
Sir Dieter Helm (Oxford) explique depuis des années qu’il n’y a historiquement jamais eu de transition énergétique au sens d’un remplacement : chaque nouvelle source s’ajoute aux anciennes. Les faits 2024-2025 le confirment parfaitement :
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Oui, Sir Dieter Helm (professeur d’économie de l’énergie à l’Université d’Oxford) répète ce constat depuis de nombreuses années, et les données 2024-2025 le confirment de manière frappante.La thèse centrale de Dieter HelmHistoriquement, il n’y a jamais eu de transition énergétique au sens strict d’un remplacement (substitution) d’une source par une autre. Chaque nouvelle forme d’énergie (charbon après le bois, pétrole après le charbon, gaz, puis renouvelables aujourd’hui) s’est ajoutée aux précédentes plutôt que de les éliminer complètement. Les énergies se complètent plus qu’elles ne se substituent, surtout quand la demande totale d’énergie augmente fortement avec la croissance démographique, économique et l’industrialisation.
dieterhelm.co.uk
Helm l’explique clairement dans ses interventions récentes (2025) :
« There is no transition. […] Renewables and nukes take up some of the additional demand for energy which is coming thick and fast. The idea that renewables are even going to keep pace with the increase in demand for energy, let alone displacing all that fossil fuel at 85% […] it’s just nonsense. »
Et il ajoute : « Just as there was no transition from wood to coal, or from coal to oil, there is no transition from coal, oil and gas to renewables, even in electricity. »Les faits 2024-2025 confirment parfaitement cette analyseLe Statistical Review of World Energy 2025 (Energy Institute, ex-BP) est particulièrement explicite :Le monde est dans un mode « energy addition » (ajout d’énergie), et non dans une « clear transition » (transition claire).
Toutes les sources d’énergie ont atteint des records de consommation en 2024 : pétrole, gaz, charbon, nucléaire, hydroélectricité et renouvelables (surtout solaire et éolien).
La demande mondiale d’énergie primaire a augmenté d’environ 2 % en 2024.
Les renouvelables (hors hydro) ont progressé fortement (+16 % pour le solaire + éolien, soit environ 9 fois plus vite que la demande totale), mais cela n’a pas suffi à compenser la hausse de la demande globale.
Les combustibles fossiles ont encore crû de plus de 1 %, représentant toujours 86 % du mix énergétique mondial.
Résultat : quatrième année consécutive de record de consommation de fossiles et d’émissions de CO₂ liées à l’énergie (environ +1 % en 2024, nouveau record à ~40,8 Gt CO₂e).
energyinst.org
Autrement dit : les renouvelables ajoutent de la capacité (surtout en Chine, qui représente plus de la moitié des nouvelles installations), mais la demande énergétique mondiale augmente encore plus vite, particulièrement dans les pays en développement. Les fossiles comblent l’écart.L’IEA (World Energy Outlook 2025 et Coal 2025) observe le même phénomène : tous les vecteurs énergétiques ont battu des records en 2024, et les émissions continuent de croître malgré le déploiement record de renouvelables.Pourquoi cette « addition » plutôt qu’une substitution ?La demande d’énergie explose dans les pays émergents (Asie surtout) pour l’industrialisation, la climatisation, les transports, l’électricité, etc.
Les renouvelables (intermittents) nécessitent souvent du backup (gaz notamment) et ne remplacent pas les fossiles dans les usages non-électriques (industrie lourde, aviation, chimie, chauffage, etc.).
Historiquement, les transitions énergétiques ont toujours été lentes et additives lorsque la prospérité et la population augmentent.
Helm insiste aussi sur les coûts système des renouvelables (intermittence, besoin de surcapacité, renforcement des réseaux, stockage) qui rendent la substitution encore plus difficile et coûteuse dans la pratique.
En résumé, les données les plus récentes valident entièrement la vision de Dieter Helm : nous vivons une addition massive de toutes les sources d’énergie, pas une transition qui remplace les fossiles..C’est exactement le point que soulignait Bjorn Lomborg dans son fil Twitter : le charbon baisse dans les pays riches, mais augmente (plus) dans les pays pauvres, et globalement il n’y a pas de renoncement aux fossiles, mais une augmentation « dans tous les sens du terme ».

Ping: 4eme année consécutive de record de consommation de fossiles, la transition énergétique n’existe pas, la France escrologiste se suicide pour une … – Qui m'aime me suive…
Il me semble que pour économiser l’énergie, il nous faudrait moins consommer. Et pour moins consommer, construire des « objets » réparables, qui durent, au lieu de tout mettre à la poubelle. Utiliser des matériaux « nobles » au lieu du plastique… Et ne pas polluer à tout va avec les « nouvelles technologies » qui, lorsqu’elles tombent en panne, ne peuvent pas être réparées.
Bref, on fait un peu tout à l’envers… Pour faire gagner de l’argent à ceux qui nous disent d’être plus écologiques, mais qui ne se privent pas de leur côté.
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Bah, sinon des fossiles… j’en connais, mais je ne sais pas ce qu’ils consomment.
Perso pour moi, qui le suis sans doute bientôt, c’est en général du « Single Malt »
PS et sinon c’est pas la peine de faire 3 billets, voire plus sur le même sujet, c’est pas ça qui va changer les choses…
Prochaine étape, si on veut que ça change c’est avril 2027, mais d’ici là faudrait-il encore que tous les « patriotes » se mettent d’accord pour décider d’une « tête de liste ». Sauf que comme chez les partis de Droite ça n’en prend pas le chemin…
Et là ce sera pas de la faute des électeurs, enfin pas entièrement; parce qu’au final on ne peut voter que pour quelqu’un qui se présente…
sur le sujet enfin; moi j’ai pas d’inquiétude… la chimie… c’est le pétrole et les avions électriques c’est pas pour demain… ni même après-demain… Et les avions au final c’est pas nous, ce sont eux, les extra riches qui en abusent… et le « tourisme de masse est devenu un moteur économique pour nombre de pays…
Du coup, ça, ça ne pourra pas changer avant 2030 ni même sans doute 2050, voire au-delà. Et du coup il faudra du pétrole et du coup il y aura du carburant de disponible…
Petit rappel technique; pour les véhicules de plus de 35 ans ne « digérant » pas le sans plomb, les collectionneurs mettent un additif… et les moteurs diesel sont des moteurs « polycarburants » par définition; ils peuvent parfaitement fonctionner à l’essence ou avec un mélange, c’est en fait le système d’injection utilisé qui oblige à une lubrification par le carburant. Mercedes en son temps utilisait des pompes d’injection lubrifiées séparément par de l’huile contenue dans le carte de la pompe.
Sans compter qu’au milieu de l’Australie, en Afrique ou en Argentine, l’électrification du parc automobile n’est sans doute pas une priorité…
En conclusion, causez toujours bande d’abrutis de politicaillons délurés; vous avez beau nous faire abreuver de statistiques toutes plus ou moins immédiates et bidons, je ne suis pas prêt de succomber à vos sirènes; sur le long terme votre « projet » n’est pas viable…
Ça fait plus de 13 ans maintenant que les VE sont commercialisés (et je ne compte pas les « Autolib Bolloré ») et le marché est toujours au raz des pâquerettes chez nous… !
Finalement, p’têt que le Français n’est pas si « kon » qu’on le dit …. !
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Ma meilleure amie (d’enfance) à qui je parlais de changer ma voiture – pour peut-être un véhicule d’occasion à essence du fait que je ne roule plus beaucoup – m’a conseillé de prendre un leasing. Pour elle, ça revient moins cher que d’acheter.
Je n’ai rien répondu, hormis le fait que s’il y a le moindre petit « pet » au véhicule en question, ça coûte cher au locataire. Mais je reste sur ma position, et lorsque je changerai – si je le dois vraiment – ce sera un achat de véhicule d’occasion, avec le moins d’électronique possible.
Nous n’avons pas le même niveau de vie, elle et moi. Je pense qu’elle est loin de réaliser la façon dont je vis.
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Vous avez… entièrement raison… même si pour les véhicules essence… y’a aussi de l’électronique, dont pour l’injection… depuis les Euro 2 soit 1996 !
Sinon autre critère, un véhicule de plus de 10 ans la carte grise est… 2 fois moins chère… peu ou prou (la taxe de 11€ et l’envoi de 3, 40€… de mémoire… ne sont pas divisible par 2 !)
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@Elba;
laissez-moi rire, le leasing c’est l’argument du commercial quand il n’en a plus d’autre…
Dans ce cas soit vous tombez dans la location à perpétuité (comme pour un logement…!). Alors certes exit les véhicules « âgés », mais bonjour les « essuyages de plâtres des véhicules neufs mal construits ou mal conçus… Et malheureusement ils sont légions ces dernières années…
Compte tenu des kilométrages moyens actuels (12 000 km/an), un bon véhicule bien entretenu tient au moins 15 ans… même acheté neuf, ce qui n’est pas souvent la bonne option pour un « petit rouleur » (forte décote les 2 premières années en particulier), et surtout sur un Diesel vous avez devant vous au moins 10 ans de services potentiels sans dépenser les sous d’un loyer…
Et surtout ne pas succomber aux entourloupes des vendeurs à propos des « garanties étendues », constructeur ou commerciales, c’est souvent un piège captif pour vous faire opérer entretiens et réparations dans le réseau du vendeur, sans même aborder les « exclusions » (les « petites lignes »)…
mon exemple, j’ai acheté en 06/2011 un véhicule Audi A6 Allroad finition Avus de 06/2007 (haut de gamme de l’Audi A6 breack, 240 ch, 15 CV fiscaux, 4×4 Quattro, BVA…); valeur à neuf en 2007; 65 000€; paye 4 ans plus tard seulement 25 000 € avec 130 000 km au compteur. Crédit pris sur 4 et 5 ans (financement double…)
Ce kilométrage peut paraître important à la base, mais il est à relativiser sur un véhicule de ce type, gros moteur Diesel bien conçu, pas d’embrayage (BVA), car ces véhicules font partie de la catégorie « grandes routières ».
Aujourd’hui « la bête » a 202 000 km et n’a subi aucune panne… et côté entretien, ça a été 1 vidange tous les 30 000 km, 3 jeux de pneus, 2 jeux de plaquettes et 1 jeu de disques à l’ avant et 1 jeu de plaquettes à l’Arrière, et comme depuis que mon épouse est à la retraite, on roule beaucoup moins et qu’en plus y’a le Camping-car (on a fait 2000 km/an ces 3 dernières années…), elle a encore de beaux jours devant elle…
Reste le carburant; 72 000 km à 7,8L/100km de moyenne soit environ 5600 L de GO consommé… sur presque 15 ans maintenant…
Désolé, j’ai pas fait le total en €… 🙂
A comparer aux 5 fois 3 ans de leasing….
Bon, je ne roule pas avec un véhicule neuf tous les 3 ou 4 ans… mais vue la saveur insipide de la plupart des modèles actuels, sans compter le peu de qualités techniques (l’équivalent de mon véhicule actuel vaut peu ou prou 100 000 €…), je passe mon chemin… avec joie… !
Vieil adage; c’est dans les vieux pots qu’on fait…la meilleure soupe… !
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