Aides à la presse : jackpot pour le Parisien qui a reçu 12,4 millions d’euros de subventions en 2023 ; le quotidien détenu par Bernard Arnault est le titre de presse le plus aidé par l’État.
Polémique sur LCI accusée « de jouer la panique » :
@LesCorsairesFr annoncent saisir l’Arcom après la séquence où le Général Yakovleff affirme : « À côté de ce que propose Poutine, ce qu’a vécu la France de 40 à 44 avec les Allemands : c’est Peace and Love »
🔴Polémique sur LCI accusée "de jouer la panique" : @LesCorsairesFr annoncent saisir l’Arcom après la séquence où le Général Yakovleff affirme : "À côté de ce que propose Poutine, ce qu'a vécu la France de 40 à 44 avec les Allemands : c'est Peace and Love" pic.twitter.com/FkLr5vkJka
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) March 13, 2025
🔴 Alerte – Sophie Primas (porte-parole gvt) "Nous ne voulons pas manipuler les Français par la peur mais je rappelle que Samuel Paty a été assassiné par un Tchétchène Russe. Le but est de montrer la réalité de la menace russe qui est sérieuse"pic.twitter.com/867bXrZgVv
Myriam Palomba @myriampalomba · 12h La pourriture à l’état pur ! Maintenant, ils se servent de la mort de Samuel Paty décapité à la sortie de son collège, pour avoir montré deux caricatures de Mahomet pour justifier la guerre à la Russie. Il mettent l’accent sur la nationalité tchétchène russe de l’assassin en oubliant son militantisme islamiste, tout ça, pour piquer notre épargne et nous envoyer au front ! Les islamistes oui, les russes non ! ➡️ C’est la goutte d’eau! ON NE PEUT PAS FAIRE PLUS IMMONDE !
Pas d’argent pour subventionner la caisse des retraites, pas d’argent pour l’école, par d’argent pour l’hôpital, par d’argent pour avoir des écoles adaptées à des enfants handicapés, comme l’autisme, entre autres. Pas d’argent pour créer des centres dignes de ce nom pour les sans abris, pas d’argent pour protéger les enfants placés, zéro thune aussi pour la réforme du chômage et le trou de la sécurité sociale. ET C’EST DEUX MILLIARDS POUR LA péripatéticienne ukrainienne. #ZELENSKY.
Emmanuel Macron annonce une aide militaire de "deux milliards d'euros" à l'Ukraine pic.twitter.com/CWUC3gnkWn
Les études scientifiques et les prescriptions médicales manquent d’indépendance, influencées par une industrie discrètement omniprésente.
Depuis 2010, le scandale du Médiator a amorcé une évolution. Les industriels doivent désormais déclarer tous leurs liens d’intérêts financiers dans la base Transparence-Santé. Les déclarations sont extrêmement riches, mais le site public ne permet pas de les explorer facilement.
Au point que ce dispositif de transparence est généralement perçu comme opaque.
L’association Euros For Docs simplifie l’accès à la base Transparence-Santé, en nettoyant les données et en offrant une interface simplifiée.
En France les sociétés savantes , académies et sociétés savantes ont reçu 5 milliards dont 250 millions pour la seule société aixial
Les associations d’usagers, 105 millions
La presse 1 mds
Nécessaire ou dangereux, ces liens posent problème
Lutte contre la corruption dans le monde médical, une priorité ! C’est nous les gentils ! La France est de plus en plus corrompue.
Mediapart découvre (après avoir fermé les yeux sur la corruption médicale la plus marquée, celle portant sur les traitements du SIDA et des hépatites, pour des raisons personnelles !) le rapport de transparency international https://transparency.org/en/cpi/2023/index/fra… qui montre un nouveau recul de 5 places de la France qui est parmi les pays les plus corrompus().
La lutte contre la corruption dans le monde médical (industrie pharmaceutique, vaccins et cartel de la presse scientifique avec le groupe Nature en pole position) est un enjeu de civilisation majeur. C’est la priorité de l’équipe de Kennedy aux États-Unis (il était temps… ) pas un scandale sanitaire n’y a entrainé de peine de prison, Mucchielli en fait un bilan effrayant https://cahiers.cedimes.com/wp-content/uploads/2025/03/2025_1_08_Les_Cahiers_du_CEDIMES_MUCCHIELLI.pdf….
Ceci déchaîne une terreur dans le monde occidental.
Si elle était appliquée en France, on enverrait en prison beaucoup de nos collègues très enrichis par l’industrie pharmaceutique (visibles sur Euros for Docs). Ceci concernerait aussi beaucoup de dirigeants d’associations et de sociétés savantes, qui reçoivent des sommes considérables de l’industrie (dont la plupart des associations de lutte contre le SIDA).
En Europe et en France spécifiquement, le débat sur l’intégrité scientifique, dont le grand problème est la fraude et la corruption, est détourné par le site de calomnie en ligne PubPeer et par E. Bik.
Ceux-ci ont reçu des mains de Melinda Gates le prix Einstein, (aussi bien doté que le prix Nobel, cofinancé par Nature). E. Bik a aussi reçu le prix Mannox financé par Nature. Ces scientifiques ratés font rétracter les papiers des adversaires de la corruption scientifique au nom de règles d’éthique portant sur les prélèvements de déchets médicaux. Ces règles leur sont propres et ne correspondent ni à la loi française, ni au consensus international sur l’éthique, dit convention d’Helsinki.
On glorifie les délateurs pour leurs calomnies !! On gagne plus d’argent en calomniant les scientifiques qu’en faisant de la science, mais on ne dénonce pas la corruption ni la fraude, en particulier de Pfizer (lire les Pfizer Papers’ de Naomi Wolf). La corruption, peu importe, mais l’inobéissance à des mesures idiotes et liberticides est poursuivie.
Elles étaient finalement inutiles comme reconnu par Delfraissy, conseiller scientifique du pays, et par 2 journalistes du « monde » (le plus agressif des journaux contre l’IHU !) Tout ceci sans excuse, sans projet de lutte contre la corruption. Aucun parti politique représenté à l’assemblée nationale n’a de projet pour résoudre ce problème qui fait de la France un pays où la corruption médicale est plus que tolérée, elle y est encouragée en prenant comme experts des corrompus qui crachent sur ceux qui ne le sont pas. ‘’
Et pour cause : en l’état, la PPE, en se conformant aux objectifs du Green Deal européen, et notamment de porter à 42,5% la part des énergies renouvelables intermittentes d’ici 2030 dans le mix électrique, implique des investissements massifs dans le solaire et l’éolien, ce qui conduira à un prix futur de l’électricité en forte augmentation, sans garantir notre souveraineté et la sécurité de notre approvisionnement électrique.
La PPE est ainsi un copier-coller des scénarios « tout renouvelable » de l’ADEME/RTE, mais aussi du choix allemand que Bruxelles veut imposer à travers le Green Deal.
Ce scénario ne répond à aucun des impératifs de puissance garantie, de pilotabilité ou de souveraineté. L’exemple allemand qui affole les décideurs et les clients allemands, au point d’envisager un retour au nucléaire est, sans l’ombre d’un doute, le modèle à ne pas suivre.
Les ENRi sont des sources intermittentes, très variables et non pilotables. Elles ne produisent pas quand on en a besoin, mais quand le vent souffle ou le soleil brille. En France, le pourcentage croissant de ces ENRi dans notre production électrique est dû à la priorité contractuelle d’injection sur le réseau dès qu’elles produisent et non à leurs mérites. En fait, une analyse détaillée des statistiques horaires de RTE montre qu’à l’exception de 2022 (pic aigu des problèmes de corrosion sur les centrales nucléaires) l’essentiel de la production des ENRi a dû être exporté à tout prix. 77% de leur production l’a été en 2019, selon le constat fait par RTE lui-même (Bilan annuel 2019) et environ 90% en 2024. Notre éolien et notre solaire ont ainsi sur longue période servi presque exclusivement à décarboner nos voisins à nos frais. Pour la seule année 2024, le coût direct de ce paradoxe (hors investissements) est de 3 à 6 milliards d’euros !!
Non pilotables et fortement variables, éolien et solaire ne peuvent fournir une puissance garantie.L’Allemagne a frôlé la catastrophe pendant de longues heures en novembre et décembre 2024. Dans des périodes de vent très faible et peu ensoleillées, l’Allemagne a dû faire fonctionner à fond ses vieilles centrales thermiques charbon et lignite et importer, en particulier du nucléaire français. Elle a émis jusqu’à 600g CO2/kWh (moyenne française 2024 : 21,2g) et le prix spot est monté à près de 1.000€/kWh, comme aux pires moments de la crise ukrainienne. Cette variabilité extrême n’est pas une exception : les statistiques allemandes enregistrent sur 10 ans 160 épisodes de vent très faible pendant un jour au moins.
Intermittence et non-pilotabilité ne permettent pas à un mix « tout renouvelable » d’assurer une puissance garantie. Les scénarios de RTE dans les futurs énergétiques 2050 l’avaient reconnu et avaient en commun (soigneusement dissimulé dans une case du tableau récapitulatif et une demi-ligne d’un document de 60 pages !) que la France disposerait à tout moment jusqu’en 2050 de la possibilité d’importer jusqu’à 39GW, soit l’équivalent de 60% de notre parc nucléaire. Comment croire qu’une telle puissance restera à notre entière disposition dans un paysage électrique européen en plein bouleversement ? Un risque pour la France pour laquelle l’électrification fortement accrue de toute l’économie fera encore plus de la sécurité de notre approvisionnement une absolue nécessité.
Pour pouvoir utiliser la production de nos ENRi pour satisfaire la demande française (et non les voisins), il faut les intégrer dans un système comprenant des sources pilotables, qui seront à l’arrêt lorsque les ENRi produisent suffisamment et mises en route pour pallier leurs insuffisances.Le vrai coût des kWh de ces ENRi est ainsi bien éloigné de la vision trompeuse de coûts limités aux simples investissements en éoliennes ou en panneaux solaires. Il faut y ajouter les coûts d’investissement et de fonctionnement du système complet nécessaires : transformation, stabilisation et synchronisation de l’électricité produite, lignes de transport indispensables pour connecter au réseau les très nombreux sites de production, centrales thermiques en complément qui produisent par intermittence et dont 50% environ des coûts sont fixes. Ni RTE ni la PPE3 ne présentent une comparaison complète des éoliennes terrestres ou marines ni du solaire avec le nouveau nucléaire. Plusieurs voix autorisées dont le Commissaire à l’énergie atomique et Cérémé ont récemment évalué à 300 milliards d’euros au moins le surcoût dû au développement accéléré des ENRi.
Si les obligations imposées par Bruxelles ne sont pas profondément modifiées, tous les pays de l’UE, sauf la France, vont remplacer leurs centrales au charbon et satisfaire la croissance de leurs besoins par des ENRi appuyées sur de nouvelles centrales au gaz.Les capitaux en jeu seront énormes et ils limiteront leurs investissements, en particulier en centrales thermiques, à leurs stricts besoins nationaux. La très grande similitude des régimes de vent et, à un degré moindre de l’ensoleillement, entre ces pays produiront d’énormes excédents simultanés lorsque vent ou soleil seront forts, excédents qui ne trouveront pas preneurs sur le marché spot. Alterneront des périodes où toutes les centrales thermiques à capacité limitée produiront simultanément. Les prix du marché spot seront encore plus volatils qu’aujourd’hui ; l’importation dans l’urgence le plus souvent impossible. Pour la sécurité de notre approvisionnement et pour un coût maitrisé de notre électricité, il est nécessaire que la France ne dépende pas d’un marché européen extremement volatil, mais soit auto-suffisante, une condition de notre souveraineté.
L’échec, chaque jour plus évident, de la transition énergétique allemande, qui a servi de modèle à Bruxelles, montre, sans l’ombre d’un doute, ce que la France doit éviter. Or la PPE3 proposée est pour la part non nucléaire un copier-coller de ce modèle.
Il faut donc rejeter cette PPE
Mettre tous efforts pour que la part nucléaire de cette PPE soit mise en œuvre, que soit relancé le développement de réacteurs de 4e génération et poussé celui de SMR. C’est la partie « sans regret » de cette PPE.
Pour le reste des besoins, retravailler la comparaison des solutions proposées par la PPE3 avec un développement plus ambitieux du nucléaire au-delà de 2035.
Comme évoqué plus haut, il n’y a pas d’urgence à faire ce choix.
Pour assurer plus encore la satisfaction de nos besoins d’ici 2035, la construction de quelques centrales au gaz, flexibles et parfaitement pilotables, en appui des ENRi existantes nous permettrait de les utiliser pour nos besoins propres plutôt que pour décarboner nos voisins.
Alors que le Gouvernement a du mal à trouver quelques milliards d’économies, comment admettre de dépenser 300 milliards de trop dans une PPE, qui ne répond pas, par ailleurs, aux impératifs de notre futur électrique ?
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer ·
Le plan de Macron sur l’énergie: Une débilité de très haut niveau ! Investir des centaines de milliards d’euros en éoliennes et en panneaux solaires qui ne serviront à rien. Des centaines de milliards jetés à la 🗑️. ✅Avec son nucléaire, la France est excendentaire en électricité. Elle exporte 20% de sa production. L’électricité éolienne ne servira à rien, sera inexploitable car elle sera produite quand il y aura du vent partout en Europe et quand personne n’aura besoin d’électricité en Europe !
.@JphTanguy alerte sur "les conséquences désastreuses de la troisième programmation pluriannuelle de l'énergie que veut proposer François @bayrou dans le dos des Français et du Parlement".#DirectANpic.twitter.com/jVRqZru4FS
Éviction du PDG d'EDF Luc Rémont : "Il est le fusible de vos échecs patents et de vos mensonges", cingle @JphTanguy qui réclame à François @Bayrou une "consultation du Parlement français sur la politique énergétique" française.#DirectAN#QAGpic.twitter.com/uiCQwm2vb4
Les aliments à base de soja – desserts, yaourts, lait, steaks végétaux, tofu et surtout biscuits apéritifs – contiennent trop d’isoflavones, des substances végétales proches des hormones féminines aux effets potentiellement nocifs pour la santé, alerte l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui recommande de ne pas en servir en restauration collective.
Un verre de la boisson au soja « Sud-Ouest nature » de la marque Cereal Bio apporte à lui seul près de 150 % de la dose maximale admissible pour un adulte, quand une portion du « couscous gourmand protéines de soja » de Jardin Bio dépasse trois fois et demie cette dose. Pire, une seule poignée de graines de soja toastées pour apéritif « Soya party nature » de Soy, renferme plus de 5 fois la dose maximale !
Les isoflavones sont une famille de molécules connue pour avoir une activité hormonale œstrogénique. Elles sont naturellement présentes dans les légumes secs (aussi appelés légumineuses) et dans les légumes, mais leur teneur est particulièrement élevée dans certains aliments élaborés à partir de soja : les aliments contenant le plus d’isoflavones sont tous à base de soja. Les travaux menés par l’Anses conduisent donc à ne pas recommander de servir des aliments à base de soja en restauration collective, pour toutes les catégories d’âge.
Les isoflavones sont proposées pour soulager les troubles liés à la ménopause, comme les bouffées de chaleur, les maux de tête, la sécheresse vaginale ou l’incontinence urinaire. Elles ont récemment connu un regain de popularité lorsque des études cliniques ont mis en évidence les risques associés aux traitements hormonaux de substitution (les traitements de la ménopause qui utilisent des hormones féminines). Pour certaines femmes, les compléments alimentaires contenant des isoflavones sont alors apparus comme une alternative moins risquée.
Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui interfèrent avec notre équilibre hormonal et peuvent, de ce fait, provoquer des effets indésirables. Parce qu’ils contiennent des substances qui imitent les hormones féminines, les produits à base de soja remplissent les critères de définition d’un perturbateur endocrinien. Pourtant, ils sont consommés en Asie sans souci, depuis des millénaires. Comme pour toutes les substances actives sur notre corps, tout est une question de dose. En effet, les aliments à base de soja sont effectivement des perturbateurs endocriniens du fait de l’activité hormonale des isoflavones qu’ils contiennent.
our aboutir à cette conclusion, l’Anses a d’abord défini des valeurs toxicologiques de référence (VTR) par ingestion, c’est-à-dire des seuils en-dessous desquels il n’y a quasiment aucun risque pour la santé. Elle s’est pour cela appuyée sur les connaissances scientifiques disponibles chez l’être humain et l’animal.Deux VTR ont été établies à partir d’effets toxiques affectant le système reproducteur : une pour la population générale de 0,02 mg par kg de poids de corps et par jour et une autre, pour les femmes enceintes et en âge de procréer ainsi que les enfants prépubères, de 0,01 mg/kg de poids de corps/jour.
Ces valeurs ont ensuite été comparées aux niveaux d’exposition alimentaire de la population française calculés à partir des données recueillies dans les études Inca3, EAT2 et EATi menées par l’Anses.
Conclusion : Il existe un risque de dépassement des VTR chez les consommateurs d’aliments à base de soja. Ainsi, 76 % des enfants de 3 à 5 ans consommant ces aliments dépassent la VTR, de même que 53 % des filles de 11 à 17 ans, 47 % des hommes de 18 ans et plus ainsi que des femmes de 18 à 50 ans. Ces résultats conduisent l’Anses à recommander de ne pas proposer ces aliments en restauration collective pour éviter que les repas pris dans ce cadre ne contribuent au risque de dépassement.
L’Agence conseille de diversifier les aliments d’origine végétale, sachant que les légumes secs autres que le soja sont nettement moins riches en isoflavones. Des actions sont également possibles pour réduire les teneurs en isoflavones des produits à base de soja. Actuellement, une grande variabilité de ces teneurs est observée entre les aliments à base de soja. Il y a ainsi 100 fois plus d’isoflavones dans les biscuits apéritifs à base de soja que dans la sauce soja. Cette variabilité se retrouve aussi pour un même aliment, avec des teneurs pouvant par exemple varier du simple au double parmi les desserts au soja présents sur le marché français. Ceci est dû à plusieurs facteurs : d’une part la variété de soja, les conditions de culture et le degré de maturité de la plante, et d’autre part les procédés de fabrication ou la formulation des recettes. L’Anses recommande donc aux industriels et aux producteurs de mettre en œuvre des techniques agronomiques et des procédés de fabrication permettant de produire des aliments en maîtrisant les teneurs en isoflavones.
La consommation de soja, connait une croissance notable en France. Cependant, le soja contient des isoflavones (IFs), des composés phytochimiques aux effets perturbateurs endocriniens à des doses élevées. Cette thèse s’attache à évaluer les risques associés aux IFs et à l’Entérolactone (ENL), autre phyto-estrogène notable, et à proposer des solutions favorisant une consommation de soja sûre.
Objectifs :(1) Évaluer l’exposition des Français∙es aux IFs et valider de nouveaux outils d’estimation.(2) Étudier les effets endocriniens des IFs et de l’ENL chez l’humain, en se focalisant sur le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer du sein triple négatif.(3) Développer des techniques pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja
.Méthodologie :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- Analyses d’aliments et validation de questionnaires alimentaires spécifiques pour évaluer la consommation de soja et l’exposition aux IFs et aux lignanes en France.- Dosages des IFs dans les fluides biologiques (sang, urine) et les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et de l’ENL :- Étude cas-témoin sur le LED, comparant l’exposition aux IFs et à l’ENL de patientes et de volontaires saines- Études in vitro de l’effet des IFs sur la prolifération de cellules de cancer du sein triple négatif, ainsi que des interactions des IFs avec le récepteur des estrogènes GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs:- Développement de procédés (pré)industriels pour réduire les IFs des fèves de soja.- Étude des recettes traditionnelles asiatiques de soja et de leurs effets sur la réduction des IFs.Résultats :(1) Exposition aux IFs et à l’ENL :- L’exposition aux IFs en France est significative, même chez les non-consommateur∙ices de soja, à cause du « soja caché » présent dans les aliments ultra-transformés.- Les questionnaires alimentaires sont validés et les IFs et l’ENL sont dosés avec succès dans les cheveux.(2) Effets endocriniens des IFs et ENL :- Les résultats préliminaires suggèrent une association entre l’ENL et une réduction du risque de LED mais l’effectif limité de l’étude ne permet pas de conclure sur l’impact des IFs.- Les IFs et leurs conjugués circulants pourraient induire la prolifération des cellules cancéreuses du sein triple négatives, via une interaction avec le GPER.(3) Réduction des teneurs en IFs :- Des rinçages industriels permettent de réduire les IFs des fèves de soja de 50%.- Les recettes traditionnelles asiatiques et les rinçages domestiques réduisent significativement les IFs des aliments à base de soja.Discussion :La consommation de soja nécessite une vigilance particulière en raison des effets endocriniens des IFs. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour comprendre ces effets et proposer des recommandations pour une consommation sûre du soja.Conclusion :Si la consommation de soja, traditionnelle en Asie et présentant un intérêt nutritionnel certain, elle soulève des questions quant à ses répercussions sur la santé humaine à cause de la présence d’IFs estrogéniques et antithyroïdiennes. Cette thèse apporte des éléments de réponse sur l’exposition aux IFs en France, leurs effets potentiels sur le LED et les cancers du sein triple négatifs, et propose des solutions pour réduire les teneurs en IFs des aliments à base de soja.
rappel Les publications montrant la contamination ADN dans les ARNm anti-Covid : 9 équipes dans le monde Kevin McKernan at the FDA :Food and Drug Administration (FDA), Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), 182nd Meeting of the Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC), Zoom Video Conference, June 15, 2023
https://fda.gov/media/169804/download… Speicher et al :DNA fragments detected in monovalent and bivalent Pfizer/BioNTech and Moderna modRNA COVID-19 vaccines from Ontario, Canada: Exploratory dose response relationship with serious adverse eventsnts.
Le risque d’immunodéficience associé aux vaccinations fréquentes à base d’acide ribonucléique messager (ARNm) est devenu de plus en plus évident
La réévaluation des programmes de vaccination, y compris des vaccins vivants atténués, est cruciale. Récemment, trois cas d’enfants décédés un jour après une vaccination de routine ont été signalés au Japon. Malgré des informations détaillées, notamment des résultats d’autopsie, les experts ont conclu qu’un lien de causalité avec la vaccination ne pouvait être établi. Ce commentaire souligne les défis posés par les vaccins à ARNm et approfondit la nécessité de réévaluer l’efficacité et la sécurité des vaccins déjà approuvés
À l’ère de la vaccination post-ARNm, marquée par une augmentation des cas de zona, il est essentiel de réévaluer les risques et les avantages des vaccins actuellement approuvés.
La diminution de l’immunité peut être causée par plusieurs facteurs, tels que la N1-méthylpseudouridine, la protéine de pointe, les nanoparticules lipidiques, l’amélioration dépendante des anticorps et le stimulus antigénique d’origine [ 1 ]. Des études ultérieures ont montré qu’une augmentation significative des IgG4, qui échappent à l’immunité, se produit chez les receveurs fréquents de vaccins, contribuant de manière significative à l’élucidation du mécanisme de l’immunodéficience induite par le vaccin à ARNm [ 2 ].
Cela souligne la nécessité d’une réévaluation complète des programmes de vaccination. En particulier, les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués pour les personnes immunodéprimées. Récemment, trois décès d’enfants ont été signalés au Japon dans la journée suivant la vaccination de routine [ 3 ]. Malgré des enquêtes détaillées, y compris des autopsies, les experts n’ont pas été en mesure d’évaluer un lien de causalité avec la vaccination. Ce commentaire aborde les défis liés aux vaccins à ARNm et souligne l’importance de réévaluer l’efficacité et la sécurité des vaccins approuvés.
1.1 État actuel de la COVID-19 et problèmes associés aux vaccins à ARNm
Alors que le développement d’un vaccin nécessite généralement 7 à 10 ans, la pandémie de COVID-19 a accéléré le processus, permettant le développement, l’approbation et la distribution rapides de vaccins sans essais cliniques ni sur les animaux. Initialement, la vaccination du personnel médical était prioritaire, sur la base de projections optimistes selon lesquelles la vaccination de 90 à 95 % de la population permettrait d’obtenir une immunité collective [ 4 ].
Au Japon, un professionnel de santé de 26 ans serait décédé d’une hémorragie cérébrale quatre jours après avoir reçu une dose unique du vaccin à ARNm au début de la campagne de vaccination [ 5 ]. Ce cas était potentiellement lié à une thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin. Malgré cela, le programme de vaccination s’est poursuivi, devenant presque obligatoire.
La publication d’un article sur les effets indésirables des vaccins contre la COVID-19 dans le Virology Journal [ 1 ] a marqué un tournant, en arrêtant toute nouvelle vaccination dans le monde après juin 2022. En effet, pour la première fois, dans l’article évalué par des pairs, la cause de l’immunodéficience a été clairement présentée, une demande a été faite d’arrêter la vaccination de rappel à ARNm [ 1 ], et l’information a été diffusée dans le monde entier via les sites de réseaux sociaux et d’autres moyens. Bien qu’un nouveau type de vaccin à ARNm ait été approuvé par la suite, le Japon reste le seul pays à vacciner activement sa population. Malgré la baisse du nombre de vaccinateurs, l’administration systématique de la huitième dose de vaccin contre le coronavirus pour les personnes âgées a commencé en octobre 2024.
Des inquiétudes ont fait surface concernant l’augmentation potentielle des niveaux d’anticorps IgG4 après quatre doses ou plus d’ARNm [ 2 ], pouvant conduire au syndrome d’immunodéficience acquise par le vaccin [ 6 ]. Une immunodéficience doit être suspectée si le nombre de lymphocytes tombe en dessous de 1 000/μL dans les analyses de sang.
De plus, on a constaté une augmentation des cas de zona, d’orthopoxvirose simienne, de syphilis, d’infections streptococciques graves , de rougeole, de septicémie et d’infections postopératoires dans les pays administrant plusieurs doses de vaccins.
Ironiquement, les vaccins à ARNm, initialement introduits comme solution de contrôle des infections, ont au contraire déclenché une augmentation des infections. Au Japon, la surmortalité depuis le début de la vaccination a dépassé les 600 000, bien que la cause exacte reste controversée. La cause de la surmortalité ne peut pas s’expliquer uniquement par les décès liés au coronavirus ou au vieillissement de la population, et l’augmentation des décès liés aux vaccins pourrait être un facteur important [ 7 ]. Des tendances similaires sont observées dans d’autres pays dotés de programmes de vaccination intensifs [ 8 ].
Lors du dénombrement des personnes infectées et du traitement des statistiques relatives au vaccin contre le coronavirus, le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales (MHLW) a classé certaines personnes ayant reçu deux doses ou plus comme non vaccinées. Ces divergences de données ont depuis été corrigées, les tranches d’âge affichant un faible taux d’infection parmi les personnes non vaccinées. Suite à cela, le ministère a cessé de publier les statistiques.
Les effets indésirables sont plus fréquents dans les 1 à 2 semaines suivant la vaccination, en particulier l’immunosuppression et la réduction des lymphocytes [ 9 ], qui facilitent les infections, notamment par les coronavirus. De nombreux rapports recommandant les vaccins à ARNm ont exclu les cas survenus moins d’une à deux semaines après la vaccination, les classant souvent comme non vaccinés [ 10 ]. La correction de ces erreurs pourrait modifier considérablement les résultats des études.
Au Japon, le Conseil des sciences de la santé (sous-comité d’examen des effets indésirables, sous-comité de la vaccination et des vaccins) enquête sur les effets indésirables liés aux vaccinations. Plus de 2 200 signalements de décès suspectés d’être liés à la vaccination ont été enregistrés, bien que cela ne représente probablement qu’une petite fraction. Le lien de causalité entre un vaccin et un effet indésirable est classé comme suit : α (causalité indéniable), β (absence de lien de causalité avérée) et γ (causalité impossible à évaluer faute d’informations suffisantes). Malgré les autopsies, plus de 99 % des décès signalés immédiatement après la vaccination relèvent de la catégorie γ, ce qui rend la causalité difficile à déterminer. Seuls deux cas ont été classés comme α, pour lesquels la causalité n’a pu être exclue. Cela soulève des questions quant à l’efficacité du conseil. Néanmoins, le gouvernement maintient qu’il n’y a pas de préoccupations sérieuses. Pour compliquer encore les choses, plusieurs membres du conseil ont reçu des dons de sociétés pharmaceutiques et les consultants n’ont pas le droit de participer aux votes du conseil.
Même lorsque la causalité entre un vaccin et un événement indésirable n’est pas claire, le système japonais d’indemnisation des dommages liés à la vaccination, en vigueur depuis près de 47 ans, a certifié plus de 150 décès liés à plus de 20 vaccins, à l’exclusion des vaccins contre le coronavirus. Cependant, au 12 décembre 2024, 932 décès ont été attribués au vaccin contre le coronavirus [ 11 ], ce qui constitue une anomalie reconnue.
Alors que les responsables de la santé de nombreux pays ont fait face à l’indignation publique, le Dr Anthony Fauci a fait l’objet d’une surveillance étroite du Congrès américain, et des poursuites judiciaires ont été engagées contre Pfizer aux États-Unis et dans d’autres pays. Malgré la gravité de ces événements, les principaux médias japonais ont rarement couvert cette information.
1.2 Questions sur l’efficacité et la sécurité des vaccins actuellement approuvés
La mise sur le marché de vaccins récents a soulevé plusieurs questions importantes concernant leur processus d’homologation et la précision des méthodes utilisées pour évaluer leur efficacité, notamment leur capacité à prévenir des complications graves. Les bénéfices de ces vaccins sont-ils réellement supérieurs aux risques ? Les effets indésirables sont-ils réellement impossibles à évaluer ? Et pourrait-il y avoir des faits non divulgués à prendre en compte ?
Le tableau 1 résume les décès d’enfants post-vaccination récents signalés par le MHLW au Japon. Il comprend trois cas où les décès sont survenus dans la journée suivant la vaccination. Dans un cas, un garçon de 2 mois est tombé malade 30 minutes après avoir reçu des doses simultanées de vaccins contre l’Hemophilus influenzae de type b, le rotavirus et le pneumocoque . Il est entré en asystolie à l’hôpital 59 minutes plus tard et est décédé le lendemain. Les détails de ce cas ont été publiés sur le site Web du MHLW [ 3 ]. De plus, un enfant de 6 mois qui avait reçu sept vaccins différents (hépatite B ; Hemophilus influenzae de type b ; pneumocoque ; et un vaccin combiné quatre-en-un contre la coqueluche, la diphtérie , le tétanos et la polio) et un enfant de 3 ans vacciné contre l’encéphalite japonaise sont tous deux décédés le lendemain de la vaccination [ 3 ].
Malgré la disponibilité de rapports détaillés et d’autopsies, les experts ont classé les trois cas comme γ (évaluation impossible), à l’instar des évaluations des décès consécutifs à la vaccination contre le coronavirus. Cela soulève des inquiétudes quant à d’éventuelles pressions externes ou intérêts particuliers influençant ces décisions.
Par ailleurs, l’administration simultanée de vaccins récemment développés – dont les profils d’effets indésirables ne sont peut-être pas entièrement confirmés – et de vaccins existants a été approuvée. Par exemple, l’administration simultanée de vaccins contre le coronavirus et la grippe est devenue courante ces dernières années. Cette pratique soulève des inquiétudes quant au fait que la promotion de la vaccination simultanée pourrait masquer d’emblée les liens de causalité avec les effets indésirables.
Au Japon, les vaccins sont administrés dès l’âge de 2 mois. À l’âge adulte, en 2024, un enfant aura reçu des vaccins contre près de 14 maladies différentes, administrés individuellement ou simultanément. Le nombre total de vaccinations augmente considérablement si l’on inclut les rappels. Les vaccinations sont classées comme systématiques ou volontaires. Pour les mineurs, les vaccins contre les oreillons, la grippe et le coronavirus sont volontaires, tandis que d’autres sont systématiques [ 12 ].
Les calendriers et le contenu des vaccinations varient selon les pays, de sorte que le nombre total de vaccinations peut varier. De plus, outre les effets indésirables des vaccins, la vaccination systématique pose de nombreux problèmes dans certaines régions. Il faut tenir compte du fait que divers facteurs, comme les confinements en cas de pandémie, peuvent affecter la couverture vaccinale dans les pays en développement, entraînant parfois des épidémies de maladies évitables par la vaccination [ 13 ].
Historiquement, on pensait que le vaccin antigrippal inactivé prévenait l’infection, mais cette hypothèse a été remise en question par le rapport Maebashi , ce qui a conduit à sa reclassification en vaccin volontaire. Lors de la propagation d’une nouvelle souche de grippe en 2009, presque aucune personne de plus de 40 ans au Japon n’a été infectée, tandis que presque toutes les personnes de moins de 40 ans l’ont été. On pense que ce phénomène résulte d’une immunité croisée chez les personnes âgées qui avaient déjà été infectées par des souches grippales antérieures et qui se sont rétablies sans traitement antiviral [.
Les vaccins inactivés peuvent affecter le système immunitaire. La vaccination contre la grippe, en particulier, peut aggraver la situation, déjà affaiblie par plusieurs vaccinations contre le coronavirus. De plus, le vaccin antigrippal à ARNm est actuellement en phase 3 d’essais [ 15 ], et il est possible qu’à l’avenir, des vaccins à ARNm contre les coronavirus et les virus grippaux soient inclus dans le même flacon. Dans ce cas, il serait judicieux pour les établissements médicaux de retirer leur personnel du programme de vaccination dès que possible.
Streptococcus pneumoniae est une bactérie courante qui devient pathogène lorsque le système immunitaire est affaibli. Un vaccin a été développé pour la protéger et, pour les adultes, un vaccin efficace contre 23 des quelque 90 sérotypes est recommandé. Cependant, certains émettent l’hypothèse que cette vaccination sélective pourrait potentiellement entraîner une augmentation de la prévalence des sérotypes restants.
Par le passé, lorsque la vaccination contre l’hépatite B ne permettait pas d’obtenir un titre d’anticorps efficace, une dose de rappel était administrée. Cependant, la pratique du test de titrage d’anticorps et de l’administration de rappel a depuis été abandonnée. Cela soulève une question cruciale : si les titres d’anticorps diminuent naturellement avec le temps, est-il nécessaire que tous les individus soient vaccinés dès l’enfance ?
Les vaccins récents, notamment ceux contre l’encéphalite japonaise, le cancer du col de l’utérus et le coronavirus, ont montré un risque faible mais significatif de maladies auto-immunes graves, telles que l’encéphalomyélite aiguë disséminée et le syndrome de Guillain-Barré, comme événements indésirables potentiels.
Le système immunitaire humain est remarquablement complexe, et de nombreux mécanismes restent encore mal compris. La production d’immunoglobulines (anticorps) est intrinsèquement limitée, et la vaccination avec un antigène spécifique n’augmente pas substantiellement la capacité globale du système immunitaire. Les humains cohabitent avec une vaste gamme de micro-organismes, dont plus de 1 000 types de bactéries, champignons et virus commensaux [ 16 ]. Cette relation symbiotique nécessite un renouvellement constant de l’immunité.
Il convient de se demander si l’acquisition de l’immunité par la vaccination, qui privilégie la production d’un type d’anticorps (comme c’est le cas avec les vaccins contre le coronavirus), pourrait involontairement réduire la production d’autres types d’anticorps. Comme de nombreux virus et bactéries se transmettent par les muqueuses, la méthode actuelle d’injection directe des vaccins dans l’organisme contourne les voies immunitaires naturelles. Comme les vaccins sont administrés à des personnes en bonne santé, leur sécurité est primordiale pour garantir qu’ils ne contribuent pas à la maladie ou à la mortalité [ 17 ].
1.3 Nécessité de valider les programmes de vaccination et les mesures préventives
La Société japonaise de pédiatrie continue de recommander la vaccination volontaire contre le coronavirus pour les nourrissons dès l’âge de 6 mois [ 18 ]. Cependant, cette recommandation paraît discutable, car une fois le vaccin approuvé, l’évaluation des effets indésirables – quelle que soit leur fréquence ou leur gravité – aboutit systématiquement à une classification d’« incapacité à évaluer » par les experts. Malgré cela, après avoir pesé le pour et le contre, le Conseil des sciences de la santé a conclu qu’aucun changement au schéma vaccinal actuel contre le coronavirus n’était nécessaire.
Le Japon est le seul pays au monde à avoir approuvé un vaccin à ARN auto-amplifiant (communément appelé vaccin à réplicon) à ce jour (17 décembre 2024), et la vaccination avec ce produit a déjà commencé, suscitant l’inquiétude de la société. Il semble que la population japonaise soit désormais impliquée par inadvertance dans des essais cliniques visant à recueillir des données sur la sécurité et les risques des vaccins.
À l’échelle mondiale, remettre en question la vaccination est depuis longtemps considéré comme tabou, avec de fortes pressions sociales pour se conformer et se faire vacciner. La promotion agressive du vaccin contre le coronavirus, par le biais de messages biaisés, reste gravée dans les mémoires. Ce climat de conformité pourrait expliquer en partie l’absence de progrès significatifs dans l’examen critique des pratiques vaccinales.
De nombreux vaccins sont actuellement en cours de développement, mais leur véritable avancée nécessite des méthodologies rigoureuses, notamment des essais en double aveugle contrôlés par placebo avec un suivi à long terme. La conduite de telles études pose des défis éthiques, en particulier dans un contexte où la vaccination est universellement considérée comme incontestablement bénéfique.
3 Conclusions
En conclusion, à l’ère de la vaccination post-ARNm, où le zona est devenu répandu, il est essentiel de réévaluer les risques et les avantages des vaccins actuellement approuvés. Bien que l’apport de la vaccination à la santé publique soit évident, il doit également être réévalué afin de répondre à l’évolution de la situation. La documentation de l’historique de la vaccination par ARNm [ 1 ] et la réalisation d’analyses sanguines pré-vaccinales sont des étapes cruciales pour exclure une immunodéficience. De plus, le service impliqué dans l’évaluation et l’homologation des vaccins devrait être réévalué, et les membres sans conflits d’intérêts devraient être réélus. De plus, il faudrait envisager de suspendre temporairement le programme de vaccination actuel afin de déterminer l’ampleur réelle des dommages potentiels.
Pourquoi donc dans les pays dits riches le traitement de la rougeole se réduit au vaccin et si elle éclate , au paracétamol?
Tous les enfants ou adultes atteints de rougeole devraient recevoir deux doses de suppléments de vitamine A, administrées à 24 heures d’intervalle. Ce traitement permet de pallier les carences en vitamine A, qu’on observe même chez les enfants bien nourris, et peut contribuer à prévenir les lésions oculaires et la cécité. La supplémentation en vitamine A permet aussi de réduire le nombre de décès causés par la rougeole.(oms)
la relation entre une carence en vitamine A et l’augmentation de l’incidence de pathologies comme les affections respiratoires, la diarrhée ou des troubles de la vue est maintenant bien documentée. Tout comme l’est d’ailleurs le lien entre une carence en vitamine A et la rougeole. Ainsi, une analyse publiée par la Collaboration Cochrane a fait le point sur cette question. Après avoir étudié 43 essais randomisés portant sur plus de 200 000 enfants, la conclusion est claire… et attendue : « La mort due à la rougeole, aux infections respiratoires ou à la méningite n’a pas été spécifiquement réduite mais la vitamine A peut réduire l’apparition de nouveaux épisodes de diarrhée et de rougeole », précisent les auteurs, en particulier chez les enfants de 6 mois à 5 ans, la population cible de ces études.
Rappelons que cette molécule est présente dans de très nombreux aliments d’origine animale (foie, viande, poisson, lait entier, œufs, beurre…) ou végétale (carottes, abricots, mangues, légumes vert foncé, patates douces, persil…) sous forme de son précurseur, le bêtacarotène
La mort tragique d’une fillette de six ans atteinte de rougeole met en évidence la mainmise totale de Big Pharma sur les pratiques médicales !
Bien qu’elle ait été emmenée chez le médecin très tôt, elle n’a pas reçu de vitamine A ni de budésonide (corticoïde inhalé) pour traiter ses symptômes respiratoires. Décédée à l’hôpital d’une pneumonie après avoir été placé sous respirateur (intubation). Par la suite, le Dr Ben Edwards a été appelé pour traiter les quatre frères et sœurs et de nombreuses autre
s personnes lors de l’épidémie de rougeole. Traitement réussi de plus de 150 patients en 48 heures avec de l’huile de foie de morue (vitamine A) et du budésonide. Le Dr Edward a demandé aux responsables de la santé de l’État du Texas de partager largement son protocole avec les médecins, les cliniques et les hôpitaux, mais on lui a dit qu’ils ne pouvaient recommander que le vaccin ROR à titre préventif.
The tragic death of a six year old girl with the measles highlights Big Pharma’s complete capture of medical practices!!
Despite being taken to the doctor early on she was not given vitamin A nor budesonide to treat respiratory symptoms. Ultimately dying in the hospital from… pic.twitter.com/pHRCGZ4XKz