
Malone affirme que des documents déclassifiés du gouvernement américain et des recherches scientifiques supprimées démontrent que les programmes d’armes biologiques américains (BWP, actifs de 1943 à 1969, avec un financement estimé à 3-4 milliards de dollars) ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme, qui touche désormais des centaines de milliers d’Américains par an.
Points clés mis en avant :L’armée américaine aurait relâché 282 800 tiques radioactives dans le cadre d’expérimentations, potentiellement liées à des tests de dissémination de pathogènes.
Suppression pendant 40 ans de recherches sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » ou Rickettsia helvetica), identifiées par Willy Burgdorfer (découvreur de Borrelia burgdorferi en 1982) mais omises de ses publications.
Chronologie citée : Tests militaires dans les années 1960-1970 près de Plum Island (près de Long Island Sound) ; première reconnaissance médicale de « Lyme arthritis » en 1975 à Old Lyme, Connecticut (13 miles de Plum Island) ; suppression des findings sur les co-infections en 1980-1982.
Certains chercheurs et médias affirment que des documents déclassifiés américains lient l’épidémie de Lyme à des programmes d’armes biologiques (BWP) menés entre 1943 et 1969, avec des tests sur des tiques comme vecteurs. Selon ces sources, l’émergence de la maladie autour de Long Island (années 1970) serait liée à des fuites ou des lâchers intentionnels depuis Plum Island, un centre de recherche militaire. francesoir.fr +1 Des opérations comme Big Itch (1954, largage de puces infectées) et Mongoose (1962, largage de tiques sur Cuba) démontreraient l’utilisation d’arthropodes pour disséminer des pathogènes.
malone.news Willy Burgdorfer, découvreur de Borrelia burgdorferi (1982), aurait supprimé des informations sur des co-infections (comme l' »Agent suisse » Rickettsia helvetica), issues de recherches militaires, expliquant les formes chroniques.
malone.news Des lâchers de 282 800 tiques radioactives en Virginie (1966-1969) auraient propagé des populations non natives vers le Nord-Est.
malone.news Le recrutement de scientifiques nazis via Operation Paperclip (comme Erich Traub) et des anomalies phylogénétiques suggèrent une modification en laboratoire (probabilité estimée à 45 % par certains).
Le Pr Christian Perronne, ancien chef de service des maladies infectieuses à Garches (AP-HP), alerte depuis plus de 25 ans sur la forme chronique de Lyme, les tests défaillants (ELISA/Western Blot) et le sous-diagnostic massif. Il salue les annonces de RFK Jr. en 2025 (renouvellement de LymeX, centres d’excellence NIH) comme un « immense moment de joie » avec des répercussions mondiales, et voit dans les révélations une validation de son combat pour les malades.
francesoir.fr Perronne a été écarté en 2020, et des associations comme France Lyme soulignent son rôle pionnier
Le 16 décembre 2025, dans un debriefing vidéo pour FranceSoir, le Pr Perronne salue avec un « immense moment de joie » les annonces américaines de Robert F. Kennedy Jr. (alors secrétaire à la Santé) : renouvellement du programme LymeX, création de centres d’excellence, études pédiatriques du NIH, page dédiée sur hhs.gov/lyme et meilleure prise en charge par Medicare/Medicaid. Il déclare : « Ce qui va se passer aux États-Unis va avoir des répercussions fantastiques dans le monde entier. Je n’y croyais plus. C’est une gigantesque avancée. »
Pourtant, en octobre 2020, l’AP-HP l’avait brutalement écarté de ses fonctions de chef de service. L’association France Lyme avait alors lancé un cri d’alerte : « L’AP-HP plonge les malades dans le plus profond désarroi. » Les patients rappelaient que Perronne était « l’un des rares professeurs qui œuvre sans relâche pour soigner les plus gravement atteints et alerter les autorités ».
Les expérimentations hasardeuses des amerlocs, et la médiocrité de quelques « pompes » français qui ne supportent pas qu’un éminent vrai scientifique leur fasse de l’ombre.
On s’etonnera après des ratés (pas pour tout le monde) avec la covid, dermatose nodulaire pour ne citer que les dernières à la mode.
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