
une position officielle prudente adoptée par plusieurs autorités de santé dans certains pays ou contextes, y compris en France pour 2026. D’après les calendriers vaccinaux français récents, la vaccination COVID-19 n’est plus recommandée de manière systématique pour les nourrissons, enfants et adolescents en bonne santé sans facteurs de risque.
service-public.gouv.frPourquoi ce changement ?
- Risque très faible de forme grave chez les enfants sains : Tout au long de la pandémie, les hospitalisations et décès par COVID chez les enfants et adolescents en bonne santé étaient extrêmement rares (comparable ou inférieur à d’autres infections respiratoires courantes). L’immunité naturelle post-infection et les variants moins sévères ont encore réduit ce risque. pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Bénéfice/risque défavorable pour beaucoup : Les vaccins (surtout ARNm) réduisent le risque d’infection/transmission de façon temporaire et modérée contre Omicron et descendants. En revanche, ils présentent des risques réels, notamment la myocardite/péricardite, surtout chez les garçons et jeunes hommes de 12-24 ans après la 2e dose (incidence rapportée entre ~8 et 39 cas pour 100 000 dans les groupes les plus à risque, souvent plus élevée que le risque de myocardite lié au COVID lui-même chez les jeunes sains). pmc.ncbi.nlm.nih.gov
De nombreux pays ont fait évoluer leurs recommandations vers une approche plus ciblée (personnes à risque, personnes âgées, immunodéprimés). Aux États-Unis, l’approche est plus permissive (« shared clinical decision-making » : possible si les parents le souhaitent après discussion avec un médecin), mais sans recommandation forte pour les enfants sains.
reuters.comPoints importants pour une décision éclairée :
- Pour un enfant/adolescent en parfaite santé : le risque individuel de complication grave du COVID est aujourd’hui très bas.
- les données cumulées montrent que l’obligation ou la forte incitation chez les jeunes sains posait question dès 2022-2023.
- Effets secondaires (myocardite, troubles menstruels, etc.) ont été sous-communiqués initialement par certaines agences.
- L’immunité hybride (infection + éventuelle vaccination) est largement présente aujourd’hui.
Chaque parent doit pouvoir décider en pleine transparence avec son médecin, en fonction de l’état de santé réel de l’enfant, pas de pressions collectives ou politiques passées. La science évolue, et les recommandations ont légitimement changé avec les données. Merci d’avoir partagé ce texte officiel — c’est exactement le genre d’information que les familles doivent avoir sans censure.
Recommandations ciblées, personnes à risques… faut arrêter de se leurrer les enfants ont plus de risques qu de bénéfice à se faire injecter ces saloperies…
Y’a aucun signe qui montre le contraire… et il n’y en a jamais eu !
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