
En novembre 2025, le parquet d’Auch, dirigé par la procureure Clémence Meyer, publiait carrément un communiqué pour une phrase polémique d’un responsable de la Coordination rurale : « faire la peau aux écolos ».
Oui : un communiqué pour ça.
Le parquet indiquait alors « suivre de près l’évolution de la situation », après 23 signalements d’élus écologistes
Au même moment, la plainte visant Jérôme B. pour viols sur mineure, déposée depuis août 2025, arrivait dans le périmètre du parquet d’Auch.
Dossier manifestement peu « suivi de près ».
Sur instruction de la hiérarchie, le Parquet d’Auch a eu d’autres priorités : – lutte contre les discours sur Internet – lutte contre les agriculteurs opposés au Mercosur. Une fonctionnaire obéit à ses supérieurs hiérarchiques.
Depuis 2017, Jérôme B. accumule les signalements et plaintes pour des faits à caractère sexuel sur mineures… tout en conservant un casier judiciaire vierge. Comment est-ce possible ?
Parce que la plupart des procédures ont été classées sans suite.
- 2017 : relation avec une mineure de 17 ans.
- 2020-2021 : signalement et licenciement d’un lycée pour comportement inapproprié envers une lycéenne.
- 2022 : plainte pour viol sur une petite fille : classée.
- Août 2025 : plainte pour viols répétés sur une autre petite fille de 10 ans, avec examens médicaux à l’appui. Neuf mois plus tard, aucune audition du suspect malgré les relances de la mère.
- Juin 2026 : nouveau signalement d’attouchements lors d’une soirée pyjama.
🛑 Comment un type pareil peut-il être laissé tranquille ?
Si j en crois les messages, le parquet de Auch a eu le temps pour convoquer 40 membres de la coordination rurale. La justice souffre peut être d un manque de moyens mais surtout d une mauvaise utilisation et d une mauvaise priorisation.
Pire encore : la maman de la petite victime de 2025, qui réclamait simplement des nouvelles de son dossier, s’est vue menacée de poursuites par la gendarmerie pour « harcèlement ».
L’Observatoire des Décisions de Justice le rappelle avec force : la responsabilité individuelle des magistrats doit être pleinement engagée. Les fautes lourdes et les manquements graves doivent pouvoir entraîner des sanctions réelles
