LA SCIENCE CONTRE LES MODELES DU GIEC:la reconstruction du climat du passé est fausse et les modèles du Giec sur les 30 dernières années ont exagéré le rechauffement

Point de doute les modèles se sont trompés dans la reconstruction des températures d’hier .

Les dernières observations scientifiques démontrent que par le passé nous avons connu des variations plus brutales et très rapide: le Groenland , il y a 10 000 ans s’est rechauffé de 10° en soixante dix ans

Nous savons maintenant que les glaciers sont encore aujourd’hui bien plus étendus qu’au 12eme siecle ou qu’à l’époque du Christ . Il faudrait que les températures progressent de près de 2 ° pour retrouver celles de ces époques

DOSSIER EST COMPLETE ET RECONSTRUIT ICI AVEC TOUTES LES DONNEES SCIENTIFIQUES SUR LE CLIMAT DU PASSE PDF à télécharger sur climat et histoire

Mais nous pouvons comparer les plus anciennes prévisions du Giec, les fameux modèles, aux observations réalisés. Le Giec a t il correctement prévu l’avenir en 1990?

Les plus anciennes prévisions ont trente ans et les preuves s’accumulent, elles ont surrestimé le réchauffement de 1995 à 2015 car nous savons maintenant que pendant cette période il n’y a pas eu de hausse significative des températures

LES PREMIERES PREVISIONS SE SONT REVELEES FAUSSES MAIS IL NE FAUT PAS EN PARLER

LE DOCUMENT CI DESSOUS PROUVE QUE LES DIFFERENTS MODELES ONT SUR EVALUE DE 0.5 DEGRES L AUGMENTATION DES TEMPERATURES ENTRE 2000 ET 2015

CES ERREURS LE GIEC LES ADMET ET TENTE DE LES EXPLIQUER EN INTRODUISANT D AUTRES VARIABLES COMME EL NINO OU LES VOLCANS

Problèmes insolubles: les volcans dégagent du co2 mais ils seraient facteurs de refroidissement

https://reseauactionclimat.org/rythme-rechauffement-climatique-progresse/

Les modèles sont donc corrigés et c ‘est reparti de plus belle, ce d’autant plus que les températures augmentent réellement en au milieu des annéees 2010

OUI MAIS EN 2021 REFROIDISSEMENT VOIR LE RAPPORT CI DESSOUS Et il faudrait comparer les modèles à la moyenne de 2020 2030

DE 1987 A 2021 EN TRENTE CINQ ANS LES OBSERVATIONS NE PEUVENT FAIRE APPARAITRE DE RECHAUFFEMENT A 0,4 DEGRES CEST DEUX FOIS MOINS QUE PREVU

Attention il s’agit des corrections du giec, d’autres vérifications limitent la progression à 0,2°

LA THESE CLIMATO RECHAUFFISTE

https://www.climate-lab-book.ac.uk/comparing-cmip5-observations/embed/#?secret=rajUCe8jdH#?secret=mzcfz9YG9P

LA THESE CLIMATO REALISTE

State-Climate-2021-fr-V1-avec-compression-1Télécharger

D AUTRES INDICATEURS DES ERREURS DU GIEC

Marco Nius a retrouvé les prévision de 1987

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Les scénarios de 1987 , la base de travail des alarmistes. Punaise, des champion, ça rentre même pas dans le Graphe. Qu’ils fassent au moins un retour d’expérience sur leurs erreurs bordel. +1° ou + 2.5 ° entre 1990 et 2020, on est à +0.24° les mecs MARCO NIUS

marco nius BANQUISE ARTIQUE LE GIEC SE PLANTE DE 25%

LE PROPHETE ET SES ARTICLES

https://www.insu.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/le-pole-nord-bientot-libre-de-glace-en-ete

https://www.nature.com/articles/s43247-021-00214-7

@NiusMarco LES OBSERVATIONS

Saperlipopette ! GIEC encore raté Surfaces de banquise Arctique 3.8 M km2 annoncé 4.8 observé Nature , article de 2021 (erreur 25% en 1 an

CO2-thegoodnewsLongVersionTélécharger

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Il n’y a pas de tendance significative de la température moyenne mondiale pour les mathématiciens

John ReidLa série chronologique HadCRUT4 de 166 valeurs annuelles de la température moyenne mondiale a été analysée de manière déterministe et stochastique et les résultats comparés. Le modèle déterministe comprenait la somme d’une tendance linéaire et d’une oscillation multi-décennale ajustée par la régression des moindres carrés ordinaires. Le modèle stochastique était un modèle ARMA (1,2) avec un terme de dérive inclus. Le modèle déterministe a montré une tendance linéaire de 0,5 ℃ par siècle tandis que le modèle stochastique n’a montré a ucune dérive significative

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LA REVOLTE DES GEOGRAPHES

la Société de Géographie publie dans sa revue La Géographie un numéro où l’on pose la question Faut-il s’inquiéter pour la Terre ?, et sous la direction de S. Brunel et de J. R. Pitte, un livre Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête regroupant le témoignage de quinze géographes. L’ouvrage s’intéresse, à partir du réchauffement climatique, aux questions environnementales. 

Derrière ce titre, se cache le coup de gueule des géographes qui en ont assez du catastrophisme ambiant diffusé par les médias, concernant le devenir de notre planète. Depuis que le développement durable s’est imposé dans la gouvernance internationale, les géographes souffrent face à cette vision pessimiste des choses qui tend à s’institutionnaliser. La géographie est la science des possibilités, celle qui s’intéresse à comment l’homme habite la planète.

Ils veulent croire en l’avenir de l’Homme. Ils mettent en avant l’histoire de l’humanité, qui n’est, finalement, qu’une succession de réponses apportées à des défis. Ils sont bien conscients que la population mondiale est deux fois plus nombreuse qu’il y a 50 ans, que si l’espérance de vie a fortement augmenté, la mortalité infantile reste encore forte (même si elle a considérablement décru). Ils veulent croire qu’en matière de capacité de charge, il n’y a pas de limites : tout dépend de notre mode de développement. Ils ne nient pas l’ampleur des défis à relever mais estiment que les indicateurs qui sont utilisés ne sont pas les bons. Ils veulent croire aussi que la géographie peut intéresser le grand public, qu’elle ne mène pas à l’inquiétude ambiante. Ils prêchent la non détermination de la nature et de la culture. Ils réfutent à ce titre la théorie du choc des civilisations. Ils veulent croire que la technique peut être au service des hommes pour mieux gérer la planète et pas seulement de la guerre. Cet optimisme, que d’aucuns pourraient qualifier de « béat », vise à prouver que tout n’est pas fichu et que les Hommes ont un rôle à jouer. Un rôle à jouer aujourd’hui comme demain car, avant de s’intéresser au sort des générations futures, il faut aussi pouvoir aux besoins des Hommes d’aujourd’hui. Ils refusent une mise sous cloche de la nature qui se ferait aux dépens des Hommes. La géographie est là pour apporter des réponses nuancées aux problèmes présentés à l’emporte-pièce par les médias.

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10 commentaires pour LA SCIENCE CONTRE LES MODELES DU GIEC:la reconstruction du climat du passé est fausse et les modèles du Giec sur les 30 dernières années ont exagéré le rechauffement

  1. Corinne dit :

    Aurelien Barrau : » l’homme est le problème , et non la solution »…Florilège de ses punchlines devant le Medef :https://youtu.be/7Ztx4IOO3IE

    J’aime

  2. gerardgilles dit :

    Merci ….. mais quand on voit la bande de pseudo scientifiques « opportunistes » du GIEC …. On ne peut qu ‘être …. Sceptiques sur leurs conclusions hâtives et péremptoires

    Comment faire des Prévisions sérieuses ….. quand on a des problèmes de simple VISION ……deviation oculaire de l oeil gauche du sachant « bidon » qui ne sait que répéter …. Des hypotheses …. Dont il n pas les moyens de démontrer la vérité ….

    Un de plus que le système gaulois a propulsé ….bien au delà des limites de son incompetence

    GG

    >

    Aimé par 1 personne

  3. Ping : LA SCIENCE CONTRE LES MODELES DU GIEC:la reconstruction du climat du passé est fausse et les modèles du Giec sur les 30 dernières années ont exagéré le réchauffement – PAGE GAULLISTE DE RÉINFORMATION . LES MÉDIAS NOUS MANIPULENT ET NOUS ME

  4. Ping : LA SCIENCE CONTRE LES MODELES DU GIEC:la reconstruction du climat du passé est fausse et les modèles du Giec sur les 30 dernières années ont exagéré … – Qui m'aime me suive…

  5. Stop aux climato-alarmistes dit :

    Pour faire plus court concernant le réchauffement climatique :
    – Un climat réglé au sens climato-alarmiste, est un climat stable, hors vous le montrez bien, et il n’y a qu’à étudier un peu le sujet, cela n’existe pas.
    Le climat est par nature instable car c’est un phénomène chaotique non-linéaire couplé. De fait il est d’ailleurs impossible de faire des prévisions à long terme.
    – Le CO2 de l’athmosphère ne contrôle pas le climat.
    – Par conséquence le CO2 généré par l’homme ne contrôle pas plus le climat.

    Aimé par 2 personnes

    • Jean Sentrais dit :

      J’adore votre énoncé en 4 phrases, car elles posent le fondement de la réflexion, fussent vos arguments apparemment rudimentaires !

      Il y a quelques années, j’avais utilsé un petit logiciel qui permettaient de positionner (en 2D) de multiples planètes imaginaires de masse distinctes (différentes) gravitant autour d’un astre colossal de masse gigantesque.

      A ma grande surprise, lorsque je lançais l’animation de la révolution orbitale de ce système et que je le laissais courir quelques minutes, j’observais que ce système se comportait de façon « aléatoire » et n’était pas comparable à aucun des résultats obtenus successivement : soit des crash entre planètes, soit qu’elles s’échappait dans l’infini hors du système, etc.

      Questions en 2 temps :

      1
      mon ordi qui calculait l’orbite simultanée de toutes les planètes (1 millier de X par seconde ?) souffrait-il d’un calcul limité à 25 valeurs arrondies (ou chiffres) après la virgule commettait-il des ajustements (d’abord) infimes qui conduisait à des aberrations, selon que la cadence de travail de mon ordi était pris en défaut d’insuffisance, selon que son horloge interne était saisie à chaque fois à un temps différent à chaque tentative (lancement de l’application) ?

      OU

      2
      mon ordi était absolument performant pour délivrer, par des résultats différents un champ de probabilités cohérentes qui est le propre de la « théorie du chaos ».

      Pour comprendre la théorie du chaos, utilisons l’exemple d’un pendule, et commençons par un pendule rudimentaire, le plus simple : un axe fixe + un bras articulé autour de cet axe. Ce système dynamique (en mouvement) produit un résultat simple dont on peut calculer son comportement sans aucune marche d’erreur, et donc le prédire mathématiquement. Son cycle est constant.

      Maintenant, ajoutons au pendule un nouveau pendule. Et lançons le système : le nouveau pendule présente un comportement curieux. Relançons maintes fois l’ensemble, et malgré l’exact (ou prétendu tel) point de départ du système, nous observons après un certain temps que les résultats sont différents. Ainsi, la moindre modification d’un paramètre (un 100è de degré d’écart au lancement) suffit à modifier le comportement du système.

      Ensuite, intégrons à ce système pendulaire de nouveaux pendules : 4, 7, 12 ! Et observons à chaque fois son comportement, tout en renouvellant les expériences pour chaque nouveau pendule « amélioré ». La position exacte préliminaire (avant le lancement) de chaque pendule de pendule de pendule … variera, en pratique parce certaines imprécisions infimes vous échapperont : matérielles ou mathématiques ! C’est-à-dire que ces modifications de paramètres auront des répercutions insoupçonnées sur le résultat observé plusieurs fois pour chaque nouveau pendule.

      Or, dès lors que l’on peut transposer l’exemple pendulaire au climat, et à sa nature « aléatoire » (alea : mot d’origine latine venant de « our », « aur » assimilable à augures et heur, bon heur, mal heur ; c-à-d : présages, donc sans certitude mais avec probabilité + ou – certaine, ainsi incertaine !), il est déterminant pour comprendre les évolutions climatiques de définir chaque composante (ou nouveau pendule de pendule) et de savoir quelle sera le positionnement de chacun. Est déterminant également de considérer qu’il y aura des modifications « spontanées » de tous les pendules de pendule … et de connaître à quel moment de ce système dynamique infiniment complexe, les modifications se produiront. Sachant qu’une modification « petite de chez petite » de l’un des pendules déterminera, à terme le comportement de l’ensemble du système.

      Cependant, si vous calculiez mathématiquement le comportement d’un tel système pendulaire qu’est le climat, les résultats obtenus n’offrent plus de solution unique à l’équation, mais un champ de probabiltés cohérentes de plusieurs solutions. Fascinant, n’est-ce pas ?

      Vous venez de comprendre la théorie du chaos !

      Bon ! à ce stade de la réflexion, vous pourriez commencer à comprendre ce qu’est le climat terrestre au fil des âges, et l’inépuisable débat frénétique auquel nous assistons : personne ne peut avoir raison en son discours, tandis que l’on peut assurer que beaucoup déraisonnent !

      Voili-voilou ma réflexion : il est vain de vouloir prédire le climat de demain avec une quelconque certitude, ni celui du siècle prochain.

      L’Antiquité méditerranéenne s’évertuait avec un succès mieux que probable à établir le présage du climat, de saison en saison. En lisant le vol des oiseaux migrateurs. Reporté à aujourd’hui, j’ai observé que la semaine dernière, nos hirondelles et martinets se rassemblaient, puis aujourd’hui ont disparus de nos territoires (français métropolitains). J’en déduis qu’une modification saisonnière remarquable s’est opérée (fin de l’été, avant date), laquelle a motivé les colonies d’oiseaux migrateurs d’en conclure qu’il est opportun, hautement opportun de migrer en leurs territoires hivernaux. Et, vraisemblement en profitant de vents à dominance nord dont ils eurent la connaissance, nord-ouest, ces oiseaux se sont hissés à bord de leur « train en gare », ou tapis-volant, pour nous quitter.

      J’avais également observé que les étourneaux (également migrateurs) formaient leurs premières « escadrilles » dès le 15 août : en guise d’expertise de leur future performance migratoire ? LOr, le 25 août ils avaient disparu de mon observation …

      Questions :

      1
      quels ont été les arguments qui menèrent leur instinct migratoire ?

      2
      l’observation de cette migration aviaire m’invite-t-elle à considérer, pour présage hautement probable que l’automne sera précoce, et qu’il sera rude : pluies abondantes, tempêtes et froids sévères ?
      -« Alea jacta est » (le sort en est jeté ; les dés sont jetés : ils roulent, roulent, roulent) !

      Aimé par 1 personne

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