
Ils veulent vous vendre de la viande cultivée en cuve et vous faire croire qu’il s’agit d’un choix naturel, sain et tourné vers l’avenir. Voici en quoi consiste réellement l’élevage de viande en cuve.
On utilise des cellules animales, généralement une lignée immortalisée (une façon polie de dire des cellules qui se divisent indéfiniment, contrairement aux cellules ordinaires).
On les nourrit d’un bouillon de sucres, d’acides aminés et de facteurs de croissance dans un bioréacteur qui doit être maintenu dans un état de propreté irréprochable, car la cuve ne possède aucun système immunitaire et une simple bactérie peut contaminer toute la production
. Ce procédé, extrêmement coûteux et énergivore, permet de produire une bouillie pâle qu’il faut ensuite aromatiser, colorer et transformer en un produit comestible.
Pendant ce temps, une vache vit dans un champ. Elle broute l’herbe et profite de la pluie. Elle possède son propre système immunitaire, se reproduit gratuitement, enrichit le sol et produit de la viande sans bioréacteur, sans facteurs de croissance et sans investissement. L’une de ces méthodes est présentée comme la solution de pointe à l’autre. Ils se trompent complètement.
La vache représente la technologie. Elle a été perfectionnée pendant plus de quarante millions d’années et elle dépend toujours des conditions météorologiques. Le char d’assaut est l’option primitive. Il possède simplement une meilleure plateforme de tir.
Idéologie climatique et viande rouge : l’élevage serait-il en partie responsable du changement climatique ?

L’idéologie climatique (oh pardon ! la « Science » climatique consensuelle) nous assure que les bovins émettent des gaz à effet de serre par leur digestion (rots) et représentent donc une menace pour la planète.
Le fait que la directrice de France Inter, Adèle Van Reeth, ait déclaré le 21 avril 2024 « ne pas donner la parole à des personnes qui contesteraient le fait même du réchauffement climatique » doit nous alerter sur cette censure qui nous rappelle la chape de plomb qui empêche toute critique de la politique sanitaire de s’exprimer sur les médias mainstream. La directrice de Radio France avouait en effet dans ce même extrait censurer les « climatosceptiques » et « antivax »[1]!
Pour une critique du rôle réel du CO₂ et autres gaz à effets de serre anthropiques, il faut lire, entre autres, « Le changement climatique n’est plus ce qu’il était » de la climatologue Judith Curry et suivre le site des Climato-réalistes[2].
Pour le groupe d’experts de l’UE sur le changement climatique[3], l’élevage est directement responsable de 50 % des émissions agricoles et génère des gaz à effet de serre : le méthane et le protoxyde d’azote (N2O) émis par la fermentation dans le système digestif des ruminants et par le fumier. Leur rapport de mars 2026 recommande une baisse de la consommation de produits d’origine animale comprise entre 15 % et 50 % par rapport aux niveaux actuels, accompagnée d’une diminution proportionnelle de la production.