Cette épidémie de cancers tout a fait sidérante le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique

@aragon_jb

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personnalités de moins de 60 ans décédées récemment d’un cancer d’évolution très rapide.Il n’existe pas de liste officielle des « cancers foudroyants » chez les célébrités. L’expression est surtout médiatique : elle désigne un cancer qui évolue très vite, ou dont le public n’a appris l’existence que peu avant le décès. Ce n’est pas un diagnostic médical.

topsante.comVoici des personnalités de moins de 60 ans, mortes récemment (surtout 2024–2026), pour lesquelles un cancer agressif ou d’évolution rapide a été publiquement annoncé. Âges au décès.Évolution très rapide ou qualifiée d’agressive

  • Kelley Mack, 33 ans (août 2025), actrice (The Walking Dead) — gliome diffus de la ligne médiane ; environ 7 mois après l’annonce. nypost.com
  • Alex Duong, 42 ans (mars 2026), humoriste et acteur (Blue Bloods) — rhabdomyosarcome alvéolaire, cancer rare et agressif des tissus mous ; environ un an. latimes.com
  • Chad Gilbert, 45 ans (20 septembre 2026), guitariste de New Found Glory — cancer surrénalien avec tumeurs cérébrales ; son entourage a dit être « choqué par la rapidité ». express.co.uk
  • Paul Teal, 35 ans (novembre 2024), acteur (One Tree Hill) — cancer pancréatique neuroendocrine de stade 4. curetoday.com

Moins de 60 ans, cancer annoncé, pas forcément « éclair »

  • Émilie Dequenne, 43 ans (16 mars 2025), actrice (Rosetta) — corticosurrénalome diagnostiqué en 2023. leparisien.fr
  • James Van Der Beek, 48 ans (février 2026), acteur (Dawson’s Creek) — cancer colorectal diagnostiqué en 2023. apnews.com
  • Charlie Dalin, 42 ans (juin 2026), navigateur, vainqueur du Vendée Globe — tumeur stromale gastro-intestinale (GIST) depuis 2023. huffingtonpost.fr
  • Yuri Nakamura, 44 ans (1er septembre 2026), actrice — cancer rectal métastatique. oncodaily.com
  • Alex Ekubo, 40 ans (mai 2026), acteur nigérian — cancer du rein métastatique. thenationonlineng.net
  • Tomasz Jakubiak, 41 ans (avril 2025), chef polonais — cancer rare et agressif du duodénum / intestin. stronazdrowia.pl
  • Julian McMahon, 56 ans (2025), acteur — cité parmi les disparitions de 2025 ; le type exact n’est pas toujours détaillé dans les nécrologies générales. ladepeche.fr

Souvent cités, mais hors critère d’âge

  • Catherine Ringer, 68 ans (14 sept. 2026) — la famille a parlé d’un « cancer foudroyant », sans préciser le type. doctissimo.fr

@aragon_jb

« Le PREMIER protocole mondial évalué par des pairs utilisant l’IVERMECTINE, le mébendazole et le fenbendazole pour le traitement du cancer a été publié… Cela pourrait changer à jamais l’avenir de l’oncologie. Un immense merci aux auteurs principaux, Ilyes Baghli et Pierrick Martinez, au Dr Paul Marik du FLCCC, et à tous les chercheurs qui ont refusé de garder le silence… Ces médicaments jouent un rôle fondamental dans le traitement du cancer…

Des milliers de patients atteints de cancer ont déjà utilisé des doses élevées de #ivermectina , #mebendazol et #fenbendazol avec des résultats remarquables… La théorie de la connexion mitochondrie-cellules souches (CMCS) suggère que le cancer trouve son origine dans un déficit chronique de phosphorylation oxydative (OxPhos) au niveau des cellules souches. Ce déficit conduit à la formation de cellules souches cancéreuses (CSC) et à un métabolisme énergétique anormal, aboutissant finalement à la malignité. Ce concept intègre deux théories établies : la théorie des cellules souches cancéreuses et la théorie métabolique. S’appuyant sur les connaissances issues de la biologie moléculaire, de la pharmacologie et d’études cliniques, cet article présente un protocole orthomoléculaire hybride ciblant la CMCS.

Ce protocole comprend sept recommandations thérapeutiques, associant des orthomolécules, des médicaments et des thérapies complémentaires. L’objectif de ce protocole orthomoléculaire hybride est d’obtenir des effets additifs et synergiques afin de stimuler l’OxPhos, d’inhiber les principaux substrats énergétiques des cellules cancéreuses (glucose et glutamine) et de cibler les CSC et les métastases. De nombreuses expériences suggèrent ainsi que le ciblage du complexe mitochondrie-cellules souches cancéreuses (CMCC) pourrait constituer une approche thérapeutique potentielle pour le traitement du cancer. »

https://twitter.com/newstart_2024/status/1959020908099584412/video/1

Hélène Banoun

« Après une année de recherches intensives, le Dr William Makis présente le graphique le plus important de sa carrière : le schéma posologique de l’ivermectine pour le cancer. Selon le Dr Makis, pour la plupart des cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du poumon, du pancréas, du rein, de l’estomac et les leucémies, une dose initiale de 1 mg par kg de poids corporel par jour est recommandée. Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg par jour : – Cinq comprimés de 12 mg – Ou 6 ml de liquide (environ une cuillère à café + 1 ml) Les preuves de l’efficacité sont convaincantes et dépendent de la dose : – Le Dr Shankara Chetty a observé une baisse du PSA d’un patient atteint d’un cancer de la prostate de 89 à 11 avec une dose de 45 mg/jour. – Un cas rapporté par le Dr Tess Lawry a montré une baisse du CA125 (marqueur du cancer de l’ovaire) de 288 à 22 avec seulement 0,2 mg/kg. – Une étude à long terme menée par Castro sur des enfants atteints de leucémie n’a révélé aucun effet secondaire après 6 mois à raison de 1 mg/kg. Pour les cancers agressifs ( pancréatique, cérébral), la barrière hémato-encéphalique peut nécessiter une dose plus élevée. Le Dr Makis cite : – Le collègue du Dr Landrito atteint d’un cancer de la vésicule biliaire en phase terminale : le cancer a disparu après 14 mois à raison de 2 mg/kg/jour. – La dose la plus élevée documentée est de 2,5 mg/kg (Dr Chetty), avec seulement des effets secondaires visuels transitoires qui ont disparu. L’oncologie traditionnelle ne propose pas ce traitement. Pourquoi ? L’ivermectine est un médicament générique, dont le brevet a expiré et qui n’est pas rentable. Par conséquent, aucun essai clinique n’est financé. La conclusion sans appel du Dr Makis : « L’utilisation de l’ivermectine dans le traitement du cancer est honnêtement très simple. C’est un médicament très, très sûr. » Sa recommandation forte pour les personnes en difficulté : commencer à 1 mg/kg/jour. Il peut être pris pendant plusieurs mois, voire plus d’un an, avec un excellent profil de sécurité basé sur des preuves anecdotiques à long terme.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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