Nos amis de l’étranger n’en reviennent pas : l’ignoble procès fait à Raoult ou « la propagande en Marche »

Nos voisins sont lucides , la France s’enfonce dans un scandale politique et sanitaire avec la complicité des média. Parmi les complotistes pro Raoult dénoncés par la presse française : les universités de Harvard, d’Oxford et de Stanford, les trois principales revues médicales au monde (The Lancet, the British Medical Journal et the New England Journal of Medecine. Les témoignages se multiplient…Lisez blog-Macron-aristo

 Suisse : JD MICHEL la Tribune de Genève

Je m’attendais à la montée en épingle d’accidents avec le Plaquenil pour en discréditer l’usage. Ces salves se produisent le jour même où la première étude randomisée, réalisée en Chine et en cours de pré-publication, apporte une confirmation heureuse aux espoirs mis dans le traitement développé à Marseille. Un éclairage s’impose.

Parmi les appels amusants qu’on entend ces jours, ceux qui mettent en garde contre la méfiance injuste envers les autorités de santé. Je l’ai rappelé, nul besoin d’être complotiste en l’espèce puisque la réalité connue de tous est que les intérêts privés infiltrent et influencent de manière malsaine tout le système décisionnaire en santé.

 

Au premier rang des « complotistes » donc qui dénoncent inlassablement cet état de fait, on trouve (outre votre insignifiant serviteur) les universités de Harvard, d’Oxford et de Stanford, les trois principales revues médicales au monde (The Lancet, the British Medical Journal et the New England Journal of Medecine), sans oublier le parlement britannique (voir mon article « mauvaise science et religion ») ainsi qu’à vrai dire tous les acteurs et observateurs intègres du domaine -excusez du peu.

Alors quand des personnalités douteuses viennent nous implorer de faire confiance aux vertueuses autorités de santé pour ne pas tomber dans le « complotisme », on est en droit de soulever nonchalamment un sourcil…

 

Au moment même où ceux et celles qui l’utilisent sur le terrain confirment son utilité -comme le Pr Christian Perrone, qui dit : « Ça marche… Il n’y quasiment plus d’hospitalisations quand c’est utilisé précocement… Mais il en faudrait des millions de doses… Ça fait 15 jours qu’il n’y a pas eu d’ordres pour le produire en France. »

Car oui, le gouvernement français continue de bloquer la production d’hydroxychloroquine, sous la recommandation de ses groupes d’experts dont les liens avec l’industrie commencent à être enfin questionnés. Selon Mediapart, « plusieurs médecins des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement sur les choix stratégiques à faire pour affronter le Covid-19 ont des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Certains labos ont, selon nos informations, dépensé des dizaines de milliers d’euros. Des règles de déport sont en discussion. »

Résultat ? La molécule -dont même le DG de Novartis vient d’affirmer qu’elle constituait à ce stade le plus grand espoir contre le coronavirus– est en voie de rupture de stock définitive en France. Si ça c’est pas de la bonne gouvernance…

 

Pendant ce temps, les gens sont tristement laissés à leur sort. Voici le message poignant reçu ce jour d’une femme en détresse. Je ne la cite que pour faire comprendre ce dont il est question, in fine, dans la vraie vie des gens -et au cas où quelqu’un pourrait répondre à son appel à l’aide :

« En deux mots : ma tante est en EPHAD, et elle vient d’attraper le Coronavirus (il n’y a pas de test disponible, quelle honte !!!!) mais le médecin qui l’a examinée dimanche le pronostique -Son EPHAD est touché, et elle a tous les symptômes. On la laisse désormais dans sa chambre… Sous roséfine, vouée à une mort certaine. Oui, elle a 96 ans, mais en Italie on a sauvé une personne de 102 ans, et quelques autres de plus de 90 ans.

J’ai la rage. Alors depuis, je décroche mon téléphone et écrit tous zazimuts (z comme rester souple dans ma peine) afin de pouvoir proposer à ma tante la fameuse chloroquine… qui peut peut-être la sauver. Il ne nous reste que quelques jours, car je sais que la maladie flambe au bout de 8/10 jours. La pharmacie à côté de chez moi en délivre, sur prescription hospitalière… J’ai dans ma famille ou bande d’amis quelques médecins, mais non hospitaliers… N’importe quel contact d’un médecin hospitalier sur Paris pourrait nous sortir de cette infamie : laisser mourir nos aînés aimés à cause de la gabegie ambiante. C’est révoltant.

Pardon de vous écrire tout cela, je ne sais pas si vous pouvez m’aider. Mais si vous le pouvez, en ouvrant votre carnet d’adresses ou des carnets d’adresses d’amis d’amis, faites-le. Nous avons besoin d’une ordonnance hospitalière, encore une fois. Le médicament peut être administré en EPHAD.

Je vous en serais éminemment reconnaissante.

Bien à vous, très chaleureusement,

Depuis Paris,

NN

 

J’aimerais tellement avoir une solution, un passe-droit, mais je n’ai que mon impuissance, mon indignation et mes larmes à offrir à cette dame. Ceci alors même que dans mon pays, une dame de 95 ans vient de sortir de l’hôpital après y avoir été traitée avec le protocole marseillais.

Alors, dans toute cette propagande et ces manipulations, je peux malgré tout promettre de continuer envers et contre tout à mettre les choses en lumière. J’ai souvent partagé ma conviction que cette gabegie se terminera devant les tribunaux. Tôt ou tard il faudra que justice soit rendue.

Le Pr Raoult est convaincu que le scandale sera aussi saignant que le scandale du sang contaminé. Moi aussi.

 

Pour tenter de sortir de la crise l’Italie utilise massivement le protocole Raoult

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/une-femme-de-95-ans-guerie-du-coronavirus-temoigne?id=11199569&fbclid=IwAR2CBRfzSzlktXukN5IupRSTi4qGrjH_9OBsqxaIufeBjbbT6SUnjo1e0sQ

 

 

 

Italie / Allons nous suivre avec comme d’habitude 15jours de retard ?

https://roma.corriere.it/notizie/cronaca/20_marzo_27/lazio-usa-clorochinaper-positivi-casatamponi-non-massa-130ffec0-7067-11ea-82c1-be2d421e9f6b.shtml

Monique Plaza

En Italie, qui nous précède de seulement huit jours et où la situation devient presque incontrôlable, une course de vitesse contre le Covid-19 vient d’être enclenchée avec pour arme clé l’hydroxychloroquine (Plaquenil®, forme la mieux tolérée de la chloroquine). Tout particulièrement dans le Lazio, région très touchée, où elle est désormais largement prescrite aux patients ayant des signes débutants, avec d’ores et déjà des résultats très encourageants en termes de protection des sujets traités. Dans le journal «Corriere della Sera» le Dr Pierluigi Bartoletti, vice président de la Fédération Italienne des médecins généralistes, explique que toute personne isolée, Covid-19 positive avec des signes débutants (toux, fièvre par exemple), est aujourd’hui traitée par l’antipaludique. Le produit est remboursé par l’assurance maladie italienne. Il peut être obtenu facilement sur prescription d’un médecin (généraliste notamment), dans les pharmacies hospitalières, qui transmettent toutes les données relatives au patient à l’Agence italienne du médicament (AIFA).

« Nous venons de comprendre, ajoute le Dr Bartoletti, que le virus a une évolution en deux phases et que c’est au cours de la seconde, après quelques jours (une semaine environ), que la situation peut brutalement, en 24 ou 48h, s’aggraver et conduire à une insuffisance respiratoire réclamant des soins intensifs. Les résultats que nous commençons à accumuler suggèrent que l’hydroxychloroquine administrée tôt, donne la possibilité d’éviter cette évolution à une majorité de patients et de désencombrer les salles de réanimation »

ARTICLES SUR LES EXPERIENCES ITALIENNES

https://rep.repubblica.it/pwa/generale/2020/03/30/news/rianimazioni_piu_libere_ora_la_sfida_dei_medici_e_assistere_i_malati_a_casa-252737826/

https://www.repubblica.it/salute/medicina-e-ricerca/2020/03/18/news/coronavirus_il_farmaco_contro_la_malaria_funziona_in_3_casi_su_4-251594568/

Autriche ET Allemagne / On est enclin à croire que la vérité n’est pas l’efficacité ou l’inefficacité du médicament, mais la plus grande guerre des profits du siècle dans l’industrie pharmaceutique

Michael Radhuber

 

30 mars 2020 à 10 h 51

 

Des chercheurs de l’ infection IHU Méditerranée à Marseille utilisent la chloroquine, un médicament contre le paludisme depuis plus de 60 ans, dans la lutte contre le SRAS-CoV-2. Le centre, qui emploie environ 800 personnes, est le leader européen de la recherche sur le principe actif chloroquine. La chloroquine est maintenant régulièrement administrée à des personnes infectées par le SRAS-CoV-2 à une dose pouvant atteindre 600 milligrammes par jour, dans certains cas en association avec un traitement antibiotique prophylactique sous la forme du macrolide azithromycine bien connu. De plus, un ECG est effectué avant le traitement et le deuxième jour afin d’exclure les arythmies cardiaques indésirables sous la forme du syndrome dit du QT long.

Des résultats préliminaires très prometteurs

Cette forme de traitement est issue d’ une étude à l’IHS, auquel ont participé 26 patients, plus 16 patients du groupe témoin non traité. Le groupe de traitement a reçu une dose totale de 600 milligrammes d’hydroxychloroquine par jour, certains ont également reçu l’antibiotique azithromycine. Par conséquent, au sixième jour de traitement, deux des 16 patients du groupe témoin étaient exempts de virus, huit des 14 patients traités par l’hydroxychloroquine uniquement et six des six patients du groupe de thérapie combinée hydroxychloroquine / azithromycine étaient exempts de virus. En conséquence, les chercheurs de l’IHS anticipent un effet synergique entre les deux médicaments utilisés pour traiter Covid-19 et encouragent la poursuite des recherches dans ce sens. Ces résultats de Marseille ont reçu – au moins relatifs – une confirmation en unÉtude de la célèbre revue Nature , selon laquelle la chloroquine est très efficace in vitro contre le virus SARS-CoV-2.

Ces résultats sont étayés par plus de 13 études cliniques en cours sur la chloroquine et le COVID-19 en Chine. Bien que les résultats de la plupart de ces études soient encore en suspens, ils ont conduit le Comité national chinois de la santé à formuler une recommandation thérapeutique (soumise à conditions) pour les infections à SRAS-CoV-2 par la chloroquine .

Aucun résultat final

Il y a eu un véritable tollé dans la science après ces résultats. Au lieu de consacrer toutes les ressources à des recherches plus approfondies sur ces deux substances actives, les résultats de Marseille ont été minimisés par beaucoup, dont certains mettent même en garde contre le traitement par la chloroquine aujourd’hui. D’abord et avant tout, on s’est frotté au plan d’étude à Marseille, qui ne répondrait pas aux normes scientifiques. Il y avait des avertissements de la toxicité de la chloroquine, qui peut être fatale si la dose quotidienne est d’environ deux grammes. Les effets secondaires complexes de la chloroquine avec d’autres médicaments ont été mentionnés, ce qui rendrait plus difficile l’utilisation chez les patients en soins intensifs. Certains sont même allés jusqu’à discréditer activement Didier Raoult, chef de l’IHS.

Jamais dans l’histoire de l’humanité, l’économie et la population mondiales n’ont été prises en otage par des scientifiques qui, en période de crise mondiale, malgré des preuves de plus en plus importantes, s’appuient sur la perfection scientifique dans la conception de certaines études plutôt que sur des mesures de lutte contre la souffrance. Avec pour effet que, dans nos hôpitaux, de nombreuses études cliniques sur le prétendu remède miracle contre Covid-19 comme Remdesivir (à partir de 1000 euros) ou RoActemra (à partir de 5000 euros) sont en cours d’exécution, l’ancien chlorophine (environ 15 euros), un antipaludéen qui guérit mais ne promet pas de gros bénéfices, ne peut pas être commandé dans une pharmacie en Autriche pour le moment et ne peut donc pas être prescrit par un médecin. (Michael Radhuber, 30 mars 2020)

 

 

 

Les accusations du professeur Perrone sont reprises : la dernière étude de Raoult portant sur 80 malades n’est traitée qu’avec mépris par le Pouvoir

Les résultats d’une 2e étude ouverte du Pr Didier Raoult, chez 80 patients Covid-positifs en PCR, ayant des signes pulmonaires cliniques et radiologiques, viennent de paraître. Ils confirment les effets spectaculaires de sa première étude (avec le traitement combinant l’hydroxychloroquine et l’azithromycine), ainsi que ceux de la première étude chinoise sur 100 patients. Son équipe a constaté qu’au 5e jour, 97.5 % des patients ne sont plus porteurs du virus! Un seul décès concernant un patient âgé de 86 ans est survenu ; un autre sujet âgé de 74 ans est en soins intensifs.

Aux USA le Dr Zev Zelenko qui travaille dans deux centres hospitaliers des communautés juives orthodoxes de la région de New-York (au sein desquelles le taux d’infection est élevé), a administré depuis le 19 mars, à 500 personnes, sans test PCR préalable (pour ne pas perdre de temps), la combinaison du Pr Raoult à laquelle il a ajouté du zinc qui freine la réplication virale. Les patients traités furent : les adultes de tous âges ayant des signes débutants (toux, fièvre, courbatures..) avec une comorbidité associée (diabète, obésité, maladie pulmonaire, cardiovasculaire, cancer, immunodépression) – les adultes de tous âges ayant des signes débutants, sans comorbidité – tous ceux, quelque soit l’âge, ayant des signes pulmonaires (essoufflement ou davantage). Seuls les sujets jeunes avec signes débutants mais aucune comorbidité, ne furent pas traités. Au 26 mars aucune des personnes ayant reçu cette thérapie n’a été hospitalisée, aucune n’a évoluée vers une forme grave nécessitant une réanimation, aucune n’est décédée. Ce n’est pas une étude certes, mais ces résultats ont une valeur indicative notable. En marge de cette initiative communautaire, des essais institutionnels préventifs (protection des gens exposés avant même l’apparition de signes débutants) avec l’hydroxychloroquine, vont débuter aux USA !

 

Soutien et intérêt de la communauté scientifique mondiale

Les professeurs Raoult et Perrone ne sont pas seuls, une vingtaine d’articles scientifiques internationaux soulignent  l’intérêt du protocole qui ne sera même pas essayé en France …

Vérifiez vous-même et téléchargez

 

Commençons par la synthèse d’une vingtaine d’études… Elle conclut il y a un mois : Il existe une justification et des preuves précliniques suffisantes concernant l’efficacité de la chloroquine pour le traitement du COVID-19 ainsi que des preuves de l’innocuité d’une utilisation prolongée …

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0883944120303907

 

Mais il y a tous les autres

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1871402120300515

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920301059

https://www.nature.com/articles/s41421-020-0156-0

https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S0924857920300662?token=3D07A14C7DF0240876FEA077D76DF9C9D8E6701A8770A58CEF4794AEF9E428DC903FE7933E470DC7A711F8C0FA55C8E2

https://reader.elsevier.com/reader/sd/pii/S0924857920301059?token=88EF9ADFAA9BA6FC04EECFC855EAD3D5E6E16F0A548238A7D12F49541FB8EDF0F254718E4FAA96BA98F4C5C1D3F3D6D3

 

Aucune de ces études ne remet en question l’utilité du traitement mais posent quelques problèmes éthiques

  • Faut il prendre le risque de priver les pays su Sud d’un antipaludéen ( OMS)
  • En période d’épidémie faut il mettre en place des études avec des groupes sacrifiés (sans traitement )

Le professeur Perronne résume :

Même si les preuves irréfutables que donnent les études randomisées à grande échelle manquent encore, je suis en faveur d’une prescription large pour les raisons suivantes : 1. Nous disposons d’un nombre important de preuves montrant qu’in vitro l’hydroxychloroquine bloque le virus. Nous disposons également de plusieurs résultats cliniques indiquant que ce produit est bénéfique s’il est administré précocement et nous n’avons aucune mention qu’il nuit ou est dangereux dans cette infection (une seule étude, mal détaillée, chinoise, sur 30 patients avec groupe contrôle, n’a pas observé de bénéfices mais pas non plus d’effets délétères). Que risque-t-on en administrant la chloroquine d’emblée : rien ! 2. Ce médicament est très peu coûteux 3. Il est bien toléré en traitement longue durée (recul de plusieurs décennies sur des milliards de sujets). Personnellement, je l’utilise en clinique dans la forme chronique de la maladie de Lyme, avec succès depuis 30 ans à la dose de 200 mg voire 400 mg/jour. J’ai pu juger et des centaines d’autres médecins avec moi, de son excellente tolérance chez l’homme. Les principales contre-indications sont les maladies sévères de la rétine et cardiaques non équilibrées. Les évènements cardiovasculaires restent exceptionnels si on prend soin : de proscrire l’automédication – de vérifier chez les personnes âgées prenant beaucoup de médicaments qu’il n’existe pas d’interactions médicamenteuses (avec des diurétiques au long cours notamment) et que le taux de potassium sanguin est dans les normes. Hors ces précautions, les effets indésirables sont mineurs. Ils le sont d’autant plus que le traitement est court, ce qui est le cas contre Covid-19. Il serait donc sage de produire sans plus tarder de l’hydroxychloroquine en très grande quantité, pour la rendre facilement accessible aux personnes infectées, dès lors que son efficacité sera définitivement prouvée. A défaut il suffira d’arrêter la production. Je signale que l’Italie vient d’autoriser la large diffusion de l’hydroxychloroquine sur prescription médicale dès le début de l’infection et que d’autres pays s’apprêtent à faire de même. Qu’attendons-nous ? D’avoir davantage de morts ?

 

 

 

 

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3 commentaires pour Nos amis de l’étranger n’en reviennent pas : l’ignoble procès fait à Raoult ou « la propagande en Marche »

  1. LYONNAY dit :

    Chapeau pour votre beau travail de synthèse.
    Pour alimenter le dossier je vous soumets ces éléments que vous saurez sûrement placer avec justesse pour le meilleur écho possible :

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/03/28/laffaire-didier-raoult-est-elle-une-nouvelle-affaire-black-rock/?unapproved=4179&moderation-hash=e8516b1a5ca5a966b1f20484ef0f0dfa#comment-4179

    Ensuite le point fait hier par le Pr Raoult :
    https://www.youtube.com/watch?v=6TjMiODX4Z8 31 mars point avec le Pr Raoult
    Cette vidéo nous montre bien n’est-ce pas, que nous avons affaire à une bande de fous furieux,non?

    Vous avez raison, en Europe de nombreux témoignages font état de l’emploi de l’hydroxychloroquine associé à une antibiothérapie : en Belgique, en Suisse comme mentionné, en Italie…..

    Et suite à ce message je vous transmets une idée-proposition
    Cordialement

    J'aime

  2. LYONNAY dit :

    Suggestion à faire aux médecins de ville et à leurs syndicats:

    Les patients prenant au long cours de l’hydroxychloroquine sont connus des généralistes et spécialistes qui les suivent ainsi que de l’Assurance Maladie. Entre le lupus et la polyarthrite rhumatoïde, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui très facilement pourraient donc faire l’objet de recherches et de dépistages pour établir dans quelle mesure et de quelle manière ils sont atteints par le covid 19 et y réagissent. Ces recherches et ces dépistages devraient revenir aux médecins de ville pour plusieurs raisons :

    – c’est l’occasion d’un test grandeur nature de l’action du Plaquénil sur le virus du covid 19

    – c’est aussi l’occasion de remettre dans le coup et en première ligne la médecine de ville qu’une fois de plus on a tendance à marginaliser. Et nombre de cabinets actuellement désertés trouveraient à s’y investir.

    – enfin, car ces recherches permettraient lors du retour à la normale de « faire les comptes » : combien de généralistes et de spécialistes, devant les effectifs éclaircis de leurs patientèles se demanderont alors dans quelle mesure il en aurait été autrement si on les avaient laissés, bien sûr sous strict protocole, administrer l’hydroxychloroquine associée à une antibiothérapie. C’est une question qui viendra sans doute hanter plus d’un médecin. Et ce sont des réponses que nous nous devrons de pouvoir apporter en mémoire de tous ceux qui auront perdu leur vie dans cette tragédie, ainsi qu’à tous leurs proches qui, eux aussi, seront hantés par cette interrogation et risqueront de perdre confiance en la médecine telle qu’ils l’auront vue fonctionner.

    Ce sera une question d’éthique, ce sera une question d’honneur, ce sera une question de justice.

    Aimé par 1 personne

  3. Pierrik Le Guennec dit :

    Il y a déjà eu un relevé en ce sens, je crois citée dans la dernière étude chinoise en double aveugle. Mais même en sacrifiant les aveugles, les borgnes ferment les yeux.

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