et rappelle que la bronchiolite se soigne autrement.
Par rapport à la nébulisation de sérum physiologique normal, la nébulisation de sérum physiologique hypertonique pourrait réduire de près de 10 heures la durée d’hospitalisation des nourrissons admis pour une bronchiolite aiguë ; il pourrait améliorer les « scores de gravité clinique », utilisés par les médecins pour évaluer la gravité de la maladie ; et il pourrait réduire de 13 % le risque d’hospitalisation chez les enfants traités en ambulatoire ou dans les services d’urgence.
Nous n’avons constaté que des événements indésirables mineurs et spontanément résolus (aggravation de la toux, agitation, bronchospasme, bradycardie, désaturation, vomissements et diarrhée) liés à l’utilisation de sérum physiologique hypertonique nébulisé lorsqu’il est administré avec un traitement visant à détendre les voies respiratoires (bronchodilatateurs).
La kinésithérapie respiratoire désigne un ensemble de techniques visant à désobstruer le nez et désencombrer les bronches. En pratique, il s’agit de manœuvres externes, généralement manuelles, qui ont pour principal effet d’augmenter l’élimination des sécrétions ; ce qui permet d’améliorer la respiration en libérant les voies.
Surtout connue pour le traitement de la bronchiolite du nourrisson, cette technique est employée aussi bien sur des enfants que sur des adultes, pour une grande variété de troubles respiratoires.
En novembre 2019, la Haute Autorité de Santé a publié de nouvelles recommandations pour la prise en charge de la bronchiolite des nourrissons. Le recours systématique à la kinésithérapie respiratoire y est mis en question, car dans bien des cas, elle ne serait pas indispensable. Mais cela ne veut pas dire que cette technique est dangereuse ! En effet, le rôle du kinésithérapeute ne se limite pas au désencombrement des bronches ; la prise en charge du bébé commence toujours par un examen minutieux, qui vient compléter le diagnostic du médecin et permet au kiné de choisir les techniques les plus appropriées. Il effectue aussi des tests pour s’assurer que l’enfant accepte bien les contraintes de la séance. Enfin, il faut savoir que les pleurs du bébé ne signifient pas que l’acte est douloureux ! Il s’agit d’une réaction normale, qui ne doit pas vous inquiéter.
0:33 Les raisons* de refuser l’injection du #Beyfortus4:11#Bronchiolite: maladie grave seulement dans de rares cas, et pour laquelle des #traitements existent 4:56 Comparaison n°1 avec #Covid: #injections favorisées, traitements invisibilisés 6:04 Comparaison n°2 avec #Covid: l’injection peut aggraver la maladie via les #ADE (anticorps facilitants) 8:37 Rapport** de l’#ANSM décrivant les cas d’effets indésirables 9:48 À qui profite le #Beyfortus ? 12:11 Comment refuser cette injection Interview de KAro * Étude d’
Si la liberté d’expression fait partie intégrante de la Constitution de l’État français, la portée de ce principe général a été de plus en plus réduite dans les faits par la limitation apporté par le complément de phrase « sauf dans les cas où la loi en dispose autrement ».
La République démocratique, en France, garantit la liberté d’expression. Est-ce à dire que la censure n’y a plus cours ? N’existerait-elle pas sous de nouvelles formes ? Et si oui, quelle influence a-t-elle sur la société ? Les censeurs ont toujours été attentifs aux moyens de diffusion des idées. Du XVIe au XVIIIe siècle, le contrôle de la parole affecta particulièrement l’édition. Il s’est porté ensuite, au XIXe, sur la presse et le théâtre. Puis ce fut au tour des médias audiovisuels d’être dans le viseur. Aujourd’hui, les autorités se préoccupent surtout des publications sur Internet…
Pour ceux qui en douteraient le PR DALGLEISH est un des plus prestigieux oncologues au monde. il a passé une partie de sa carrière à injecter du SV 40 aux souris de laboratoires pour ses expériences https://www.researchgate.net/profile/Angus-Dalgleish-2
@BanounHelene
« Les vaccins de Pfizer sont tous remplis de SV40. À mon époque, le SV40 était administré aux souris pour leur faire développer des tumeurs… Et nous l’administrons aux humains… Ces gens derrière Moderna et Pfizer sont tout simplement diaboliques, et ils doivent rendre des comptes. »
Angus Dalgleish, professeur d’oncologie à St George’s, Université de Londres, décrit pour Charles Kovess lors d’une discussion récente avec Medical Doctors for COVID Ethics International comment les injections COVID de Pfizer sont « pleines de SV40 », qui est ce qui est « injecté aux souris pour leur faire développer des tumeurs ».
Dalgleish, un critique virulent des injections COVID, déclare que « [les] personnes derrière Moderna et Pfizer sont tout simplement le mal absolu, et elles doivent être tenues responsables ». « Il est évident, d’après les discussions que j’ai eues avec tout le monde et les présentations auxquelles j’ai assisté, que les injections contre le COVID sont toutes complètement contaminées.
Elles ne sont tout simplement pas adaptées à leur usage », explique Dalgleish. « Les vaccins Pfizer sont tous remplis de SV40 [et] le SV40 était ce que, à mon époque, nous administrions aux souris pour leur faire développer des tumeurs afin de pouvoir leur administrer une chimiothérapie pour voir si elle fonctionnait contre les tumeurs. Et nous administrons ce médicament aux humains pour une maladie qui n’a tué personne depuis au moins deux ans.
C’est incroyable, et c’est vraiment ce que je ne peux pas comprendre. » (Pour référence, le promoteur SV40 est une région régulatrice puissante du virus simien 40 qui entraîne des niveaux élevés d’expression génétique dans les cellules de mammifères lorsqu’il est utilisé dans des constructions génétiques.
Notez que selon un article de Children’s Health Defense de juin 2023, « le SV40 a été lié au cancer chez l’homme, notamment aux mésothéliomes, aux lymphomes et aux cancers du cerveau et des os. » Le même article notait que « En 2002, The Lancet a publié des preuves reliant les vaccins contre la polio contaminés par le SV40 au lymphome non hodgkinien.
Selon les auteurs, le vaccin pourrait être responsable de jusqu’à 50 % des 55 000 cas de lymphome non hodgkinien diagnostiqués chaque année. « ) Dalgleish poursuit en disant : « Aujourd’hui, j’ai reçu quelque chose d’Australie…
C’était… le Premier ministre [australien] qui concluait un accord avec Moderna pour des vaccins à ARN messager pour les 10 prochaines années qui… permettra d’acheter 2 milliards de dollars australiens de ces vaccins au cours des 10 prochaines années, et ils cibleront toutes sortes de maladies, et ils seront administrés aux enfants…
Combien ont-ils été soudoyés pour faire ça ? Parce que je dois dire que si on me donnait un milliard de dollars pour faire ça et que cela signifiait que ça irait aux enfants, je partirais ; même si c’était 10 milliards de dollars. Pour moi, c’est incroyable que vous puissiez même envisager cela. Ces gens derrière Moderna et Pfizer sont tout simplement le mal absolu, et ils doivent être tenus responsables. »
Il décrit également les ablations génitales massives pour les patients non binaires, une procédure de plus en plus populaire connue sous le nom de « annulation ».
De manière controversée, il s’adresse à la « poignée d’adolescents dont la puberté est supprimée » qui subissent des chirurgies génitales à l’OHSU – faisant référence aux mineurs qui ont pris des bloqueurs de puberté pour retarder leur poussée de croissance.
vec ces transitions garçon-fille, a-t-il dit, les chirurgiens « n’ont pas assez de tissu » pour construire le néo-vagin et doivent greffer de la peau d’ailleurs.
« Nous sommes en quelque sorte en train d’apprendre et de déterminer ce qui fonctionne », a déclaré le Dr Peters.
Les patients ont souvent des problèmes après la chirurgie, a ajouté le médecin.
Ils peuvent souffrir « de lésions rectales et d’incompétence urinaire », a-t-il déclaré. D’autres luttent pour obtenir une « satisfaction sexuelle » à partir de parties du corps modifiées et ont de moins bonnes chances de « procréer à l’avenir ».
Certains ont un « processus de soins postopératoires très exigeant », a-t-il ajouté.
Presque tous les bénéficiaires d’une chirurgie génitale d’homme à femme voient leur canal néo-vaginal se raccourcir avec le temps, a-t-il déclaré.
«Nous avons vu des patientes revenir même plus de 20 ans après une vaginoplastie et qui ont vécu quelque chose dans leur vie, qu’elles ne se dilatent tout simplement pas et n’ont pas de relations sexuelles pendant un an, et elles perdront beaucoup de beaucoup de profondeur», a déclaré le Dr Peters.
Et en France? feu vert pour les mutilations
La Haute Autorité de santé (HAS) est actuellement en train de finaliser ses recommandations en termes de prise en charge des personnes se déclarant transgenres. Ainsi, « à rebours des mesures de prudence adoptées par d’autres pays européens » (cf. Royaume-Uni : l’interdiction des bloqueurs de puberté pour les mineurs devient permanente), la HAS « s’apprête à proposer une forme de service public de la transition de genre ».
Vers une prise en charge intégralement remboursée ?
Bien que « la transidentité [ne soit] plus considérée comme une pathologie », « les recommandations de la HAS exigent de mettre à leur disposition une gamme très sophistiquée de “soins” et d’accompagnements par des soignants, tout en préconisant de rembourser intégralement cette prise en charge ».
« L’identité de genre ne doit pas faire l’objet d’une évaluation psychiatrique spécifique », enjoint le groupe d’experts de la HAS (cf. Des militants trans dans un groupe de travail de la HAS ?). Ainsi, le personnel soignant devrait simplement « enregistrer de façon déclarative le ressenti et les souhaits de la personne » et « prendre en compte ses différents objectifs et attentes » pour « élaborer un parcours de transition personnalisé ».
Parmi les préconisations plus spécifiques, la Haute autorité de santé voudrait que la première prescription d’hormones puisse être faite par tous les médecins, « notamment généralistes », « au-delà des endocrinologues », afin de « faciliter cette prescription médicale ». Les chirurgiens devront aussi être formés en plus grand nombre pour « proposer une offre de soins suffisante »[1]. L’objectif étant de réduire les délais.
Les mineurs considérés comme des adultes ?
Selon la HAS, les demandes de mineurs âgés de 16 à 18 ans et ayant terminé leur puberté, devraient être examinées « au même titre que les demandes des adultes ». Des réserves sont seulement formulées pour la chirurgie génitale, pas pour les autres interventions. Pour ce type particulier de procédure, une réunion de concertation pluridisciplinaire devra être organisée pour la prise de décision. Réunion à laquelle « devront participer également… des représentants d’associations trans ».
Des recommandations issues d’associations militantes
L’instance avait été saisie en 2021 par le ministère des Solidarités et de la Santé pour préconiser les « bonnes pratiques » en matière de « transition de genre » (cf. Transgenres : des recommandations de la HAS en cours d’élaboration). Malgré une action en justice, elle a toujours refusé de dévoiler la composition du groupe d’experts en charge de travailler sur ces préconisations (cf. Genre : la justice exige la transparence de la HAS). Pourtant, « la quasi-totalité des recommandations contenues dans le document de la HAS sont siglées « AE » », c’est-à-dire « accord d’experts ». « Ce qui permet de statuer même en l’absence d’études fiables permettant d’appuyer les préconisations. »
Le comité de relecture « peut encore formuler d’éventuelles remarques ». La version définitive des recommandations de la HAS devrait être publiée « dans les prochaines semaines ».
[1] « Ces chirurgies incluent notamment les chirurgies de “féminisation ou masculinisation faciale : rhinoplastie, contouring du visage (menton, mâchoire, cartilage thyroïdien, front et implantation de cheveux, remodelage des parties molles), greffe de cheveux”, ainsi que les chirurgies thoraciques (mammectomie ou au contraire pose de prothèses mammaires), bien entendu les chirurgies génitales (notamment la phalloplastie ou la vaginoplastie), ou encore les chirurgies de la voix. En complément, la HAS recommande aussi de donner accès à une “dépilation” aux trans qui en font la demande. »
La chirurgie d’affirmation de genre fait référence à des procédures qui aident les personnes à faire la transition vers le genre qu’elles s’identifient. Les options d’affirmation du genre peuvent inclure la chirurgie du visage, la chirurgie du haut ou la chirurgie du bas. Les personnes qui optent pour une chirurgie d’affirmation de genre le font parce qu’elles souffrent de dysphorie de genre. La dysphorie de genre est la détresse qui survient lorsque le sexe attribué à la naissance ne correspond pas à votre identité de genre. Cette procédure médicale complexe et révolutionnaire de chirurgie de changement de genre vise à aligner les caractéristiques physiques d’un individu sur son identité de genre affirmée, offrant un soulagement majeur et améliorant le bien-être mental.Prenez rendez-vous
À propos de la chirurgie de changement de sexe
Des enquêtes rapportent qu’environ une personne transgenre et non binaire sur quatre choisit la chirurgie d’affirmation de genre. La chirurgie de reconstruction de genre, parfois appelée chirurgie de changement de sexe, est pratiquée pour faire passer les personnes souffrant de dysphorie de genre vers le sexe souhaité. Les personnes souffrant de dysphorie de genre ont souvent l’impression d’être nées dans le mauvais sexe. Un homme biologique peut s’identifier davantage comme une femme et vice versa. En outre, la poursuite d’une psychothérapie est recommandée pour la plupart des patients à mesure qu’ils s’adaptent à leur nouveau corps et à leur nouveau mode de vie.
Procédure de chirurgie de changement de sexe
Vous pouvez choisir une chirurgie du visage, une chirurgie du haut, une chirurgie du bas ou une combinaison de ces opérations.
La chirurgie faciale peut modifier votre :
Pommettes : De nombreuses femmes transgenres subissent des injections pour rehausser leurs pommettes.
Menton : Vous pouvez choisir d’adoucir ou de définir de manière plus visible les angles de votre menton.
Mâchoire : Un chirurgien peut raser votre mâchoire ou utiliser des produits de comblement pour améliorer votre mâchoire.
Nez : Vous pouvez subir une rhinoplastie, une intervention chirurgicale pour remodeler le nez.
Désormais, différentes procédures changent ou modifient les questions liées au genre. Les procédures sont :
· Vaginoplastie (MTF) : à l’aide de tissus scrotal et pénien, un néovagin est créé au cours de ce traitement. Le néovagin peut être pénétré sexuellement et est généralement tapissé de muqueuse. Pour créer un clitoris fonctionnel, cette opération peut également impliquer une clitoroplastie.
· Phalloplastie (FTM) : Une néopénise est créée après une procédure compliquée appelée phalloplastie utilisant des greffes de tissus, souvent à partir de la cuisse ou de l’avant-bras. Pour permettre la miction à travers le pénis, le néophallus peut avoir une extension urétrale. Il est également possible d’ajouter des implants testiculaires pour un aspect plus réaliste.
· Chirurgie mammaire (MTF) : L’augmentation mammaire est généralement réalisée à l’aide d’implants en silicone ou en solution saline. La taille et l’emplacement de ces implants sont choisis en fonction de la taille et de la forme des seins souhaitées par l’individu.
· Chirurgie thoracique (FTM) : Une mastectomie, parfois appelée « chirurgie supérieure », consiste à remodeler la poitrine pour la rendre plus masculine et à retirer le tissu mammaire. Pour un look naturel, des tatouages ou des greffes de seins peuvent être réalisés.
· Chirurgie du visage : des procédures telles que la rhinoplastie, le remodelage de la mâchoire et la réduction des sourcils sont effectuées pour modifier les traits du visage afin de les aligner sur l’identité de genre de l’individu.
· Remodelage du corps : En éliminant ou en redistribuant la graisse à certains endroits, les techniques de liposuccion et de remodelage du corps peuvent aider à créer une silhouette plus féminine ou masculine.
Rasage trachéal (MTF) : La réduction de la proéminence de la pomme d’Adam est souvent réalisée comme une intervention chirurgicale mineure.
La Haute Autorité de santé (HAS) a annoncé se pourvoir en cassation contre une décision qui l’oblige à communiquer les noms des experts qu’elle a sollicités pour un groupe de travail sur les personnes transgenres. En février, le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) avait donné raison à l’association Juristes pour l’enfance, qui réclamait que la HAS révèle l’identité des membres de cette commission.
Arcturus Therapeutics, une société spécialisée dans les produits pharmaceutiques à base d’ARNm, a discrètement annoncé lundi que la Food and Drug Administration (FDA) américaine avait approuvé sa demande d’IND (Investigational New Drug) pour ARCT-2304, une injection d’ARNm auto-amplificatrice (sa-ARNm) ciblant le virus de la grippe aviaire H5N1.
Le mois dernier, Arcturus Therapeutics a reçu une subvention de près d’un million de dollars de la Fondation Bill & Melinda Gates pour le « développement de vaccins »,
Bill Gates et sa Fondation financent depuis plus d’une décennie des activités de type bioterroriste impliquant la grippe aviaire H5N1. Il doit y avoir un moratoire mondial immédiat et complet sur la recherche sur le gain de fonction, ainsi que des enquêtes approfondies sur le nombre croissant de laboratoires biologiques américains et internationaux – y compris leurs bailleurs de fonds – qui pourraient mener des recherches sur les armes biologiques, afin d’éviter une autre pandémie d’origine humaine.
Des chercheurs ont délibérément conçu le virus hautement pathogène de la grippe aviaire H5N1 pour qu’il se lie aux récepteurs humains par une seule mutation génétique, le rendant ainsi plus capable d’infecter les humains.
Cette manipulation alarmante, obtenue en modifiant la protéine hémagglutinine du « premier virus bovin H5N1 infectant les humains signalé », déplace la préférence naturelle du virus des oiseaux vers les humains, une étape cruciale vers une éventuelle transmission interhumaine.
Le document dit :
Dans cette étude, l’analyse de l’hémagglutinine (HA) du premier virus bovin H5N1 infectant l’homme signalé (A/Texas/37/2024, Texas) a révélé une préférence de liaison au récepteur de type aviaire. Notamment, une substitution Gln226Leu a changé la spécificité de liaison de l’HA du Texas aux récepteurs de type humain, qui a été renforcée lorsqu’elle a été combinée à une mutation Asn224Lys. Les structures cristallines de l’HA du Texas avec l’analogue du récepteur aviaire LSTa et son mutant Gln226Leu avec l’analogue du récepteur humain LSTc ont élucidé la base structurelle de cette reconnaissance préférentielle du récepteur.
Les scientifiques ont introduit des mutations dans le virus H5N1 du Texas pour tester sa capacité à se lier aux cellules humaines, en utilisant des tests avancés et une analyse de la structure cristalline pour comprendre comment ces changements améliorent son infectiosité.
Pour évaluer le potentiel des virus 2.3.4.4b récents à acquérir une spécificité de récepteur de type humain, nous avons introduit des mutations dans le site de liaison du récepteur (RBS) de la protéine Texas HA et évalué la liaison du récepteur à l’aide de la résonance plasmonique de surface (SPR), du test immuno-enzymatique (ELISA) et d’analyses de réseau de glycanes. De plus, nous avons déterminé les structures cristallines de Texas H5 HA et de son mutant Gln226Leu avec des analogues de récepteurs aviaires et humains pour fournir des informations sur la base moléculaire de la préférence du récepteur H5 HA.
Les virus de la grippe aviaire nécessitent généralement plusieurs mutations pour se propager chez l’homme.
Cependant, les travaux des auteurs de l’étude montrent que la seule mutation qu’ils ont provoquée peut permettre au virus H5N1 du Texas de cibler les cellules humaines, augmentant considérablement le risque qu’il évolue et se propage entre humains.
Ils écrivent :
Étant donné que chaque mutation est indépendante et que la probabilité d’obtenir des mutations supplémentaires diminue de manière exponentielle, notre observation selon laquelle une seule mutation suffit à changer la spécificité du récepteur dans le Texas HA augmente considérablement la probabilité d’obtenir ce phénotype requis pour la transmission humaine.
Le co-auteur principal, le Dr James Paulson, titulaire de la chaire de chimie Cecil H. et Ida M. Green à Scripps Research, a confirmé que l’expérience de gain de fonction qu’il a réalisée sur le virus « a révélé que la mutation Q226L pourrait augmenter considérablement la capacité du virus à cibler et à s’attacher aux récepteurs de type humain ».
« Cette mutation donne au virus un point d’appui sur les cellules humaines qu’il n’avait pas auparavant, c’est pourquoi cette découverte est un signal d’alarme pour une éventuelle adaptation aux humains », a ajouté le Dr Paulson.
Capable de déclencher une pandémie, cette recherche de gain de fonction met en évidence la facilité inquiétante avec laquelle un simple ajustement peut transformer un virus zoonotique en une menace directe pour la santé publique mondiale.
Scripps Research est un centre de recherche biomédicale à but non lucratif bien connu dont le siège est à San Diego.
Elle détient plus de 1 100 brevets, a produit 11 produits thérapeutiques approuvés par la FDA et a généré plus de 50 sociétés dérivées.
L’Institut est largement financé par les National Institutes of Health (NIH) des États-Unis, qui ont financé des recherches sur le gain de fonction liées à la pandémie de COVID-19.
En 2023, le NIH a donné 54 millions de dollars à Scripps, avec un financement total prévu de 282 millions de dollars sur cinq ans.
L’année précédente, l’Institut avait reçu une subvention de 3,8 millions de dollars du NIH pour améliorer ses capacités de biosécurité au niveau 3 (BSL-3).
Les laboratoires BSL-3 travaillent avec des agents pathogènes, notamment :
Mycobacterium tuberculosis, responsable de la tuberculose ;
Bacillus anthracis, l’agent de l’anthrax ;
Yersinia pestis, responsable de la peste ;
Coxiella burnetii, qui provoque la fièvre Q ;
Rickettsia rickettsii, la cause de la fièvre pourprée des montagnes Rocheuses;
Francisella tularensis, responsable de la tularémie ;
Espèce de Brucella, connue pour provoquer la brucellose ;
SRAS-CoV-1, associé au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ;
Virus de la fièvre jaune, qui cause la fièvre jaune ;
Virus du Nil occidental, responsable de la fièvre du Nil occidental ;
MERS-CoV, lié au syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) ;
Virus de la fièvre de la vallée du Rift, responsable de la fièvre de la vallée du Rift ;
Virus de l’encéphalite équine vénézuélienne et virus de l’encéphalite équine de l’Est, tous deux responsables d’encéphalites chez les humains et les animaux ;
Virus Chikungunya, responsable de la fièvre chikungunya ;
Chlamydia psittaci, qui provoque la psittacose.
Scripps critiqué pour avoir « publié la recette de la grippe pour la prochaine pandémie »
Dans un article du Telegraph intitulé « Des scientifiques sous le feu des critiques pour avoir publié dans une revue de renom la recette d’un vaccin contre la grippe en prévision de la prochaine pandémie », les experts mettent en garde contre « les implications en matière de biosécurité de la publication du plan de création d’un virus muté de la grippe aviaire bovine ».
Les scientifiques de Scripps sont critiqués pour avoir « publié un plan visant à créer un virus de grippe aviaire muté qui pourrait provoquer une autre pandémie ».
L’article souligne comment les mutations du virus H5N1 ont augmenté la capacité du virus à se lier aux cellules humaines à des « niveaux proches de la pandémie ».
Le Dr Fillipa Lentzos, du King’s College et membre du Conseil de direction de la biosécurité du Royaume-Uni, a déclaré au Telegraph :
« À la lumière des débats actuels sur la recherche biologique à risque, le document aurait dû aborder de front les problèmes de biosécurité et de sûreté biologique, car nous ne voulons clairement pas déclencher accidentellement une pandémie d’origine humaine ni donner aux gens des idées sur la manière de le faire. »
« Une science responsable doit prendre en compte ces préoccupations. »
« Nous devrions bien sûr nous préparer à ce que le virus H5N1 bovin se transmette aux humains. Il n’est donc pas certain que la recherche apporte beaucoup en termes de changement réel des stratégies de préparation biologique. »
L’article cite le colonel à la retraite Hamish de Bretton-Gordon OBE, expert en contre-terrorisme chimique et biologique et ancien officier de l’armée britannique, qui met en garde contre les laboratoires déclenchant des pandémies :
« On peut combiner la fièvre de Lassa avec le Covid et on obtient une arme biologique terrifiante, bien plus terrifiante que l’anthrax ou même la variole », a-t-il déclaré. « Entre de mauvaises mains pour des raisons néfastes, elle pourrait être désastreuse. Il s’agit d’armes de destruction massive. »
Lord Vallance, ministre d’État britannique chargé des sciences, a averti qu’il existe « des utilisations potentiellement abusives de la biologie » et que « quelqu’un pourrait demander de manière inappropriée des choses » qui peuvent « potentiellement être utilisées à des fins inappropriées ».
Le GVT italien a annulé aujourd’hui toutes les sanctions administratives émises à l’encontre des personnes qui avaient refusé la vaccination Covid. Cette vaccination avait été rendue obligatoire aux personnes ayant plus de 50 ans! Le refus était sanctionné d’une amende de 100€
Mario Draghi, le prédécesseur du Premier ministre Giorgia Meloni, a rendu la vaccination obligatoire pour les enseignants et les agents de santé et a étendu l’obligation à toutes les personnes de plus de 50 ans lors de son mandat 2021-2022. Selon le règlement, les fonctionnaires qui refusaient de se faire vacciner étaient suspendus de leur travail sans salaire et ceux de plus de 50 ans étaient condamnés à une amende de 100 euros. Dans la nouvelle annonce du gouvernement, il est indiqué que les amendes ont été supprimées, ainsi que toutes les obligations de paiement.
Des nouvelles du décret Milleproroghe
Récemment, le Conseil des ministres a approuvé un nouveau projet de décret Milleproroghe, qui introduit des changements importants concernant les sanctions en cas de vaccination obligatoire. Selon certaines informations, le gouvernement envisage d’interrompre « définitivement » la procédure de sanction en cours. Cela signifie que les amendes déjà infligées ne seront plus valables et que les jugements pendants seront considérés comme « éteints par la loi ». Par ailleurs, les sommes déjà versées par les citoyens seront remboursées, marquant un tournant important dans la gestion des sanctions liées à la vaccination.
Implications et réactions
Cette décision a suscité différentes réactions parmi les citoyens et les hommes politiques. D’une part, beaucoup saluent l’annulation des amendes, la considérant comme un pas vers la normalisation de la situation post-pandémique.
Le vice-Premier ministre et ministre de l’Infrastructure et des Transports, Matteo Salvini, leader de la Ligue nationaliste et l’un des principaux critiques des mesures restrictives pendant la pandémie, a affirmé qu’il était temps de « regarder vers l’avenir ».
« Il est juste de mettre fin une fois pour toutes au conflit avec le passé, et l’annulation des amendes et des sanctions est un signe de pacification nationale », a-t-il déclaré.
« La décision d’annuler les amendes anti-vax est la énième page honteuse écrite par Giorgia Meloni. Expliquez aux médecins et aux infirmières cette monnaie électorale indigne sur leur peau», a déclaré le député Marco Furfaro, du Parti démocrate (PD) de centre-gauche.
La renouée du Japon est considérée comme une invasive à éradiquer par les services municipaux alors que sa racine contient un taux élevé de resvératol, un antioxydant puissant !
A contrario de la plupart des végétaux, la renouée du Japon est friande de sols appauvris. Elle est, en effet, bio-indicatrice des sols pollués aux métaux lourds et à l’aluminium qu’elle apprécie beaucoup. Elle a, d’ailleurs, été la première plante à coloniser les coulées de lave riches en métaux. Son nom vient de la localisation des premiers sites industriels envahis par la plante qui se situaient au Japon.
Le resvératrol est un polyphénol de la classe des stilbènes présent dans certains fruits comme les raisins, les mûres ou les cacahuètes, et dans certaines plantes comme la renouée du Japon. On le retrouve en quantité notable dans le raisin, et donc dans le jus de raisin et le vin qui en est issu.
En dehors de la prévention de la maladie coronarienne, la liste des effets bénéfiques bien documentés de ce composé n’a cessé de croître : elle concerne l’inflammation, l’activation plaquettaire, l’angiogenèse, le maintien de la masse osseuse, la réduction de la masse adipeuse, la neuroprotection, la photoprotection, le vieillissement. Pendant une décennie, les observations étayant les bénéfices pour la santé du resvératol n’ont cessé de s’accumuler
Cette plante arbustive contient des niveaux élevés d’un polyphénol appelé resvératrol qui confère à cette plante des propriétés antitumorales, antimicrobiennes, anti-inflammatoires,
La renouée du Japon est considérée comme une invasive à éradiquer par les services municipaux alors que sa racine contient un taux élevé de resvératol, un antioxydant puissant !
A contrario de la plupart des végétaux, la renouée du Japon est friande de sols appauvris. Elle est, en effet, bio-indicatrice des sols pollués aux métaux lourds et à l’aluminium qu’elle apprécie beaucoup. Elle a, d’ailleurs, été la première plante à coloniser les coulées de lave riches en métaux. Son nom vient de la localisation des premiers sites industriels envahis par la plante qui se situaient au Japon.
Le resvératrol est un polyphénol de la classe des stilbènes présent dans certains fruits comme les raisins, les mûres ou les cacahuètes, et dans certaines plantes comme la renouée du Japon. On le retrouve en quantité notable dans le raisin, et donc dans le jus de raisin et le vin qui en est issu.
En dehors de la prévention de la maladie coronarienne, la liste des effets bénéfiques bien documentés de ce composé n’a cessé de croître : elle concerne l’inflammation, l’activation plaquettaire, l’angiogenèse, le maintien de la masse osseuse, la réduction de la masse adipeuse, la neuroprotection, la photoprotection, le vieillissement. Pendant une décennie, les observations étayant les bénéfices pour la santé du resvératol n’ont cessé de s’accumuler
Cette plante arbustive contient des niveaux élevés d’un polyphénol appelé resvératrol qui confère à cette plante des propriétés antitumorales, antimicrobiennes, anti-inflammatoires, neuroprotectrices et cardioprotectrices.
La renouée du Japon fait entièrement partie de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise pour ses vertus thérapeutiques hors normes. Son secret ? Il réside dans sa teneur élevé en Resvératrol, une substance végétale que l’on retrouve en grande quantité dans les rhizomes de la plante. C’est d’ailleurs la plante la plus riche en Resvératrol au monde. Ce Resvératrol s’avère être un très puissant anti-inflammatoire et anti-oxydant présentant de nombreux bénéfices santé comme par exemple la lutte contre le vieillissement cellulaire. La substance est également connue pour prolonger la vie des cellules saines, et empêcher la multiplication des cellules malades.
Autre point super intéressant, la production du resvératrol par la renouée du Japon est en fait un mécanisme de défense naturel de la plante. Il s’agit là d’une réponse aux infections notamment des champignons mais aussi aux attaques extérieures comme les rayons UV ou les insectes qui provoquent des lésions. C’est une façon pour la renouée du Japon de protéger ses tissus fragilisés par la maladie et les nuisibles. Et il semblerait que cela se transpose très bien à l’humain notamment dans le cadre de maladies civilisationnelles modernes comme par exemple la maladie de Lyme…
Attention, on retrouve souvent le Resvératrol à l’état pur commercialisé en tant que substance isolée de la plante. Or il est très important dans le cadre de la maladie de Lyme de prendre la plante entière avec toutes ses substances actives. En effet, il existe une synergie entre les éléments et principes actifs d’une plante qui permettent de garder toute son efficacité et de la maximiser. Si vous prenez uniquement le Resvératrol les résultats ne seront probablement pas aussi efficaces contre la maladie de Lyme qu’avec la plante entière.
Vous trouverez toutes les plantes en teintures, en gélules ou encore en poudre sur LymeHerbs. C’est là bas que je commande mes plantes. Généralement je prends la renouée en teinture sans alcool mais la formule de la renouée sous forme de gélules est très bien aussi.
Du côté des contre-indications la plante est plutôt sécure et l’emploi est sans risque. Bien évidement il s’agit toujours de commencer doucement et de voir les éventuels réactions. En revanche, il faut rappeler que la plante présente aussi une action anti-coagulante et elle est donc déconseillée chez les personnes sous anti-coagulants, enceinte ou dans les 10 jours précédents une opération.
Propriétés
Comme ingrédient cosmétique, l’actif cosmétique resvératrol est reconnu pour ces propriétés :
Apaisant : des études montrent que le resvératrol est capable de diminuer l’inflammation en diminuant l’action d’une enzyme responsable de la production des prostaglandines, molécules impliquées dans le processus inflammatoire. Cet actif sera donc intéressant sur les peaux sensibles ou sujettes à inconfort
Antioxydant : grâce à ses propriétés anti-radicalaires, il permet de lutter contre les effets néfastes du stress oxydatif responsable du vieillissement prématuré (notamment lié au soleil, pollution, tabac…)
Anti-rides : une étude montre la capacité du resvératrol à aider à diminuer le nombre de rides installées, ainsi que leur profondeur, par une action « retinol-like ».
Anti-âge préventif : prévient le vieillissement cutané et augmente la durée de vie cellulaire, en activant une protéine de longévité présente dans les cellules de la peau (fibroblastes et kératinocytes).
Anti-taches et éclaircissant : permet d’aider à atténuer les taches pigmentaires et de freiner leur formation, en diminuant la production de mélanine.
Réparateur : une étude menée sur des kératinocytes humains montre la capacité du resvératrol à stimuler la production d’une protéine impliquée dans la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, le VEGF, qui a un rôle important dans la croissance des nouveaux tissus et des organes. Le resvératrol est ainsi un bon stimulant du processus de réparation.
« Des recherches récentes indiquent que certains médicaments botaniques, tels que la renouée du Japon, la griffe de chat et la scutellaire chinoise, peuvent combattre efficacement les bactéries de la maladie de Lyme, offrant des alternatives prometteuses aux antibiotiques traditionnels. »
On en sait plus sur la fameuse zone d’ombre des 15 jours qui suivent la vaccination covid. On sait que les infections survenant à ce moment là sont systématiquement classés parmi les non vaccinés
On sait également que l’efficacité du vaccin est mesuré en comparant le nombre de cas après les 15 jours en question avec le nombre de cas pendant les 15 jours…..Et c’est ainsi que 28 jours après la vaccination le nombre de cas diminue de moitié….Conclusion, le vaccin serait efficace
Fauf que dans la réalité on mesure le nombre de cas 28 jours après la vaccination avec le nombre de cas qui FLAMBE dans les 15 jours qui suivent la piqure et à cause d’elle
L’étude en lien admet que les 9jours cruciaux correspondent bien à la période de flambée des cas (48% de plus que pour les non vaccinés qui comportent d’ailleurs tous les cas des 15 premiers jours)
Mais l’étude nous donne le nombre de tests et de cas positifs pendant la semaine qui précède la vaccination , c’est a dire les VRAIS NON VACCINES.
En moyenne pour le Pfizer 400 tests de contrôles sont effectués quotidiennement et donnent 5% de cas positifs, soit une quinzaine
Dans les 15 jours qui suivent l’injection le nombre de contrôles dépasse les 600 mais on compte cette fois ci 1 tiers de cas positifs soit 200
La situation redevient normale un mois après l’injection et on retombe à des niveaux de cas et de contamination comparables à la période prévaccinale
Ainsi le risque de tomber malade explose avec l’injection… On comprend pourquoi ceux qui tombent malades dans les 15jour qui suivent l’injection sont classés non vaccinés
156 930 adultes âgés de 70 ans et plus qui ont signalé des symptômes de la covid-19 entre le 8 décembre 2020 et le 19 février 2021 et qui ont été liés avec succès aux données de vaccination dans le Système national de gestion de la vaccination.
Les participants âgés de 80 ans et plus vaccinés avec le BNT162b2 avant le 4 janvier 2021 avaient une probabilité plus élevée d’être testés positifs pour la covid-19 dans les neuf premiers jours après la vaccination (rapport de cotes jusqu’à 1,48, intervalle de confiance à 95 % 1,23 à 1,77),
Posez leur la question, ils sont contre les OGM dans notre alimentation et pour leur interdiction en France. Avec un peu de chance ils dénonceront tout de même hostile aux expériences dangereuses dans les biolabs . Attention , les biolabs ,ils n’y croient pas…
Nos grands journalistes ont tous savouré une pétition de « nobels » contre Kennedy mais une fois de plus ils n’ont rien vérifié
Nos journalistes n’ont pas remarqué que la bande des 77 n’était pas à son coup d’essai. Ils étaient simplement plus nombreux mais certains sont morts
On les retrouve pour défendre les OGM avec à leur tête Richard Roberts
On les retrouve pour s’insurger contre la suppression du financement des gains de fonction et pour défendre la bande à Daszak et Barrik les papas du virus de la covid
En 2020, 77 prix Nobel avaient signé une tribune pour protester contre l’attrêt du financement de la fabrication de nouveaux virus et en particulier celui de la covid par Peter Daszak
Il s’agit de la communauté de lauréats du prix Nobel que Sir Rich Roberts de New England Biolabs se vantait d’utiliser comme outil d’influence, tout en conspirant pour dissimuler l’origine du SRAS-CoV-2 avec ses créateurs, en utilisant cette influence pour intimider les chercheurs sur l’origine !
La subvention a été interrompue le 24 avril 2020, plusieurs jours après avoir attiré l’attention des médias suite à une interaction entre le président Donald Trump et un journaliste lors d’une conférence de presse, au cours de laquelle le journaliste a présenté à tort la subvention comme une aide financière aux chercheurs de Wuhan. Le président Trump a insisté pour que la subvention soit immédiatement interrompue. Après l’événement, Peter Daszak, Ph. D., directeur de l’EcoHealth Alliance, a été contacté par le NIH au sujet de son travail avec l’institut de Wuhan. Il a ensuite été informé que le renouvellement de sa subvention avait été annulé parce que le projet n’était pas « en phase avec les objectifs [du NIH] et les priorités de l’agence »
En 2020, 77 prix Nobel avaient signé une tribune pour protester contre l’attrêt du financement de la fabrication de nouveaux virus et en particulier celui de la covid par Peter Daszak
Il s’agit de la communauté de lauréats du prix Nobel que Sir Rich Roberts de New England Biolabs se vantait d’utiliser comme outil d’influence, tout en conspirant pour dissimuler l’origine du SRAS-CoV-2 avec ses créateurs, en utilisant cette influence pour intimider les chercheurs sur l’origine !
La subvention a été interrompue le 24 avril 2020, plusieurs jours après avoir attiré l’attention des médias suite à une interaction entre le président Donald Trump et un journaliste lors d’une conférence de presse, au cours de laquelle le journaliste a présenté à tort la subvention comme une aide financière aux chercheurs de Wuhan. Le président Trump a insisté pour que la subvention soit immédiatement interrompue. Après l’événement, Peter Daszak, Ph. D., directeur de l’EcoHealth Alliance, a été contacté par le NIH au sujet de son travail avec l’institut de Wuhan. Il a ensuite été informé que le renouvellement de sa subvention avait été annulé parce que le projet n’était pas « en phase avec les objectifs [du NIH] et les priorités de l’agence ».
Dans leur lettre, les lauréats du prix Nobel critiquent la décision du NIH d’annuler la subvention, compte tenu de la pertinence des recherches du Dr Daszak dans le contexte de la pandémie actuelle. Ils appellent à un « examen approfondi des actions qui ont conduit à la décision de mettre fin à la subvention » et demandent au NIH de prendre « les mesures appropriées pour corriger les injustices qui ont pu être commises en la révoquant ».
Ils recommencent et cette fois ci s’ en prennent à Kennedy
Pour France Info et l’Immonde les prix Nobel du Monde entier feraient front contre la nomination de Kennedy… en réalité c’est bien plus compliqué.
Oui il y a des Nobel d’économie mais on recherchera en vain les grands noms qui ont marqué l’économie ( Stiglitz, Krugman)…Une exception, Akerlof, mais il est le mari de Janet Yellen , secrétaire au trésor de l’administration Biden.
Il y a des Nobel de médecine également mais ils ont une particularité : ils sont directement impliqués dans les gains de fonction et le désastre de l’ARNm
Le Nobel 93 de médecine, Roberts est l’inspirateur de cette lettre. En parcourant le rapport du « sous-comité » parlementaire sur la crise Covid,on découvre qu’il a été destinataire (avec Daszak et d’autres) de courriels de Morens-qui organisait en douce la stratégie de réponse.
Il reçoit le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1993 pour sa découverte des introns.
Un intron est une portion d’un gène qui est transcrite en ARN, au sein d’un ARN précurseur
Gag: on trouve également parmi les signataires Kariko et Weissman
Le prix Nobel de médecine a été décerné à Katalin Kariko et Drew Weissman pour leurs découvertes dans le champ de l’ARN messager qui ont ouvert la voie aux vaccins Covid. Ces fameuses injections qui n’empêchent ni la transmission, ni la contamination et qui peuvent provoquer des myocardites et autres effets secondaires. Pourquoi pas ? Obama a bien été récompensé par le Nobel de la paix, Annie Ernaux a reçu le prix Nobel de littérature…
Robert Malone: «Kariko et Weissman obtiennent le prix Nobel, non pas pour avoir inventé les vaccins à ARNm (car c’est moi qui l’ai fait), mais pour avoir ajouté la psuedouridine qui a permis de fabriquer un nombre illimité de protéines spike dans ce qui aurait pu être une plate-forme vaccinale sûre et efficace, si elle avait été développée en toute sécurité. Pfizer fait campagne en ce sens depuis 2020 – au début, ils ont même prétendu (comme Kariko) qu’elle avait inventé la technologie de la plateforme vaccinale à ARNm. Pfizer a fait des dons importants au Karolinska Institute, qui décerne le prix Nobel. La science a de nouveau été détournée par les grandes entreprises pharmaceutiques».
L’aveu:Le vaccin à ARNm fait fabriquer la protéine Spike imitant celle de la Covid. Mais parfois le corps attaque l’ARN. Les scientifiques ont modifié l’uridine, un nucléoside lié à U (une des 4lettres de l’ARN) avec une version synthétique, non attaquée par le système immunitaire. la pseudouridine
Le prix Nobel 2023 a été décerné pour l’invention utilisant la pseudouridine à la place de l’uridine
Quand le corps fabrique la Spike, il a du mal à lire cette version synthétique: parfois une des lettres de l’ARN saute et tout se décale. Et le vaccin produit une protéine qui n’est PAS la Spike, mais autre chose, aléatoire et enflammant le système immunitaire chez 25-30% des sujets
Nos surdoués qualifient ensuite Kennedy « d’opposant » à des « vaccins qui sauvent des vies ». « Opposant » ne veut rien dire du tout; en l’occurrence c’est faux. Kennedy veut simplement que les vaccins soient évalués avec la même rigueur que n’importe quel autre produit.
On rappelle que quasi aucun vaccin pédiatrique n’est autorisé sur la base d’un essai contrôlé randomisé avec placebo inerte et suivi sur le long terme. Ce n’est pas normal, et Kennedy veut rétablir la normalité. Il ne veut interdire aucun vaccin, ni n’en imposer aucun.
.La phrase la plus phénoménalement idiote de la lettre des petits génies est sans doute celle-ci: ils reprochent à Kennedy de vouloir mettre un terme à la fluorisation de l’eau potable aux Etats-Unis. C’est très sot. Pourquoi ?
Petit deux, à part les Etats-Unis, peu de pays mettent du fluorure dans l’eau. Parce que ce n’est pas très efficace, et quitte à supplémenter en fluorure, il y a des moyens plus simples et moins risqués. Du coup, en Europe, presque personne ne le fait.
Les mêmes 77 lauréats du prix Nobel, encadrés par Rodgers et Valmus, signent une lettre dénonçant Kennedy, après avoir dénoncé la suspension des bourses de Daszak comme une attaque politique en 2020. Cela ne leur donne aucune crédibilité.
Ils reprochent d’abord à Kennedy son manque de qualifications dans les domaines médicaux ou scientifiques. Le problème? L’actuel titulaire du poste est… avocat et politicien, exactement comme Kennedy, ce qui ne semble pas déranger notre groupe de petits génies.
Kennedy serait ensuite, d’après nos cerveaux, porteur de théories de la conspiration sur les traitements de certaines maladies, notamment le SIDA. C’est flou, mais je sais que Kennedy a critiqué l’AZT. Le produit étant très toxique et peu efficace, il fut loin d’être le seul.
Bref, cette lettre des « 75 Nobels » est aussi insondablement stupide et peu crédible que celle des « 50 officiels des renseignements américains » qui juraient leurs grands dieux que l’affaire du laptop de Hunter Biden était de la « désinformation russe » alors que tout était vrai.