2/3 de Pfizer concorde également avec les résultats de la présente étude. Pfizer a intitulé cette étude « Essai clinique randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo chez les femmes enceintes, vaccin contre la COVID-19 versus placebo », achevé en juillet 2022 et publié en juillet 2023. Cet essai manquait cruellement de puissance statistique, avec seulement 324 femmes enceintes, dont 161 randomisées pour recevoir les vaccins contre la COVID-19 et 163 pour recevoir un placebo [6]. De plus, le premier critère d’inclusion de l’essai a sélectionné la population enceinte présentant le risque le plus faible possible : « femmes en bonne santé âgées de 18 ans et plus, âgées de 24 semaines et 7 semaines à la date prévue de la vaccination, présentant une grossesse unique sans complications et ne présentant aucun risque accru connu de complications. » Le choix des critères d’inclusion présentant le risque le plus faible possible et l’administration du vaccin dans un délai serré sont incompatibles avec les affirmations selon lesquelles il est sûr pour toute femme, à tout moment avant, pendant ou après la grossesse. Ce plan d’étude ne tient pas compte du risque de fausse couche ou d’autres complications liées à la vaccination avant 24 semaines. Ce plan d’étude ne peut pas non plus être extrapolé à une autre population en dehors de cette population à faible risque hautement sélectionnée. Par exemple, cette étude ne serait pas applicable aux femmes enceintes souffrant d’obésité, d’hypertension, de diabète, d’asthme, de grossesses multiples, ou ayant des antécédents d’accouchement prématuré ou une myriade d’autres affections médicales ou obstétricales préexistantes. Malgré les défauts de conception mentionnés ci-dessus dans cette population à faible risque, au moins huit résultats néonatals gravement préoccupants ont été observés chez les mères randomisées pour recevoir le vaccin contre la COVID-19 :
1. les scores d’Apgar faibles (nouveau-nés déprimés) ont augmenté de 100 % ;
2. le syndrome d’aspiration méconiale a considérablement augmenté ;
3. l’ictère néonatal a augmenté de 80 % ;
4. les malformations congénitales ont augmenté de 70 % ;
5. les communications interauriculaires ont augmenté de 220 % ;
6. le retard de croissance fœtale a considérablement augmenté ;
7. les naevus congénitaux ont augmenté de 200 % ; et peut-être plus inquiétant encore,
8. les anomalies congénitales avec retards de développement à 6 mois de vie ont augmenté de 310 %.

Combien de femmes auraient envisagé de se faire vacciner contre la COVID-19 pendant leur grossesse si leur gynécologue-obstétricien les avait informées de ces huit résultats néonatals issus de l’essai clinique de phase 2/3 de Pfizer ? Il semble peu probable que des femmes auraient volontairement reçu les vaccins contre la COVID-19 pendant leur grossesse si elles avaient obtenu le consentement éclairé et sincère requis par le Code de déontologie de Nuremberg.

Les essais cliniques randomisés, contrôlés par placebo et en double aveugle de Pfizer portant sur les vaccins contre la COVID-19 sont-ils valables ?

Turtles All the Way Down: Vaccine Science and Myth, un livre de plus de 500 pages avec plus de 1200 références, affirme qu’il n’y a jamais eu d’essai randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo pour aucun des vaccins actuellement sur le calendrier de la FDA [30]. Publié depuis 2019, aucune déclaration de fait dans ce livre n’a jamais été démentie par quiconque dans le monde. Tous les essais cliniques présumés menés par les fabricants de vaccins ne reçoivent pas de véritable placebo et sont circonspects, en particulier compte tenu de l’enchevêtrement kleptocratique des entreprises de l’industrie pharmaceutique et du gouvernement américain [30]. Des actions en justice contestant l’intégrité et la véracité des essais cliniques de Pfizer sont en cours devant les tribunaux d’État et fédéraux. Le lanceur d’alerte Brook Jackson travaillant pour Ventavia Research Group a observé une violation flagrante des pratiques cliniques standard dans les essais cliniques de Pfizer, affirmant que l’entreprise avait falsifié des données, levé l’aveugle des patients, employé des vaccinateurs insuffisamment formés et tardé à suivre les événements indésirables signalés dans l’essai pivot de phase III de Pfizer. Français Le témoignage de Jackson est détaillé dans le British Journal of Medicine [31]. Jackson a déclaré que le personnel qui effectuait les contrôles de qualité était dépassé par le volume de problèmes qu’il découvrait. Jackson a poursuivi Pfizer devant un tribunal fédéral en vertu du False Claims Act pour fraude. De plus, Pfizer est actuellement poursuivi par le procureur général du Texas [32] pour violation du Texas Deceptive Trade Practices Act et par le procureur général du Kansas [33] pour de multiples chefs d’accusation de tromperie des consommateurs. Pfizer et le gouvernement américain trompent les consommateurs et l’octroi par le gouvernement de fonds publics américains pour promouvoir les vaccins COVID-19 dans de nombreuses entités privées [34], y compris les organisations médicales [35], les hôpitaux [36], les chefs religieux [37] et les pharmacies de détail, dont CVS et Walgreens [38], ce qui est encore plus préoccupant. Les quatre piliers de l’éthique médicale ont été gravement violés [39].

Cette étude présente de nombreux points forts, notamment l’obtention de toutes les données auprès du gouvernement et de Pfizer. À la date de publication de ce rapport, au moins six études démontrent des violations sans équivoque des signaux de sécurité liés aux vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse [3-6,8]. Parmi ces six études (y compris le présent rapport), trois proviennent des CDC/FDA/VAERS [4,5] et deux de Pfizer [3,6]. Tous les auteurs de cette étude n’ont aucun conflit d’intérêts universitaire, fiduciaire ou gouvernemental et, au contraire, ont été persécutés, censurés et menacés de perte de licence et de certification pour avoir communiqué des données contredisant les discours gouvernementaux et pharmaceutiques. Français L’étude défectueuse de Shimabukuro [40] publiée dans le New England Journal of Medicine (NEJM) ainsi qu’un éditorial distinct [41] de Rochelle Walensky, alors directrice du CDC, Eric Rubin, rédacteur en chef du NEJM , et Stephen Morrissey, rédacteur en chef du NEJM , étaient entachés de conflits d’intérêts stupéfiants, de chiffres manipulés et de fausses déclarations pour promouvoir les vaccins contre la COVID-19 chez les femmes enceintes. Ces deux articles distincts [40,41] ont été publiés dans le NEJM le même jour, le 21 avril 2021. Ces études sont examinées en détail dans la deuxième partie de cette trilogie. D’autres études ont depuis été publiées concluant que les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces pendant la grossesse, mais sont gravement entachés de conflits d’intérêts majeurs concernant les sources de financement, les politiques hospitalières, les politiques institutionnelles, l’emploi des auteurs, les licences médicales des auteurs et les certifications des conseils d’administration des auteurs. Il convient de noter qu’un rapport récent documente que l’industrie pharmaceutique a versé 1,06 milliard de dollars aux évaluateurs des principales revues médicales, notamment NEJM , JAMA et BMJ, entre 2020 et 2022 [42].

Dans la deuxième partie de cette série, nous nous penchons sur la manière dont les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis ont manipulé et bridé le Système de déclaration des effets indésirables des vaccins (VAERS) et ont permis son dénigrement afin de favoriser la mise en place de systèmes fermés de surveillance des vaccins, notamment V-safe, le système Vaccine Safety Datalink (VSD) et le système Biologics Effectiveness and Safety (BEST). Nous explorerons également comment la corruption gouvernementale a favorisé la vaccination contre la COVID-19 pendant la grossesse par l’intermédiaire du New England Journal of Medicine .

Dans la troisième partie de cette série, nous examinerons de manière critique toutes les études publiées portant sur les vaccinations contre la COVID-19 pendant la grossesse.

institutionnel :  L’étude n’a pas nécessité d’approbation éthique.

Références


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41

Rubin EJ, Baden LR, Walensky Rp, Morrissey S. Entretien audio [16 avril 2021] : Vaccins contre la Covid-19 et grossesse – Entretien avec Rochelle Walensky, directrice des CDC. 21 avril 2021. N Engl J Med 2021 ; 384 : e73. DOI : 1056/NEJMe2106836. (Consulté le 13/11/2024) https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe2106836

42

Brenda Baletti. L’industrie pharmaceutique a versé 1,06 milliard de dollars aux évaluateurs des meilleures revues médicales. Science, politique de santé publique et droit. Novembre 2024. https://publichealthpolicyjournal.com/pharma-paid-1-06-billion-to-reviewers-at-top-medical-journals/

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La France est en passe de devenir le refuge du Wokisme le plus débile: arrivée en masse des « chercheurs »wokes climato flippés

@VictorSinclair3

Tiens !

@PhBaptiste

nous apprend que la France est en train de récupérer tous les chercheurs américains qui ne veulent pas travailler pour Trump. C’est hyper cool ! On va se taper tous les chercheurs woke, climato-flippés qui vont chercher des vaccins contre les cheveux secs.

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Après l’annulation de sa grâce, le Mengele américain devant la justice?

« Celia s’est rendue à New York au cimetière des Portes du Paradis… où Fauci se débarrassait des corps d’enfants morts lors de ses expériences illégales. Elle a ouvert le gazon synthétique et a vu des centaines et des centaines de minuscules cercueils empilés… » – HHS RFK Jr.

LE DOSSIER COMPLET EST ICI

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La protéine Spike du covid abime notre ADN et c’est problématique quand notre organisme est programmé pour la fabriquer automatiquement par ce que vous savez

@tatiann69922625

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1567134825000176?via%3Dihub

Risques génotoxiques de la protéine Spike et cancer – revue de Basaran et al. Bien sûr, ceci n’inclut pas l’article le plus célèbre sur le sujet, celui de Jiang et Mei, car le NIH a forcé sa rétractation, ne voulant pas que le monde sache que la production de protéine Spike par nos propres cellules est oncogène.

Ainsi, les dommages à l’ADN jouent de multiples rôles dans la COVID-19, et le niveau préexistant de cassures d’ADN formées en raison du vieillissement ou du stress environnemental augmente la susceptibilité à l’infection virale.

De plus, certaines protéines du SARS-CoV-2 induisent directement des dommages à l’ADN. Une action indirecte via le déclenchement d’un stress oxydatif ou l’inhibition des voies de réparation de l’ADN se produit également, affaiblissant davantage la résistance à l’infection et formant un cercle vicieux.

Le niveau de dommages à l’ADN est corrélé à la gravité de la maladie et influence les séquelles pendant la période post-COVID-19.

Les thérapies antivirales renforcent les effets génotoxiques des infections en elles-mêmes. Ces facteurs peuvent augmenter le risque de cancérogenèse et de mutation. Par conséquent, les patients atteints d’une infection grave à la COVID-19 doivent être constamment surveillés pour détecter d’éventuels problèmes de santé, et le niveau de dommages à l’ADN doit également être évaluées

elon une récente étude réalisée par deux scientifiques chinois travaillant pour une université suédoise et publiée dans la revue Viruses, la protéine Spike pleine longueur du SRAS-CoV-2 endommagerait un mécanisme crucial de réparation de l’ADN impliqué dans l’immunité adaptative du corps humain.

L’étude, intitulée « SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro » (Le pic SARS-CoV-2 altère la réparation des dommages à l’ADN et inhibe la recombinaison V(D)J in vitro), a été rédigée par Hui Jiang et Ya-Fang Mei du département de microbiologie clinique et de virologie de l’université d’Umea en Suède et publiée dans la revue scientifique Viruses le 13 octobre après avoir été soumise pour la première fois le 20 août.

Le résumé indique que « les études cliniques ont montré que les patients atteints de Covid-19 sévère présentent des réponses immunitaires adaptatives retardées et faibles », et que le mécanisme utilisé par le SRAS-CoV-2 pour entraver l’immunité adaptative n’est pas encore clair.

Hui Jiang et Ya-Fang Mei notent que ce sujet est d’un intérêt crucial car « l’immunité adaptative joue un rôle crucial dans la lutte contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et influence directement les résultats cliniques des patients. »

L’immunité adaptative

Un manuel de biologie humaine trouvé sur le site Web de l’université du Minnesota décrit l’importance de la fonction d’immunité adaptative du corps humain, notant qu’elle prend effet « après l’exposition à un antigène provenant d’un agent pathogène ou d’une vaccination ».

Si l’immunité adaptative met beaucoup plus de temps que le système immunitaire inné à s’établir, elle a le mérite d’être hautement spécifique à l’agent pathogène envahissant.

Le texte utilise deux exemples pour expliquer l’exposition aux antigènes : « Un antigène est une petite molécule spécifique sur un pathogène particulier qui stimule une réponse du système immunitaire. Un exemple d’antigène est une séquence spécifique de 8 acides aminés dans une protéine que l’on ne trouve que dans le virus de l’influenza, le virus responsable de la grippe ».

« Un autre exemple est une courte chaîne d’hydrates de carbone présente sur la paroi cellulaire de Neisseria meningitidis, la bactérie responsable de la méningite. »

Il explique ensuite comment le système immunitaire adaptatif génère des lymphocytes B et T pour combattre un envahisseur : « Dans l’immunité adaptative, les cellules T et B activées dont les sites de liaison de surface sont spécifiques aux molécules antigéniques d’un agent pathogène augmentent considérablement en nombre et attaquent l’agent pathogène envahissant ».

« Leur attaque peut tuer les agents pathogènes directement ou ils peuvent sécréter des anticorps qui renforcent la phagocytose des agents pathogènes et perturbent l’infection. L’immunité adaptative implique également une mémoire qui confère à l’hôte une protection à long terme contre une réinfection par le même type d’agent pathogène porteur des mêmes antigènes. Lors d’une réexposition, cette mémoire de l’hôte facilitera une réponse rapide et puissante. »

Recombinaison V(D)J

L’étude suédoise indique définitivement dans son résumé : « Ici, en utilisant une lignée cellulaire in vitro, nous rapportons que la protéine Spike du SRAS-CoV-2 inhibe significativement la réparation des dommages à l’ADN, qui est requise pour une recombinaison V(D)J efficace dans l’immunité adaptative. »

« D’un point de vue mécanistique, nous avons constaté que la protéine Spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages à l’ADN en empêchant le recrutement des protéines clés de réparation de l’ADN, BRCA1 et 53BP1, vers le site des dommages. »

Les auteurs ne cachent pas les conséquences que leur découverte pourrait avoir sur les vaccins actuels à base d’ARN messager et de vecteurs adénoviraux : « Nos résultats révèlent un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et soulignent les effets secondaires potentiels des vaccins à base de spike pleine longueur. »

Dans un article publié le 31 janvier dans la revue Microbiology Spectrum, intitulé V(D)J Recombination : Mechanism, Errors, and Fidelity(Recombinaison V(D)J : mécanisme, erreurs et fidélité), la fonction est expliquée comme une méthode complexe utilisée par le système immunitaire humain pour fabriquer les récepteurs de liaison aux antigènes des cellules T par le biais d’un réarrangement de l’ADN : « Les exons codant pour les domaines de liaison aux antigènes sont assemblés à partir de segments de gènes dits V (variable), D (diversité) et J (jonction) par des réarrangements d’ADN  » couper-coller  » ».

« Ce processus, appelé recombinaison V(D)J, choisit une paire de segments, introduit des cassures double brin adjacentes à chaque segment, supprime (ou, dans certains cas, inverse) l’ADN intermédiaire, et ligature les segments ensemble. »

« La diversité est formidablement amplifiée par la variabilité caractéristique aux jonctions (perte ou gain de petits nombres de nucléotides) entre les différents segments. Ce processus exploite un investissement relativement faible dans la capacité de codage de la lignée germinale en un répertoire presque illimité de spécificités potentielles de liaison aux antigènes. »

L’article décrit cette fonction comme un « processus élégant », mais prévient que sa nature fine et exacte comporte un potentiel important de désastre : « Un système qui doit briser l’ADN chromosomique plusieurs fois afin de générer un gène récepteur d’antigène fonctionnel – plusieurs millions de fois au cours de la vie d’un organisme – crée des opportunités d’erreur significatives ».

« La nécessité d’imposer un haut degré de fidélité dans la recombinaison V(D)J est reconnue depuis des décennies. Des événements de recombinaison V(D)J aberrants se produisent, et ils peuvent mettre la vie en danger… »

L’impact de la Covid sur le système immunitaire

L’étude d’Umea résume plusieurs études cliniques afin d’illustrer l’effet du virus sur le système immunitaire adaptatif : « L’infection par le SRAS-CoV-2 affecte de façon extraordinaire le nombre et la fonction des lymphocytes. Par rapport aux survivants légers et modérés, les patients atteints de Covid-19 sévère manifestent un nombre significativement plus faible de cellules T totales, de cellules T auxiliaires et de cellules T suppressives. »

« De plus, la Covid-19 retarde les niveaux d’IgG et d’IgM après l’apparition des symptômes. Collectivement, ces observations cliniques suggèrent que le SRAS-CoV-2 affecte le système immunitaire adaptatif. Cependant, le mécanisme par lequel le SRAS-CoV-2 supprime l’immunité adaptative reste obscur. »

Les auteurs expliquent ensuite que le système de réparation de l’ADN et le système immunitaire ne sont pas seulement « les principaux systèmes sur lesquels les organismes supérieurs s’appuient pour se défendre contre diverses menaces et assurer l’homéostasie des tissus », mais que la science de pointe a montré que « ces deux systèmes sont interdépendants, en particulier pendant le développement et la maturation des lymphocytes. »

Les auteurs indiquent qu’une perte de fonction dans des protéines cruciales de réparation de l’ADN s’est avérée « inhiber la production de cellules B et T fonctionnelles, entraînant une immunodéficience ».

Ce point est crucial pour le sujet de la défense de la santé publique contre la pandémie car, « En revanche, l’infection virale induit généralement des dommages à l’ADN via différents mécanismes… Si les dommages à l’ADN ne peuvent pas être correctement réparés, ils contribueront à l’amplification de la pathologie induite par l’infection virale. »

« Par conséquent, nous avons cherché à savoir si les protéines du SRAS-CoV-2 détournent le système de réparation des dommages de l’ADN, affectant ainsi l’immunité adaptative in vitro. »

Des pointes de vaccin complet

Les auteurs précisent en préambule de leur section « Résultats » que « la réparation des dommages à l’ADN se produit principalement dans le noyau pour assurer la stabilité du génome », mais soulignent qu’avec le SRAS-CoV-2, ses protéines générées pendant l’infection sont synthétisées dans le cytosol (matrice liquide à l’intérieur d’une cellule).

Les deux chercheurs ont construit des « plasmides d’expression de protéines virales ainsi que des plasmides d’expression de pics et de nucléoprotéines », obtenant des résultats cohérents avec de multiples autres études qui ont découvert que « les protéines sont effectivement localisées dans le noyau, et que les nucléoprotéines sont principalement localisées dans le cytosol. »

Cependant, l’étude note discrètement : « De manière surprenante, nous avons trouvé l’abondance de la protéine spike dans le noyau. »

Les chercheurs commencent à relier ce point clé à la manière dont la réparation des lésions de l’ADN est inhibée : « Les protéines Spike étant essentielles à la médiation de l’entrée du virus dans les cellules hôtes et faisant l’objet de la plupart des stratégies de vaccination, nous avons étudié plus avant le rôle des protéines spike dans la réparation des lésions de l’ADN et la recombinaison V(D)J qui y est associée. »

« À l’état natif, les protéines Spike existent en tant que protéines inactives de pleine longueur », précisent les auteurs, qui notent que les protéases de la cellule hôte clivent la Spike en sous-unités au cours du processus de son entrée dans la cellule au moment de l’infection.

Ce point était important car plusieurs méthodes de test différentes utilisées dans l’étude ont révélé que « seule la protéine Spike pleine longueur inhibait fortement » deux types différents de mécanismes de réparation de l’ADN, ce qui a permis de conclure définitivement que « la protéine Spike affecte directement la réparation de l’ADN dans le noyau ».

Un autre ensemble de tests a déterminé simultanément que « la protéine Spike pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement des protéines de réparation de l’ADN. »

Cette découverte est importante pour le public car, comme le notent les auteurs, « de nombreux vaccins approuvés contre le SRAS-CoV-2, tels que les vaccins à ARNm et les vaccins à adénovirus-Covid-19, ont été développés sur la base de la protéine Spike pleine longueur. »

Les nouveaux vaccins de thérapie génique d’aujourd’hui sont sensiblement différents des vaccins classiques à virus inactivé. Alors que ces derniers utilisent une variante neutralisée de l’agent pathogène entier pour exposer le système immunitaire et susciter une réponse, les premiers n’utilisent aucun agent pathogène, mais s’appuient sur une instruction génétique d’ARN messager (Moderna, Pfizer-BioNTech) ou une instruction génétique d’ADN double brin délivrée dans le vecteur d’un adénovirus (AstraZeneca, Johnson & Johnson) pour forcer les cellules humaines à cultiver des anticorps, anti-protéine spike du SRAS-CoV-2 dans le but de provoquer une réponse du système immunitaire.

Les auteurs ont ensuite vérifié si la protéine Spike inhibait la recombinaison V(D)J. « Pour ce faire, nous avons conçu un système rapporteur de recombinaison V(D)J in vitro conformément à une étude précédente » et ont constaté que « par rapport au vecteur vide, la surexpression de la protéine Spike inhibait la recombinaison V(D)J médiée par RAG dans ce système rapporteur in vitro. »

« …Nos données fournissent des détails précieux sur l’implication des sous-unités de la protéine Spike dans la réparation des dommages de l’ADN, indiquant que les vaccins à base de Spike pleine longueur peuvent inhiber la recombinaison de V(D)J dans les cellules B. Ce qui est également cohérent avec une étude récente selon laquelle un vaccin à base de Spike pleine longueur induit des titres d’anticorps plus faibles par rapport au vaccin à base de RBD. »

Dans la section « Discussion » de l’article, les auteurs sont formels quant à l’impact du virus sur le système immunitaire : « Nos résultats fournissent la preuve que la protéine Spike détourne le mécanisme de réparation des dommages à l’ADN et le mécanisme immunitaire adaptatif in vitro. »

« Bien qu’aucune preuve n’ait été publiée que le SRAS-CoV-2 puisse infecter les thymocytes ou les cellules lymphoïdes de la moelle osseuse, notre test rapporteur V(D)J in vitro montre que la protéine Spike entrave intensément la recombinaison V(D)J. »

Pour finir, les chercheurs ont avancé une théorie expliquant pourquoi la Covid-19 frappe plus durement les personnes âgées : « Cela pourrait être dû au fait que les protéines Spike du SRAS-CoV-2 peuvent affaiblir le système de réparation de l’ADN des personnes âgées et, par conséquent, entraver la recombinaison V(D)J et l’immunité adaptative. »

Rédacteur Fetty Adler

Un discours sans arrêt rabâché voudrait que l’ARNm purifié induise notre organisme à produire une spike qui ressemble à la virale (comme le CANADA DRY », qui serait sans danger et disparaitrait au bout de quelques heures ou jours après nous avoir permis de produire des anticorps nous protégeant de la covid

Ces vaccins codent une protéine qui RESSEMBLE à Spike..D’une part la protéine vaccinale est non fonctionnelle, mais, d’autre part, sa structure est également figée en conformation pré-fusion via des ponts Proline qui bloquent les 2 sous-unités S1-S2 dans une forme où seule la structure externe mime celle du virus Ainsi notre système immunitaire est éduqué à reconnaître la Spike virale, dans la conformation qu’elle a AVANT de se fixer à nos cellules. Le travail de reverse-engineering a été fait depuis 2021.

Gros problèmes: plusieurs études ont prouvé que tout est faux, archi faux

  1. les vaccins sont contaminés par de l’ADN plasmidiques cf le fameux cancérigène SV40
  2. Les « produits » injectés ou induits ne disparaissent âs mais sont présents longtemps après l’injection dans l’organisme
  3. La protéine spike vaccinale est bel et bien active et pas du tout canada dry

Ce qui change tout c’est la POSSIBILITE DE DETECTER la fameuse protéine Spike et le reste chez des personnes vaccinées n’ayant jamais contracté la covid

L’Institut de diagnostic moléculaire (INMODIA GmbH) propose la détection de : – Protéine Spike – « ARNm vaccinal » (ARNmod) – ADN contaminant (ADN plasmidique)

Ces composants peuvent être détectés dans les échantillons de matériaux suivants : – Échantillons de tissus (matériaux de biopsie ou d’autopsie, fixés ou non fixés) – Plasma sanguin – Liquide céphalo-rachidien – Cellules immunitaires provenant du sang total ou du liquide céphalo-rachidien

Quand une étude met en évidence un covid long, et la proteine spike ches des patients vaccines mais non contaminés précédemment par la covid….

Persistance de la protéine Spike S1 dans les monocytes CD16+ jusqu’à 245 jours chez les personnes vaccinées contre le SARS-CoV-2 et présentant des symptômes de type séquelles post-aiguës du COVID-19 (PASC)

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.03.24.24304286v1

Des rapports inquiétants ont fait état de personnes présentant de nouvelles complications persistantes (plus de 30 jours) après l’administration des vaccins anti-SARS-CoV-2 approuvés (BNT162b2 (Pfizer), mRNA-1273 (Moderna), Janssen (Johnson and Johnson) et ChAdOx1 nCoV-19 (AstraZeneca)). Nous avons cherché à déterminer les anomalies immunologiques chez ces patients et à déterminer si l’étiologie potentielle était similaire aux séquelles post-aiguës de la COVID-19 (PASC) ou à la COVID-19 longue.

Nous avons étudié 50 personnes ayant reçu l’un des vaccins COVID-19 approuvés et ayant présenté de nouveaux symptômes de type PASC, ainsi que 45 personnes post-vaccinales sans symptômes comme témoins.

Nous avons réalisé un profilage multiplex des cytokines/chimiokines avec l’apprentissage automatique ainsi qu’une détection de la protéine S1 du SARS-CoV-2 sur des sous-ensembles de monocytes CD16+ en utilisant la cytométrie de flux et la spectrométrie de masse.

Nous avons déterminé que les personnes post-vaccinales présentant des symptômes de type PASC présentaient des symptômes similaires à ceux des patients PASC

. Lors de l’analyse de leur profil immunitaire, les personnes post-vaccinales présentaient des élévations statistiquement significatives de sCD40L (p<0,001), CCL5 (p=0,017), IL-6 (p=0,043) et IL-8 (p=0,022).

L’apprentissage automatique a caractérisé ces personnes comme PASC en utilisant des algorithmes développés précédemment. Parmi les patients post-vaccination positifs au S1, nous avons démontré par chromatographie liquide/spectrométrie de masse que ces cellules CD16+ des patients post-vaccination des 4 fabricants de vaccins contenaient des séquences peptidiques S1, S1 mutantes et S2.

Cinquante participants (âgés de 13 à 65 ans) qui ont développé de nouveaux symptômes persistants plus de 30 jours après avoir reçu les vaccins BNT162b2 (Pfizer), mRNA-1273 (Moderna), Janssen (Johnson and Johnson) et ChAdOx1 nCoV-19 (AstraZeneca) ont été recrutés après avoir donné leur consentement éclairé par écrit. Quarante-cinq participants adultes (âgés de 20 à 70 ans) qui ont reçu l’un des quatre vaccins COVID approuvés et n’ont signalé aucun nouveau symptôme persistant post-vaccinal (supérieur à 30 jours) ont été utilisés comme témoins.

LES MËMES CARCTERISTIQUES ENTRE UN COVID LONG POST CONTAMINATION ET UN COVID LONG POST VACCINATION MAIS UNE DIFFERENCE

Nous avons confirmé la présence de séquences S1, de séquences d’acides aminés mutantes S1, ainsi que de séquences S2 dans les monocytes CD16+ des patients qui représentaient les quatre fabricants de vaccins ( 
Figure 6 ). Il est intéressant de noter que nous avons observé une corrélation significative (p = 0,021) % S1 détecté et jours après la vaccination dans les IM mais aucune corrélation statistiquement significative (p = 0,399) dans les NCM ( 
Figure 7 ). Dans notre étude précédente sur la persistance de la protéine S1 chez les patients atteints de PASC, ces séquences mutantes S1 et S2 n’ont pas été détectées 

Étant donné que le but de cette étude était également de rechercher la présence de protéines S1 dans les monocytes CD16+ des patients post-vaccination, l’impact clinique et pathologique du mutant S1 et des séquences S2 reste inconnu et devra être élucidé par des études ultérieures.

Prises ensemble, ces conclusions suggèrent un mécanisme possible pour les symptômes invalidants observés chez certains patients des semaines et des mois après la vaccination. Les conclusions selon lesquelles le profil immunitaire et la protéine S1 persistante dans les monocytes CD16+ suggèrent que la persistance de la protéine S1 est un contributeur majeur non seulement aux symptômes du PASC, mais peut également être un contributeur majeur aux complications persistantes post-vaccinales COVID-19, étant donné que la protéine S1 délivrée par la vaccination et donc l’absence de réplication virale peuvent provoquer des caractéristiques pathologiques similaires.
8 .

Classification par apprentissage automatique du profil immunitaire observé chez les individus post-vaccination présentant des symptômes de type PASC (rouge) par rapport au profil immunitaire des individus atteints de PASC (jaune) en raison d’une infection par le SRAS-CoV-2, d’une infection COVID légère à modérée (bleu) et d’une COVID sévère (vert).

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Ces études qui démontrent depuis 2022 que la vaccination contre la COVID-19 constitue un facteur de risque majeur d’infection .

https://virologyj.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12985-022-01831-0

Récemment, The Lancet a publié une étude sur l’efficacité des vaccins contre la COVID-19 et la diminution de l’immunité au fil du temps.

Cette étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin contre la COVID-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des rappels fréquents contre la COVID-19 pourraient nuire à la réponse immunitaire et ne pas être réalisables. La diminution de l’immunité peut être causée par plusieurs facteurs, tels que la N1-méthylpseudouridine, la protéine Spike, les nanoparticules lipidiques, l’amplification dépendante des anticorps et le stimulus antigénique initial.

Ces altérations cliniques pourraient expliquer l’association observée entre la vaccination contre la COVID-19 et le zona. Par mesure de sécurité, les rappels ultérieurs doivent être interrompus. De plus, la date de vaccination doit être consignée dans le dossier médical des patients. Plusieurs mesures pratiques visant à prévenir une diminution de l’immunité ont été décrites. Il s’agit notamment de limiter l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont le paracétamol pour maintenir la température corporelle profonde, d’utiliser correctement les antibiotiques, d’arrêter de fumer, de contrôler le stress et de limiter l’utilisation d’émulsions lipidiques, dont le propofol, qui peuvent entraîner une immunosuppression périopératoire. En conclusion, la vaccination contre la COVID-19 constitue un facteur de risque majeur d’infection chez les patients gravement malades.

La pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) a conduit à l’utilisation généralisée de vaccins génétiques, notamment des vaccins à ARNm et à vecteur viral. De plus, des vaccins de rappel ont été utilisés, mais leur efficacité contre la protéine Spike hautement mutée des souches d’Omicron est limitée. Récemment, The Lancet a publié une étude sur l’efficacité des vaccins contre la COVID-19 et la diminution de l’immunité au fil du temps [ 1 ]. L’étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin contre la COVID-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Ces résultats étaient plus prononcés chez les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies préexistantes. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des rappels fréquents contre la COVID-19 pourraient nuire à la réponse immunitaire et pourraient ne pas être réalisables [ 2 ]. Plusieurs pays, dont Israël, le Chili et la Suède, proposent la quatrième dose uniquement aux personnes âgées et à d’autres groupes plutôt qu’à tous les individus [ 3 ].

Français La diminution de l’immunité est causée par plusieurs facteurs. Tout d’abord, la N1-méthylpseudouridine est utilisée comme substitut de l’uracile dans le code génétique. La protéine modifiée peut induire l’activation des cellules T régulatrices, entraînant une diminution de l’immunité cellulaire [ 4 ]. Ainsi, les protéines de pointe ne se dégradent pas immédiatement après l’administration de vaccins à ARNm. Les protéines de pointe présentes sur les exosomes circulent dans tout le corps pendant plus de 4 mois [ 5 ]. De plus, des études in vivo ont montré que les nanoparticules lipidiques (LNP) s’accumulent dans le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires [ 6 ], et que l’ARNm encapsulé dans les LNP est hautement inflammatoire [ 7 ]. Les anticorps nouvellement générés de la protéine de pointe endommagent les cellules et les tissus qui sont prêts à produire des protéines de pointe [ 8 ], et les cellules endothéliales vasculaires sont endommagées par les protéines de pointe dans la circulation sanguine [ 9 ] ; cela peut endommager les organes du système immunitaire tels que la glande surrénale. De plus, une amélioration dépendante des anticorps peut se produire, dans laquelle les anticorps favorisant l’infection atténuent l’effet des anticorps neutralisants dans la prévention de l’infection [ 10 ]. Le péché antigénique originel [ 11 ], c’est-à-dire la mémoire immunitaire résiduelle du vaccin de type Wuhan, peut empêcher le vaccin d’être suffisamment efficace contre les souches variantes. Ces mécanismes peuvent également être impliqués dans l’exacerbation de la COVID-19.

Certaines études suggèrent un lien entre les vaccins contre la COVID-19 et la réactivation du virus responsable du zona [ 12 , 13 ]. Cette affection est parfois appelée syndrome d’immunodéficience acquise par le vaccin [ 14 ]. Depuis décembre 2021, outre la COVID-19, le département de chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital Okamura Memorial de Shizuoka, au Japon (ci-après dénommé « l’institut ») a rencontré des cas d’infections difficiles à contrôler. Par exemple, plusieurs cas d’infections suspectées dues à une inflammation après une chirurgie à cœur ouvert ont été recensés, qui n’ont pas pu être contrôlées même après plusieurs semaines d’utilisation de plusieurs antibiotiques. Les patients présentaient des signes d’immunodépression et quelques décès ont été enregistrés. Le risque d’infection pourrait augmenter. Divers algorithmes médicaux d’évaluation du pronostic postopératoire pourraient devoir être révisés à l’avenir. Les médias ont jusqu’à présent dissimulé les effets indésirables de l’administration du vaccin, tels que la thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV), en raison d’une propagande biaisée. L’institut rencontre de nombreux cas où cette cause est reconnue. Ces situations se sont produites par vagues ; cependant, elles ne sont pas encore résolues malgré les mesures mises en œuvre pour dépister systématiquement les anticorps anti-thrombopénie induite par l’héparine (TIH) chez les patients admis en chirurgie. Quatre cas positifs aux anticorps anti-TIH ont été confirmés à l’institut depuis le début de la vaccination ; cette fréquence de cas positifs aux anticorps anti-TIH était rare auparavant. Des cas mortels dus à une TTIV suite à l’administration de vaccins contre la COVID-19 ont également été signalés [ 15 ].

Par mesure de sécurité, les rappels de vaccination doivent être interrompus. De plus, la date de vaccination et le temps écoulé depuis la dernière vaccination doivent être consignés dans le dossier médical des patients. En raison du manque de sensibilisation à ce groupe de maladies parmi les médecins et le grand public au Japon, les antécédents de vaccination contre la COVID-19 ne sont souvent pas documentés, comme c’est le cas pour la vaccination contre la grippe. Le temps écoulé depuis la dernière vaccination contre la COVID-19 peut devoir être pris en compte lorsque des procédures invasives sont nécessaires. Plusieurs mesures pratiques pouvant être mises en œuvre pour prévenir une diminution de l’immunité ont été rapportées [ 16 ]. Celles-ci comprennent la limitation de l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont le paracétamol, pour maintenir la température corporelle profonde, l’utilisation appropriée d’antibiotiques, l’arrêt du tabac, la gestion du stress et la limitation de l’utilisation d’émulsions lipidiques, dont le propofol, qui peuvent provoquer une immunosuppression périopératoire [ 17 ].

À ce jour, la vaccination a été couramment recommandée lors de la comparaison des avantages et des inconvénients des vaccins à ARNm. À mesure que la pandémie de COVID-19 sera mieux contrôlée, les séquelles vaccinales deviendront probablement plus apparentes. On a émis l’hypothèse d’une augmentation des maladies cardiovasculaires, en particulier des syndromes coronariens aigus, causés par les protéines Spike des vaccins génétiques [ 18 , 19 ]. Outre le risque d’infections dû à une diminution des fonctions immunitaires, il existe un risque possible de lésions organiques inconnues causées par le vaccin, restées cachées sans manifestations cliniques apparentes, principalement au niveau du système circulatoire. Par conséquent, des évaluations minutieuses des risques avant toute intervention chirurgicale ou intervention médicale invasive sont essentielles. Des essais contrôlés randomisés sont également nécessaires pour confirmer ces observations cliniques.

En conclusion, la vaccination contre la COVID-19 est un facteur de risque majeur d’infection chez les patients gravement malades.

  1. Nordström P, Ballin M, Nordström A. Risque d’infection, d’hospitalisation et de décès jusqu’à 9 mois après une deuxième dose de vaccin contre la COVID-19 : une étude de cohorte rétrospective sur la population totale en Suède. Lancet. 2022 ; 399 : 814–23. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(22)00089-7 .Article PubMed PubMed Central Google Scholar 
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nouveau coup d’Etat européiste: les pays anti guerre seront privés de leur droit de vote

Nouvelle violation des traités européens , les pays anti guerre seront privés de leur droit de vote, la Hongrie en premier mais la Slovaquie est la prochaine

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a ainsi demandé samedi 1er mars à l’Union européenne d’amorcer des négociations avec la Russie et menace de bloquer le prochain plan d’aide militaire à l’Ukraine. Son homologue slovaque Robert Fico partage cette position puisqu’il a déclaré que son pays refuserait désormais tout soutien financier ou militaire à l’Ukraine et a qualifié d’irréaliste l’approche occidentale de « paix par la force 

Politico : L’UE a trouvé un moyen de contourner le blocage de décisions importantes par la Hongrie, qui s’oppose systématiquement à l’augmentation de l’aide militaire à l’Ukraine. Comme l’écrit la publication, citant des diplomates européens, la méthode consiste à joindre le texte du document, approuvé par 26 des 27 pays de l’UE, à d’autres résolutions qui ont été approuvées à l’unanimité. « Orban <…> a eu de nombreuses occasions, mais il a repoussé la main tendue. « La sécurité de l’Europe est une question trop sérieuse pour être négociée avec une seule personne qui voit les choses à 180 degrés, différente de tout le monde », a déclaré une source. En d’autres termes, le désir de sang est une affaire trop sérieuse pour être négociée avec un Orban peu commode et pacifique. https://politico.eu/article/europe-new-unanimity-viktor-orban-hungary-ukraine-diplomats-summit/

Les masques tombent : l’UE ne tolère plus la souveraineté. Après la Hongrie, qui sera le prochain ? L’Autriche, qui traîne des pieds sur l’Ukraine ? La Slovaquie, qui commence à questionner l’OTAN ? Ou peut-être même la France, le jour où un gouvernement osera s’opposer à l’agenda bruxellois ?

La Hongrie rejette le plan de défense de 800 milliards de dollars de l’Union européenne € : « La Hongrie n’acceptera pas que l’UE contracte un prêt commun que non seulement nos enfants mais aussi nos petits-enfants devront rembourser. » -Le Premier ministre hongrois, Orbán Viktor

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Des missiles longues portées occidentaux utilisés pour faire sauter un entrepôt atomique (?) russe

D’étranges explosions en formes de champignon

https://air-cosmos.com/article/l-ukraine-frappe-la-base-de-bombardiers-d-engels-2-en-russie-importantes-explosions-d-un-depot-de-munitions-70044…

20 mars L’Ukraine frappe la base de bombardiers d’Engels-2 en Russie : importantes explosions d’un dépôt de munitions Des images et vidéos disponibles en sources ouvertes (OSINT) confirment qu’un important dépôt de munitions de la base aérienne d’Engels-2 a été ciblé par l’Ukraine. Des vidéos publiées cet après-midi montrent que l’incendie n’est pas encore maitrisé. Cette base est connue pour accueillir des bombardiers stratégiques russes Tu-160 Balckjack et Tu-95 Bear mais suite à une précédente attaque ukrainienne, leur activité depuis celle-ci a fortement diminué

Cette attaque est importante pour les Ukrainiens sur de nombreux aspects. La base d’Engels-2 est une base accueillant des bombardiers stratégiques Tu-160 Blackjack et Tu-95 Bear, pouvant emporter des têtes nucléaires. À noter que sur ce point, le dépôt attaqué n’était pas protégé ; pas de bunker, site enterré,… où seraient stockés d’éventuelles ogives nucléaires. En revanche, ces appareils peuvent être utilisés pour tirer des missiles de croisière air-sol Kh-101 (conventionnel) sur l’Ukraine. 

Enfin, ce n’est pas la première fois que les Ukrainiens ciblent la base : le 5 décembre 2022, un drone de reconnaissance Tu-141 modifié en drone suicide (hypothèse toujours non confirmée aujourd’hui mais très probable) a permis d’endommagé un bombardier stratégique Tu-95 sur la base d’Engels-2. L’Armée russe a alors vidé partiellement Engels-2 tout en protégeant les appareils laissés sur place avec des pneus pour ensuite peindre de faux Tu-95 sur les aires de stationnement des appareils. Les images satellites de la base confirment que l’activité a été fortement réduite depuis cette attaque :

Le 12 août 2024, la totalité des bombardiers visibles avaient des pneus, laissant à penser que les 2 Tu-160 et 4 Tu-95 n’étaient pas opérationnels.

Le 4-5 décembre 2022, 6 Tu-160 et 18 Tu-95 étaient visibles (et 2 Tu-95 n’étant pas en état de voler),

Le 20 juin 2023, 1 Tu-160 et 2 Tu-95 (et 2 Tu-95 et potentiellement un Tu-160 pas état de voler et placés sur l’une des deux pistes de la base).

@55Bellechasse

L’attaque ukrainienne du 20 mars 2025 sur la base aérienne russe d’Engels, abritant des bombardiers stratégiques, repose vraisemblablement sur l’utilisation de missiles longue portée, rendue possible par un soutien français (probable ? Si les usa ne peuvent être assez fou pour avoir saboter les ordres reçus ?). La précision de cette frappe, située à plus de 700 km des lignes de front, suggère l’implication de données satellitaires, potentiellement, ce qui crée un doute sérieux qu’elles ont été fournies par la France via des systèmes comme les satellites CSO (Composante Spatiale Optique) ou des collaborations avec des opérateurs comme Airbus Defence and Space.

Ce soutien s’inscrit dans une intensification de l’aide française à l’Ukraine, illustrée par la fourniture de missiles SCALP-EG, capables de frappes profondes, et confirmée par des déclarations récentes du ministre des Armées, Sébastien Lecornu, le 6 mars 2025, sur le partage d’intelligence militaire avec Kyiv.

Cependant, cette implication française, en guidant des attaques en profondeur sur le territoire russe, risque de compromettre les efforts de paix. Alors que des négociations émergent, portées par Zelensky et Trump avec des discussions prévues en Arabie saoudite, une telle escalade pourrait durcir la position russe.

Le Kremlin, déjà réticent à céder du terrain, perçoit ces frappes comme une provocation directe de l’OTAN, amplifiant les tensions. Cette stratégie ukrainienne de sabotage délibéré des tentatives de désescalade, semble nette mais qui est dans l’ombre ? En somme, si le soutien français est avéré (…?), via satellites et missiles longue portée, bien qu’efficace militairement, menace de faire dérailler une paix fragile en attisant le conflit. Mais cela ferait surtout de la France un pays en guerre contre la Russie !

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