
Quand on touche 450 000 balles d’argent public pour prôner la décroissance on n’est plus un « think-tank » mais un relai d’État.Le projet de Janco, c’est Nicolas qui paie !
Jean-Marc Jancovici (souvent appelé « Janco ») et à son think tank The Shift Project, dont il est le président et la figure principale.
- Jancovici a effectivement travaillé avec Nicolas Hulot au début des années 2000 (comité scientifique de la Fondation Nicolas Hulot / Fondation pour la Nature et l’Homme).
- Il a été proche de l’écosystème Hulot, mais The Shift Project (créé en 2010) est une structure indépendante, cofondée par Jancovici.
- Le « Nicolas qui paie » est donc une pique qui renvoie à cette proximité ancienne avec Hulot (et indirectement à l’argent public ou privé qui a pu circuler dans cet écosystème écolo).
2. Le financement public de 450 000 €
- The Shift Project reçoit bien des subventions publiques (État, ADEME, régions, etc.), comme la plupart des think tanks français (de droite comme de gauche : Montaigne, Terra Nova, Iddri, etc.).
- Le chiffre précis de 450 000 € correspond à une subvention annuelle ou un contrat spécifique (études, rapports sur la décarbonation, formation, etc.). Ces montants sont courants pour des structures de cette taille qui produisent des rapports utilisés par les pouvoirs publics.
- Jancovici lui-même tire aussi des revenus de conférences, de son cabinet Carbone 4 (conseil en décarbonation pour entreprises) et de livres à succès (Le Monde sans fin, etc.).
3. La « décroissance »
- Jancovici parle effectivement d’une décroissance inévitable de l’usage des énergies fossiles (et donc d’une partie de l’activité économique telle qu’on la connaît), parce que le pétrole, le gaz et le charbon vont décliner et que les renouvelables + nucléaire ne compenseront pas entièrement la croissance infinie
- Le fond du débat
- : quand un think tank dépend fortement de l’argent public tout en influençant la politique (rapports repris par des ministres, auditionnés à l’Assemblée, etc.), il devient de fait un « relai d’État » plutôt qu’un acteur totalement indépendant. C’est une critique légitime sur la capture idéologique des financements publics : beaucoup d’argent va à des structures qui poussent une vision très interventionniste de la transition écologique
Quand une personne a la double casquette scientifique et commerçant, la seconde décrédibilise la première. En cela Janco est un clown qui ne fait pas rire, surtout que c’est avec notre pognon!
J’aimeAimé par 1 personne
Le clientélisme touche à ses limites dès que le gâteau décroit mais je suppose que je n’apprends rien du tout à Jean Marc Jancovici !
J’aimeJ’aime
Janco tire son « salaire » d’une source presque intarissable : nos impôts. Un opportuniste, quoi !
J’aimeAimé par 1 personne
Ce qui serait encore plus « amusant », c’est qu’il ait « inventé » le concept marketing de CO2 pour sauver l’industrie nucléaire, alors qu’il était consultant de Areva….
J’aimeJ’aime
Encore un qui a un Think Tank de « Shit » Project !!! Décidément ces Escrologiste ,’pnt que de la merde dans la tête en projet !!!
J’aimeJ’aime
vous oubliez le principal dans son cv, qui explique pourquoi ce mec est un hystéro réchauffiste au service du capital américain : il est issu de la promotion « young global leader » promotion 2002, la meme année que la promotion d elisabête borne, promue aussi young global leader(par les oligarques américains qui se frottent les mains avec l’escroquerie de la transition écolo) promotion qui forme les futurs politiques de tout pays pour obéir au capital américain…….. dis moi qui t’a formé et je te dirais si tu es un escroc ! tous les young leader sont des escrocs formés par les usa pour les interets des usa….
J’aimeAimé par 1 personne
« elisabête »… J’adore ! 😀
J’aimeJ’aime
Jancovici est juste un lobbyiste qui prêche la fin du monde pour se faire un peu plus de blé… comme nombre de créateurs ou directeurs de « think tanks » (présentement « The Shift Projet« , en anglais ça fait tout de suite plus class !) . Il a bien appris avec Hulot comme mentor… Comme on dit qui se ressemble s’assemble et on n’est jamais si bien servi que par soi-même surtout quand on a un ego qui déborde… !
Ce faisant, c’est un peu comme pour le Giec, il s’autoproclame « expert » mais en fait c’est pas son domaine, lui est un simple ingénieur Telecom. Sans qu’on sache même dans quel domaine particulier il a en fait exercé…
Même Wikimerdia est laconique sur sa « formation ». Polytechnique d’abord (ça c’est maths sup-Maths spé, tronc commun pour être ingénieur…), sorti en 1981 donc à 19 ans, soit 1 à 2 ans après le BAC, cursus normal (il est né en février) mais ENS Télécoms ensuite, ça signifierait qu’il a pas fini dans les 1ers…
Sorti de « Telecoms » en 1986 (là encore durée normale) la suite est nettement moins glorieuse :
« Indiquant avoir vécu « une crise d’adolescence à retardement » à l’issue de sa formation, il répond à l’annonce lancée par l’acteur Franck Cabot-David et monte avec lui la société Ciné Magma production, au sein de laquelle il travaille jusqu’en 1989[1]. Il indique avoir ensuite « fait des trucs divers et variés, du contrôle de gestion, des missions comme indépendant »[1]. Selon Libération, il travaille « dans les télécoms pour étudier les conséquences du télétravail, notamment les réductions de dépenses d’énergie«
Mais comme ça a été assez bref avant son entrée en religion, de toutes façons, comme il a pas la science infuse, son expérience est mineure et son expertise sans doute… encore plus !
A-t-il comptabilisé l’équivalent carbone et les tonnes de CO2 produites par les balades en hélicoptère de son copain HULOT ?
Parce que; qu’a-t-il fait de 1990 à 2010 (création de son think tank); mystère… ou alors 20 ans pour peaufiner l’arnaque du « bilan carbone », alors qu’il n’a sans doute pas les bases en physique. Wikippédia ne dit pas non plus ce qu’il enseigne à l’ENS des Mines à PARIS en tant que vacataire depuis 2008… !
Ce mes est comme tous les lobbyistes un charlot de 1ère… juste un beau parleur, et même là, plutôt antipathique et clivant. Bon il arrive à la retraite… on devrait moins l’entendre…
C’est dingue comme l’Enseignement Supérieur en France se contente de peu…
J’aimeJ’aime