Nous nous étions trompés sur eux: Macron annonce un référendum sur l’Europe et Yakovleff part se battre en Ukraine

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Le choix des tâches que le parlementaire donne à ses assistants fait partie du statut du parlementaire, insusceptible de contrôle par le juge (dans une démocratie)

Dans une démocratie Il ne fait donc absolument aucun doute que le recrutement des collaborateurs du parlementaire et le choix des tâches qu’il leur donne font partie intégrante du statut du parlementaire, insusceptible de contrôle d’opportunité par le juge. . La condamnation de Marine Le Pen est incompatible avec l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme

Après la Turquie et la Roumanie, la France!Les Turcs et les Roumains sont dans la rue

En France jusqu’en 2018

En effet, dans un arrêt en date du 15 mars 2016, la Chambre criminelle de la Cour de Cassation a rappelé que le juge judiciaire ne pouvait pas porter une appréciation sur les éléments faisant partie du statut du parlementaire et participant comme tels à l’exercice de la souveraineté nationale par les membres du Parlement, principe constitutionnel garanti par l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Changement de jurisprudence en 2018, le parlementaire devient responsable devant le juge :

 Un parlementaire, en ce qu’il accomplit, directement ou indirectement, des actes ayant pour but de satisfaire à l’intérêt général, est chargé d’une mission de service public au sens de l’article 432-15 du Code pénal (N° Lexbase : L9488IY3). Tel est l’apport d’un arrêt rendu par la Chambre criminelle de la Cour de cassation le 27 juin 2018 (Cass. crim., 27 juin 2018, n° 18-80.069, FS-P+B

Volonté déterminée du corps des magistrats de se transformer en pouvoir politique par la mise en place de jurisprudences parfaitement abusives qui placent les politiques à la merci de la justice. Qui entend contrôler non seulement leur probité (ce qui serait normal) mais surtout leurs activités politiques. L’affaire Marine Le Pen est de ce point de vue exemplaire, la possibilité de condamnation pour « détournement de fonds publics » de parlementaires est une hérésie juridique créée de toutes pièces par la Cour de cassation. L’activité politique d’un élu devrait relever du contrôle et de l’appréciation des électeurs. Il est désormais confisqué en amont par un corps autonome et partial devenu pouvoir politique, sans en avoir la légitimité démocratique.

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Bienheureux les copains de Macron , ils ne seront jamais condamnés. Marine Le Pen exécutée comme prévu. La France viole ouvertement la Déclaration des DROITS de l’homme

Quand un juge dispose du droit de condamner un élu en vérifiant le travail de ses assistants, il contrôle de facto le pouvoir législatif . Quand ce travail n’est pas fictif, quand il n’y a pas d’enrichissement personnel la sanction du juge est fondé uniquement sur une interprétation politique. Le travail des assistants était au service des idées des élus pas au service de l’Europe….

L’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 se réfère également à cette théorie en disposant que « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ». La séparation des pouvoirs apparaît ainsi comme le corollaire indispensable de la protection des droits naturels de l’homme : le contrôle mutuel qu’exercent les trois pouvoirs les uns envers les autres préserve l’individu des atteintes à ses droits fondamentaux. Dans le même temps, la séparation des pouvoirs constitue un obstacle au despotisme et à la tentation du pouvoir personnel, puisqu’aucune personne ne peut concentrer entre ses mains la totalité des attributs de la souveraineté.

Régis de Castelnau

@R_DeCastelnau

·

La condamnation de Marine Le Pen et des membres du RN poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris était inéluctable. Dans tous ses aspects et en particulier celui de l’inéligibilité avec exécution provisoire. Pour plusieurs raisons.

• La première et la principale, est celle de l’idéologie politique professée par la magistrature. Sociologiquement, celle-ci est massivement issue de la petite bourgeoisie urbaine, dont elle partage les modes de vie, la culture, les positions politiques, et les valeurs sociétales. Cela s’accompagne d’une véritable aversion pour les couches populaires (comme on l’a vu au moment de la féroce répression des gilets jaunes) et de la conviction qu’elle doit profiter de sa place dans les institutions et des pouvoirs qui sont les siens pour imposer sa morale à la société et en particulier pour le cas qui nous occupe, en faisant preuve elle aussi d’un antifascisme de pacotille.

• La deuxième raison est liée à l’insondable bêtise de la classe politique, terrorisée par l’accusation populiste du « tous pourris » et soucieuse de se faire pardonner, passe son temps à voter des textes répressifs contre les élus, persuadée qu’ils ne tomberont que sur le voisin. La possibilité d’exécution provisoire de la peine accessoires inéligibilité en violation du principe de la présomption d’innocence en est le plus consternant exemple

. • La troisième résulte volonté déterminée du corps des magistrats de se transformer en pouvoir politique par la mise en place de jurisprudences parfaitement abusives qui placent les politiques à la merci de la justice. Qui entend contrôler non seulement leur probité (ce qui serait normal) mais surtout leurs activités politiques.

L’affaire Marine Le Pen est de ce point de vue exemplaire, la possibilité de condamnation pour « détournement de fonds publics » de parlementaires est une hérésie juridique créée de toutes pièces par la Cour de cassation. L’activité politique d’un élu devrait relever du contrôle et de l’appréciation des électeurs. Il est désormais confisqué en amont par un corps autonome et partial devenu pouvoir politique, sans en avoir la légitimité démocratique.

Le juge est là pour arbitrer entre des intérêts contradictoires. En matière pénale, c’est entre la société représentée par le parquet autorité de poursuite et la personne poursuivie. Le juge n’est pas là pour décider qui peut solliciter les suffrages l’électeur souverain, en fonction de ses propres idées politiques, à l’aide de textes sollicités pour la circonstance et de jurisprudences qu’il s’est concoctées sur mesure.

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https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2024/01/17/toutes-les-affaires-qui-ont-touche-les-ministres-d-emmanuel-macron-depuis-2017_6211365_4355770.html

Les ministres sont cités par ordre alphabétique

Damien Abad

Au lendemain de son entrée au gouvernement, en mai 2022, Mediapart a publié le témoignage de deux femmes accusant Damien Abad de viol en 2010 et 2011, dont les plaintes furent classées en 2012 et 2017. Trois semaines après, le site a révélé une troisième accusation de tentative de viol pour des faits remontant à 2010, émanant d’une élue centriste, qui dépose plainte dans la foulée de l’article.

C’est sur la base de cette plainte que le parquet de Paris a ouvert le 29 juin 2022 une enquête préliminaire pour ten

François Bayrou

François Bayrou est soupçonné d’avoir organisé et participé durant plus de dix ans à un système d’emplois fictifs d’assistants parlementaires au Parlement européen, visant à financer son parti, le MoDem. Des permanents auraient été rémunérés sur des crédits européens pour réaliser des missions relevant en réalité du parti. Un schéma également reproché au Rassemblement national de Marine Le Pen et au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon

Jean-Michel Blanquer

Des enquêtes de Mediapart et Libération ont montré que le ministère de l’éducation nationale avait octroyé en 2019 une subvention de 65 000 euros à Avenir lycéen, un syndicat créé en 2018 pour soutenir la réforme du baccalauréat de Jean-Michel Blanquer, et dont la création aurait été influencée par le ministre. La dotation du ministère, notamment fléchée pour l’organisation un congrès qui n’aura jamais lieu, a été dépensée en frais de bouche, hôtels et bars de nuit.

Agnès Buzyn

Manque d’équipements de protection pour les soignants et pour la population, errements sur la nécessité ou non de porter des masques… En 2021, l’ex-ministre de la santé Agnès Buzyn a été mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui » à l’issue de son audition par des magistrats de la Cour de justice de la République (CJR), qui enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19.

Caroline Cayeux

Ministre déléguée chargée des collectivités territoriales (juillet-novembre 2022).

En 2021, alors que Caroline Cayeux est maire de Beauvais, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a relevé dans sa déclaration de patrimoine une « forte sous-évaluation » de sa résidence principale parisienne, sans donner de suite. Lorsqu’elle est entrée au gouvernement, à l’été 2022, la HATVP a relancé un « contrôle approfondi » sur sa nouvelle déclaration. Constatant que ses biens immobiliers étaient toujours substantiellement sous-évalués, de l’ordre « d’environ la moitié de [leur] valeur globale », la HATVP a saisi la justice pour des soupçons d’« évaluation mensongère de son patrimoine » en novembre 2022.

Gérald Darmanin

Sophie Patterson-Spatz, une sympathisante UMP, a porté plainte pour « viol », « harcèlement sexuel » et « abus de confiance » contre Gérald Darmanin en 2017. Elle l’accuse de lui avoir promis en 2009 son aide dans une affaire judiciaire en contrepartie de faveurs sexuelles. De son côté, M. Darmanin affirme avoir « cédé aux charmes » d’une plaignante « entreprenante ».

Une habitante de Tourcoing (Nord) a par ailleurs déposé en 2018 une plainte pour « abus de faiblesse » contre Gérald Darmanin, qu’elle accuse de l’avoir contrainte à de multiples relations sexuelles en échange d’un logement et d’un emploi lorsqu’il était maire de sa ville.

Rachida Dati

Rachida Dati a été mise en cause par la justice dans le cadre de l’affaire Carlos Ghosn. Les magistrats s’intéressent notamment à la légalité et la réalité des prestations qu’elle a effectuées pour le compte du patron de Renault-Nissan de 2010 à 2012. Mme Dati a touché environ 900 000 euros (hors taxe) d’honoraires pour assister Carlos Ghosn dans « la détermination de la conduite de la politique d’extension internationale » du groupe, « notamment dans les pays du Moyen-Orient et du Maghreb ». Les enquêteurs se sont interrogés sur la légalité de la convention signée avec Renault-Nissan, et ont cherché à vérifier si cette somme correspondait à des travaux réellement effectués par Mme Dati, alors avocate et députée européenne, ou à une activité de lobbying, pourtant interdite aux élus du Parlement européen – ce qu’elle réfute.

La nouvelle ministre de la culture a par ailleurs été citée dans l’affaire des barbouzeries autour du président qatari du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaïfi. Le lobbyiste et affairiste franco-algérien Tayeb Benabderrahmane accuse Rachida Dati d’avoir joué les intermédiaires lors des négociations pour sa libération avec les autorités qataries et d’avoir fait preuve de « duplicité » en « profitant » de son incarcération dans l’émirat pour leurs « intérêts » personne

Jean-Paul Delevoye

  • Les accusations

Lors de son entrée au gouvernement, Jean-Paul Delevoye a enfreint les règles sur les conflits d’intérêts puisqu’il a continué à être rémunéré par le think-tank Parallaxe, alors que la Constitution proscrit « tout emploi public ou toute activité professionnelle » aux ministres. La déclaration d’intérêts qu’il a déposée auprès de la HATVP s’est par ailleurs avérée très incomplète, omettant plusieurs mandats et sous-estimant certaines rémunération

Eric Dupond-Moretti

  • Les accusations

Eric Dupond-Moretti a été accusé d’avoir tenté de régler ses comptes, après sa nomination comme garde des sceaux, avec trois magistrats ayant mis en cause ses clients à l’époque où il était avocat pénaliste. D’abord le juge Edouard Levrault, qui enquêtait sur des affaires de corruption à Monaco, puis deux magistrats du Parquet national financier (Eliane Houlette et Patrice Amar), qui enquêtaient sur l’identité de la personne ayant indiqué à Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog qu’ils étaient sur écoute.

Olivier Dussopt

Olivier Dussopt a été accusé de « favoritisme » dans le cadre d’un marché public de l’eau à Annonay (Ardèche). En 2009, alors maire de cette petite ville ardéchoise de 16 000 habitants, M. Dussopt aurait tenté de manipuler un appel d’offres public sur la gestion de l’eau de la commune afin d’avantager le prestataire sortant, la Société d’aménagement urbain et rural (SAUR), avec l’aide de son patron de l’époque, Olivier Brousse. Mediapartavait par ailleurs révélé qu’il avait reçu de la part de la SAUR deux lithographies en cadeau en 2017.

Nathalie Elimas

Nathalie Elimas est accusée de harcèlement moral par des collaborateurs au sein de son cabinet.

Richard Ferrand

Premier soutien de poids d’Emmanuel Macron, l’ex-socialiste Richard Ferrand a été accusé en 2017 de multiples conflits d’intérêts portant sur la période où il était président des Mutuelles de Bretagne et vice-président du conseil général du Finistère, en 2011. Le Canard enchaîné a notamment révélé qu’il avait favorisé sa compagne dans une opération immobilière portée par les Mutuelles de Bretagne

Agnès Firmin Le Bodo

Au lendemain de sa nomination par intérim au ministère de la santé, Mediapart révèle qu’Agnès Firmin Le Bodo est visée depuis juin 2023 par une enquête préliminaire pour avoir reçu des cadeaux non déclarés de la part d’un laboratoire pharmaceutique en tant que pharmacienne au Havre. Selon le site, elle aurait reçu entre 2015 et 2020 des produits de luxe d’une valeur de 20 000 euros de la part des laboratoires Urgo, en infraction avec la loi dite « anticadeaux » « Il n’y a ni conflit d’intérêts, ni avantage en nature, ni cadeau, il y a des négociations commerciales », s’est-elle défendue.

Cette affaire fait suite à une première enquête visant les pratiques du laboratoire Urgo qui proposait des cadeaux contre une renonciation à une remise commerciale de la part du laboratoire à l’officine. Une pratique illégale dont auraient bénéficié des milliers de praticiens. En janvier 2023, le laboratoire avait été condamné à une amende de 1,125 million d’euros, dont 625 000 avec sursis, par le tribunal correctionnel de Dijon.

Laura Flessel

En septembre 2018, Le Canard enchaîné et Mediapart révèlent que Laura Flessel a omis de déclarer des revenus importants à la HATVP. Un contrôle fiscal lancé l’année précédente avait mis en évidence plusieurs anomalies dans les comptes de sa société de droits à l’image, et la soustraction d’une partie de ses revenus aux impôts

Sylvie Goulard

Sylvie Goulard a été soupçonnée, aux côtés de François Bayrou et de Marielle de Sarnez, d’avoir organisé et participé durant plus de dix ans à un système d’emplois fictifs d’assistants parlementaires au Parlement européen visant à financer son parti, le MoDem. Des permanents auraient été rémunérés sur des crédits européens pour réaliser des missions relevant en réalité du parti. Un schéma également reproché au Rassemblement national de Marine Le Pen et au Parti de gauche de Jean-Luc Mélencho

Alain Griset

Ce ministre du gouvernement de Jean Castex est accusé d’avoir minoré la valeur de son patrimoine dans sa déclaration d’intérêts auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en août 2020. Il était alors soupçonné d’avoir dissimulé un plan d’épargne en actions (PEA) de 171 000 euros et des « participations directes » dans plusieurs sociétés, notamment la Française des jeux et Natixis. De plus, une somme de 130 000 euros placée sur son PEA appartenait à une organisation professionnelle qu’il dirigeait depuis 1991.

  • Où en est l’affaire ?

Alain Griset a été condamné en 2021 pour avoir déclaré « de manière incomplète ou mensongère » sa situation patrimoniale et ses intérêts à la HATVP et condamné à six mois de prison avec sursis et à trois ans d’inéligibilité avec sursis. En appel, le 4 janvier 2023, son inéligibilité a été confirmée et sa peine a été révisée à quatre mois de prison avec sursis.

Nicolas Hulot

Plusieurs femmes ont accusé Nicolas Hulot de violences sexuelles. En 2018, le magazine Ebdo a révélé l’existence d’une plainte pour viol, déposée en 2008 par Pascale Mitterrand, petite-fille de l’ancien président de la République, et classée sans suite pour cause de prescription. En 2021, l’émission « Envoyé spécial » de France 2 a livré le témoignage de six femmes pour des faits s’étalant de 1989 à 2001 – l’une d’elles était mineure à l’époque.

Alexis Kohler

Secrétaire général de l’Elysée (depuis mai 2017)

En 2018, le bras droit d’Emmanuel Macron est rattrapé par des soupçons de conflits d’intérêts à la suite de révélations de Mediapart. M. Kohler aurait dissimulé ses liens familiaux avec les principaux actionnaires de l’armateur MSC, la famille Aponte, tout en influençant des décisions publiques profitant au groupe, lorsqu’il était à l’agence des participations de l’Etat (2010-2012) puis conseiller ministériel à Bercy (2012-2016). Alexis Kohler, qui est ensuite devenu brièvement le directeur financier de MSC (2016-2017), réfute « tout délit » et tout « avantage tiré » de sa situation, affirmant avoir tout agi dans l’intérêt de l’Etat

L’association Anticor a déposé plusieurs plaintes contre Alexis Kohler, pour « prise illégale d’intérêts », « trafic d’influence », « corruption passive », « faux et usage de faux » et « omission substantielle de ses intérêts ». L’enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier après la révélation de cette affaire est classée sans suite à l’été 2019. En 2020, l’enquête est relancée par une nouvelle plainte avec constitution de partie civile d’Anticor, et aboutit cette fois à la mise en examen de M. Kohler pour « prise illégale d’intérêts » en septembre 2022. L’enquête étant close, le PNF doit se prononcer prochainement sur un possible renvoi devant le tribunal correctionnel.

Bruno Le Maire

En 2016, Bruno Le Maire était candidat à la primaire de la droite. Son microparti, Avec BLM, a récolté 2 millions d’euros pour mener sa campagne

Bruno Le Maire a été reconduit au ministère de l’économie lors de l’arrivée de Gabriel Attal à Matignon. Il détient désormais le record de longévité au ministère de l’économie et des finances sous la Ve République.

Sébastien Lecornu

Alors qu’il était président du conseil départemental de l’Eure, Sébastien Lecornu était également administrateur rémunéré de la Société d’autoroutes Paris-Normandie (SAPN), d’avril 2016 à juin 2017. Il a fait adopter pour son département, en prenant part au vote, quatre délibérations en rapport avec cette société.

En 2019, M. Lecornu, alors ministre des outre-mer, a été visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier pour « prise illégale d’intérêts » et « omission de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ».

Françoise Nyssen

En juin 2018, Le Canard enchaîné a révélé que la ministre de la culture et son mari, Jean-Paul Capitani, cofondateur de la maison d’édition Actes Sud à Arles, avaient fait procéder à d’importants travaux d’agrandissements de ses locaux sans en avoir averti l’administration fiscale ni l’urbanisme. Il s’agissait de créer une mezzanine de 150 mètres carrés dans un hôtel particulier classé, abritant le siège parisien de la maison d’édition. Des travaux avaient également été réalisés sans autorisation au siège d’Actes Sud à Arles, et n’avaient pas été régularisés avant qu’elle soit nommée min

Muriel Pénicaud

En 2015, l’établissement public Business France (placé sous la tutelle de Bercy) a signé un contrat de près de 300 000 euros avec l’entreprise de communication Havas pour organiser une soirée avec Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie, dans le cadre du salon d’innovations technologiques de Las Vegas. Le contrat a été signé sans appel d’offres préalable, alors que c’est obligatoire pour l’attribution de marchés publics

Lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, M. de Rugy a organisé sur des fonds publics et avec son épouse au moins neuf « dîners informels » à l’hôtel de Lassay, avec du personnel, des vins et des mets provenant de l’Assemblée. D’autres révélations ont été faites par Mediapart : la coûteuse rénovation des appartements privés au ministère, avec l’argent public, la location à tarif Scellier (donc à tarif préférentiel) d’un appartement de la banlieue nantaise et l’utilisation par le député de l’indemnité de frais de mandat pour s’acquitter d’une partie de ses cotisations à Europe Ecologie-Les Verts (ensuite déduites de ses impôts sur le revenu).

Marielle de Sarnez a été soupçonnée, aux côtés de François Bayrou et de Sylvie Goulard, d’avoir organisé et participé durant plus de dix ans à un système d’emplois fictifs d’assistants parlementaires au Parlement européen visant à financer son parti, le MoDem. Des permanents auraient été rémunérés sur des crédits européens pour réaliser des missions relevant en réalité du parti. Un schéma également reproché au Rassemblement national de Marine Le Pen et au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Marlène Schiappa a été mise en cause dans l’affaire dite du « fonds Marianne », contre la radicalisation qu’elle a créé à la suite du meurtre de l’enseignant Samuel Paty.

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En Grande Bretagne la justice fonctionne désormais officiellement à deux vitesses: peines allégées pour les minorités ethniques, religieuses, sexuelles

La Magna Carta, signée en 1217, établit le principe de l’égalité devant la loi. Mardi, cette pierre angulaire de la civilisation occidentale cessera d’exister au Royaume-Uni,

L’organisme indépendant qui publie des lignes directrices sur les peines propose des changements qui, selon ses critiques, pourraient conduire à ce que des personnes issues de certains milieux soient traitées différemment par la loi.

Les directives mises à jour, qui doivent entrer en vigueur à partir d’avril, indiquent qu’un 
rapport pré-sentenciel sera « généralement nécessaire » avant de prononcer une peine pour une personne appartenant à une minorité ethnique, culturelle ou religieuse, ainsi que pour d’autres groupes tels que les jeunes adultes âgés de 18 à 25 ans, les femmes et les femmes enceintes.

La décision du Conseil de détermination des peines a suscité des critiques de la part des conservateurs concernant une justice « à deux vitesses » , le secrétaire d’État à la Justice du cabinet fantôme, Robert Jenrick, affirmant qu’elle serait « très corrosive pour la confiance du public dans le système de justice pénale » si elle était adoptée.

Dans une récente interview accordée à Sky News, il a accusé le conseil d’établir des règles qui rendent « une peine de prison moins probable pour les personnes issues d’une minorité ethnique, d’une minorité culturelle et/ou d’une communauté religieuse minoritaire ».

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Trump interdit la discrimination en faveur des minorités sexuelles et raciales aux entreprises qui veulent lui vendre, il ne veut que l’égalité et le mérite

Ainsi pour Jean fêtes de fin d’année Barrot, grand ami des terroristes syriens, Trump refuse nos belles valeurs wokes . La presse explique qu’il refuse au entreprise souhaitant vendre à l’Etat fédéral d’abandonner les politiques anti discrimination… C ‘est exactement le CONTRAIRE , il refuse la discrimination au profit des minorités y compris sexuelles si chères aux wokes . On appelle ça discrimination positive ou politique inclusive

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Surtout n’injectez pas aux bébés singes des vaccins pédiatriques pour bébés humains , les pauvres bêtes deviendraient autistes…

@BanounHelene

Des bébés singes ont reçu les vaccins pédiatriques humains Les vaccins ont provoqué de graves altérations du développement du cerveau Ces singes sont un modèle pour l’étude des troubles du spectre autistique humain Étude peer-review de 2010

Voici une étude dans laquelle des bébés singes ont reçu des vaccins selon le calendrier des enfants américains, et les singes sont devenus autistes. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20628439/

L’amygdale, l’autisme et l’anxiété

David G Amaral 1, Blythe A CorbettAffiliations Développer

  • PMID : 14521193

Brothers a suggéré que l’amygdale est un composant important du réseau neuronal sous-jacent à la cognition sociale. Bauman et Kemper ont observé des signes de neuropathologie dans l’amygdale du cerveau autiste post-mortem. Ces résultats, ajoutés à de récentes données de neuroimagerie fonctionnelle, ont conduit Baron-Cohen et ses collègues à suggérer qu’un dysfonctionnement de l’amygdale pourrait être en partie responsable de l’altération du fonctionnement social, caractéristique de l’autisme. Des données récentes issues d’études menées dans notre laboratoire sur les effets des lésions de l’amygdale chez le macaque contredisent un rôle fondamental de l’amygdale dans le comportement social. Si l’amygdale n’est pas essentielle au comportement social normal, comme cela semble être le cas chez les primates non humains et chez certains patients présentant des lésions bilatérales de l’amygdale, il est peu probable qu’elle soit le substrat du comportement social anormal de l’autisme. Cependant, les lésions de l’amygdale ont un effet sur la réponse du singe à des stimuli normalement effrayants, comme les serpents, et suppriment une réticence naturelle à interagir socialement avec de nouveaux congénères. Ces résultats permettent de conclure qu’un rôle important de l’amygdale réside dans la détection des menaces et la mobilisation d’une réponse comportementale appropriée, dont la peur fait partie. Si l’amygdale est pathologique chez les sujets autistes, elle pourrait contribuer à leurs peurs anormales et à l’augmentation de leur anxiété plutôt qu’à leur comportement social anormal

Influence des vaccins pédiatriques sur la croissance de l’amygdale et la liaison des ligands opioïdes chez les nourrissons macaques rhésus : une étude pilote

Laura Hewitson 1, Brian J Lopresti , Carol Stott , N Scott Mason , Jaime TomkoAffiliations Développer

Article gratuit

Abstrait

Cette étude pilote longitudinale cas-témoins a examiné la croissance de l’amygdale chez des nourrissons macaques rhésus ayant reçu le calendrier vaccinal infantile complet des États-Unis (1994-1999). Une neuro-imagerie structurelle et fonctionnelle longitudinale a été réalisée afin d’examiner les effets centraux du schéma vaccinal sur le développement cérébral. Les nourrissons exposés au vaccin et les nourrissons témoins ayant reçu une injection de solution saline ont subi une IRM et une TEP à environ 4 et 6 mois, correspondant à deux périodes spécifiques du calendrier vaccinal. Les analyses volumétriques ont montré que les animaux exposés n’ont pas subi les modifications de maturation du volume de l’amygdale observées chez les animaux non exposés. Après contrôle du volume de l’amygdale gauche, la liaison de l’antagoniste opioïde [(11)C]diprénorphine (DPN) chez les animaux exposés est restée relativement constante au fil du temps, comparativement aux animaux non exposés, chez lesquels une diminution significative de la liaison de la [(11)C]DPN a été observée. Ces résultats suggèrent que les modifications du volume de l’amygdale et de la capacité de liaison du [(11)C]DPN au cours de la maturation amygdalienne ont été significativement altérées chez les bébés macaques vaccinés. Le bébé macaque est un modèle animal pertinent pour étudier les expositions environnementales spécifiques et la neuroimagerie structurelle et fonctionnelle au cours du développement neurologique.

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Bayrou, Mélenchon et Le Pen ont utilisé des assistants parlementaires pour leurs partis politique , devinez qui sera inéligible ?

Les élus rn ont le droit d’avoir des assistants mais à la condition de les choisir pro européens et ne ne pas quitter le parlement, sinon s’ils travaillent pour le parti, on appelle ça des emplois fictifs….

Mais quand la justice contrôle le travail des député on appelle ça, la confusion des pouvoirs

 De la décision des magistrats dépend, pour une grande part, la suite de notre vie démocratique. Si les juges suivaient les réquisitions du parquet, ce serait alors une secousse sismique et la fin de la séparation des pouvoirs

Personne ne comprendrait l’indulgence pour B ayrou et Mélenchon

François Bayrou relaxé dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem

Le parquet avait requis trente mois d’emprisonnement avec sursis, 70 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité avec sursis contre le chef de parti, présenté comme le principal responsable de l’organisation de ce système de détournement de fonds. Dans leur réquisitoire, les procureures avaient insisté sur le contraste entre les « valeurs de probité et d’exemplarité » promues par M. Bayrou et cette pratique.

Le président Gérald Bégranger n’a pas suivi cet avis et a estimé que s’il semblait « très probable » que des actes aient été commis avec « l’autorisation de M. Bayrou », « aucun élément ne permet d’affirmer qu’[il] avait connaissance de la non-exécution des contrats d’assistants parlementaires ».

On apprend que Jean-Luc Mélenchon est visé depuis  2017 par une enquête de l’office antifraude de Bruxelles. L’ex-eurodéputé Insoumis est soupçonné d’avoir utilisé ses assistants parlementaires pour son activité politique en France. C’est fou comme cette affaire est bien gardée et dissimulée depuis tout ce temps.

. Le fondateur de La France insoumise (LFI) est visé depuis 2017 par une enquête de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf). Le rapport final a été dévoilé par Libération vendredi 28 mars : il révèle les « manquements » et les « irrégularités » concernant l’activité de deux assistants parlementaires de l’Insoumis entre 2013 et 2017, ce qui aurait coûté environ 500 000 euros au Parlement européen.

Selon l’Olaf, l’attachée de presse historique de Jean-Luc Mélenchon, Juliette Prados, et son directeur de cabinet, Laurent Maffeïs, sont suspectés d’avoir omis de déclarer qu’ils travaillaient pour le compte de l’Insoumis « en tant que chef de parti politique », indique le rapport cité par Libé. Et ce, alors qu’ils étaient payés par l’institution européenne.

Ces fonctionnaires étaient d’ailleurs des assistants parlementaires accrédités (APA), c’est-à-dire qu’ils devaient travailler en exclusivité avec le Parlement européen à Bruxelles ou Strasbourg et devaient vivre à proximité. Ils résidaient pourtant à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et à Paris, alors qu’ils percevaient l’indemnité de dépaysement par le Parlement européen, soit 16 % de leurs honoraires.

Juliette Prados et Laurent Maffeïs n’auraient également pas respecté la réglementation du Parlement européen, en communiquant via la messagerie du Parti de gauche et non pas à travers celle de Bruxelles. Les anciens collaborateurs de Jean-Luc Mélenchon assurent qu’ils ne savaient pas qui payait leur frais de déplacement. Interrogé par l’Olaf en septembre 2020, l’ancien candidat à la présidentielle est d’ailleurs resté plutôt vague : « Si on n’a rien demandé au Parlement européen, c’est que ça a dû être payé par quelqu’un d’autre […] Je suppose que cela a été payé avec l’enveloppe « frais de mission ». » Avant d’ajouter qu’il ne serait « pas au courant des règles de mission ».

Entendu par la police en 2018, Jean-Luc Mélenchon ne l’a toujours pas été par la nouvelle magistrate.

L’avocat du Parlement européen contre le RN fut celui de l’Eglise de Scientologie et du Parti Socialiste

L’Avocat du Parlement Européen est une grande pointure , l’avocat du ps et d ‘ Emmanueli en 87, dans l’affaire URBA c’est lui

L ‘avocat de l’église de Scientologie en 2009, encore lui

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Spike (virale et vaccinale) et maladies à prions , une évidence scientifique à surtout ne pas évoquer


jean-claude perez

@JCPEREZCODEX

Emergence of a New Creutzfeldt-Jakob Disease: 26 Cases of the Human Version of Mad-Cow Disease, Days After a COVID-19 Injection Authors Jean-Claude PEREZ Biomathematics; Claire MORET-CHALMIN Neurology; Luc MONTAGNIER Virology; discoverer of HIV DOI:  https://doi.org/10.56098/ijvtpr.v3i1.66

@AnneliseBocquet

Spike, Creutzfeld Jakob et Alzheimer..

. https://news-medical.net/news/20230905/SARS-CoV-2-spike-protein-could-be-speeding-up-Alzheimers-and-other-brain-diseases-says-new-study.aspx…

Preprint : https://biorxiv.org/content/10.1101/2023.09.01.555834v1…

Des chercheurs ont évalué les capacités de la protéine Spike du SARS-CoV-2 à induire la fibrillation de la protéine prion PrP ou huPrP (human prion) et des fibres Aβ42.

Cette fibrillation, c’est ce qui va permettre le développement des pathologies associées, respectivement la maladie de Creutzfeld Jakob (due à PrP) et Alzheimer (due aux Aβ42).

Ils ont découvert que le fragment de la Spike532 (532NLVKNKCVNFNFNGLTGTGV551) a été le plus efficace pour ensemencer la HuPrP, tandis que le fragment de la Spike601 (601GTNTSNQVAVLYQDVNCTEV620) a été le plus efficace pour ensemencer l’Aβ1-42.µ

Mais, le développement des fibrilles Aβ1-42 a été favorisé par les sept protéines S amyloïdes. Mais… des fibrilles amyloïdes ont été observées dans tous les échantillons ensemencés de peptide S amyloïde.

Par ailleurs, le fragment de la Spike532 a considérablement raccourci la période de latence de la production d’amyloïde pour HuPrP… autrement dit, ce fragment Spike532 accélère la fibrillation de la protéine prion humaine.

En effet, ce fragment de Spike532 a réduit de manière significative la période de latence de la fibrillation de la protéine HuPrP de 80 %, passant de 712 à 135 minutes en moyenne. C’est considérable..

. Et même dilué par un facteur de 10, ce fragment Spike532 conserve ses capacités de fibrillation sur la huPrP… Le mélange de protéines S SARS-CoV-2 à 0,010 mg/ml a permis de réduire la durée de latence de 6,75 heures à 5,1 heures (25 %)

. Dans l’ensemble, les résultats de l’étude ont montré que les fibrilles amyloïdes de la glycoprotéine S du SARS-CoV-2 renforçaient de manière préférentielle et spécifique la production de fibrilles amyloïdes de HuPrP et de peptide amyloïde.µ

Les résultats, bien qu’uniquement in vitro, indiquent que l’ensemencement croisé de fibrilles amyloïdes par la protéine S peut être impliqué dans le nombre croissant de cas des maladies de Creutzfeld Jakob et d’Alzheimer et peut-être… d’autres maladies neurodégénératives dans le sillage de COVID-19… et des injections anti-covid (of course).

biorxiv.org

SARS-CoV-2 Spike amyloid fibrils specifically and selectively accelerates amyloid fibril formation…

An increasing number of reports suggest an association between COVID-19 infection and initiation or acceleration of neurodegen

En 2003, un article de Sciences et Avenir indiquait que l’ARN participe à la transformation des prions normaux en prions pathogènes et accélère la survenue des maladies à prion.

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Encore une étude qui innocente le gaz carbonique mais les journalistes n’y comprendront rien , ils croient que le co2 explique les séismes ….

Tout d’abord ,le CO₂ humain ne pèse pas lourd, il a un role moins important que ce que les experts du GIEC lui attribue : Les activités humaines produisent 10 milliards de tonnes de carbone par an (une tonne est une unité de poids équivalant à 1 000 kilogrammes), mais cela ne représente que 4 % du total des échanges naturels de carbone (230 milliards de tonnes), comme ceux des océans ou des forêts. Selon l’étude, ce CO₂ disparaît vite, absorbé par la nature en 3 à 4 ans, et non en siècles comme le dit le GIEC. Par exemple, en 2020, pendant la pandémie, les émissions ont baissé de 7 % (2,4 milliards de tonnes de CO₂ en moins), mais cela n’a pas changé la quantité de CO₂ mesurée à Mauna Loa, une station sur un volcan à Hawaï, ce qui suggère que la nature contrôle tout.

Ensuite, c’est le CO₂ qui par la température commande : Demetris Koutsoyiannis, un chercheur cité par l’étude montre que quand la température monte, le CO₂ augmente après, avec un décalage de 6 à 12 mois dans les mesures récentes, ou 800 ans dans les carottes de glace (des échantillons de glace ancienne). Cela voudrait dire que le réchauffement fait sortir le CO₂ des océans, et non l’inverse.

D’après l’étude, les calculs du GIEC se trompent. Les modèles informatiques du GIEC prévoient un réchauffement rapide (jusqu’à 0,5 degré Celsius par décennie, soit 10 ans), mais les mesures réelles montrent seulement 0,1 à 0,13 degré par décennie. La glace de l’Arctique, censée fondre beaucoup, reste stable depuis 2007.

Le Soleil, oublié de bien des analyses, est un acteur clé : parmi 27 estimations de l’énergie solaire (la chaleur que le Soleil envoie à la Terre), celles qui varient beaucoup correspondent mieux aux hausses de température (0,5 degré depuis 1850 dans les campagnes) que celle choisie par le GIEC, qui voit peu de changements.

Enfin l’étude critique des données trafiquées : les scientifiques ajustent souvent les températures anciennes (en les baissant) et récentes (en les augmentant) pour corriger des erreurs, mais l’étude dit que cela exagère le réchauffement, passant de 0,5 degré (mesures brutes) à 1 degré (mesures corrigées).

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/une-etude-qui-secoue-les-idees-sur-le-role-du-co2-dans-le-rechauffement-de-la

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La plupart des morts de la covid sont décédés d’hypoxémie (chute de l’oxygène dans le sang ). Deux études révèlent 100% de survie avec l’ivermectine

L’hypoxémie est la diminution de la quantité d’oxygène transportée dans le sang. La pression partielle en O₂ diminue. On parle d’hypoxémie lorsque la pression partielle d’O₂ chute en dessous de PaO₂ < 80 mmHg. Une hypoxémie peut notamment conduire à une hypoxie ou à une tachycardie.

ÉTUDE DE DERNIÈRE MINUTE — Les protocoles de traitement à base d’ivermectine sont associés à une survie de 100 % chez les patients hypoxémiques atteints de la COVID-19 Une étude en deux parties évaluée par des pairs révèle une guérison rapide et aucun décès parmi 119 patients atteints de COVID-19 traités avec des schémas thérapeutiques multidrogues à base d’ivermectine aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria. Le protocole McCullough, qui utilisait l’ivermectine en association de 4 à 6 médicaments, a permis une prise en charge à domicile avec oxygénothérapie afin d’éviter l’hospitalisation des patients gravement hypoxémiques. Le Dr McCullough a personnellement pris en charge des patients dont la saturation en O2 était supérieure à 70 % pendant des semaines (hypoxémie permissive) en respectant les consignes de sécurité suivantes : 1) travail respiratoire acceptable ; 2) état mental satisfaisant ; 3) absence de maladie cardiovasculaire sous-jacente. Si ces patients étaient hospitalisés, l’intubation, la ventilation mécanique et le risque de décès étaient assurés.

Par Nicolas Hulscher, MPH

L’étude financée par la Fondation McCullough, dirigée par le mathématicien Dr Eleftherios Gkioulekas, intitulée Évaluation critique de la thérapie multidrogue dans la gestion ambulatoire des patients atteints de COVID-19 et d’hypoxémie , vient d’être publiée après un examen par les pairs réussi en deux parties dans The Japanese Journal of Antibiotics :

Partie I. Preuves soutenant la force de l’association :

Cette évaluation critique se concentre sur trois séries de cas publiées de 119 patients atteints de COVID-19 et présentant une hypoxémie, traités avec succès aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria par des traitements polymédicaments similaires à base d’ivermectine hors AMM, pouvant inclure de l’ivermectine, des nanoparticules d’argent nébulisées, de la doxycycline, du zinc, des vitamines C et D, entraînant une récupération rapide des niveaux d’oxygène. Nous avons utilisé une méthode simplifiée d’auto-contrôle de séries de cas pour étudier l’association entre le traitement et l’existence d’une réduction du taux d’hospitalisation. Les témoins externes de patients hospitalisés ont été comparés au sous-groupe de patients présentant une SpO2 à l’air ambiant de base ≤ 90 % afin d’étudier l’association entre le traitement et l’existence d’une réduction du taux de mortalité. Aucun décès n’a été signalé dans aucune des trois séries de cas. Une série de cas a rapporté 5 événements équivalents à une hospitalisation (2 ventilations et 3 utilisations d’oxygène d’appoint). Ensemble, les trois séries de cas comprenaient 119 patients, dont 61 patients présentaient une SpO2 à l’air ambiant de base ≤ 90 %. Tous les contrôles externes appropriés ont été limités à un taux de mortalité de 12 % pour les patients hospitalisés. La réduction du taux d’hospitalisation était statistiquement significative et résistante aux biais de sélection aléatoire et systémique pour deux séries de cas sur trois avec les traitements les plus agressifs. La réduction du taux de mortalité était statistiquement significative lorsque au moins les deux séries de cas avec les traitements les plus agressifs étaient combinées. Il est plus que probable que le biais de sélection aléatoire ne puisse à lui seul expliquer cette réduction de la mortalité. Ces résultats ont établi une association entre les deux protocoles de polychimiothérapie à base d’ivermectine les plus agressifs et la réduction de l’hospitalisation et de la mortalité chez les patients hypoxémiques atteints de COVID-19.

Partie II : Inférence causale à l’aide des critères de Bradford Hill :

Nous poursuivons l’évaluation critique de trois séries de cas publiées de 119 patients atteints de COVID-19 et présentant une hypoxémie, traités aux États-Unis, au Zimbabwe et au Nigéria par des polychimiothérapies similaires à base d’ivermectine, afin d’évaluer les données probantes disponibles étayant une relation de cause à effet entre le traitement et la réduction des hospitalisations et de la mortalité. Une revue narrative a été menée pour évaluer les critères de Bradford Hill pour une association causale. Nous avons utilisé une version améliorée des critères de Bradford Hill proposée précédemment, les réorganisant en trois catégories : preuves directes, mécanistes et parallèles. L’efficacité des deux protocoles polychimiothérapies à base d’ivermectine les plus agressifs est étayée par les critères de Bradford Hill de temporalité, de force d’association, de gradient biologique, de plausibilité biologique, de cohérence, de consistance et d’analogie. La relation de cause à effet entre le traitement des patients hypoxémiques atteints de COVID-19 selon ces protocoles et la réduction des hospitalisations et de la mortalité est étayée comme une inférence à la meilleure explication.

  • Récupération rapide grâce aux protocoles multidrogues à base d’ivermectine : Les trois séries de cas, menées aux États-Unis (Hazan), au Zimbabwe (Stone) et au Nigéria (Babalola), ont signalé une récupération rapide de la saturation périphérique en oxygène (SpO₂), souvent dans les 24 à 48 heures suivant le début du traitement. Les protocoles comprenaient des associations hors indication d’ivermectine, de doxycycline, de nanoparticules d’argent nébulisées, de sulfate de zinc, de vitamine C et de vitamine D, certains cas impliquant également l’aspirine, la prednisone, l’énoxaparine, la ceftriaxone, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine.
  • Mortalité nulle parmi les patients traités : aucun décès n’a été signalé parmi les 119 patients atteints de COVID-19 traités dans les trois séries de cas, dont 61 patients avec une SpO₂ de l’air ambiant de base ≤ 90 %, un niveau de gravité nécessitant généralement une hospitalisation.
  • Réductions significatives des hospitalisations et de la mortalité : En utilisant une méthode de série de cas autocontrôlée et une comparaison avec des témoins externes, les études ont constaté des réductions statistiquement significatives des taux d’hospitalisation et de mortalité, en particulier avec les schémas thérapeutiques plus agressifs utilisés dans les protocoles Hazan et Stone.
  • Soutien mécanistique à l’approche multimédicamenteuse : Les thérapies combinées ont démontré une plausibilité biologique, ciblant plusieurs phases de la pathogenèse de la COVID-19. Les mécanismes d’action comprennent des effets antiviraux (ivermectine, nanoparticules d’argent, doxycycline), une modulation immunitaire (vitamine D, ivermectine, doxycycline) et une anticoagulation (aspirine, énoxaparine), contribuant à la résolution rapide de l’hypoxémie et à la prévention de la progression de la maladie.
  • Répond aux critères de causalité de Bradford Hill : L’analyse a satisfait à sept critères de Bradford Hill (temporalité, force d’association, gradient biologique, plausibilité biologique, cohérence, consistance et analogie), soutenant une relation causale entre le traitement multimédicamenteux et les bénéfices cliniques observés.
  • Justification éthique et urgente de l’utilisation : Conformément à l’article 37 de la Déclaration d’Helsinki de 2013, ces résultats justifient l’utilisation compassionnelle et hors indication de médicaments réutilisés en milieu ambulatoire lors d’une urgence de santé publique.

À l’avenir, nos agences de santé publique ne doivent pas bloquer l’utilisation de traitements réellement sûrs et efficaces, tels que ceux détaillés dans cette étude, au profit d’injections génétiques expérimentales et mortelles. Cet échec catastrophique a coûté des vies et a ébranlé la confiance du public. À l’avenir, il est impératif que les décisions thérapeutiques soient guidées par des données concrètes et des résultats cliniques, et non par des agendas politiques ou l’influence de l’industrie pharmaceutique.

Nicolas Hulscher, MPH

Épidémiologiste et administrateur de la Fondation McCullough

http://www.mcculloughfnd.org

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