SOIGNER POUR VIVRE NORMALEMENT AVEC LA COVID , un virus, un variant, une cloche et puis, immunité de groupe acquise, vaccinés ou non, le virus recule et quelques mois après un nouveau variant, une cloche et on recommence…

A l’automne si le virus ne disparait pas soit un nouveau variant nous submergera… vaccinés ou non.. Alors ils reconfineront??? Ils revaccineront les vaccinés?

LES CONFINEMENTS LES RECONFINEMENTS ET LA DEBACLE VACCINALE / L’OCCIDENT SE PLANTE DEPUIS UN AN ET VOUS FAITES TOUJOURS CONFIANCE AUX LARBINS DE BIG PHARMA?

Quand la lassitude devient désespérante ! Raoult expliquait que les variant changeaient la nature de l’épidémie  et rendaient illusoire l’efficacité des vaccins. Il démontrait que la maladie cessait d’être dangereuse à la condition de la soigner précocement. Hydroxychloroquine, ivermectine, azithromycine , vitamine d, zinc ,anti coagulant,les médecins ont fait reculer la mortalitéau Portugal , en Inde….

Il suffit de constater que confinement ou non ça se passe toujours de la même manière ; un virus, un variant, une cloche et puis, immunité de groupe acquise, vaccinés ou non, le virus recule et quelques mois après un nouveau variant, une cloche et on recommence…

Israel ou l’Angleterre attendent le prochain variant, la prochaine épidémie pour rerevacciner… Achaque vague c’est super banco pour big pharma

Comment expliquer que des molécules sans danger soient interdites et que des vaccins expérimentaux, des anticorps monoclonaux dangereux soient utilisés sans la moindre prudence…Les deux dernières personnes dont je viens d’apprendre le décès sont toutes les deux mortes avec le vaccin Pfizer . Interrogez autour de vous. Le hasard très certainement…

Toutes les études prouvent que l’ivermectine mise au point par deux prix Nobel est miraculeuse .

https://t.co/VnRFcBYwVP?amp=1

Big pharma a fait publier une étude montrant que l’ivermectine n’avait pas plus d’effet  que le groupe placebo jusqu’à ce que l’on découvre que le groupe placébo avait reçu de l’ivermectine…

Ivermectine : la France passe-t-elle à côté d’un médicament efficace contre la Covid-19 ?

Le confinement actuel : le dernier avant octobre…

Article de synthèse dans Capital CHRISTOPHE DAVID 

Alors qu’elle a démontré son efficacité contre le virus dans plusieurs pays, l’ivermectine est snobée par les autorités sanitaires occidentales et notamment françaises.

En mars 2020, alors que l’épidémie de la Covid-19 battait déjà son plein, une autre épidémie, de gale, est survenue dans un Ehpad de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, les médecins prescrivent depuis des décennies un médicament bien connu et efficace : l’ivermectine (IVM). C’est ainsi que le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue à l’AP-HP Hôpital Henri Mondor, a traité l’ensemble des 121 résidents (69) et employés (52) de l’établissement.

La suite est moins banale : dans cette maison de retraite où la moyenne d’âge des résidents est de 90 ans, avec de surcroît 98% de personnes présentant une comorbidité à risque, le virus Covid-19 n’a pratiquement fait aucun dégât. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus, avec des symptômes modérés (ni oxygène ni hospitalisation) et aucun mort n’a été à déplorer. Dans une étude dite observationnelle, publiée dans le British Journal of Dermatology en janvier 2021, l’équipe de Charlotte Bernigaud donne le détail de ses observations. Elle constate d’abord que dans les 45 Ehpad de Seine-et-Marne ayant le même public (âge, effectif…) la mortalité a été de 4,9% parmi 3062 résidents, versus 0 pour 121 dans l’Ehpad observé. Avec les virologues de l’hôpital Henri Mondor, elle a par ailleurs reproduit une étude australienne montrant in vitro (en laboratoire) une activité antivirale de l’IVM. La dermatologue se garde bien de conclure à une efficacité certaine mais écrit ceci dans sa publication : «Malgré les limites – caractère observationnel et absence de corrélation démontrée in vitro/in vivo —, la plausibilité est suffisante pour réaliser un essai contrôlé randomisé en cluster de prévention par IVM et MOX en EHPAD.»

Auditionné par le Sénat américain, le docteur urgentiste Pierre Kory, président d’un groupement de médecins appelé FLCCC Alliance (Front Line Covid-19 Critical Care Alliance), a appelé les autorités médicales du pays à examiner de toute urgence les données sur ce médicament et surtout à publier des directives pour qu’il soit prescrit à titre compassionnel : dans le doute (faible selon lui), il faut en faire bénéficier les patients. Puis le 20 janvier 2021, le Financial Times s’interrogeait à son tour sur son efficacité. Depuis, la NIH, l’autorité de santé américaine, a modifié sa recommandation de négative à neutre. Ni pour ni contre, car celle-ci estime que les études disponibles, même celles dites randomisées (en double aveugle, le patient ne sait pas s’il a reçu le traitement ou un placebo, et le chercheur non plus), ne permettent pas de trancher.

Un quarantaine de travaux ont été publiés dans le monde, dont une vingtaine randomisés. Dans leur grande majorité, ils concluent à son efficacité, en prophylaxie (préventif) et en thérapeutique.. Trois viennent d‘occident, celle de la FLCCC, celle d’un consortium de médecins coordonnés par le cabinet de recherche anglais Evidence based Medecine Consultancy, et enfin, en janvier dernier, celle du docteur Andrew Hill, microbiologiste de l’Université de Liverpool (18 études analysées portant sur 2244 patients). «Toutes les données pointent dans la même direction dans de nombreux pays», estime ce dernier. Les chances de survie seraient ainsi augmentées dans une fourchette de 48 à 88%. Le docteur Hill préconise toutefois de pousser les essais cliniques à une plus grande échelle.

En France, le plus vigoureux avocat de son utilisation est le docteur Gérard Maudrux (lire son interview ci-dessous). Ce chirurgien urologue en retraite est surtout connu pour avoir présidé pendant 18 ans la Caisse autonome de retraite des médecins de France. Il n’est ni infectiologue ni épidémiologiste. Mais son blog, « L’œil d’un anti conformiste », a le mérite de compiler tout ce qui se publie au sujet de l’ivermectine. Et de soulever quelques questions pertinentes à l’adresse des autorités françaises. Reacting Inserm, le consortium multidisciplinaire chargé de coordonner la recherche chez nous, a ainsi donné son feu vert à vingt études sur le Covid, dans le domaine des sciences sociales, en recherche fondamentale et en diagnostic-traitement clinique ou thérapeutique. Une seule porte sur le repositionnement de médicaments existants (remdesivir, lopinavir, combinaison lopinavir + interféron). L’ivermectine n’a pas été retenue à ce titre. On peut se demander pourquoi ? Contacté, l’Institut de recherche n’a pas répondu. Dans un tweet récent, sa directrice, Dominique Costagliola, reproduit un extrait du rapport d’Andrew Hill (sans le citer) retenant surtout la nécessité d’approfondir les études. Qui ne seront sans doute pas menées en France donc….

Autre question soulevée par l’iconoclaste Gérard Maudrux, : pourquoi l’Agence nationale de santé du médicament (ANSM) n’accorde pas à l’ivermectine, sur la base du faisceau d’indices existants, une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) comme elle l’a fait récemment pour le Bamlannivimad du laboratoire Lilly, à base d’anticorps monoclonaux, alors que ce médicament, en phase 2 de test, n’a pas encore fait la preuve de son efficacité, est complexe à administrer (par intraveineuse à l’hôpital) et très couteux (2.000 euros la dose) ?

Certains pays ont déjà tranché. Le Pérou et la Bolivie l’ont généralisé en prophylaxie (préventif). De même, l’Inde a distribué 120 millions de kits comprenant l’IVM. La région du Chiapas au Mexique le prescrit massivement.

De l’avis d’un médecin qui préfère garder l’anonymat, la question des traitements a pris en France, mais pas seulement en France, une tournure très politique depuis l’affaire Didier Raoult. La perspective de voir prospérer une nouvelle polémique ou de brouiller le message gouvernemental sur la campagne de vaccination place les autorités sur la défensive. La messe n’est toutefois pas dite. Une bonne cinquantaine d’essais cliniques sont en cours dans le monde. Et l’OMS étudie actuellement le dossier sur la base des analyses du docteur Andrew Hill (cité plus haut) qui a mis à jour ses travaux en mars 2021.

L’INTERVIEW DU DOCTEUR MAUDRUX

https://www.capital.fr/economie-politique/ivermectine-la-france-passe-t-elle-a-cote-dun-medicament-efficace-contre-la-covid-19-1397573?fbclid=IwAR268QfWnLo5YscGAqhD44kIhExJOx0CXm_TkU75v3jslgcDty9v_SqdfL4

https://t.co/VnRFcBYwVP?amp=1

Effets secondaires de la vaccination ; il n’y en a pas 30 mais 180 000 ! Le modèle britannique est le pire : 150000 morts !

https://pgibertie.com/2021/03/15/les-vaccins-anti-covid-quarante-fois-plus-dangereux-que-les-vaccins-anti-grippaux/

Les journalistes et les médecins de plateaux tv sont exécrables

BIG PHARMA CHERCHE  DES COBAYES

Informations relevées par Monique Plaza

Le Danemark a signalé aujourd’hui des cas de formation de caillots sanguins et d’hémorragie cérébrale chez deux membres du personnel hospitalier de la région de Copenhague ayant reçu le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca.

L’une de ces deux personnes est morte et toutes deux sont tombées malades moins de 14 jours après la vaccination, a précisé la Région capitale du Danemark, qui gère le système de santé à Copenhague. L’agence danoise des médicaments a dit avoir été informée de deux «événements graves», sans plus de précision.

Le Danemark a été l’un des premiers pays européens à suspendre l’utilisation de ce vaccin AstraZeneca la semaine dernière, à la suite de cas suspects d’effets indésirables graves. L’Agence européenne des médicaments a confirmé jeudi son avis selon lequel ce vaccin est «sûr et efficace», avec des bienfaits supérieurs aux risques.

L’Institut de Médecine Légale des Asturies enquête sur les causes du décès d’une femme de 40 ans qui avait reçu le vaccin AstraZeneca une semaine auparavant. Il s’est saisi de l’affaire parce que le médecin traitant de cette femme a refusé de signer l’acte de décès, considérant que la mort pourrait être une conséquence de la vaccination. Jusqu’alors, le réseau de pharmacovigilance n’avait reçu aucune notification concernant ce décès survenu fin février.

En fait, ces investigations officielles ont lieu chaque fois que le médecin ne signe pas le certificat de décès d’une personne qui a été vaccinée. S’il signe parce qu’il juge que le vaccin n’y est pour rien, il n’y a pas d’enquête, ce qui pourrait aboutir à une sous-estimation du nombre d’ «effets indésirables» graves et de décès post vaccinaux.

Le «ça l’a rien à voir avec le vaccin» qui clôt nombre d’enquêtes sur les cas graves d’effets post vaccinaux me rappelle de plus en plus le fameux déni «ça n’a rien à voir avec le terrorisme, ça n’a rien à voir avec l’islam» devant certains actes de violence.

Des chercheurs allemands d’Unimedizin Greifswald, qui ont analysé des échantillons de sang de six patients atteints de thrombose, ont découvert à leur tour, après les Norvégiens, la cause de la thrombose cérébrale qui peut se produire après la vaccination AstraZeneca: le vaccin déclencherait un mécanisme de défense chez certaines personnes.

Lors de l’examen des échantillons, ils ont découvert que le vaccin activait les plaquettes sanguines ou les thrombocytes. Cela ne se produit normalement dans le corps que lorsqu’une plaie guérit, lorsque le sang se coagule et que la plaie se referme. Chez certains patients, la vaccination active ce mécanisme qui provoque la formation de caillots sanguins dans le cerveau.

Comme le mécanisme est clairement identifié, une option de traitement ciblé pourrait être développée : les personnes touchées recevraient un ingrédient actif qui aide à lutter contre la thrombose, après la formation d’un caillot sanguin (on l’espère bien!)

—-

Donc, on propose à des gens en bonne santé de recevoir un «vaccin efficace et sûr» qui peut occasionner des thromboses, pour se prémunir du Covid 19 … dont l’un des plus grand risques est précisément les thromboses qui peuvent aboutir à la mort.

Nul doute que d’autres effets secondaires non prévus au programme risquent d’apparaître, puisque les vaccins en sont toujours au stade expérimental et qu’à chaque alerte il est répondu comme un mantra «ça n’a rien à voir avec le vaccin».

Les personnes vaccinées se croient protégées du Covid alors qu’aucun vaccin ne couvre 100% des personnes vaccinées et qu’on ignore si leur système immunitaire a développé les «anticorps neutralisants» seuls capables de combattre le virus (puisqu’on ne les suit pas après la vaccination, ce qui est effarant quand on sait qu’elles peuvent être contaminées par le SARS Cov 2 et devenir contagieuses).

On sait aussi que certaines personnes, notamment les plus âgées, peuvent developper des «anticorps facilitants» POUR le virus, qui se retournent contre l’organisme, et donner lieu à différents symptômes et pathologies.

Et on ignore tout – comme les fabricants et promoteurs de vaccins – des effets à long terme de ces nouveaux prototypes géniques sur l’organisme et sur le virus.

Et vogue la galère …

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4 commentaires pour SOIGNER POUR VIVRE NORMALEMENT AVEC LA COVID , un virus, un variant, une cloche et puis, immunité de groupe acquise, vaccinés ou non, le virus recule et quelques mois après un nouveau variant, une cloche et on recommence…

  1. ERIC PIJNAKEN dit :

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  2. Aline Meyre dit :

    Merci Mr Gibertie pour votre travail sérieux et très documenté.. 🤝 Il a, au minimum, le mérite de rendre à qui le veut encore de se poser les bonnes questions et par conséquent de retrouver ses libertés, de pensée et d’action..face au climat anxiogène créé par une gestion calamiteuse de cette crise sanitaire, propagé par les médias « courtisans » des édiles.

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  3. Perruchaud_alain dit :

    Bonjour et merci
    Je suis inquiet sauf avoir loupé une de vos infos seule Alexandra
    Fait état du variant Breton confirmé par le document de Pasteur

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