Saurons nous enfin la vérité sur la magouille entre Pfizer et la Hyène? La justice condamne la Commission

La Commission européenne avait beau défendre les sms d’Ursula et d’Albert Bourla PDG de Pfizer, la Cour de Justice du Luxembourg vient de la condamner.

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On reparle du glyphosate présent dans les vaccins pour les petits enfants

https://initiativecitoyenne.be/2016/10/du-glyphosate-dans-les-vaccins-de-la-petite-enfance.html

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

·Le vaccin ROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate

·Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate

·Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate

·Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate

·Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests :

«  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

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À la guerre c’est comme dans une bagarre de quand on était petit. Si on prend une branlée, on dit pouce on reprend notre souffle et on peut attaquer par derrière.

La blague faite à Macron fait rire le monde entier mais l’agitation , la fixette pour imposer un cessez le feu ne devrait pas faire rire

@R_DeCastelnau

·

« Attends Friedrich, tu vas voir, Keith va te raconter comment Boris Johnson a réussi à empêcher Zelensky de signer un traité de paix avec Poutine en avril 2022. C’est hilarant.

– Impayable je confirme. Johnson, il me l’a raconté en direct. Le Boris au Z, il lui a vendu sa soupe en virtuose. Résultat des courses, les moujiks emmerdés, 1 million de morts chez les ukrainiens, leur pays détruit, et tu vas rire Frédo, chez nous pas une égratignure. Bon il a fallu filer un peu de pognon au pianobite, et il est gourmand celui là. Mais ça valait le coup.

– Ach kamarades, la crise de rire, ich bin écroulé. Effectivement ça valait le coup, comme ça on peut continuer à gouverner en étant minoritaires. Toi Keith à 30%, moi à 28, et Macron à 14. Elle est pas belle la vie…? »

@R_DeCastelnau

On sait depuis huit ans que les socialistes ont installé un psychopathe à l’Élysée.

Mais au-delà de sa nullité et de son narcissisme maladif une de ses caractéristiques importantes, est qu’il nous prend systématiquement pour des cons.

Traduction de sa débilité infantile : « Absolument ! À la guerre c’est comme dans une bagarre de quand on était petit. Si on prend une branlée, on dit « pouce ! ». Comme ça celui qui est en train de nous dérouiller, eh ben il est obligé de s’arrêter sinon on va le dire au surveillant. Et paf, comme ça on reprend notre souffle et après on peut l’attaquer par derrière. • Oui mais, si le surveillant il est occupé à autre chose, qu’il a déjà refilé au costaud des dizaines d’heures de colle, et qu’au fond, une de plus ou une de moins, le gars il n’en a rien à foutre, tu fais comment ? • Ah oui mais non, nous on a un de nos potes que comment il est pas trop fort. Nono le Neuneu qu’il s’appelle. Il va expliquer au surveillant sa théorie des heures de colle, et comment il va mettre « à genoux » le costaud d’en face. Sa méthode ça marche à chaque fois. » Mais comment faisons-nous pour supporter un crétin de ce calibre ?

Macron avait quoi dans la cervelle pour exiger du Kremlin un cessez-le-feu « inconditionnel » de trente jours à compter du lundi 12 mai.« En cas de violations, nous lancerons des sanctions massives et coordonnées entre Européens et Américains », a prévenu Emmanuel Macron 

On a connu des cessez le feu accompagnés d’une capitulation mais des cessez le feu sans capitulation et avant des négociations préalables, c ‘est autre chose

Du Vietnam à l’Algérie, les guerres sans capitulation sont passés par des négociations préalables parfois secrètes

Le problème pour l’Ukraine c’est qu’il y a eu des négociations en 2022, elles avaient abouti mais sur ordre de Boris Johnson , l’Ukraine s’est retirée

Les seuls cessez le feu réussi avaient un but limité: permettre l’accès à l’aide humanitaire

Un cessez-le-feu peut être une mesure temporaire, mais sans processus politique solide, il risque de geler le conflit sans le résoudre, comme le cas de Chypre.Dans certains cas, l’absence d’un cessez-le-feu initial (comme au Salvador) a permis des progrès substantiels grâce à des réformes politiques avant toute cessation des hostilités.

En 2000, les gouvernements de l’Éthiopie et de l’Érythrée ont signé un accord de cessation des hostilités . Il avait pour objectif de geler le conflit et de mettre en place un espace pour négocier un cessez-le-feu définitif, lequel a été signé en décembre de la même année, dans le cadre de l’Accord d’Alger .

L ‘exemple est rarissime

Les exemples connus concernent des guerres civiles entre un Etat et des groupes armés.


Sri Lanka (2002)Le cessez-le-feu entre le gouvernement et les Tigres tamouls a démontré l’importance d’une surveillance externe efficace, bien que l’absence de progrès politiques ait limité les résultats.

SalvadorEn différant les discussions sur le cessez-le-feu jusqu’à la conclusion d’accords politiques, les parties ont favorisé une résolution durable.

Burundi Les accords de cessez-le-feu successifs ont mis en lumière l’importance de traiter simultanément les revendications politiques, notamment la réforme du secteur de la sécurité.

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Projet d’accès à une information fiable et vérifiable Abonnement : 12 euros par an

https://nhdeum.blogspot.com/

Projet d’accès à une information fiable et vérifiable Abonnement : 12 euros par an

NHDEUM est une activité créée par Amine UMLIL pour le bien-être de chaque personne humaine. Transmettre un savoir faire, partager des connaissances, fournir des outils utiles, inviter à la réflexion, mettre à disposition des compétences reconnues est la finalité de cette initiative.

En effet, aussi bien à l’échelle individuelle qu’institutionnelle, ne pas pouvoir accéder à une information compréhensible, loyale, fiable et vérifiable est la première des pauvretés, des inégalités, des vulnérabilités.

Pour plus d’informations, consulter le site : https://nhdeum.blogspot.com/

Je vous renouvelle mes remerciements pour l’intérêt que vous avez manifesté à l’égard de cette activité depuis quelques mois. Par ce message, je souhaite vous informer d’un projet : celui de rendre encore plus accessible l’accès à une information indépendante et vérifiable. Cette accessibilité nécessite notamment un prix abordable pour toute personne.

Mon but est d’arriver à proposer cet accès pour 1 euro/mois (abonnement de 12 euros/an). Ce projet pourrait être possible lorsqu’un nombre suffisant de personnes seront informées de l’existence de cette activité (mes seuls revenus). Le prix actuel a été fixé avec un collectif de citoyens (10 euros/heure).

Ce prix ne tient pas compte du temps de préparation des travaux présentés. Pouvoir informer de façon indépendante appelle donc des moyens pérennes. Il y a lieu de rappeler que les revues indépendantes sont financées par leurs abonnés.

Et de se souvenir de l’importance d’une structure telle que le « Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques » (CTIAP) que j’avais imaginé, construit, créé et mis en œuvre au centre hospitalier. Ce CTIAP proposait une information gratuite étant donné que j’avais un revenu pérenne. Ce CTIAP avait été sollicité de façon permanente par les usagers, les professionnels de santé, les élus, les avocats, les journalistes, etc. notamment lors de la gestion de la vaccination contre la covid-19 et de l’obligation de cette vaccination ; mais également lors de l’affaire LÉVOTHYROX®, etc. Comme le révèlent nombreux articles de presse nationale et locale, les travaux du CTIAP – dont ses conférences destinées au public – étaient unanimement appréciés.

Comme vous le savez, le seul fait d’avoir continué à faire mon travail en vous informant et en vous alertant sur la gestion de ladite vaccination contre la covid-19, a conduit à non seulement ma révocation de l’hôpital, mais également à l’interdiction de tout travail dans des cliniques privées. Et cela, sans aucun fondement. Pourtant, l’intégralité des analyses et alertes du CTIAP ont été utilisées, et entièrement reprises, par notamment les députés et les sénateurs de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) lors de l’enquête diligentée par la Commission des affaires sociales du Sénat, à la suite d’une pétition citoyenne. Elles ont aussi été utilisées par des enquêteurs de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) pour le compte de la Cour de justice de la République ; ainsi que par un Procureur de la République.

Amine UMLIL Le 30 avril 2025 Page 1 sur 2 NHDEUM Projet d’accès à une information fiable et vérifiable Abonnement : 12 euros par an Ces analyses ont servi à de nombreux citoyens qui ont ainsi pu prendre leurs décisions de façon libre et éclairée. La réalisation de ce nouveau projet dépend donc des citoyens, de vous. Vous pouvez contribuer à l’atteinte de cet objectif en faisant connaître l’existence de ce projet, et en le soutenant.

Un abonnement de 1 euro par mois, soit 12 euros par an, permet d’accéder aux travaux de NHDEUM, et notamment des : − Bulletins d’informations dans le domaine complexe du médicament : analyse des sujets d’actualité, présentation de nouveaux médicaments notamment ceux à grand bruit commercial, analyse des données de pharmacovigilance, informations pratiques ; réponses à des questions éventuelles ; droits des personnes ; etc. − Conférences et ateliers pratiques : en visioconférences et en présentiel. Cet abonnement devrait être regardé comme un soutien notamment à l’égard d’une structure offrant des ressources et des compétences reconnues dans ce domaine. Et cela même si la personne ne trouve pas nécessairement un besoin immédiat et personnel. Cet abonnement vise donc à participer à ce projet d’intérêt général ; à l’existence de cette structure et de ses fonctions. Mais, la réussite de ce projet nécessite un nombre suffisant de personnes. Les questions suivantes permettent donc d’évaluer ce nombre. 2 façons d’y répondre :

1) En ligne en cliquant sur ce lien (recommandé) https://forms.gle/wbcZFDucNsJ9D9Gw7

2) En retournant ce questionnaire à l’adresse : nhdeum@gmail.com- Êtes-vous prêt(e) à soutenir ce projet et à vous engager pour 12 euros par an (1 euro/mois) ? :

Oui □ Non □ − Êtes-vous prêt(e) à payer davantage et combien ? :*

Si oui, combien par an (en euros) : − Êtes-vous prêt(e) à faire un don ? : Nom : Prénom : Adresse e-mail : Amine UMLIL Le 30 avril 2025 Oui □ Non □ Oui □ Non □ Page 2 sur 2

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Cinglés? Le gouvertement anglais appelle à rester chez soi car les températures maximales ont atteint…25 degrés

@AssoClimatoReal

Les médias, en quête d’alarmisme, demandaient aux britanniques de se confiner aujourd’hui car les #températures devaient atteindre 25°C.

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La très officielle étude sur le rappel covid en 2024 (29 millions de pers ): des taux d’hospitalisation et de mortalité bien supérieurs pour les vaccxx que pour les non vaccx

Une importante étude multi-pays menée par James Humphreys d’ Epiconcept (Paris) et coordonnée par le réseau VEBIS-EHR a fourni une évaluation inquiétante de l’efficacité en conditions réelles du rappel monovalent XBB.1.5 contre la COVID-19 de 2023. Menée dans six pays européens – la Belgique, le Danemark, l’Italie, le Portugal, l’Espagne (Navarre) et la Suède – et financée par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’étude a testé l’hypothèse centrale selon laquelle le rappel XBB.1.5 conférait une protection contre les hospitalisations et les décès liés à la COVID-19 pendant la vague estivale 2024, dominée par les sous-variants KP et JN.1 immuno-évasifs. À l’aide d’une conception de cohorte historique rétrospective basée sur des dossiers médicaux électroniques harmonisés, les chercheurs ont évalué plus de 19 millions de personnes âgées de 65 ans et plus, en suivant les résultats de juin à août 2024. Des modèles de régression de Cox ajustés en fonction de l’âge, des comorbidités, du sexe et des rappels antérieurs ont été utilisés pour estimer l’efficacité du vaccin (EV), avec des rapports de risque regroupés combinés via une méta-analyse à effets aléatoires.

Résultats

Français Les résultats sont frappants et troublants. Pour les personnes âgées de 65 à 79 ans, l’EV contre l’hospitalisation n’était que de 13 % (IC à 95 % : –12 % à 33 %) et contre le décès de 39 % (IC à 95 % : –7 % à 65 %) plus de six mois après la vaccination. Dans le groupe ≥ 80 ans, l’EV contre l’hospitalisation a encore chuté à 7 % (IC à 95 % : –7 % à 19 %) et contre le décès n’était que de 3 % (IC à 95 % : –23 % à 23 %). Plus inquiétant encore, la cohorte vaccinée présentait des taux absolus d’hospitalisation et de décès plus élevés que les non-vaccinés : 6,4 contre 6,2 pour 100 000 mois-personnes pour les hospitalisations (65 à 79 ans) et 2,1 contre 0,9 pour les décès.

Chez les personnes âgées de 80 ans et plus, le groupe vacciné présentait des taux d’hospitalisation de 24,9 contre 21,9 et des taux de mortalité de 16,3 contre 5,6 pour 100 000 mois-personnes, respectivement. Ces résultats paradoxaux suscitent des inquiétudes quant à un facteur de confusion résiduel, un biais de sélection ou d’éventuelles limites biologiques de la formulation monovalente XBB.1.5 face aux nouvelles souches.

Bien que la population vaccinée incluait davantage de personnes présentant des comorbidités à haut risque (6,6 % contre 2,1 %) et ayant déjà reçu un rappel (92,7 % contre 32,5 %), la direction et l’ampleur des différences de risque absolu, notamment de décès, sont difficiles à ignorer. Une hétérogénéité entre les pays était également notable, certains sites (par exemple, la Belgique) affichant une EV négative contre l’hospitalisation. Il n’a pas été possible d’estimer la plupart des sous-intervalles dans les 90 jours suivant la vaccination en raison d’un nombre insuffisant d’événements, ce qui signifie que la protection immédiatement après le rappel reste indéfinie dans cette analyse.

Limites

Les auteurs de l’étude reconnaissent plusieurs contraintes méthodologiques. La principale d’entre elles est le potentiel de confusion résiduelle dû à des variables non mesurées, notamment le comportement de recherche de soins et les infections antérieures non documentées. Un biais de sélection lié à la plus grande fragilité des personnes vaccinées pourrait avoir biaisé l’EV à la baisse, bien que l’ampleur des écarts de résultats rende cette explication insuffisante à elle seule. Une mauvaise classification des données de vaccination ou de décès, notamment en Belgique, où les dossiers démographiques n’ont pas été mis à jour après juillet 2024, pourrait également avoir influencé les résultats. De plus, la quasi-totalité des personnes vaccinées (99,8 %) avaient reçu leur rappel depuis plus de six mois, ce qui limite les connaissances sur l’EV à court terme. Enfin, l’inadéquation antigénique entre la souche vaccinale (XBB.1.5) et les variants circulants (BA.2.86/JN.1) a probablement contribué à l’échappement immunitaire et à la diminution de l’efficacité.

Conclusion et implications

Cette évaluation à grande échelle, basée sur le DSE, dresse un sombre tableau de l’efficacité du rappel XBB.1.5 lors de la vague de vaccination de l’été 2024 dans l’UE. L’absence quasi totale de protection mesurable contre l’hospitalisation ou le décès chez les personnes âgées plus de six mois après la vaccination renforce les appels croissants en faveur de vaccins anti-COVID-19 de nouvelle génération, à la fois compatibles antigéniquement et durables.

De plus, l’étude soulève des questions sur l’utilité des stratégies de rappel saisonnier sans tenir compte de l’évolution des variants ou de la diminution de l’immunité.

Les autorités européennes de santé publique devront peut-être réévaluer le calendrier et la formulation des futures campagnes, en introduisant éventuellement des rappels de printemps pour les groupes à haut risque ou en s’orientant vers des approches à spectre plus large ou pan-sarbecovirus.

Ce rapport souligne la nécessité de transparence et l’urgence d’adapter la politique vaccinale aux données réelles plutôt qu’aux hypothèses modélisées. Les signaux d’alerte ne sont plus subtils. Les résultats doivent être évalués par des pairs.

Chercheur principal/Enquêteur principal

  • James Humphreys , Epiconcept, Paris, France
  • Baltazar Nunes, Epiconcept, Paris, France ; Programme européen de formation à l’épidémiologie d’intervention (EPIET), Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, Stockholm, Suède

Les chercheurs de l’étude sont connus collectivement sous le nom de groupe de travail VEBIS-EHR.

Source : MedRxiv v

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Poutine a proposé à Kiev de reprendre les négociations directe le 15 mai à Istanbul, Macron pas content d’être mis sur une voie de garage

Dans la nuit, pendant que le président français était dans le train avec le Premier ministre britannique Keir Starmer sur le chemin du retour, Vladimir Poutine a proposé des « négociations sans aucune condition préalable » à l’Ukraine, « dès jeudi prochain » à Istanbul. Il a repoussé la question d’une trêve à ces éventuelles tractations.

Poutine a proposé à Kiev de reprendre les négociations le 15 mai à Istanbul

Le chef de l’État russe a proposé aux autorités de Kiev de reprendre les négociations, soulignant : « Ceux qui veulent vraiment la paix ne peuvent que soutenir cela »

« Malgré tout, nous proposons aux autorités de Kiev de reprendre les négociations qu’elles ont interrompues fin 2022 et de reprendre les négociations directes. De plus, je le souligne, sans aucune condition préalable. Nous proposons de commencer sans délai, jeudi prochain, le 15 mai, à Istanbul – où elles se sont tenues auparavant, et où elles ont été interrompues. <…>

Nous sommes engagés dans des négociations sérieuses avec l’Ukraine. Leur objectif est d’éliminer les causes profondes du conflit et d’établir une paix durable à long terme dans une perspective historique. <…> Nos propositions sont, comme on dit, sur la table. La décision appartient désormais aux autorités ukrainiennes et à leurs conservateurs. »

Macron est piégé et se dévoile : dès que la paix peut avancer, il en remet une couche dans l’agressivité et pousse à la confrontation ! À la différence de #Trump qui au contraire a accueilli très positivement cette offre de négociation de paix ! « Un grand jour potentiel pour la Russie et l’Ukraine ! » a-t-il commenté

« Le président russe Poutine ne souhaite pas conclure un accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine, mais plutôt se réunir jeudi en Turquie pour négocier une éventuelle fin du bain de sang. L’Ukraine devrait accepter cet accord, immédiatement », a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social, dimanche.

Selon lui, « au moins, ils pourront déterminer si un accord est possible ou non, et si ce n’est pas le cas, les dirigeants européens et les Etats-Unis sauront à quoi s’en tenir et pourront agir en conséquence ! »

« Les pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine se poursuivront à Istanbul là où ils s’étaient arrêtés [en 2022] », a communiqué la présidence turque dans un communiqué, ajoutant que « la Turquie est prête à accueillir des négociations qui conduiraient à une solution permanente » au conflit.

Peu après le message posté par le président américain, Volodymyr Zelensky a écrit sur ses réseaux sociaux que l’Ukraine « attend un cessez-le-feu à partir de demain, complet et durable, pour fournir la base nécessaire à la diplomatie » et annonce qu’il « attendr[a]Poutine jeudi en Turquie. Personnellement. »

Le locataire de l’Élysée a estimé que cette contre-proposition montrait que Vladimir Poutine « cherche une voie, mais il y a toujours chez lui la volonté de gagner du temps ». Prié de dire s’il s’agissait d’une manœuvre dilatoire, comme il en a plusieurs fois accusé la Russie, il a répondu : « si, si, c’en est une ».

« D’ailleurs je pense que c’est inacceptable pour les Ukrainiens parce qu’ils ne peuvent pas accepter des discussions parallèles alors qu’ils continuent à être bombardés », a insisté Emmanuel Macron.

Interrogée ce dimanche par le quotidien italien Corriere della Sera, la cheffe de file du Rassemblement national a fustigé la coalition européenne qui s’est rendue à Kiev pour négocier un cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie.

«Je me demande quel est l’intérêt de cette coalition. Veut-elle parvenir à un accord pour la paix ou va-t-elle finir par fomenter la guerre ?», s’est interrogée Marine Le Pen. Avant de critiquer l’attitude du dirigeant d’État français : «Je dirais que Macron s’est mis dans la peau du guerrier, alors que je pense que la France devrait faire exactement le contraire : consacrer tous ses efforts à agir en tant que médiateur dans le sens de la paix.»

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L’étrange comportement de Macron à Kiev: c ‘est pas la coke, juste plein de blagues très rigolotes et un kleenex très épais et un drôle de petit objet

Attention aux interprétations malveillantes de vidéo authentiques

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L’étude , financée par Bill Gates ,qui entendait prouver que les vaccx covid avaient sauvé des vies , était foireuse

L’étude extrêmement influente sur les vaccins contre la COVID-19, Watson et al. , qui a été utilisée par les experts tout au long de la pandémie pour démontrer que les vaccins ont sauvé des dizaines de millions de vies en un an, a été complètement démystifiée , et la critique a finalement été publiée dans une revue médicale à comité de lecture . Ceci est la première d’une métacritique en trois parties de six études influentes sur les vaccins contre la COVID-19, avec des problèmes similaires identifiés tout au long. Les mêmes critiques s’appliqueraient à de nombreuses autres études.

  • Je commence par souligner que cette étude (et ces études en général) a été très peu examinée.C’est peut-être compréhensible si l’on considère qui finance la plupart des chercheurs en médecine (et nous y reviendrons), mais cela reste déconcertant quand on considère la quantité de talents de « notre  camp anticonformiste  », celui des experts qui ont résisté à la tendance concernant la pandémie et ont pratiquement  tout vu . Un peu de hasard aussi, car j’ai fait cela en partie parce que  le sénateur américain Ron Johnson l’a demandé .
  • Venons-en à l’étude. Tout d’abord, Watson et al. « s’appuient sur un modèle qui, par définition, n’est pas vraiment représentatif de la réalité ». N’oubliez pas : la carte n’est pas le territoire. Et les modèles obéissent au principe GIGO : garbage in, garbage out. Et lorsqu’il s’agit d’études comme Watson et al. , il y a beaucoup de déchets à trier.
  • Je constate ensuite que leurs estimations de l’efficacité vaccinale sont douteuses, en m’appuyant sur « JECP4 », l’  étude publiée que j’ai menée avec  Peter Doshi,  rédacteur en chef du BMJ  (et l’un de mes héros intellectuels). Ils ont exagéré l’efficacité vaccinale (et la sécurité) de manière considérable, notamment en ignorant les incidents survenus chez les personnes « partiellement vaccinées », voire en les comptabilisant comme survenant chez les personnes « non vaccinées ». Collectivement, l’équipe de Doshi et moi-même avons démontré mathématiquement : « Une telle méthodologie peut faire apparaître un vaccin totalement inefficace comme efficace à 48 %, voire à environ 65 %, si les cas chez les personnes « partiellement vaccinées » sont attribués aux personnes « non vaccinées ». En fait, même un vaccin négativement efficace peut, de cette manière, apparaître comme modérément efficace. »
  • On ignore comment les auteurs ont déterminé l’efficacité des vaccins pour prévenir les décès. S’ils avaient utilisé les essais cliniques initiaux des vaccins à ARNm contre la COVID-19, ainsi que les réanalyses récemment publiées, ils n’auraient constaté aucune diminution statistiquement significative des décès dus à la COVID-19 parmi les groupes vaccinés, mais une augmentation statistiquement significative des effets indésirables graves présentant un intérêt particulier, et une augmentation non statistiquement significative du nombre total de décès.
  • Un autre problème majeur réside dans les estimations statiques de l’efficacité des vaccins. Les chercheurs partent du principe que le vaccin reste aussi efficace que jamais, au nom de la « simplicité », ce qui, nous le savons maintenant, est une absurdité totale. Ils vantent littéralement les mérites des rappels tous les deux ou trois mois ! Souvenez-vous du principe GIGO. Optez pour des aspects positifs comme la « simplicité » dans vos modèles, et vous obtiendrez ce genre de résultats négatifs.
  • Je constate que non seulement les vaccins deviennent inefficaces très rapidement, mais ils semblent même devenir  négativement efficaces  – oui, vous m’avez entendu, augmentant apparemment vos risques d’infection au COVID-19, et même de décès.
  • Ils ont également émis de grandes hypothèses sur les taux de mortalité par infection (TLI). Ils n’ont même pas pris la peine de justifier (ni même de divulguer) leurs chiffres préférés. Si vous exagérez les décès dus à la COVID-19, et ils le font tous, vous finirez par exagérer les bénéfices des vaccins. Une étude extrêmement importante a été publiée juste au moment où cette critique était en cours de publication. Il semblerait qu’ils aient (au moins)  doublé les décès dus à la Covid depuis Omicron, le vieux débat « avec/du Covid ».
  • Les bénéfices l’emportaient-ils sur les risques ? Étonnamment, cette étude extrêmement influente ne le saurait jamais. Ils ne semblent pas se soucier des « décès et blessures causés par les vaccins ». À quoi bon sauver 14 millions de vies si on en a tué, disons, 28 millions ? Une occasion manquée, non ? Il semble bien que les vaccins blessent et tuent des gens, ce qui était évident dès le début, d’après leurs propres  essais cliniques  . Il y en avait peut-être davantage dans l’essai Pfizer, avec des questions (publiées) sur  une activité potentiellement frauduleuse . Des études ultérieures montrent  bien plus d’effets secondaires , et j’ai soutenu dans une  revue du BMJ  que  le risque de myocardite à lui seul l’emporte sur les « bénéfices » du vaccin chez les jeunes en bonne santé . 
  • Ils ont aussi utilisé des « estimations » de la surmortalité toutes causes confondues, faute de données. Notons également l’hypothèse selon laquelle la surmortalité est entièrement due à la COVID-19, plutôt qu’aux vaccins. Ils n’en reconnaissent même pas la possibilité, alors que nous savons pertinemment que les vaccins ont tué des gens ; ce que nous pouvons contester, c’est le nombre.
  • Avec des chiffres injustifiés, des données inventées, des données omises (par exemple, la Chine, qui représente une part importante de la population mondiale), et même des données collectées auprès de sources non académiques (comme un magazine économique !), les auteurs admettent une « grande incertitude ». Curieusement, cette incertitude n’a pas été exprimée lorsque tous les experts, politiciens et présentateurs ont proclamé les conclusions fracassantes de l’étude.
  • Curieusement, leurs propres graphiques « révèlent que les décès étaient déjà en baisse avant la vaccination généralisée (janvier-février 2021), pour ensuite augmenter à nouveau après une forte couverture vaccinale (août 2021) ». À propos de surmortalité, quelques chercheurs ont constaté que celle-ci se produit même après la fin de la pandémie, et certains (coucou) ont même constaté une  corrélation avec les vaccins contre la COVID-19 . (Un autre article sur la surmortalité paraîtra plus tard, qui démontrera sans équivoque que ce n’est ni la COVID-19, ni les confinements, mais le vaccin. J’attends la publication.)
  • Enfin, passons aux conflits d’intérêts financiers et politiques. Lisez attentivement ce passage. Les auteurs de l’étude entretiennent des liens financiers avec les fabricants de vaccins, l’OMS, le Wellcome Trust et notre vieil ami, le seul expert que nous avons tous dû considérer comme tel malgré son absence totale de diplôme universitaire, Bill Gates. Politiquement, le chef de l’équipe de recherche n’est autre que Neil Ferguson, « Professeur Confinement », aussi connu comme l’idiot qui avait tout faux et qui « a été surpris en train de violer les mesures de confinement qu’il avait préconisées en entretenant une liaison avec une femme mariée pendant les restrictions ». Pas un homme vertueux. Ce sera le thème de cette série en trois parties. Les personnes à l’origine des recherches sur les vaccins sont généralement financées par les fabricants et les gouvernements qui ont approuvé, encouragé et même imposé les vaccins. Je vais même plus loin en expliquant que Big Pharma, les médias grand public et à peu près tout le reste sont détenus ou contrôlés par  une poignée de personnes très riches .
  • Je résume également certaines recherches démontrant que « l’industrie pharmaceutique finance et influence sans doute les grandes revues médicales qui publient des études favorables menées par ces mêmes scientifiques, ainsi que les pairs évaluateurs de ces revues – tout comme elle finance les essais cliniques de ses propres produits, qui produisent, comme on pouvait s’y attendre, des résultats plus favorables à ses intérêts que ceux d’études indépendantes ». Oh, et n’oublions pas qu’elle  finance ses propres organismes de réglementation . Quel plaisir !
  • Je termine par les recommandations habituelles : « Pour évaluer avec précision le nombre de vies réellement sauvées par ces vaccins, Watson et al. et d’autres devraient répéter leur analyse en utilisant des méthodes plus rigoureuses et plus transparentes : en intégrant des estimations prudentes de l’efficacité des vaccins, compte tenu des préoccupations récentes concernant les méthodologies de fenêtre de comptage ; en tenant compte de l’efficacité en déclin rapide et potentiellement négative ; en utilisant des IFR et des CFR précis et clairement divulgués ; en donnant la préférence aux preuves disponibles plutôt qu’aux estimations spéculatives ; et idéalement, en menant la recherche de manière indépendante, sans liens financiers avec les fabricants de vaccins, leurs actionnaires ou les organisations qui promeuvent et imposent ces vaccins. »

 Dr Raphael Lataster

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Un rapport scientifique publié par l’OTAN dénonce la censure durant la crise Covid-19:: contre l’éthique et la science

« Nous concluons que la censure d’informations valides durant la crise Covid A ÉTÉ CONTRAIRE À L’ÉTHIQUE. »

« De nombreux gouvernements ont exercé des pressions sur les plateformes de réseaux sociaux pour qu’elles suppriment des contenus en ligne, et des scientifiques qui s’exprimaient dans leur propre domaine de recherche ont été censurés. »

👉 « Les masques ont causé des dommages inutiles. »
👉 « Un climat a été créé où les scientifiques ont eu recours à l’autocensure. »
👉 « La censure pourrait également avoir des implications juridiques. […] Ce qui constitue une violation du droit à la liberté d’expression. »

👉 « La censure peut aussi conduire à une fausse représentation de la réalité. Le récit dominant peut désinformer le public. »

👉 « Des scientifiques censurés ont reçu des intimidations et des menaces de mort. »

(…) une question essentielle se pose : les gouvernements doivent-ils être les arbitres de la vérité ? »

👉 « La science repose sur les hypothèses, le scepticisme sain et le débat,

(…) et lorsque les gouvernements déclarent des hypothèses, des données ou des points de vue comme étant “faux”, cela peut freiner les avancées académiques, le débat médical et politique, (…)

(…) ainsi qu’avoir un impact négatif sur l’élaboration des politiques, la confiance et la résilience de la société. »

@CovidRV19
👉 « Après la crise COVID-19, la confiance dans les gouvernements a diminué, ainsi que la confiance envers certaines politiques de santé et certains experts. »

Source : OTAN : https://sto.nato.int/publications/STO%20Meeting%20Proceedings/STO-MP-HFM-377/MP-HFM-377-21.pdf

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