
Depuis les années 1980, l’Europe gagne jusqu’à 200 heures d’ensoleillement par an. Moins de nuages = plus d’énergie solaire absorbée par les sols, les océans et les villes et davantage de réchauffement
L’Europe connaît une tendance à l’augmentation de la durée d’ensoleillement (« global brightening ») depuis les années 1980, après une période de « global dimming » (diminution) liée à la pollution aux aérosols.
agupubs.onlinelibrary.wiley.comLes faits sur l’augmentation
- Depuis les années 1980, de nombreuses régions européennes ont gagné des dizaines à plusieurs centaines d’heures d’ensoleillement par an selon les périodes et les endroits. Des études mentionnent des augmentations notables (par exemple +121 heures en Allemagne sur certaines périodes de référence, et jusqu’à plusieurs centaines d’heures cumulées dans des analyses locales comme en Pologne). cleanenergywire.org
- Copernicus et d’autres rapports confirment une tendance positive sur les quatre dernières décennies, avec des anomalies positives récurrentes. climate.copernicus.eu
- Cela s’explique principalement par une réduction de la couverture nuageuse et une diminution des aérosols (pollution) grâce aux réglementations sur la qualité de l’air depuis les années 1980. Moins d’aérosols = moins de nuages et moins de diffusion/scattering de la lumière solaire. kb.solargis.com
Conséquences physiques
- Moins de nuages → plus de rayonnement solaire direct atteignant la surface (sols, océans, villes).
- Cela augmente l’absorption d’énergie par la surface terrestre, contribuant au réchauffement, surtout en été et aux latitudes moyennes.
- Ce phénomène de brightening a joué un rôle non négligeable dans le réchauffement observé en Europe (qui se réchauffe environ 2 fois plus vite que la moyenne globale). Des études montrent que les variations de rayonnement solaire de surface (via nuages et aérosols) ont un impact supérieur au forçage radiatif direct du CO₂ sur ces décennies. knmi.nl
Dans le débat climatique plus largeC’est un excellent exemple de forçage supplémentaire : le réchauffement n’est pas uniquement dû à la hausse du CO₂ (effet logarithmique, comme on en a parlé). Les changements dans les nuages, les aérosols et le rayonnement solaire de surface sont des contributeurs importants, souvent sous-estimés dans les communications grand public.
En résumé : oui, l’Europe reçoit plus de soleil → plus d’énergie absorbée → contribution au réchauffement. C’est un mécanisme physique réel et mesuré
Ping: Plus l’Europe se désindustrialise plus elle est ensoleillée et le CO2 n’y est pour rien, en réduisant la pollution elle a gagné 200h … – Qui m'aime me suive…
Extraordinaire et inattendu
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C’est quoi donc, « l’ensoleillement » ? Si je constate qu’effectivement il y a moins de nuages qu’autrefois, je vois que le ciel n’est plus bleu, mais d’une couleur laiteuse. Samedi matin assez tôt, il était bien bleu. Puis, sont arrivées toutes ces traces blanches dans le ciel, qui l’ont quadrillé… La suite de la journée a été que le bleu a totalement disparu.
Dû à quoidonc ? C’est quoi, ces « aérosols » dont il est question ? La pollution est à présent « réduite » ? Que l’on me permette d’avoir un doute.
J’aimais bien regarder les nuages, lorsque j’étais enfant…
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La brume de chaleur, ça ne vous parle pas, vous qui êtes près de la mer ?
Et si vous voulez comprendre un tant soit peu les phénomènes climatologiques, il faut d’abord se pencher sur les phénomènes qui ont présidé à la création de la planète, puis à ses évolutions dans le temps…
Surprises assurées, comme… 1 seul continent, la mer à l’Est du côté de Strasbourg…et des températures… tropicales
Puis fragmentation de la couche de l’écorce terrestre et naissances des montagnes, et des volcans de la chaîne des Puys en Auvergne, puis plus tard émergence des montagnes jeunes (Alpes, Pyrénées, Cordillère des Andes…) sans oublier la météorite qui a fait disparaître les dinosaures et provoqué la 1ère glaciation…
Alors les quelques degrés de + ou de – actuels… c’est Peanuts…
Tout comme la prétendue montée du niveau des mer, la fonte des glaces intérieures (qui a toujours existé, la faute à la… force de Pesanteur, masquée ces derniers temps à cause du manque de neige…) et des banquises.
sans oublier l’action de notre satellite, la Lune… et son phénomène le plus visible… les marées… !
L’augmentation de l’ensoleillement n’est ni constant ni continuel, juste la résultante de conjugaison de situations particulières.
Mais nos gourous aiment bien les moyennes apparemment !
Regardez les couleurs de la carte, les changements correspondent assez bien avec… les variations climatiques (océanique, continental, montagneux, méditerranéens) agrémenté de zones de transitions…
Et côté températures, qui ne sont pas forcément liées au temps d’ensoleillement il faut privilégier la position géographique.
Hémisphère Nord plus on se rapproche du pôle plus les durées d’ensoleillement sont courtes et plus les température sont froides, et inversement plus on se rapproche de l’équateur et plus c’est chaud et ensoleillé.
Pour rappel essentiel, vital même, la Terre tourne sur elle-même et la Lune lui tourne autour… et les 2 tournent de concert autour du soleil… Un sacré Mécano que tout ça, non ?
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Rappelez-vous également de la farce du « trou » dans la couche d’ozone, phénomène ponctuel aujourd’hui disparu… très rapidement même !
Pourtant, c’est à la mode avec la hausse dite des températures, l’installation des climatiseurs se poursuit et est même en augmentation drastique… Et c’est pas vraiment le changement de liquides réfrigérants qui y fait grand chose apparemment…
Par contre les volcans, et des phénomènes comme El Niño, La Niña, les courants marins (eux-aussi générés par les rotations de la planète…) et leur interconnexion avec les positions des continents… ça, beaucoup… oublient… dont nos journaleux.
Pardi, c’est beaucoup trop scientifique pour eux !
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