Vous allez rire! maintenant ils accusent Bolloré et donc CNEWS d’anti sémitisme !!!!!!!! La caste devient folle

le CA de Grasset avait chuté de 25% sur un an, passant à 12 M et parallèlement la rémunération de Nora passait de 830000 € à 1M017.

  • Une partie de la gauche et du milieu intellectuel assimile systématiquement :
    • conservatisme catholique + critique du « milieu parisien » + contrôle de médias/édition → extrême droite → antisémitisme.
  • Bolloré et ses médias (CNews, Europe 1, JDD…) dénoncent régulièrement l’antisémitisme de LFI et l’islamo-gauchisme, et sont très pro-Israël. Paradoxalement, cela ne les protège pas des accusations inverses.

Bilan objectif :

  • Il n’y a aucun propos explicitement antisémite (appel à la haine, négationnisme, stéréotypes sur « les Juifs qui contrôlent… ») dans la tribune de Bolloré publiée ce jour.
  • Les éléments pointés (« mensch », « rabbin ») sont des piques ironiques, discutables sur le plan du goût, mais loin du niveau d’Action française des années 1930 (qui publiait des articles ouvertement racistes et complotistes contre les Juifs).
  • Ces accusations servent surtout à délégitimer Bolloré dans la bataille culturelle autour de Grasset : on ne discute plus du fond (départ de Nora, date de sortie du livre de Boualem Sansal, performances économiques décevantes de la maison), on passe directement à l’amalgame idéologique.

C’est exactement le type de rhétorique que Bolloré dénonce quand il parle d’« une petite caste qui se croit au-dessus de tout ».

Grasset : la réponse cinglante de Vincent Bolloré (JDD)
«Une petite caste se croit au-dessus de tout et de tous, se coopte et se soutient, et qui grâce à sa capacité de fracas médiatique fait peur à beaucoup»
On y apprend qu’Olivier Nora s’était augmenté de 830 000€ à… 1,017M€ pour de mauvais résultats

Il explique le départ d’Olivier Nora par un différend sur la date de publication du prochain livre de Boualem Sansal (écrivain franco-algérien).
Bolloré indique que Grasset publiera ce livre le 6 juin 2026, alors qu’Olivier Nora voulait le sortir fin 2026, ce qui allait contre la volonté de la direction de Hachette (propriétaire réel de Grasset). Il précise n’avoir « aucune fonction chez Hachette ».Il balaie le « vacarme » provoqué par cette affaire et dénonce « une petite caste qui se croit au-dessus de tout et de tous et qui se coopte et se soutient ».Sur les départs massifs d’auteurs :

« Grasset continuera et ceux qui partent vont permettre à de nouveaux auteurs d’être publiés, promus, reconnus et appréciés. »Sur les accusations d’idéologie :

« Quant aux attaques concernant mon “idéologie”, je le rappelle une fois de plus : je suis chrétien démocrate et les dirigeants de Hachette continueront à publier tous les auteurs qui le souhaitent.

@FrancescaRGee

Olivier Nora, l’héritier Il faut savoir qui est Olivier Nora : non pas un homme promu sur ses mérites mais un héritier, né dans le luxe, destiné par sa naissance à prendre la tête de Grasset.

La carrière de son père Simon Nora débute en 1945 intègre la première promotion de l’ENA et épouse Marie-Pierre, fille du duc de Cossé-Brissac. Sa seconde femme Léone Georges-Picot, cousine de Giscard dont elle fut un temps la fiancée, est la mère d’Olivier.

Simon et Léone font carrière dans l’ombre de Pierre Mendès-France, le papy de Tristan, et participent au lancement de L’Express. Inventeur du pantouflage, Simon Nora est nommé directeur général du groupe Hachette en 1971, amenant l’historien de l’édition Jean-Yves Miollier à fustiger « l’extraordinaire accumulation d’erreurs de gestion, pour ne pas dire de stratégie, qui en six ans a fait régresser la Librairie Hachette à un niveau qui en fait une proie rêvée pour un raider un peu déterminé ». Il faudrait avoir très, très mauvais esprit pour imputer de telles intentions à Simon Nora.

Pourtant, c’est ce qui arrive : le numéro un de l’édition en France tombe, à prix bradé, dans l’escarcelle de Jean-Luc Lagardère le grand ami de BHL

Dans la fratrie d’Olivier Nora on trouve – Fabrice Nora, nommé en 2002 à la tête du groupe Le Monde – Judith Nora, qui a eu deux enfants avec l’actuel président du directoire du journal, Louis Dreyfus (aujourd’hui compagnon de Camille Kouchner) – Constance Nora, casée directrice de la communication au Club Med – Dominique Nora, journaliste à Libé, puis directrice de la rédaction de L’Obs (où elle n’a pas fait long feu), invitée du groupe Bilderberg. La plupart des Nora ont été des membres très actifs du club Le Siècle, souvent à des postes de direction. Je vous laisse vérifier. À la lumière de ces éléments, on comprend mieux l’émoi que suscite le licenciement de celui que j’appelle Pinocchio Nora par Vincent Bolloré !

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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