
C’est l’effort budgétaire total que la Cour des comptes estime nécessaire d’ici 2029 pour revenir sous les 3 % de déficit (règle européenne)
- Construire ou rénover massivement des infrastructures : plusieurs milliers d’écoles, hôpitaux, lignes de train ou de métro, ou un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments publics.
Économies / Réduction de déficit :
- C’est précisément l’ordre de grandeur de l’effort que l’État doit faire pour redresser ses finances publiques (selon la Cour des comptes en 2026). Avec 80 Md€ d’économies ou de recettes supplémentaires, on pourrait fortement réduire le déficit et ralentir l’augmentation de la dette (dont les intérêts approchent déjà 50-60 Md€/an).).
@HerveHannoun
UPDATE DU 16/4/2026:
COMPTEUR DU COÛT DES AIDES DE LA FRANCE À L’UKRAINE EN TERMES D’ENGAGEMENTS CUMULÉS DEPUIS 2022:
75,5 MDS DE COÛT DES AIDES, A QUOI S’AJOUTENT4,1 MDS DE RISQUE CONTENTIEUX LIÉ À L’UTILISATION DES ACTIFS DE LA BANQUE CENTRALE DE RUSSIE AU PROFIT DE L’UKRAINE.
LE RISQUE TOTAL ATTEINT DONC79,6 MDS.
79,5 MDS, C’EST UNE PART NOTABLE DE LA MARGE DE MANOEUVRE FINANCIÈRE DE L’ETAT FRANÇAIS QUI EST ENGLOUTIE EN UKRAINE DEPUIS 2022.
I/ DÉCOMPOSITION DES € 75,4 MDS D’AIDES cumulées de la France à l’Ukraine engagées (commitments) depuis 2022:
A/Quote-part France des aides de l’UE: 36,67 MDS
(Source: Kiel Institute)
Dont:
-Macrofinancial assistance EU: 36,08 MDS
-BEI : 0,59 MD
(Part France: autour de 18%)
B/ Aides bilatérales: 17,40 MDS
Dont:
-Aide militaire (selon Kiel Institute) 8,55 MDS
-Aide aux réfugiés 5,52 MDS
-Aide humanitaire 0,98 MD
-Aide financière (Trésor) 0,8 MD
-Formation militaire 0,3 MD
-Aides de l’AFD :Agence developpement 0,45 MD
-Fonds de soutien aux infrastructures
ukrainiennes critiques:2024/2027 0,8 MDC/Engagement pris pour 2025 au sommet
de l’OTAN à Washington le 10/7/2024:
€ 40 MDS d’aide militaire à l’Ukraine et
même 60 MDS en 2026 selon Rutte,
Répartition par pays non publiéeD/“Facilité européenne pour la Paix” : 1 MD
Il s’agit d’un financement extrabudgétaire
2021/2027 fondé notamment sur des
contributions de la France (pour 20%) et
l’Allemagne.Cette facilité versera 11 mds
à l’Ukraine. Coût France de 2 MDS,ramené
à 1 MD pour éviter des doubles comptes
avec l’aide militaire bilatérale mentionnée en B/ E/Don de 8 Mirage 2000-5 en 2025/26: 0,4 MD
G/BUDGET UE VON DER LEYEN 2028/34 : 18 MDS
Il prévoit 100 MDS de plus pour l’Ukraine pour
renflouer la Facilité pour l’Ukraine.
La France supporterait, en tant que deuxiéme
pays contributeur de l’UE, 18% soit 18 MDS
sur 100 MDS
H/PROGRAMME SAFE nd
La France va emprunter à l’UE
16,2 MDS sur 150 MDS
(part allant à l’Ukraine inconnue).
I/ EMPRUNT DE 90 MDS pour l’Ukraine
décidé par l’UE le 19/12/2025 pour 2026/27
Quote-part France: 18%=17 MDS. (17 MDS)
(Déjà comptés en A/).
J/Annonce par la Ministre le 10 juin 2026 2 MDS
d’une aide militaire de 2 MDS de plus
à l’Ukraine.
TOTAL AIDES À L’UKRAINE: 75,5 MDSII/ A CES 75,5 MDS D’AIDES A L’UKRAINE
S’AJOUTENT 4,1 MDS AU TITRE DE
RISQUES CONTENTIEUX PRIS AVEC LA
BANQUE CENTRALE DE RUSSIE (BCR)
A/Transfert par l’UE à l’Ukraine le 24/6/2024
(2,4 MDS) et le 9/4/2025 (2,1 MDS) de 4,5 MDS
de revenus pour l’année 2024 d’actifs gelés
appartenant à la BCR,qui les réclamera.
Risque pour la France:18% de 4,5MDS soit : O,8 MD
B/ RISQUE LIÉ AU PRÊT “ERA” DE 18,1 MDS DE
L’UE A L’UKRAINE FINANCÉ PAR LES REVENUS
DE LA BCR, DÉCIDÉ AU G7 DE JUILLET 2024:
Ce montage consiste pour l’UE à
emprunter sur les marchés pour
accorder un prêt de l’UE à l’Ukraine de
18,1 MDS,prêt qui n’aurait pas à être
remboursé, l’UE se servant sur les
revenus des actifs gelés de la BCR.
Ce prêt a une durée de 45 ans.
Il est à redouter que la BCR ouvre un
contentieux pour la perte de ses revenus
sur la durée du prêt. Risque contentieux : 3,3 MDS
GRAND TOTAL:
AIDES A L’UKRAINE: 75,5 MDS + RISQUE
CONTENTIEUX BCR: 4,1 MDS = 79,6 MDS
Voici une analyse factuelle et équilibrée de ce thread de @HerveHannoun
(16 avril 2026), qui compile les engagements cumulés de la France en aide à l’Ukraine depuis 2022, en y ajoutant des risques contentieux liés aux actifs russes gelés. Le total affiché est de 75,5 milliards € d’aides + 4,1 milliards € de risque = 79,6 milliards €.Je vais décomposer point par point, en croisant avec les sources publiques disponibles (Kiel Institute Ukraine Support Tracker, rapports UE, annonces officielles françaises, etc.). Note : les chiffres varient selon qu’on parle d’engagements (promesses), de décaissements (versés) ou de coûts réels pour le budget français. Hannoun se base surtout sur des engagements et inclut des projections futures.I. Décomposition des 75,5 milliards € d’aides (engagements cumulés)A. Quote-part France des aides de l’UE : ~36,67 milliards €
C’est la part la plus importante (environ la moitié du total). La France contribue ~18 % au budget UE (deuxième contributeur net après l’Allemagne). Macrofinancial assistance (MFA) et Ukraine Facility : la majeure partie (~36 milliards € selon lui). L’UE a mobilisé des dizaines de milliards via prêts et subventions depuis 2022, avec une Facility Ukraine de 50 milliards € pour 2024-2027.
BEI (Banque Européenne d’Investissement) : 0,59 milliard € (part France ~18 %).
Cela semble cohérent avec les données Kiel et UE : l’UE dans son ensemble a fourni plus de 100-200 milliards € cumulés (tous types confondus, incluant États membres), dont une grosse part via mécanismes communs.B. Aides bilatérales françaises : 17,40 milliards € Aide militaire (Kiel) : 8,55 milliards €. La France a significativement augmenté en 2024-2025 (plus que doublé en 2024 selon certaines sources, avec des livraisons d’équipements, munitions, etc.). Un rapport gouvernemental mentionne ~8,6 milliards € en aide militaire + financière cumulée.
Réfugiés : 5,52 milliards € (coûts d’accueil en France).
Humanitaire : 0,98 milliard €.
Autres (Trésor, formation, AFD, infrastructures) : ~2,35 milliards € cumulés.
Ces chiffres bilatéraux sont dans la fourchette haute des estimations Kiel pour la France, qui la classe souvent parmi les contributeurs majeurs en Europe (derrière Allemagne et UK, mais devant beaucoup d’autres).C. Engagement OTAN (sommet Washington 2024) : 40 milliards € d’aide militaire pour 2025 (et potentiellement plus en 2026 selon Rutte)
C’est un engagement collectif des Alliés (~40 milliards € minimum par an en aide de sécurité). La répartition par pays n’est pas publique, mais la France y participe (augmentation notable de son effort militaire en 2025). Hannoun l’inclut en entier ou en quote-part ? Le texte semble le mentionner sans préciser la part française exacte, ce qui peut gonfler le total si c’est ajouté intégralement.D. Facilité européenne pour la Paix (EPF) : 1 milliard € (part France)
L’EPF est extrabudgétaire et finance l’aide militaire à l’Ukraine (~11 milliards € au total pour l’UE). La France contribue ~20 %. Hannoun ramène à 1 milliard € pour éviter double-comptage avec l’aide bilatérale militaire. C’est raisonnable.E. Don de 8 Mirage 2000-5 : 0,4 milliard €
La France a promis et commencé à livrer des Mirage 2000-5 (premiers en 2025, potentiellement plus). Le coût estimé (valeur ou transfert) est faible par rapport à d’autres équipements ; 0,4 milliard € pour 8 appareils semble plausible (avions d’occasion, sans compter formation/maintenance).G. Budget UE Von der Leyen 2028-2034 : 18 milliards €
L’UE propose ~100 milliards € supplémentaires pour l’Ukraine sur cette période (reconstruction/pré-adhésion). Quote-part France ~18 % = ~18 milliards €. C’est une projection future, pas encore engagée définitivement.H/I. Autres emprunts UE (SAFE, emprunt 90 milliards € pour 2026-27) Emprunt UE de 90 milliards € décidé fin 2025 : quote-part France ~18 % = ~17 milliards € (déjà comptés en A ?).
Programme SAFE : emprunt UE de 150 milliards € dont 16,2 pour la France (part Ukraine inconnue).
Ces mécanismes (prêts garantis par le budget UE) augmentent la charge potentielle sur les contributeurs nets comme la France.J. Annonce ministre (juin 2026) : +2 milliards € d’aide militaire.
Ajout récent.Total aides : 75,5 milliards €
C’est une somme cumulée d’engagements, incluant multilatéral (UE/OTAN), bilatéral, et projections. Les sources Kiel et officielles confirment que la France est un contributeur important (top 5-6 en Europe pour le militaire, plus pour le total avec réfugiés). Cependant, les vrais décaissements sont souvent inférieurs aux engagements, et une partie est en prêts (remboursables par l’Ukraine à terme, même si à conditions très favorables).II. Risque contentieux sur actifs gelés de la Banque Centrale de Russie (BCR) : +4,1 milliards €Transferts de profits (extraordinary revenues) des actifs gelés (~260-300 milliards € immobilisés, surtout en Belgique via Euroclear) : UE a déjà transféré plusieurs milliards € à l’Ukraine (ex. 2,4 + 2,1 milliards € mentionnés). Quote-part risque France ~18 % = 0,8 milliard €.
Prêt ERA (G7/UE, 18,1 milliards € pour l’UE) financé par ces revenus sur 45 ans : risque que la Russie réclame la perte de revenus → 3,3 milliards € pour la France.
Total risque : 4,1 milliards €.
C’est un risque juridique/financier potentiel, pas un coût immédiat. La Russie menace des contentieux, mais l’UE argue que seuls les profits (pas le principal) sont utilisés, et que c’est réversible. Le risque réel dépend de futures décisions judiciaires ou négociations de paix. La France (comme d’autres) a été prudente sur la confiscation pure des actifs (immunité souveraine).Synthèse et contexte79,6 milliards € représente une somme très élevée pour la France, surtout dans un contexte de contraintes budgétaires nationales (dette, déficit). C’est présenté comme une part notable de la « marge de manœuvre financière » de l’État.
Points forts du thread : Il compile beaucoup de sources (Kiel, annonces UE/OTAN, ministre française) et distingue clairement aides vs. risques. Il met en lumière l’impact cumulé des mécanismes UE (où la France paie une quote-part importante).

« Prêt à l’Ukraine »… Pfff ! QUI nous rembourserait cela ?
Elle est gentille, la cour des comptes : rénover, réparer, construire… Ce n’est pas dans la ligne de mire de notre malaimé Macron, bien au contraire.
Et puis, pour faire ça, il faudrait avoir des ouvriers qualifiés. On n’en n’a presque plus. Une de mes filles qui habite Rennes en HLM, me disait l’autre jour qu’elle était catastrophée : l’office HLM a décidé de « rénover » certaines choses dans les appartements… Moralité : une VMC changée dont le boitier est à présent visible et mal posé, lavabo et baignoire dans salle de bains mal posés également, qui ne collent plus avec le carrelage (donc, bidouillages mal faits pour tenter de récupérer les espaces non-carrelés… Et le pire : changement des fenêtres et des portes (pourtant correctes avec double vitrage,) dont les dimensions sont inférieures à celles existantes auparavant : les ouvriers ont « bouché les trous » avec des morceaux de plastique mal coupés.
Ma fille est un peu désespérée : avant ces « rénovations » son appartement était correct. A présent, il a vraiment l’aspect d’un « logement social » !!! (dégradé.) Sans compter les désagréments pendant les travaux.
Que voulez-vous, il ne faut pas que ça coûte cher. Donc, matériaux de seconde classe et ouvriers tout pareil.
Rien ne va plus. Et nous « prêtons » à l’Ukraine ???
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Cette histoire d’aide à l’Ukraine est une catastrophe et si ce billet est exact c’est encore pire … on est cuit pour des générations si on ne se débarrasse pas des ces Macronistes et gauchistes malfaisants !!!
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Pas la peine de faire des billets aussi longs et mal structurés, on n’y comprend rien et ce ne sont que des supputations sur des estimations, aucun chiffre officiel; vu que côté matériel militaire c’est plaqué sous le Secret Défense et que côté prêts ou avantages financiers c’est pas officialisé par le Parlement.
Les « promesses »de prêt, etc… c’est comme les promesses électorales, ça n’engage que ceux qui y croient…
Et pendant ce temps Zeze arrose les Hongrois croyant qu’ils vont voter en sa faveur pour son entrée dans l’UE; le gus a juste oublié que les élections étaient en 2024 et que les prochaines ne sont qu’en 2029; il va passer de l’eau sous les ponts jusque là… !
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