
Dans les 854 zones urbaines d’Europe, nous avons estimé un excès annuel de 130 228 décès (intervalle de confiance empirique à 95 % : 115 893–143 929) attribués au froid et de 13 589 décès (11 530–15 475) attribués à la chaleur .Ces chiffres correspondent à des taux standardisés selon l’âge de 83 décès pour 100 000 personnes-années pour le froid (IC à 95 % : 74-92) et de 9 décès pour 100 000 personnes-années pour la chaleur (IC à 95 % : 7-10).Les résultats varient selon les régions européennes et les groupes d’âge, les effets les plus marqués étant observés dans les villes d’Europe de l’Est , aussi bien pour le froid que pour la chaleur.InterprétationLes cartes des risques de mortalité et les cartes de surmortalité révèlent des disparités géographiques, telles qu’un gradient nord-sud et une vulnérabilité accrue en Europe de l’Est, ainsi que des variations locales liées aux caractéristiques urbaines.Le cadre de modélisation et les résultats obtenus sont essentiels pour l’élaboration de politiques nationales et locales en matière de santé et de climat , ainsi que pour la projection des effets du froid et de la chaleur dans le cadre de scénarios climatiques et socio-économiques futurs.
Points clés à retenir
- D’après cette étude, le froid est responsable d’environ 9 à 10 fois plus de décès supplémentaires que la chaleur dans les villes européennes.
- Le fardeau est nettement plus lourd en Europe de l’Est .
- L’étude porte sur les zones urbaines (854 zones analysées).
- Les estimations sont assorties de marges d’incertitude (intervalles de confiance), ce qui est la norme dans les études d’attribution épidémiologiques.
Il semble s’agir d’un extrait d’un article ou d’un rapport scientifique (probablement publié dans une revue comme The Lancet ou une revue similaire, compte tenu du style et du bouton « Télécharger le PDF »). Ce type d’études utilise généralement des modèles statistiques qui comparent la mortalité observée à la mortalité attendue lors de journées de température « optimale », en attribuant les écarts aux températures extrêmes tout en contrôlant des facteurs tels que la pollution atmosphérique, la saisonnalité, etc.
Oh ben zut alors, The Lancet qui vient à notre secours, j’avoue que je ne m’y attendais pas !
Pourtant c’est assez facile à comprendre… les chiffres ne venant ici ue confirmer une réalité bien palpable…
1 – le corps humain est dit à sang chaud et la température de régulation est de 37°C environ…
2- Ce même corps est composé à …60% environ… d’eau liquide (sans jeu de mot…) et oh miracle de la nature l’eau ça gèle à …0°C… Et tout le monde sait les dégâts que fait l’eau quand elle se transforme en glace dans un récipient fermé
En résumé, quand il gèle… c’est pas le pie, sans jeu de mot, puisque à la base les dégâts commencent aux… extrémités…
Par contre à contrario, la chaleur tant qu’on n’est pas au dessus de notre température de régulation (37°C environ), ça ne doit pas occasionner plus de dégâts que ça; de la fatigue et des mouvements ralentis, juste en rapport avec les échanges thermiques…
Si on s’hydrate comme il faut et qu’on n’est pas déjà en état de faiblesse excessive ou carrément malade… et si le taux d’hygrométrie n’est pas trop élevé… ça passe jusqu’à 40 voire 45° C. A Marrakech, c’est 50 à 52 °C l’été…
et que dire des pays nordiques et de leurs saunas ou des pays arabes et des hammams…
En fait l’eau passe à l’état gazeux à… 100°C environ, d’ici à y arriver… pour être « cuit » on a un peu d marge…
Ceci explique le ratio de 10 pour les décès… !
The Lancet vient-il de réinventer le fil à couper le beurre ?
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