Une attaque en règle menée par 1200 terroristes ce n’est pas un incident c’est un début de guerre civile

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Le pouvoir macronien est bien plus ferme avec les  vieux ou les prolos  qu’avec les casseurs d’extrême gauche et les islamistes

APRES LEUR VICTOIRE A NOTRE DAME DES LANDES 1200 TERRORISTES ATTAQUENT PARIS

Jamais le mot d’incident n’a été autant galvaudé, Le pouvoir macronien est bien plus ferme avec les prolo de la CGT qu’avec les casseurs d’extrême gauche ou les islamistes

Les autorités étaient prévenues mais n’ont pas pris la mesure du danger. Le gouvernement paie sa complaisance avec l’extrême gauche à Notre Dame des Landes. Seuls 29 squats sur les 97 recensés ont été démantelés. Depuis plusieurs années les casseurs interpelés dans les manifestations bénéficient d’une quasi impunité

 Ils sont connus, pourquoi ne sont-ils pas arrêtés.

Ces activistes d’ultragauche défraient la chronique de Notre-Dame-des-Landes, jusqu’à Paris, ce mardi, à l’occasion du défilé du 1er-Mai, en passant par Montpellier lors de la manifestation estudiantine début avril.

Ils sont « pour beaucoup issus de la mouvance anarchiste » et participent à « tous les combats altermondialistes violents ». Les « Black Blocs » avaient notamment causé des incendies et des dégradations en marge du sommet de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Seattle en 1999 et de celui de l’Otan dix ans plus tard à Strasbourg et à Kehl (Allemagne).

Dès 2014 Manuel Valls les a pointés du doigt après les graves débordements en marge de la manifestation anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes, samedi. «Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces « Black Blocs », qui sont originaires de notre pays mais aussi de pays étrangers, est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat», a prévenu le ministre de l’Intérieur. Qui sont ces jeunes, hostiles aux institutions, masqués et vêtus de noir, regroupés sous l’appellation «Black Blocs»?

«Les Black Blocs forment, dans les manifestations, des groupes éphémères, dont l’objectif est de commettre des actions illégales, en formant une foule anonyme non identifiable, explique Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. C’est la raison pour laquelle ces individus portent des vêtements noirs ou très sombres, ce qui rend difficile le travail d’identification et d’interpellation. Ils s’habillent ainsi au dernier moment et changent immédiatement de tenue une fois les exactions terminées.» Selon lui, ils sont «pour beaucoup issus de la mouvance anarchiste» et participent à «tous les combats alter-mondialistes violents»

BFM continue sa désinformation en jetant le trouble sur l’idéologie  des casseurs.

On ne peut pas parler au nom du black bloc, par définition, car il est anonyme. Mais les qualifier de « totos » comme on l’entend parfois, d’autonomes, n’est pas faux. Ils sont anticapitalistes, écologistes radicaux, anarchistes, généralement anti-Etat, ce qui les place à l’extrême gauche de l’échiquier politique. En France les slogans les plus repris dans le cortège de tête au printemps dernier étaient : « A. Anti. Anti-Capitaliste ! », « Tout le monde déteste la police ! » et « Paris, debout, soulève-toi ! ». L’appel à l’insurrection était aussi omniprésent sur les graffitis qui ont orné les murs.

https://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestations-au-coeur-du-black-bloc

INDULGENCE CRIMINELLE ?

https://www.20minutes.fr/justice/2257219-20180418-dame-landes-plusieurs-zadistes-condamnes-violences-envers-gendarmes

 

Une jeune femme âgée de 20 ans a été condamnée à 3 mois de prison avec sursis assortis d’une interdiction de paraître en Loire-Atlantique, ce lundi après-midi à Nantes.

 

Soupçonnée d’avoir jeté une bouteille sur un gendarme mobile – sans le blesser –

A Saint-Nazaire, cinq personnes ont également été jugées en comparution immédiate par le tribunal correctionnel, essentiellement pour « violences aggravées sur personnes dépositaires de l’autorité publique » intervenues dans la zone de Notre-Dame-des-Landes.

 

L’une, interpellée vendredi, a été condamnée à quatre mois avec sursis avec obligation d’accomplir un travail d’intérêt général, « outre une interdiction de paraître dans le département de Loire-Atlantique ». Trois autres, arrêtées samedi, ont été condamnées à huit mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve, ainsi qu’à une interdiction de présence en Loire-Atlantique.

 

La cinquième personne, interpellée samedi, a demandé un délai pour préparer sa défense et a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjour en Loire-Atlantique dans l’attente de son jugement le 24 mai.

LES CONDAMNATIONS DE 2015

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/12/02/ce-n-est-pas-le-proces-de-la-manifestation-ni-celui-des-blacks-blocs_4821881_1653578.html

 

Ils sont finalement là, les deux premiers condamnés de la place de la République. Venus manifester en marge de la COP21 alors que l’état d’urgence l’interdisait, David M. et Jorine G. ont été interpellés dimanche 29 novembre. Comme 339 autres manifestants ce jour-là sur cette place. Ils ont ensuite été placés en garde à vue. Comme 315 autres personnes.

Mais seuls eux comparaissaient, mardi 1er décembre, devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris. L’un pour violences volontaires sur un agent de police et refus de se disperser malgré les sommations. L’autre pour être restée sur la place malgré les ordres, également, et avoir refusé que l’on prenne ses empreintes.

A 28 ans, David M. reconnaît « une partie » des faits qui lui sont reprochés. « Le fait d’avoir été là pour la ligne humaine. » Ivre ? Oui, il l’était. Le jet de projectile ? Il l’admet aussi. Mais lui a lancé une canette en aluminium, pas une bouteille en verre dont les éclats ont occasionné une « coupure au-dessus de la lèvre » du policer, comme le décrit la présidente du tribunal. Et c’était parce que recevoir du gaz lacrymogène l’avait énervé, se justifie le prévenu. Il ne pouvait donc pas viser volontairement qui que ce soit, puisqu’il en avait « partout dans les yeux ».

 

Sur les captures d’écran de la vidéosurveillance, le prévenu est facilement reconnaissable, avec son sac à dos de randonnée et ses habits clairs. « Une tâche de lumière » au milieu des manifestants les plus énervés, vêtus de noir, souligne son avocate. Il ne cherchait d’ailleurs pas à se cacher, selon lui. S’il avait un tee-shirt autour de la bouche, c’était davantage « pour les odeurs de poivre. » Les yeux rivés sur les clichés, la présidente est sceptique. « On voit tout de même que vous êtes au milieu des échauffourées. » Des clichés également « éloquents » pour le procureur.

 

Les sommations, David M. admet les avoir entendues. Mais en regardant dans les rues alentour, les barrages de CRS étaient déjà en place. « J’ai voulu passer, mais je me suis pris un coup de gaz lacrymo. » Une explication qui ne convainc pas le procureur, qui requiert huit mois de prison dont quatre avec sursis et mandat de dépôt à la clef. Car « quand le masque tombe, ou plutôt le foulard dans le cas de monsieur, il faut rendre des comptes ».

Soit finalement trois mois de prison ferme, sans mandat de dépôt, et 200 euros de dommages et intérêts. Le parquet de Paris a annoncé avoir fait appel de ce jugement.

 

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