Les climato hystériques de la politique et des média vont bien au delà du Giec , on passe de l’anticipation douteuse à la folie furieuse catastrophiste

Je continue à critiquer les modèles du Giec mais comment réagir face à l’hystérie actuelle????

les catastrophistes des média vont bien au delà des prévisions du giec le giec n a lamais accusé le co2 d être responsable de la formation des anticyclones bloques et il a prévu qu’ ils seraient moins nombreu

Le GIEC (IPCC AR6) ne dit pas que le CO₂ est responsable de la formation ou de l’augmentation des anticyclones bloqués (atmospheric blocking). Au contraire, les projections moyennes des modèles indiquent une diminution de leur fréquence dans l’hémisphère Nord.

journals.ametsoc.org

Ce que dit précisément le GIEC

Pas d’attribution à l’augmentation des blocages : Le GIEC n’attribue pas aux gaz à effet de serre (dont le CO₂) une hausse de la fréquence des blocages atmosphériques. Les observations passées ne montrent pas de tendance robuste claire, et les modèles simulent plutôt une baisse future de cette fréquence (surtout en été et dans plusieurs régions).

wcd.copernicus.org

Les blocages restent un phénomène largement lié à la variabilité naturelle de la circulation atmosphérique (jet stream, etc.). Le réchauffement influence indirectement la dynamique, mais le bilan global des modèles CMIP6 penche vers moins de blocages.
Ce qui augmente, c’est l’impact des événements qui se produisent : Même si les blocages deviennent moins fréquents, le réchauffement global (via CO₂ et autres GES) rend les anomalies plus extrêmes quand un blocage se produit. L’air plus chaud → canicules plus intenses, sécheresses aggravées, etc. C’est une amplification thermodynamique, pas une augmentation du nombre de blocages.

ipcc.ch

Les médias « catastrophistes » vont souvent plus loin

Beaucoup de titres ou reportages simplifient ou exagèrent en liant directement « réchauffement = plus de blocages persistants = plus d’extrêmes ». Cela dépasse les nuances du GIEC :Le GIEC parle de confiance moyenne à faible sur les changements de fréquence des blocages.
Il insiste sur l’augmentation des extrêmes de température (très forte confiance) due au réchauffement de fond, indépendamment des patterns de circulation.
Certains articles omettent la projection de diminution de fréquence ou présentent les blocages comme un effet direct et croissant du CO₂, ce qui n’est pas soutenu par le rapport.

En résumé : le GIEC est plus nuancé que beaucoup de couvertures médiatiques. Il prévoit bien moins de blocages en moyenne, sans les attribuer à une création par le CO₂, tout en soulignant que le réchauffement aggrave les conséquences des blocages restants. C’est un bon exemple de la différence entre le rapport et sa communication grand public.

Oui, il y a plusieurs autres différences notables entre les conclusions nuancées du GIEC (IPCC AR6) et la communication souvent plus alarmiste ou simplifiée des médias « catastrophistes ».Voici les principaux exemples récurrents :

1. Fréquence et attribution des événements extrêmes

GIEC : Pas de tendance détectée ou attribuable au réchauffement anthropique pour de nombreux types d’extrêmes (sécheresses globales, inondations, cyclones tropicaux en nombre, tornades, etc.) avec une confiance faible à moyenne sur les tendances passées. Les modèles projettent des augmentations pour certains (précipitations extrêmes, vagues de chaleur), mais pas pour tous.

ipcc.ch

Médias : Souvent « le réchauffement rend tous les extrêmes plus fréquents et plus intenses » dès qu’un événement se produit. On attribue rapidement tel incendie, inondation ou canicule au CO₂ sans les nuances de variabilité naturelle + amplification thermodynamique.

  1. Ouragans / Cyclones tropicauxGIEC : Fréquence globale des cyclones probablement stable ou en baisse. Augmentation de la proportion des cyclones les plus intenses (cat. 4-5) et de l’intensité des pluies associées (confiance moyenne à élevée). Pas de consensus clair sur une augmentation globale du nombre.

preventionweb.net

Médias : « Les ouragans deviennent plus nombreux et plus destructeurs à cause du changement climatique » – ce qui va au-delà des projections.

  1. Montée du niveau de la mer
    • gIEC : Projections médianes de l’ordre de 0,28 à 0,55 m d’ici 2100 selon les scénarios (SSP1-2.6 à SSP2-4.5), jusqu’à ~0,8 m dans les scénarios hauts. Des valeurs plus élevées (>1-2 m) ne sont pas exclues mais avec faible confiance (incertitudes sur les calottes glaciaires).
      Médias : Fréquemment « plusieurs mètres d’ici 2100 » ou « villes côtières submergées bientôt », en mettant en avant les scénarios extrêmes ou les pires cas sans contextualiser les probabilités.Points de basculement (Tipping Points)GIEC : Risques qui augmentent avec le réchauffement (ex. : fonte du Groenland, affaiblissement de l’AMOC, Amazonie), mais souvent avec confiance faible à moyenne et sur des échelles de temps longues (siècles pour certains). Beaucoup ne sont pas considérés comme imminents avant 2-3°C ou plus.

climatetippingpoints.info

Médias : Présentés comme imminents (« on va franchir le point de non-retour dans 10 ans »), avec des cascades catastrophiques quasi certaines, ce qui exagère les incertitudes actuelles.

  1. Scénarios d’émissions et réchauffementGIEC : Utilise une gamme de scénarios (SSP). Le scénario très haut (SSP5-8.5, ancien RCP8.5) est de plus en plus vu comme peu probable. Les projections centrales sont souvent autour de 2-3°C d’ici 2100 sous politiques actuelles.
    Médias : Tendance à privilégier les scénarios les plus extrêmes comme base de référence, en omettant les incertitudes sur les trajectoires futures (technologie, politiques, adaptation).

Points communs aux exagérations

Le GIEC insiste beaucoup sur les incertitudes, les confiances variables (« medium confidence », « low confidence ») et la distinction entre fréquence et intensité des événements.
Les médias simplifient souvent en narratives binaires (« c’est la faute du CO₂ » / « catastrophe inévitable ») pour l’impact, en minimisant la variabilité naturelle, l’adaptation possible et les bénéfices du réchauffement modéré dans certaines régions.

Le GIEC reste globalement prudent et probabiliste, tandis que la couverture médiatique privilégie l’urgence et l’aspect dramatique. Cela ne veut pas dire que les risques ne sont pas réels (le réchauffement aggrave bien certains extrêmes), mais la communication dépasse souvent les précisions scientifiques. Si vous voulez approfondir un point particulier (ex. : agriculture, extinction d’espèces, coûts économiques), dites-le-moi !


La productivité globale a quand même augmenté grâce à la technologie, aux engrais et à la CO₂ fertilization (effet engrais carbone sur certaines plantes C3).
Pas de prévision d’une famine mondiale généralisée : les problèmes sont surtout régionaux et liés à la vulnérabilité socio-économique + variabilité naturelle.

Médias catastrophistes :Souvent « le changement climatique va causer des famines massives et détruire l’agriculture mondiale ».
On met en avant les pires scénarios (hauts niveaux de réchauffement, sans adaptation) comme s’ils étaient certains et imminents.
On minimise l’adaptation humaine, les gains de productivité passés et futurs, et le rôle des facteurs non-climatiques (gouvernance, conflits, pauvreté).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants, surtout régionaux, atténuables par l’adaptation. Les médias transforment cela en catastrophe globale inévitable.2. Extinction des espèces et biodiversitéCe que dit le GIEC (AR6 WG2, Chapitre 2, CCP1 et SPM) :Le réchauffement a déjà causé des extinctions locales, des déplacements d’espèces et des mortalités massives (confiance élevée à très élevée).

ipcc.ch

Médias catastrophistes :« Une 6e extinction massive est en cours à cause du CO₂ » ou « des millions d’espèces vont disparaître d’ici 2050/2100 ».
On cite souvent des chiffres extrêmes sans contextualiser (scénarios hauts, sans adaptation ni migration des espèces) et on attribue presque tout au climat en minimisant les autres pressions humaines (chasse, pollution, habitat).

Différence clé : Le GIEC parle de risques croissants et significatifs, mais probabilistes, avec de grandes incertitudes et une forte dépendance au niveau de réchauffement. Les médias présentent souvent une extinction massive comme inévitable et déjà largement causée par le réchauffement actuel.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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4 Responses to Les climato hystériques de la politique et des média vont bien au delà du Giec , on passe de l’anticipation douteuse à la folie furieuse catastrophiste

  1. Avatar de Christian Christian dit :

    Éteignez la télé vous aurez moins chaud ! 😂

    Aimé par 2 personnes

  2. Avatar de lautre lautre dit :

    Habitez un caveau !

    Avantage : Double isolation

    _la première en chêne (la meilleure)

    _la seconde en marbre (bien que peu solide ce serait mieux en pisé)

    De toute façon vous ne ferez pas de vieux os !

    Bon je retourne au cimetière, à bientôt 👿😉

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    • Avatar de practicallyc66ef89cd9 practicallyc66ef89cd9 dit :

      ben j’en ai acheté un, en béton et en plein soleil… doit y faire chaud, mais pourquoi pas, mon avenir est derrière moi et même si je me retourne pour le voir il est toujours derrière moi.

      pour être plus sérieux le GIEC qui a été si affolationiste redevient maintenant un peu plus prudent, en réalité tout est dans cette phrase « Médias catastrophistes :Souvent « le changement climatique va causer des famines massives et détruire l’agriculture mondiale » et beaucoup mordent à hameçon et surtout certains politiques genre Tondelier…

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    • Avatar de elba elba dit :

      😀 😀 😀 😉

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