Le chaos sécuritaire: »Niquer la France » pour la justice c’est participer à un débat d’intéret général, et un fichier S condamné 27 fois est remis en liberté à Strasbourg

22506404981a1cfd78c70b9834a03b34Il s’appelle Chérif Chekatt. Cet homme de 29 ans est le terroriste de Strasbourg.

A même pas 30 ans, son casier judiciaire affiche 27 condamnations selon le procureur de la République de Paris, en France, en Allemagne et en Suisse. En 2012, il cambriole un cabinet dentaire pour y voler de l’argent liquide et des dents en or. Ecroué pour cambriolages en Allemagne en 2016, il est condamné à 2 ans et 3 mois de prison. Après un an de détention, il est expulsé en France. Il est remis en liberté en 2017.  S’il avait exécuté sa peine  il n’aurait pas pu assassiner , il serait encore en prison…

Le terrorisme ne nait pas de rien, comment un petit truand  se frappe t il le front sur un tapis de prière au point d’avoir une marque brune ?

Comment ce croyant zélé devient il ensuite un islamiste?  Comment l’islamiste devient il un terroriste?

A chaque étape  il y a des explications , tous les islamistes ne passent pas aux actes  mais devenir islamiste est la conséquence d’un milieu ambiant favorable , d’une détestation de la France.

Cette détestation est entretenue , acceptée par les institutions. Pourquoi l’autorité judiciaire livre t elle  les condamnés  musulmans à des imams qui pour beaucoup sont des islamistes dangereux?

P

 

Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh, et le sociologue Saïd Bouamama avaient conjointement publié en 2010 un livre et un CD au titre commun, « Nique la France »,

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes

Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Ca y est, c’est réglé
Maintenant c’est formel
Ca y est c’est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l’étranger

Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l’homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel

Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d’ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l’Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

C’que j’en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J’vais pas t’faire un dessin
Ca risque d’être indécent
De voir comment j’me torche
Avec leur symbole écœurant

Affligeant
L’évolution en 60 ans
Regarde à l’assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l’intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t’aime
Quand t’es riche et quand tu bouffes du cochon

Quand t’adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed

Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p’tite chochotte
Qui fait semblant d’être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n’ont jamais enlevé leur costume de colons

Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s’en défaire

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J’ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu’elle était anti-antiraciste
Tu as promis l’égalité

Tu nous as fait miroiter
Rêver d’une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l’électeur
On t’a démasqué
Toi et ton parti d’usurpateurs

Et y’a nos intellos
Nos p’tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants

Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C’est l’union sacrée
Contre l’envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l’ennemi intérieur

Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l’affaire
Comme Elie du LKP

C’est mon devoir d’insolence
Mon devoir d’irrévérence
Mon devoir d’impolitesse
Mon devoir de résistance

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles – Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson.

Les poursuites avaient d’abord échoué, le tribunal correctionnel de Paris comme la cour d’appel jugeant que les « Français de souche » ne constituent pas un groupe de personnes au sens de la loi.

Mais la Cour de cassation, saisie par l’Agrif, avait estimé en 2017 que les propos poursuivis désignent, à travers les références aux symboles de la République, les « personnes appartenant à la nation française ».

Le rappeur avait donc été rejugé, au civil uniquement, devant la cour d’appel de Lyon. Celle-ci l’avait condamné en janvier à un euro de dommages et intérêts ainsi qu’à payer des frais de justice à l’Agrif. Il avait formé un pourvoi en cassation. C’est cette condamnation que la Cour de cassation a annulée mardi, sans ordonner la tenue d’un nouveau procès.

Les hauts magistrats ont notamment estimé que les propos « outranciers, injustes ou vulgaires […] entendent dénoncer le racisme prêté à la société française, qu’elle aurait hérité de son passé colonialiste, et s’inscrivent à ce titre dans le contexte d’un débat d’intérêt général», et qu’ils « n’excèdent pas les limites de la liberté d’expression».

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