La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques En France, c ‘est l’omerta

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Le 4 mars 2026, le Dr Robert Malone publie sur son site « Substack » un long article choc intitulé « Des documents déclassifiés relient le programme américain d’armes biologiques à une épidémie de maladie de Lyme ». Il y révèle que des dizaines de documents déclassifiés (via FOIA, témoignages d’agents CIA, rapports du Congrès et archives militaires) établissent un lien direct entre le programme américain d’armes biologiques (BWP – Bioweapons Program, 1943-1969, financé à hauteur de 3-4 milliards de dollars) et l’explosion de la maladie de Lyme autour de Long Island Sound à partir des années 1970.

Le BWP en détail : des tiques comme vecteurs d’armes biologiques
Le programme offensif américain visait à développer des agents pathogènes disséminables par arthropodes (tiques, puces, moustiques). Parmi les preuves déclassifiées :

Plum Island (île au large du Connecticut, gérée par l’Army Chemical Corps dès 1952) : tests en plein air avec des tiques infectées par diverses bactéries/virus ; échecs de confinement avérés (animaux de test mélangés à la faune sauvage).

Lyme

Des lâchers documentés de tiques infectées, notamment dans le cadre d’Operation Mongoose contre Cuba en 1962 via des avions C-123 ; ou de tests de dispersion d’arthropodes lors de Project 112 (1962-1974) avec 134 tests biologiques programmés, incluant production massive de moustiques et puces infectés (jusqu’à 100 millions de moustiques par mois à Pine Bluff Arsenal).
L’opérations Big Itch (1954), Big Buzz (1955), Drop Kick (1956) : tests de dispersion par bombes à fragmentation d’arthropodes infectés.
1966-1969 : 282 800 tiques « lone star » marquées au carbone-14 relâchées en Virginie le long des routes de migration des oiseaux (Atlantic Flyway). Des populations se sont ensuite établies sur Long Island – exactement là où les premiers cas de Lyme ont été identifiés en 1975.
Des scientifiques clés comme Willy Burgdorfer (recruté en 1951 pour la instrumentalisation des tiques) découvre la Borrelia burgdorferi en 1982 mais omet volontairement de publier sur le « Swiss Agent » (Rickettsia helvetica), un co-pathogène qui pourrait expliquer les formes chroniques sévères.

Le recrutement, via l’Operation Paperclip, de scientifiques nazis comme Erich Traub, spécialiste des armes biologiques à tiques qui collabore à Plum Island.

Ce programme américain d’armes biologiques offensives (jusqu’à l’arrêt par Nixon en 1969) a bien exploré l’utilisation d’insectes (tiques, moustiques, puces) comme vecteurs pour disséminer des pathogènes chez l’animal ou potentiellement l’humain (Fort Detrick, Plum Island dans les années 1950).
À Plum Island (Plum Island Animal Disease Center – PIADC), on a élevé des colonies de tiques (notamment pour étudier la fièvre aphteuse ou la peste porcine africaine, maladies animales).

Des documents et témoignages historiques indiquent que des centaines de milliers de tiques ont été élevées (« bred » ou « tick hatchery ») sur l’île, particulièrement dans les années 1970, pour étudier la transmission de l’African swine fever virus (ASFV) par les tiques.

southampton.stonybrookmedicine.edu

Dans les années 1990, une petite colonie de tiques molles (soft-bodied ticks) originaires d’Afrique a été utilisée en confinement biologique pour examiner comment ces vecteurs transmettaient l’ASF entre porcs.

Des documents déclassifiés (rendus publics dans les années 1990 et repris dans des livres comme Lab 257 de Michael Carroll ou Bitten de Kris Newby en 2019) confirment des expériences sur des tiques et des tests en plein air limités.
Willy Burgdorfer (le découvreur du spirochète de Lyme en 1982) avait travaillé sur des armes biologiques à base de tiques avant cela. Ses archives personnelles (interviews et carnets) alimentent les théories.

Burgdorfer a bien travaillé sur des programmes d’armes biologiques impliquant des tiques avant sa découverte de 1982.

Le parcours de Willy Burgdorfer

Willy Burgdorfer (1925-2014), entomologiste et microbiologiste d’origine suisse, est effectivement le scientifique qui a identifié en 1981-1982 la bactérie responsable de la maladie de Lyme, le spirochète Borrelia burgdorferi (nommé en son honneur). Il travaillait alors au Rocky Mountain Laboratories (NIH, Montana).Avant cette découverte, Burgdorfer a bien participé à des recherches liées aux armes biologiques pendant la période de la Guerre froide (années 1950-1960), dans le cadre du programme américain d’armement biologique (arrêté par Nixon en 1969). Il a étudié l’utilisation d’insectes vecteurs (tiques, puces, moustiques) pour disséminer des pathogènes. Il a notamment travaillé sur :

  • l’infection expérimentale de tiques avec divers agents (rickettsies, etc.) ;
  • des projets à Fort Detrick et indirectement liés à des installations comme Plum Island (recherche sur les maladies animales).

Des documents déclassifiés et ses propres carnets de laboratoire (auxquels Kris Newby a eu accès pour son livre Bitten, 2019) confirment qu’il a « weaponisé » (rendu opérationnels comme vecteurs) des insectes pour porter des pathogènes potentiellement incapacitants ou mortels.

Il a admis avoir travaillé sur des programmes de « bug-borne bioweapons » (armes biologiques véhiculées par insectes).Dans une interview filmée, il a semblé suggérer que l’épidémie de Lyme autour de Lyme (Connecticut) pouvait être liée à un « accident » ou une expérience militaire ayant mal tourné.Il a évoqué des rickettsies « Swiss Agent » (ressemblant à des agents étudiés dans le contexte bioweapons) et a laissé entendre qu’il avait dû cacher certaines découvertes.

Les propos les plus directs proviennent d’entretiens réalisés entre 2007 et 2013 par la journaliste Kris Newby (auteure de Bitten : The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons, 2019) et le réalisateur Tim Grey (dans le cadre du documentaire Under Our Skin). Dans l’une de ces interviews filmées (envoyée à Newby par un ami cinéaste et décrite comme une « confession tape »), Burgdorfer (alors âgé de 88 ans) affirme explicitement que l’organisme qu’il a identifié lors de l’épidémie de Lyme (Connecticut) était lié à des agents biologiques sur lesquels il avait travaillé dans le cadre du programme d’armes biologiques. Il évoque un « accident » ou une expérience militaire qui aurait mal tourné, laissant entendre que l’épidémie autour de Old Lyme n’était pas seulement naturelle.Il déclare notamment (selon les retranscriptions et le livre de Newby) que « ce qu’il a découvert à Lyme était lié aux agents biologiques développés dans son laboratoire » et que « des accidents arrivent ».Le « Swiss Agent »Burgdorfer a aussi longuement parlé du « Swiss Agent » :

  • Il s’agit d’une rickettsie (bactérie du groupe des fièvres pourprées) qu’il a découverte en 1978 lors d’un voyage en Suisse (Neuchâtel).
  • Il l’a nommée ainsi dans ses carnets de laboratoire car elle réagissait fortement aux tests des rickettsies étudiées dans le programme américain d’armes biologiques (notamment celles du type Rocky Mountain spotted fever, sur lesquelles les militaires travaillaient).
  • Lors de l’enquête sur Lyme (fin des années 1970), il a trouvé une rickettsie très similaire dans les tiques et les échantillons de patients américains. Il a suggéré qu’elle pouvait être la même souche (« Swiss Agent USA »).
  • Il a confié à Newby avoir reçu l’ordre (d’une autorité non précisée) de cacher ou minimiser la présence de cette souche américaine, qui a ensuite « disparu » des dossiers officiels.

Il a même comparé cette rickettsie aux pathogènes qu’il avait « weaponisés » (rendus transmissibles par tiques) dans les années 1950-1960.

  • Ses carnets : Newby y a eu accès et y a trouvé des notes confirmant ses travaux sur la weaponisation des tiques (infection expérimentale, lâchers contrôlés d’insectes infectés) et la similarité entre le « Swiss Agent » et ce qu’il observait aux États-Unis.

Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »

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Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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1 Response to La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques En France, c ‘est l’omerta

  1. Avatar de Christian Christian dit :

    C’est pas Gattes et sa bande de crapules mondialistes qui font à l’heure actuelle des expériences avec les moustiques ?

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