Fusion LYON Grenoble Bernard Belletante a fait le pari de multiplier par quatre le nombre de diplômés de l’em LYON d’ici à 2020, les anciens de cpge sont marginalisés dans ce développement

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LA FUSION ALLIANCE de l’EM ET DE Grenoble surprend, intéresse, inquiète. Il n’est pas possible de l’analyser sans prendre en compte la personnalité et les   projets du maître d’œuvre .

Bernard Belletante a changé en profondeur BORDEAUX ET Marseille ,multiplié les BBA.  Après avoir mené à son terme la fusion avec l’Ecole de management de Bordeaux, il a démissionné en janvier 2014 de la direction générale du groupe Kedge pour cause de « divergences » avec la tutelle des chambres de commerce et d’industrie.

Sa proximité avec l’entrepreneur Bruno Bonnell, qu’il côtoie au conseil d’administration du groupe April et qui préside EM Lyon, lui a permis de rebondir rapidement.
http://www.lesechos.fr/16/05/2014/LesEchos/21689-159-ECH_bernard-belletante–maitre-de-l-em-lyon.htm#9pvKAFrM6kZBUYVW.99

La CCI DE Bordeaux ne semble pas garder de son passage le meilleur souvenir et la nomination à la tête de Kedge de Thomas Froehlicher  semble marquer un retour à une gestion plus traditionnelle.

M BELLETANTE   incarne mieux que d’autres l’évolution récente des grandes écoles de commerce. A QUOI RESSEMBLERA l’alliance Lyon-Grenoble ( ou la fusion) ?

Il ne le cache pas, les prépas font à ses yeux figure de survivance ….

http://www.xerfi-precepta-strategiques-tv.com/emission/Bernard-Belletante_Grandes-ecoles-c-est-la-fin-des-classes-prepa_2395.html

Qu’en penseront les recruteurs ? QUELS RISQUES POUR L’AVENIR ?

Mon opinion n’est pas la sienne, privée des prépas les ESC  se condamnent à mort,  et je ne voie pas pourquoi les bons étudiants continueraient à payer cher, très cher  pour un diplôme dévalorisé , une formation light même agrémentée de campus à l’étranger

JE CROIS PLUS à l’intelligence de l’évolution des trois parisiennes , prudentes avec les BBA, élargissant leurs marques vers l’executive .

Je crois plus aux projets anciens de Lyon , Grenoble , à ceux toujours présents d’AUDENCIA ET Neoma mais également des écoles comme l’ICN, Rennes ou Dijon

Toujours fidèles aux CPGE et au modèle qui a fait le succès des grandes écoles.

JE CROIS PLUS AUX IAE et à certaines formations universitaires

J’ai déjà développé ces analyses :

Ecoles de commerce : dans l’obscurité des diplômes, des cursus et des classements

L’Expansion numéro de juin en vente en kiosque , article numérisé réservé aux abonnés

Guide critique des écoles de commerce : prépas, concours, diplômes, métiers, salaires. Disponible seulement sur Amazon :

 

https://pgibertie.com/2017/04/08/le-guide-critique-2017-des-ecoles-de-commerce-tout-ce-que-vous-auriez-voulu-savoir-sur-les-ecoles-mais-que-lon-ne-vous-dira-jamais/

 

IMG_20140811_0001Je me souviens du projet ambitieux d’un autre ancien directeur de l’EM lyon , de la même logique bien peu favorable aux prépas

Souvenez-vous, il y a cinq ans : Patrick MOLLE , il lançait France BUSINESS SCHOOL . Patrick Molle fut un grand directeur de l’EM AVANT DE BRULER  le modèle de grande école à la française et de naufrager les participants à FBS

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20131002.OBS9365/l-homme-qui-met-le-bazar-dans-les-ecoles-de-commerce.html

Notre  projet fait chier un paquet de monde, parce que nous avons le courage de faire ce qu’ils n’osent pas faire. » D’emblée, Patrick Molle assume son rôle, un peu inattendu à 56 ans : celui de mouche du coche des écoles de commerce françaises. Son forfait a un nom très « montebourgeois » : France Business School (FBS). Un ensemble qui regroupe quatre sup de co plutôt en déclin (Tours-Poitiers, Amiens, Clermont-Ferrand et Brest) et dont les étudiants ont effectué leur première rentrée en ce mois de septembre. Mais le directeur général de FBS n’a pas simplement fusionné quatre établissements : il a créé quelque chose de vraiment novateur, un peu à l’image de ce que Richard Descoings était parvenu à faire en secouant les habitudes de la vieille dame Sciences-Po.

« Le modèle classique des ‘business schools’ est à bout de souffle, assène-t-il. Ce système auto-reproducteur formant des élites à une pensée étroite, je ne veux pas le détruire, mais le faire évoluer. » Son credo : les écoles se battent comme des chiffonniers pour attirer les mêmes profils ultrascolaires (les étudiants des classes prépa), alors que les managers de demain seront d’abord enthousiastes, créatifs, malins… Voilà pourquoi FBS a mis sur pied les « Talent Days« , un mode de recrutement qui fonctionne tous les mois de l’année, partout en France, un peu à la façon de la « Nouvelle Star ».

Une pêche 2013 maigre

Les jurys ne reçoivent bien sûr que les candidats nantis d’un bon dossier scolaire, mais la sélection ne compte pas à proprement parler d’épreuve écrite – une hérésie dans un monde où l’écrit, notamment en maths, fait presque tout. A FBS, on mise sur une épreuve de logique, mais surtout sur une épreuve en groupe (comment se comporte-t-on avec les autres ?) et un long entretien. Ce casting est censé attirer des profils plus variés, issus de la flac, mais aussi des arts, du spectacle, de la médecine, des bacs pro… Patrick Molle admet que la pêche 2013 a été maigre : les recrues ne sont que 400, alors qu’il en attendait 600 ou 700. Et les « atypiques » sont « deux fois moins nombreux que prévu ». Bref, FBS essuie les plâtres, et cela fait glousser ses rivaux.

« Evidemment, enrage le directeur, certaines écoles concurrentes ont affirmé que nous allions faire faillite afin de dissuader les candidats de prépa de s’inscrire chez nous. C’est de la diffamation ! » Ce qui est vrai, en revanche, c’est que FBS a décroché in extremis un numéro d’immatriculation du ministère. Et qu’elle a été radiée (« provisoirement », assure Patrick Molle) de la prestigieuse Conférence des Grandes Ecoles, qui ne goûte pas que les élèves de prépa puissent concourir toute l’année aux Talent Days, au lieu d’être sagement recrutés en juin. Pourtant, le boss de FBS ne doute pas une seconde : « Je suis un morpion : quand j’ai une idée, je m’y accroche ! »

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Opportunisme ?

Ce natif des Ardennes possède un beau pedigree : 16 années à la tête de l’EM Lyon, l’une des cinq meilleures sup de co françaises. Quand il l’a quittée, en 2012, elle pesait 60 millions d’euros, contre… 8 millions à son arrivée. En 2008 et en 2009, elle est même devenue la huitième business school européenne dans le classement très sélect du « Financial Times ». « C’est aussi ce qui coince un peu avec lui, explique un connaisseur. Molle est accusé de brûler aujourd’hui ce qu’il a adoré. Parce qu’avec l’EM Lyon il incarnait à son paroxysme l’académisme façon HEC qu’il pourfend désormais. »

Alors, véritable changement de logiciel ou opportunisme ? En tout cas, si Patrick Molle est confiant sur le développement de son bébé, envisageant un budget de 80 millions « vers 2015-2016 », c’est aussi parce qu’il compte sur un magot venu « de nombreux partenaires français et étrangers », et notamment de Chine. Voilà plusieurs années en effet qu’il a noué des relations privilégiées avec l’empire du Milieu. Son avenir se jouera-t-il entre Pékin et Shanghai ?

 

 

Ce n’est pas avec les seules prépas qu’on fait aujourd’hui une école. Les admissions sur titre nous permettent d’attirer une plus grande variété de profils. Dans les années à venir la montée en puissance du bachelor va encore plus restructurer le marché. Avec ses prépas, la France était le seul pays à ne pas respecter le système bachelor/master/doctorat. Avec le bachelor, les étudiants se voient proposer un programme diplômant. Pourquoi aller en prépa alors que toutes les écoles – à l’exception d’HEC, l’ESCP-Europe et l’EM Lyon -, proposent des programmes bachelor ?  Voilà bien la question que se posent de plus en plus d’étudiants –

See more at: http://www.headway-advisory.com/blog/patrick-molle/#sthash.2WypmRYE.dpuf

CHACUN CONNAIT LA SUITE … FAILLITE FIN DE FBS  MENACES DE MORT  SUR LES ANCIENNES ECOLES .

Parmi ces écoles AMIENS ou TOURS . Des écoles prestigieuses dans les années 80 ;

BERNARD BELLETANTE est un homme brillant , il  préfère développer les écoles plutôt que de les gérer. DANS DIX ANS L’EM SERA  T ELLE LE MODELE  DE REFERENCE du nouveau Business de l’éducation ?

 

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140519.OBS7711/ecoles-de-commerce-menaces-sur-les-fusions.html

 

L’opération Skema a donné des idées à deux autres écoles, Euromed Marseille et Bordeaux Ecole de management (BEM). Elles fusionnent en juillet 2013, sous le nom de « Kedge business school », avec les deux CCI de Marseille et de Bordeaux à parité dans la nouvelle structure. Bernard Belletante, entreprenant directeur d’Euromed devient directeur général de cet ensemble de 9.000 étudiants. Cet ancien directeur adjoint de l’EM de Lyon avait redressé Euromed, très soutenu par la CCI de Marseille, qui voulait effacer la déconfiture de son école à la fin des années 90.

Belletante y travaillait comme un chef d’entreprise, avec une gouvernance favorisant les initiatives, l’école ayant un statut d’association, alors que BEM est un département de la CCI de Bordeaux. Très vite, avec ces deux cultures différentes, le montage de Kedge s’est mis à boiter. Le processus mené au pas de charge a alarmé les personnels et les profs de Bordeaux, peu habitués à un tel rythme et qui ont mal supporté le rôle joué par les marseillais.

Le 17 mai 2013, la fusion n’est pas encore signée que le journal « Sud-Ouest » titre : « Bordeaux : BEM bernée par sa fusion avec Euromed ? » Dans cette édition, un prof de Bordeaux,  sous couvert d’anonymat, est très sévère : « Tout a été fait de manière chaotique, totalement opaque, à l’inverse des règles élémentaires de management que nous sommes censés enseigner ». En décembre 2013,  six mois à peine après la fusion, Bernard Belletante, principal artisan de l’opération, donne sa démission. La greffe n’a pas pris.

« Un électochoc fort »

Nous avons pu nous procurer la note de dix pages dans laquelle Belletante expose ses raisons au bureau de Kedge. Son réquisitoire à l’encontre d’un certain conservatisme de la CCI de Bordeaux est très sévère. Il dit avoir « rencontré une forte résistance au changement » dès qu’il a voulu rationaliser certains processus. Surpris de trouver « une pédagogie conservatrice et très coûteuse », qui s’est traduite par la construction de 30.000 m2 de nouveaux locaux «  »inadaptés à la pédagogie moderne » avec « d’immenses amphis aux pentes inadéquates, sans modularité possible », ce qui devrait exiger 5 millions de travaux pour une mise à niveau numérique.

Selon lui, à Bordeaux, c’est l’école qui finance la CCI et non l’inverse. Estimant qu’il faut « un électrochoc fort » pour que les choses changent, il explique que sa démission doit servir à cela, ajoutant : « S’il ne se passe rien après mon départ, cela veut dire que le problème est structurel ». Une façon de signifier que l’avenir de Kedge reste en suspens… Surtout que ses critiques fusent tout autant vers la CCI de Marseille. Quelle est la responsabilité des CCI et de leur lourdeur dans cet échec ? Le style de management de Bernard Belletante est-il également en cause ?

En tous cas un nouveau directeur vient juste d’être nommé à Kedge : Thomas Froehlicher, qui dirigeait HEC Liège, et ancien directeur de l’ICN de Nancy. Tandis que Bernard Belletante a pris la direction de l’EM Lyon, où il a reçu une lettre de compliments du maire de Lyon, Gérard Collomb, et du président du Conseil Général, Jean-Jacques Queyranne, (tous deux PS). « Ni à Marseille, ni à Bordeaux, je n’ai eu droit à ça », ironise-t-il.

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140519.OBS7711/ecoles-de-commerce-menaces-sur-les-fusions.html

 

Bernard Belletante a fait un pari fou,, multiplier par quatre le nombre de diplômés de l’em , d’ici à 2020, mais que vaudra alors le diplôme de l’école ?

 

OBjectif : 10.000 étudiants en 2019, contre 2.800 actuellement. L’EM Lyon ambitionne aussi d’avoir la moitié d’étudiants étrangers (hors échanges universitaires) sur six campus, dont trois hors de France, alors qu’elle dispose de trois campus actuellement à Lyon, Saint-Étienne et Shanghai. L’EM Lyon voit grand, ou plutôt « global ». L’école de management a l’ambition de figurer d’ici à dix ans parmi les trois ou quatre écoles françaises ayant une activité et une réputation de niveau mondial. « HEC Paris et l’Insead ont déjà fait ce qu’il fallait. Il reste donc une ou deux places à prendre », note Bernard Belletante, nommé à la tête de l’EM Lyon en mai 2014.

 

Pour financer ces projets de développement, le conseil d’administration a approuvé un plan d’investissements de 43 millions d’euros sur cinq ans. L’EM Lyon, qui dispose de 62 millions d’euros de budget cette année, table sur 100 millions d’euros d’ici à cinq ans. « À moins de 100 millions d’euros, vous ne jouerez plus en première division, » estime Bruno Bonnell, entrepreneur et président du conseil d’administration de l’école lyonnaise. 

À LA CONQUÊTE DU MONDE

« Nous avons besoin de croissance et cette croissance se trouve dans les nations émergentes », estime le directeur de l’EM Lyon. L’école va commencer par créer deux campus via deux nouvelles structures juridiques, EM Lyon Africa et EM Lyon Asia : l’un localisé en Afrique francophone, à Casablanca; l’autre en Asie dans le sud de la Chine, le choix de la ville n’étant pas encore arrêté. En 2016, la business school lyonnaise envisage aussi de se positionner au Moyen-Orient, « très bonne tête de pont pour attirer des étudiants d’Afrique anglophone ».   

Autre élément fort d’internationalisation, le lancement de « pop-up campus ». Dès le premier semestre 2015, l’EM Lyon formera sur l’un de ces campus éphémères 300 cadres en finance de la zone africaine (Burkina Faso, Cameroun, Togo, Sénégal). Au menu : formation à distance, coaching et une semaine de rencontre.

L’EM Lyon ouvrira également des locaux à Paris, « en 2015 ou 2016 une fois les locaux trouvés ».  Pas question d’y installer le programme grande école.  « Il s’agit d’être attractif pour les étrangers, en particulier les professeurs. Et de réaliser des programmes (des mastères spécialisés en particulier) que la business school lyonnaise ne peut développer en Rhône-Alpes », précise Bernard Belletante. 

UN DÉVELOPPEMENT QUI TOUCHE TOUS LES PANS DE L’ÉCOLE

L’école veut par ailleurs s’appuyer sur un réseau mondial d’une trentaine d’entreprises françaises et étrangères partenaires stratégiques. À l’image de ce qu’elle pratique déjà avec le groupe Seb en Chine, où l’EM Lyon forme 12.000 salariés.

La conquête du monde passera aussi par la restructuration des programmes : les cinq MBA par exemple ne feront plus qu’un. Le BBA de l’EM Lyon à Saint-Étienne, lancé dans des délais très courts, a donné satisfaction et passera en global BBA dès 2015 pour permettre aux étudiants de se rendre sur les différents campus.

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/l-em-lyon-devoile-son-plan-strategique.html

 

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3 commentaires pour Fusion LYON Grenoble Bernard Belletante a fait le pari de multiplier par quatre le nombre de diplômés de l’em LYON d’ici à 2020, les anciens de cpge sont marginalisés dans ce développement

  1. Xavier Gond dit :

    Les têtes pensantes appliquent les mêmes recette que pour le bac : si tout une classe d’âge obtient une ESC, quelle sera la valeur de ce diplôme ?
    Comment les anciens de l’EM Lyon (dont l’un de mes meilleurs amis, qui est heurté par ce changement) pourront-ils admettre une telle dilution de leur diplôme ?
    Devront-ils, selon une terminologie financière, constater une moins-value latente sur leur CV ???

    Les faits sont têtus : ôtez la sélectivité du bac, le tri se fera post-baccalauréat ; ôtez la sélection du concours ESC, celle-ci se fera ailleurs. Car in fine, les entreprises voudront tout de même d’attacher les services des gens les plus aptes à répondre à leurs besoins…
    Et selon quels critères ?
    Mieux vaut un système sélectif dont les règles sont claires et encadrées, qu’une jungle et un retour à l’état de nature (« the survival of the fittest » comme disent les anglos saxons).

    Je crois que « qui fait l’ange, fait la bête » : l’égalitarisme et la non différenciation des cursus et des diplômes conduit à fragiliser les plus faibles au lieu de les protéger.
    Le principe de la sélection est par nature inégalitaire (il y aura un premier et un dernier !), cela n’en fait pas pour autant un principe injuste : celui qui travaille, qui se bat, qui en veut, obtient. Il peut être accompagné pour cela, aidé, orienté et guidé au sein de la prépa.
    On gagne à l’aune de ce que l’on travail, principe désuet en entreprise mais ô combien vrai dans le cursus scolaire et universitaire…

    Si l’égalitarisme et le relativisme prévaut partout, je propose quelques pistes :
    – ne conservons qu’une seule école par filière,
    – cessons dès à présent le championnat de France de football et fusionnons, par exemple, tous les clubs de Ligue 1 en un seul, de manière à rivaliser avec le Real de Madrid (la somme des médiocres peut-elle conduire à rivaliser avec l’excellence ? Belle analogie avec les fusions d’écoles d’ailleurs)…
    – donnons une médaille d’or à tous les athlètes participant aux JO,
    – donnons un salaire universel à chaque citoyen (bref, retour au collectivisme, tuons une fois pour toutes les Koulaks et la NEP et revenons à l’économie planifiée…)
    – roulons en Trabant 601 (je pense à cet entrepreneur de formation ouvrier-électricien qui ne s’en est sorti que pour voir sa Porsche flamber dans les rues de Nantes, victime de l’ultra gauche ou des blacks blocs)
    – etc.

    A brave new world…

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  2. Xavier Gond dit :

    ….PS : vous l’aurez compris, n’en déplaise à Badiou, mon affinité avec le babouvisme est faible, n’étant pas pour autant un ultra libéral. Vous auriez d’ailleurs pu titrer votre papier sur les fusions « La conjuration des Egaux »…

    Aimé par 1 personne

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