LES LABOS AVEC LA COMPLICITE DE L ‘ETAT NOUS PRIVENT DES VIEILLES MOLECULES QUI GUERISSENT : ENTRE PENURIES ET INTERDICTIONS



En attendant leur fameux vaccin qui fait jouir les journalistes vous avez le temps de crever et pas seulement de la Covid . Des anticancéreux, des antiparkinsoniens, des antiépileptiques, des traitements de l’hypo/hypertension, des vaccins, des anesthésiants… Or on constate une augmentation des ruptures sur cette catégorie de médicaments. Trois Français sur quatre ont déjà été confrontés à ces pénuries .

Big Pharma ne veut plus de ces vieilles molécules qui guérissent  (hydroxychloroquine, azithromycine) trop bon marché alors ils ne les produisent plus

Multiplication par quatre des pénuries sous Macron et complicité tacite  de l’Agence National de la SEcurité du Médicament :

 En 2017, l’ANSM n’a prononcé qu’une seule sanction en lien avec les ruptures de stock, encore une en 2018 et deux en 2019. → Les montants des sanctions sont de surcroît ridicules : en 2019 les laboratoires Sandoz et Pfizer ont été condamnés respectivement à 830 € et 5 807 € pour défaut d’information à la suite de ruptures de stock.

Après le refus de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19 suite à la demande de l’IHU — Méditerranée Infection, le Pr Didier Raoult a décidé de contre-attaquer sur le front judiciaire. Il a mandaté pour cela le cabinet DI VIZIO qui dépose aujourd’hui un recours administratif devant le Conseil d’État pour annuler la décision de l’ANSM. En parallèle, il saisit le Parquet de Paris d’une plainte pénale contre l’ANSM et son directeur Dominique Martin pour mise en danger de la vie d’autrui, sur le fondement de l’article 223-1 du Code pénal, et complicité par fourniture de moyens d’administration de substances nuisibles sur le fondement de l’article 222-15 du Code pénal.

« Il est inacceptable qu’on promeuve un médicament hors de prix et dont les effets secondaires sont terribles, tout en refusant de permettre l’utilisation d’un traitement éprouvé, qui ne coûte rien et sans effets secondaires notables. Aucune justification scientifique n’explique ces choix. À défaut de réponse claire de l’ANSM et de prise de position par le monde politique, nous nous tournons donc aujourd’hui vers la justice pour enquêter si des liens d’intérêts entre l’ANSM et Gilead — le laboratoire qui produit le Remdésivir — existent, si les études produites n’ont pas été influencées et pourquoi, finalement, la chloroquine est volontairement évincée à son profit », explique Me Fabrice Di Vizio.

« On est dans un scandale sanitaire : les institutions de l’État poussent le Remdésivir et critiquent la chloroquine, pendant que les études préliminaires étaient prometteuses. C’est une différence de traitement qui mérite d’être explorée dans le cadre d’une enquête, et au plus vite. Plutôt que de confiner et reconfiner, un traitement contre le covid-19 est la seule voie sérieuse qui reste à la France. Celui-ci existe, et il appartiendra au juge pénal de connaitre des raisons pour lesquelles l’État refuse de le promouvoir, à coups de mensonges énormes, au détriment de la santé des patients. », ajoute Me Di Vizio.

En France des effets indésirables graves (atteinte hépatique, éruption maculo papulaire et hausse de l’ALAT) avaient été signalés sur 4 des 5 patients traités à l’hôpital BICHAT avec cet antiviral au début de l’année 2020 sans que leurs origines puissent être déterminées avec certitude. 

L’UFC-Que Choisir alerte sur la pénurie de médicaments qui s’aggrave en France

Une situation d’autant plus alarmante que ces pénuries concernent des médicaments dits d’intérêt thérapeutique majeur, « pour lesquels une interruption de traitement peut être susceptible de mettre en jeu le pronostic vital des patients ».

L’association regrette que les pouvoirs publics ne soient pas assez proactifs vis-à-vis de l’industrie pour empêcher ces tensions, et réclame l’obligation pour les industriels de constituer des stocks de réserve de plusieurs mois pour les médicaments les plus sensibles.

Un exemple des conséquences dramatiques que peuvent avoir les pénuries de médicaments : La modification du protocole de traitement de la maladie de Hodgkin, à la suite de la rupture de stock en 2009 du médicament anciennement utilisé, a entrainé une baisse du taux de survie à deux ans (75 % contre 88 %), avec une chute à 60 % dès la deuxième année passée.

La hausse du nombre de ruptures de stock est aujourd’hui exponentielle. • Le phénomène était encore marginal avant 2010 : 44 ruptures de stock ont été recensées en 2008. • Il a connu une forte croissance depuis le début de la dernière décennie. Alors que les pénuries de médicaments concernaient environ 400 médicaments par an avant 2016, c’est 1200 médicaments qui ont été en rupture de stock en 2019. • L’ANSM envisage leur doublement en 2020 : 2400 médicaments devraient être touchés, six fois plus qu’il y a quatre ans !

L’UFC-Que Choisir a analysé les différentes solutions apportées par les industriels aux situations de pénuries. Dans près de deux-tiers des cas, elles sont insuffisantes voire inacceptables. • Dans seulement 37 % des situations, les laboratoires proposent une solution acceptable en mettant dans le circuit français des produits initialement destinés à alimenter d’autres pays. • Pour 30 % des pénuries, les industriels renvoient vers une alternative thérapeutique, solution pas systématiquement satisfaisante. • Dans 12 % des cas, les propositions des industriels sont totalement insatisfaisantes (diminution des doses et impossibilité d’accéder au traitement pour certains usagers). • Enfin, pour 18 % des pénuries, les industriels n’apportent aucune solution aux professionnels et aux patients.   

Le portrait-robot des médicaments en difficultés d’approvisionnement

L’étude des 140 médicaments signalés en rupture de stock et en tension d’approvisionnement sur le site de l’ANSM, au 15 juillet 2020, a permis de dresser le profil type des médicaments indisponibles, tous classés MITM (médicament d’intérêt thérapeutique majeur) et donc indispensables pour les patients. • Ce sont des médicaments anciens. 75 % des médicaments étudiés avaient une date de commercialisation antérieure à l’année 2000. • Ce sont des médicaments indispensables pour les patients. Près de la moitié des médicaments étudiés sont remboursés à hauteur de 65 %, c’est-à-dire qu’ils ont été évalués comme rendant un service médical important. • Ce sont des médicaments peu coûteux. 75 % des médicaments étudiés étaient vendus à un prix inférieur à 25 euros, et un quart à moins de 4 euros.

Malgré la récurrence des pénuries, les laboratoires risquent dans les faits bien peu de sanctions de la part des autorités sanitaires. Les obligations de service public des laboratoires sont insuffisamment assorties de pénalités, qui ne peuvent être prononcées que dans des cas trop spécifiques. → En 2017, l’ANSM n’a prononcé qu’une seule sanction en lien avec les ruptures de stock, encore une en 2018 et deux en 2019. → Les montants des sanctions sont de surcroît ridicules : en 2019 les laboratoires Sandoz et Pfizer ont été condamnés respectivement à 830 € et 5 807 €* pour défaut d’information à la suite de ruptures de stock. L’absence de stocks suffisants de médicaments

Malgré un vote des parlementaires en octobre 2019 en faveur de stocks de médicaments allant jusqu’à quatre mois de consommation, le prochain décret, pas encore publié, ne prévoit plus qu’un à deux mois de stock, insuffisant pour répondre à des pénuries de plus en plus longues : la durée médiane des ruptures d’approvisionnement en officine en France est passée de 90 jours en septembre 2019 à près de 250 jours en septembre 2020, soit plus de 8 mois

Fabrice Di Vizio

 

Boucs émissaires tout le temps.! Le terrorisme ? Pas assez accueillants les français ! Le chômage ? Fainéants les français ! Une épidémie qu’on ne gère pas ? Irresponsables les français. Et bien peut être le temps est il.venu de dire : les français vous emmerdent !

ils ont fermé hôpitaux et lits depuis des années (et jusqu’aujourd’hui), ils ont empêché les malades d’accéder au seul traitement disponible (HCQ+AZM), ils ont euthanasié massivement au Rivotril, ils détruisent l’économie, anéantissent nos libertés…

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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11 commentaires pour LES LABOS AVEC LA COMPLICITE DE L ‘ETAT NOUS PRIVENT DES VIEILLES MOLECULES QUI GUERISSENT : ENTRE PENURIES ET INTERDICTIONS

  1. Michèle Machenin-Murzilli dit :

    Pourquoi n’y a-t-il aucun commentaire à ce long travail, qui m’abreuve de vérités ? Mais comment savoir, dans ce chaos de contradictions de la part « de nos élites » qui ne sont pas du tout classés dans le répertoire des « émérites » qui a raison, qui survit, si ce n’est un Grand Architecte qui a tout prévu sur son plan qui ne reste plus qu’en exécution ?????
    Je deviens dingo avec tout ça !!!!

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  2. Klair dit :

    Effectivement, difficile de ne pas devenir dingo avec tout ça !
    J’apprécie beaucoup les positions et le franc parler de Me Di Vizio. Gardons l’espoir que la justice soit encore suffisamment indépendante …

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  3. Petit dit :

    Bonsoir Patrice,
    Bravo pour votre blog, pour vos articles et ceux que vous relayez qui tentent d’éclairer sur la vérité de cette gestion de crise catastrophique.
    De nombreux français sont lucides, d’autres moins, mais l’abattage des médias mainstream est tel qu’il est difficile pour certains d’exercer tout esprit critique sur les faits, pourtant évidents.
    Portez-vous bien comme cela est l’adage actuel.
    Bruno Petit

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  4. JEAN-LUC dit :

    L’armée Française avait un service de santé de haut niveau. Bien que ce service ait été gravement amputé ces dernières années, mission pourrait lui être donnée de constituer des stocks stratégiques de médicaments et molécules indispensables à la population pour pallier aux pénuries.
    Il y a tout un travail de suivi des laboratoires de vigilance et coordination a avoir au niveau national afin de ne pas se trouver en rupture.
    L’armée avec les moyens nécessaires ferait un meilleur boulot, du fait de son indépendance, que les différentes agences de l’état dont les responsables ont trop de liens d’intérêts.
    On ne peut pas compter sur les labos privés pour sécuriser l’approvisionnement de la France, car ils sont là que pour le business.

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    • LANCE Jean-Jacques dit :

      L’ Armée française obéit pour l’instant à des « psychopathes », mais qui savent ce qu’ils font.
      J’ai bon espoir qu’elle se réveille bientôt par l’entremise de hauts cadres courageux qui auront su détecter les manipulations gouvernementales en cours. Il est inconcevable de penser que des militaires bien placés ne soient pas sensibles au désarroi de la population.
      Sans l’Armée du côté du peuple, notre liberté sera plus que jamais piétinée !

      Aimé par 1 personne

  5. fraternel dit :

    merçi patrice pour cet article nous sommes toujours dans ce monde malade de l’argent et du pouvoir et maintenant que des cris d’allégresses viennent du tréfond des boursicoteurs et de certaines sommités médicales (certaines je pense sont sincères mais naives) pendant ce temps im manque des médicaments utiles à d’autres maladies celà devrait relever d la cour internationale pénale de la haye parce que c’est criminle d’agir ainsi
    en attendant je renforce mes défenses immunitaires en prenant les produits de la ruche gelée royale miel de la vitamine d3 du magnésium associé à de la vitamine b6
    ce dont je sais c’est que ces produits ne sont pas cotés en bourse et que les produits de la ruche viennent d’apiculteurs honnetes et français
    je peut vous donner quelques adresses labo biovanca cellinnov olliscience sérénalpe
    et pour les apiculteurs chezelles mary et notre dame de provence
    produits de qualité (dont je n(ai aucun lien commercial promis juré craché)
    et çà marche pas vu de médecin depuis trois ans ni pris de paracétamol ou autre produit
    (sauf en cas de température au dessus et à partir de 40 degrés là faut voir le médecin)

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    • Michèle Machenin-Murzilli dit :

      Il y a beaucoup de frères et soeurs de Pensée Fraternelle sur le blog de Patrice. Chacun rajoute son petit grain de sel ou son gros bloc. C’est important pour le moral de partager les mêmes idées. Merci « fraternel », je suis adepte depuis fort longtemps des produits de la Ruche et, à l’heure actuelle, je me fournis en miel de pays (Savoie) et de gelée royaliste à Chezelles qui, par affection, n’est pas loin de ma province natale. Laboratoire Biovanca aussi. Je ne connaissais pas Sérénalp, je vais les visiter de ce pas avec ma combinaison d’internaute ! Tu es difficile à lire, Fraternel, à cause de ton manque de ponctuation. Mais ton coeur vaut la peine d’être écouté ! Un grand merci à tous aussi ! Oh ! oui, des vies pourraient être sauvées si on avait pas « abattu le Professeur Raoult, que je soutiens depuis le début – c’est juste dégueulasse ce qu’ils font contre lui, qui voit juste et agit juste).

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      • fraternel dit :

        merçi Michelle pour ta réponse qui me fait chaud au coeur.
        pour la ponctuation, je promet de faire des efforts.
        si tu veux de plus amples informations sur la santé naturelle tu peux visiter les site suivants:
        Gabriel COMBRIS/ la lettre du docteur RUEFF/docteur MULLER /Florent CAVALER et bien d’autres encore.
        Je te souhaite une bonne journée
        Cordialement
        fraternel

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  7. fraternel dit :

    ah j’oubliais!il y a également Rodolphe BACQUET

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  8. Michèle Machenin-Murzilli dit :

    Merci, Fraternel ! Nous sommes tout un tas de gens de bon sens qui peuvent partager des choses de bon sens….. pour la santé. Quant à constater ce qu’il se passe au sein des institutions médicales et du gouvernement, c’est absolument abominable… minable. On a bonne mine, avec un peu de blush sur les pommettes, d’être français à l’heure actuelle ! Hein ! Ha ! Oui Rodolphe Bacquet.
    Crdlt

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